28/09/2025
Mon premier bureau dans l'entrepreneuriat il ya 15 ans déjà.
En effet, ça fait 19 ans que j'avais décidé de me mettre à mon propre compte après avoir abandonné un emploi que je gagnais plus de 500.000 FCFA par mois. Prendre de telle décision n'est pas certe facile mais une voix intérieur m'appelais déjà vers ma véritable destinée et j'ai écouté. J'avais décidé de faire une procuration à ma petite soeur pour prendre mon dernier salaire d'autant plus que je devais faire un voyage pour Johannesburg en Afrique du Sud pour une exploration commerciale. Je puis vous dire que j'avais effectivement pris la décision de créer ma première entreprise en 2010 et il fallait justement que je puisse avoir un bureau et c'est ce qui avait été fait. J'occupais un grand bureau que j'avais divisé en deux avec les contres paquets pour avoir un secrétariat et quelques quatre petits bureaux supplémentaires. J'avais démarré par la création d'une association culturelle dénommée AFRICA DESIGNS. D'où me venais cette idée ?
Après la démission de mon dernier emploi tel que je venais de vous expliquer plus haut, je me suis rendu en Afrique du Sud. Cette aventure Sud Africaine était juste la continuité d'un parcours sur le plan de l'aventure que j'avais engagé depuis 2006. Mes premiers pas dans l'aventure avaient connu des échecs. J'avais commence par le Congo-brazzaville, ensuite par l'Angola avec pour destination finale qui était l'Afrique du Sud où je comptais m'installer définitivement pour construire ma vie. J'avais pour trajet partir du Cameroun pour le Congo-Brazzaville, ensuite pour l'Angola, ensuite pour le Mozambique pour arriver en Afrique du Sud qui était ma destination finale d'après mon plan. Mon plan était bien planifié sauf que lorsque je suis arrivé à Angola avec un visa que j'ai obtenu au Congo, j'ai été refoulé depuis l'aéroport par la police d'immigration qui m'a remis dans le prochain vol pour me ramener à Brazzaville au Congo. Il faut dire que en cette période, le Cameroun bénéficiait d'une mauvaise réputation dans ce Pays à cause de la feymania et tout Camerounais qui rentrait dans le Pays devrait être passer à l'interview même avec un Visa et c'est dans ce contexte que j'ai été rapatrié et il fallait changer la feuille de route.
Mon rapidement au Congo-Brazzaville m'a contraint à m'installer dans ce Pays et avec le concours d'un Camarade de classe qui y résidait déjà, je me suis lancé dans la vie active. J'allais à Pointe noir, capitale économique du Congo pour acheter les poissons chez les Chinois qui faisaient la pêche et faire saler pour revenir vendre dans les restaurants, les hôtels, chez les particuliers..., je faisais la vente à la sauvette des poissons salés appelés "MAQUIABU" comme les Congolais l'appellent en Lingala, dans un sac au dos. J'ai fais ce commerce pendant plusieurs mois que j'associais avec l'achat-vente des oeufs sur une table au marché de Moukondo à Brazzaville puis au marché Moungali. J'avais installé ma petite unité de transformation des poissons avec séchoirs à Pointe-Noire où j'avais engagé les Khinois (Congolais de Kinsahassa) pour travailler avec moi dans cette unité artisanale de production des poissons salés. Il fallait justement multiplier les activités pour s'en sortir d'autant plus que la transformation des poissons avait un processus de plusieurs jours voire semaines avant de ranger dans les sacs, envoyer à l'aéroport par frêt aérien pour ensuite prendre le vol et aller attendre à Brazzaville pour ensuite engager les prospections de porte à porte.
Mon activité de vente des poissons ne s'était pas limiter au Congo-Brazzaville, je l'avais étendu au Cameroun où je venais acheter certains poissons de gros calibres qui n'avaient pas au Congo, comme les gros Capitaines et les grosses carpes[...]
Alors, après avoir entrepris sur différentes formes et après avoir essayé plusieurs échecs, je suis revenu au Cameroun après le décès de ma mère en 2007 et depuis ce moment, je ne suis plus reparti au Congo-Brazzaville pour poursuivre mes activités mais j'avais pris un temps de recul pour me redéfinir.
Entre 2007 et 2010 où j'avais fais mon retour au bercail, j'avais repris le monde professionnel et en même temps je m'étais lancé dans plusieurs activités qui avaient connu des échecs.
En 2009, je parviens à obtenir un visa en bonne et dûe forme pour l'Afrique du Sud et je reviens au Cameroun quelques temps après pour m'engager une fois de plus dans le monde professionnel et associer à ça les activités hors professionnelles à mon propre compte.
En 2010, je décide une fois de plus d'aller en Afrique du Sud, cette fois dans l'exploration commerciale culturelle et je reviens avec l'idée de créer une association culturelle dénommée AFRICA DESIGNS avec pour ambition de développer le domaine du prêt à porter africain et je réussis à exporter les vêtements Africains (made in Cameroun) pour les prêts à porter Sud Africain et éventuellement de commercialiser aussi en Europe.
Mon exploration culturelle m'avais permi de visiter les Pays tels; Afrique du Sud, Zimbabwe, Mozambique, Losotho...
Mon idée de lancer dans l'entrepreneuriat culturelle reste inée en moi depuis mon enfance où j'ai été très impliqué dans les activités post et périscolaires et dans la vie active avec l'organisation des activités culturelles où j'ai été promoteur et acteurs et cette envie et l'expérience connues durant mon parcours d'adolescente et d'adulte et à travers mes multiples voyages dans l'exploration culturelle et commerciale que j'ai rencontré dans un vol de Ethiopia un homme d'affaires d'origine israélite IBRAHIM DANWOOD et CEO d'une multinationale à Durban et dans d'autres Pays qui a permi et donner l'inspiration de créer une association culturelle ayant pour objectif principal la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles.
Ma vie entreprenariale est un livre dont je me dois d'écrire un jour et je suis sûre que ce livre sera un best seller.
Merci d'avoir pris le temps de lire cette petite épisode de ma vie qui est une encyclopédie.
Le Coach Tima Blaise