Coach Patience Mekong

Coach Patience Mekong

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J'aide la FEMME multiculturelle en quête de sens à retrouver sa vérité et sa place pour être en paix avec elle-même, avec sa famille et avec le monde 🌸!

Éducatrice sophrologue et coach parental AUGUSTE PATIENCE est actuellement auteure de trois livres de contes pour enfant et d’un conte philosophique pour adulte ; Mariée et maman, elle s’inspire de ses expériences professionnelles et personnelles pour tenir de nombreux ateliers dans des écoles. Elle offre également des services de coaching pour les parents qui souhaitent inculquer une éducation saine a leurs enfants.

17/06/2026

Accueillir une femme en accompagnement, pour moi, ce n’est jamais juste commencer un travail avec une nouvelle personne. C’est ouvrir un espace.
Un espace où elle peut arriver avec ce qu’elle vit vraiment, pas seulement avec ce qu’elle montre aux autres. Un espace où elle peut déposer ses questions, ses émotions, sa fatigue, son besoin de comprendre, sans avoir à se justifier.
J’aime cette posture de mentore, parce qu’elle n’est pas une place au-dessus.. Je suis là pour écouter, poser des questions, soutenir le cheminement et l’aider à voir plus clair dans ce qui se passe en elle, qu'elle puisse voir sa valeur, trouver sa vérité et l'assumer avec joie et douceur.
Dans ma manière d’accompagner, il y a toujours cette attention au rythme de l’autre. Certaines femmes arrivent avec beaucoup de choses à dire. D’autres ont besoin de temps avant de mettre les mots. Pour moi, les deux ont leur place.
Je crois qu’une femme se transforme plus profondément quand elle ne se sent pas poussée, mais accueillie. Quand elle peut regarder sa vie avec plus de vérité, sans culpabilité. Quand elle commence à comprendre ce qu’elle porte, ce qu’elle veut garder, ce qu’elle veut transformer et la place qu’elle veut reprendre. Quand elle peut retrouver sa puissance intérieure.
Cette posture me touche, parce qu’elle rejoint ce qui m’a toujours habitée : la quête de sens, le besoin de comprendre la vie en profondeur, et l’envie de soulager les femmes qui portent beaucoup.
Accompagner, pour moi, c’est : créer un espace où une femme peut revenir à elle, à son rythme, et retrouver peu à peu une manière plus juste d’être dans sa vie.. Quand j’accompagne une femme, j’ai envie qu’elle sente qu'elle n'est pas seule avec son histoire, qu'elle se sente soutenue, valorisée et qu'elle trouve un sens à ce qu'elle vit.
Et toi, quand tu traverses une période délicate, de quoi as-tu le plus besoin pour te sentir vraiment accueillie ?

15/06/2026

Être douce, ce n’est pas ignorer ce qui est difficile. Ce n’est pas faire comme si tout allait bien, ni éviter les vraies questions.
Pour moi, la douceur est plutôt une manière d’être présente sans brusquer. C’est écouter ce qui se dit, mais aussi ce qui ne se dit pas tout de suite. C’est laisser un peu d’espace pour que la personne puisse déposer ce qu’elle porte, sans se sentir jugée.
Je le vois souvent dans ma manière d’accompagner. Quand une femme ne va pas bien, j’ai naturellement envie de comprendre ce qui se passe. Je pose des questions, j'écoute beaucoup, je cherche, je creuse doucement. Pas pour forcer une réponse, mais pour aider à mettre de la clarté là où tout semble mélangé.

Cette douceur, je l’ai parfois vue comme quelque chose de trop discret. Dans un monde où il faut parler fort, aller vite, s’imposer, on peut croire que la douceur ne suffit pas. Pourtant, avec le temps, j’ai compris qu’elle tient debout.
Elle permet d’ouvrir un espace où l’autre peut respirer. Elle permet de dire les choses avec vérité, sans ajouter du poids. Elle permet aussi d’accompagner une femme vers elle-même, sans lui donner l’impression qu’elle doit se défendre.
Aujourd’hui, comme mentore transformationnelle, je vois cette douceur comme une partie importante de ma posture. Elle ne m’empêche pas d’aller en profondeur. Au contraire, elle rend cette profondeur possible et authentique.
Parce qu’une femme qui se sent accueillie peut commencer à regarder ce qu’elle vit autrement. Elle peut déposer la fatigue, la colère, la confusion ou les questions qu’elle garde parfois en silence.

La douceur n’est donc pas une faiblesse pour moi. C’est une force qui ne cherche pas à dominer. Une force qui écoute, qui questionne, qui accompagne et qui laisse à chacune la possibilité de revenir à elle-même à son rythme.
Ma douceur, aujourd’hui, je la vois comme une énergie dynamisante
Et toi, quelle part de toi que tu croyais fragile est en réalité une force aujourd'hui?

13/06/2026

L'inconfort, la douleur, la colère, l'épuisement sont des indicateurs . Parfois, ils nous montrent simplement ce qui demande de l’attention, nous montrent qu'on s'est éloigné de qui on est vraiment.
Je l’ai appris dans mon parcours, dans des situations très concrètes. Quand j’ai travaillé dans certains milieux éducatifs, auprès d’enfants et de jeunes en grande difficulté, j’ai vu à quel point je devais piétiner mes valeurs pour être conforme.
Il y avait des contextes où je sentais que cela devenait trop lourd pour moi. Alors, je changeais de cadre. Pas parce que je n’aimais pas mon travail, mais parce que je savais que si je restais trop longtemps dans certains environnements, quelque chose en moi allait s’épuiser. Par exemple, Appliquer des protocoles auxquels je ne croyais pas du tout et les imposer aux jeunes, m'était insupportable. J'ai longtemps pensé que j'étais incompétente.
Avec le temps, j’ai compris que cet inconfort n’est pas forcément un échec. Ce n’est pas toujours le signe qu’on n’est pas capable. Parfois, c’est une information. Cela peut nous montrer qu’il faut ralentir, changer de place, poser une limite ou regarder ce qui se passe vraiment en nous.
Je l’ai vu aussi chez les femmes que j’ai accompagnées. Certaines arrivaient avec une difficulté liée à leur enfant, mais derrière, il y avait souvent une fatigue, une colère, une pression, une émotion qui n’avait pas trouvé d’espace. Ce n’était pas pour les juger. C’était simplement une manière de voir que la douleur cherchait parfois à dire quelque chose. Mon enfant ne m'écoute pas, il s'oppose: est-ce que tu t'écoutes vraiment toi-même ?
Aujourd’hui, en tant que mentore transformationnelle, je ne vois pas la douleur comme une étiquette. Une femme n’est pas son épuisement, sa colère, son doute ou sa fatigue. Elle est une femme qui traverse quelque chose, et qui peut apprendre à écouter ce que cette traversée vient lui montrer.
En ce moment, moi aussi, je suis dans une période où je remets des choses à plat. Je questionne mon activité, ma cible, mon message, ma vision. Ce n’est pas confortable tous les jours, mais je sens que cet inconfort m’aide à revenir à quelque chose de plus juste. Cela m'aide à m'aligner à ma vérité profonde et à la clarifier.
Ce qui fait mal ne nous résume pas.
Ce qui fatigue ne dit pas toute notre valeur.
Ce qui nous ralentit peut parfois nous ramener à notre vérité.
Alors, au lieu de me demander seulement comment faire disparaître l’inconfort, j’apprends aussi à me demander : qu’est-ce qu’il vient me montrer ? Où est-ce que je dois revenir à moi ? Qu’est-ce qui demande plus de paix, plus de clarté, plus de vérité ?
Et toi, est-ce qu’un inconfort récent t’a montré quelque chose que tu avais besoin d’écouter ?

11/06/2026

En ce moment, je sens que je marche sur un chemin nouveau.
Ce n’est pas un chemin totalement clair, avec toutes les étapes déjà dessinées. C’est plutôt une direction qui se précise petit à petit, à mesure que j’accepte de regarder honnêtement ce qui m’appelle.
Au départ, mon activité était très liée aux enfants. J’ai accompagné des jeunes, j’ai travaillé comme éducatrice, j’ai créé des ateliers de sophrologie ludique pour les aider à se poser, à respirer, à retrouver un peu de calme. Ce travail avait du sens pour moi, parce que je voyais que les enfants avaient besoin d’autre chose que des consignes, des règles ou des apprentissages; comme le garçon qui parlait de soleil et de magie dans la classe.
Puis, en accompagnant les enfants, j’ai commencé à regarder aussi ce qui se passait autour d’eux. Je voyais les liens, les émotions, les tensions, la place de la mère, parfois la fatigue ou la colère qui débordait. Et peu à peu, j’ai compris que mon regard ne pouvait pas rester uniquement sur l’enfant.
C’est comme ça que le chemin s’est élargi. D’abord les enfants. Puis les mères. Et aujourd’hui, je sens que mon message va encore plus loin : il s’adresse aux femmes qui sont en quête de sens, qui croient qu'elles ne valent rien, qu’elles soient mères ou non. Des femmes qui sentent qu’il y a quelque chose à retrouver en elles, une vérité plus profonde, une place plus juste. La femme multiculturelle qui cherche qui elle est vraiment, pour trouver sa place.
Marcher ce chemin nouveau me demande d’accepter de ne pas tout figer trop vite. Je ne veux pas entrer dans une case trop étroite. Je ne veux pas réduire mon accompagnement à un outil, à une méthode ou à un seul public, alors que ce qui m’anime touche quelque chose de plus large.
Aujourd’hui, en tant que mentore transformationnelle, je comprends que mon rôle est d’ouvrir un espace où une femme peut revenir à elle, mettre de la clarté dans ce qu’elle vit et retrouver le sens de sa propre vie.
Je n’ai pas besoin que tout soit parfait pour avancer. J’ai seulement besoin d’être honnête avec ce que je vois, ce que je ressens et ce que je suis appelée à transmettre.
Et peut-être que marcher sur un chemin nouveau, c’est cela : accepter d’avancer sans tout contrôler, mais sans se trahir.
Et toi, y a-t-il un chemin nouveau que tu sens s’ouvrir dans ta vie ?
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10/06/2026

Choisir ma vérité maintenant, pour moi, c’est arrêter de mettre de côté ce qui fait partie de moi depuis longtemps.
Ma quête de sens, ma vie intérieure, mon intuition, ma compréhension du problème fondamental de chaque être au delà des mots,… tout cela n’est pas séparé de la femme que je suis. Pendant longtemps, je ne savais pas toujours comment l’amener dans mon travail ou dans mon accompagnement. Alors je gardais cette part de moi un peu à part.
Pourtant, elle était déjà là dans ma manière d’écouter, d’observer et de poser des questions. Quand j’accompagnais les enfants, je voyais bien qu’il n’y avait pas seulement un comportement à calmer. Il y avait aussi des émotions, des liens, une histoire familiale, parfois une mère ou une femme qui portait beaucoup, qui, épuisée, reportait toute sa colère, le poids de ses blessures et sa frustration sur son enfant.
Depuis que je suis devenue mentore transformationnelle, je comprends que je n’ai plus besoin de séparer tout cela. La femme que je suis nourrit la mentore que je deviens. Ma quête de sens n’est pas un détail à cacher. C’est une base qui oriente ma manière d’accompagner.
Je ne cherche pas à tout expliquer ni à convaincre. Je choisis simplement d’être plus cohérente avec ce qui est vrai pour moi.
Et aujourd’hui, ma vérité, c’est celle-ci: Allume ton cœur, il sait qui tu es vraiment, ce qui permet de déposer tes fardeaux et la paix s'installe en toi !
🌟Et toi, quelle vérité intérieure sens-tu prête à écouter maintenant ?

09/06/2026

Honore Ta Vraie Nature !
Il y a une part de moi que j’ai longtemps gardée un peu cachée.
Pas parce qu’elle n’était pas importante. Au contraire. Elle est la partie la plus importante de ma vie ! Mais pendant longtemps, je ne savais pas vraiment comment en parler. Je ne savais pas comment la mettre dans mon travail, dans mes accompagnements, dans ma façon de me présenter.
Cette part, c’est ma quête spirituelle du sens de la vie !
Depuis toute jeune, je me pose des questions: Qui je suis ? Pourquoi je suis ici ? Qu’est-ce que je suis venue comprendre, vivre, transmettre ? Ce ne sont pas des questions passagères. Elles m’accompagnent depuis très longtemps, même si je n’ai pas toujours osé leur donner une place visible depuis l'enfance !
Dans certains cadres, je me suis retenue.
Je pouvais accompagner, écouter, travailler avec les enfants dans les écoles, soutenir les familles, observer ce qui se passait dans les relations… mais je gardais cette profondeur un peu à part. Comme si elle était trop intime. Comme si elle risquait d’être mal comprise. Comme si je devais être plus “raisonnable”, plus acceptable.
Et pourtant, en moi, c’était là.
Quand j’accompagnais les enfants, je voyais bien qu’il n’y avait pas seulement un comportement à corriger. Il y avait une histoire, une émotion, une place, un lien, parfois quelque chose de plus profond à comprendre. Je ne savais pas toujours comment l’expliquer, mais je le sentais. Comme ce petit garçon que j'ai accompagné, en tant que AESH, qui parlait de magie, du soleil en chaque être, qu'on a classé comme ayant des troubles de ci, de çà; et que moi je comprenais sans pouvoir expliquer aux collègues.
Aujourd’hui, je comprends que cette part de moi n’est pas un détail.
Elle est dans ma manière d’écouter. Elle est dans ma manière de poser les questions.
Elle est dans ma manière de regarder la vie comme un ensemble, pas comme des morceaux séparés.
Pendant longtemps, j’ai eu l’impression que ma vie ressemblait un peu à un puzzle. Il y avait plein de pièces : le travail avec les enfants, les femmes, la famille, mes 2 cultures (Cameroun-France), mes enfants, mon mari, le besoin de transmettre, le besoin de soulager. Et petit à petit, j’ai compris que ce n’était pas forcément dispersé. Il fallait peut-être simplement retrouver la grande image. Celle qui réunit toute ces parties et qui donne un sens, c'est la transformation spirituelle.
C’est cela que j’ai envie d’honorer maintenant.
Je ne veux plus séparer la femme que je suis de la mentore que je deviens. Je ne veux plus laisser ma quête de sens de côté alors qu’elle est, en tout cas pour moi, la base de la vie. Pas pour imposer une croyance. Pas pour convaincre. Mais pour accompagner avec plus de vérité.
Je crois qu’une femme sent quand on parle depuis un endroit vrai.
Et peut-être que c’est ce que j’apprends aujourd’hui : ne plus cacher ce qui m’a toujours guidée. Ne plus réduire ma profondeur pour plaire ou être comprise plus facilement. Trouver les mots simples, oui. Rester concrète, oui. Mais ne plus abandonner cette part de moi qui cherche le sens, la paix, la vérité profonde.
Alors aujourd’hui, j’honore cette part là.
Doucement.
Sans avoir besoin de tout expliquer.
Juste en acceptant de me montrer plus entière.
“Aujourd’hui, je choisis d’honorer mon être profond"
Et toi, y a-t-il une part de toi que tu as longtemps gardée discrète?

Photos from Coach Patience Mekong's post 16/05/2026

Quand tu parles d'éducation et de livres au salon de l'Aveyron Paris 12eme au week-end de l'écrivain de Argenlivre ( ma maison d'édition)🌼✨️🤩🤩!!

14/05/2026

Notre atelier, Femme, épouse, maman : comment sortir de la frustration et construire une vie de famille avec plus de paix et de joie ?, a lieu dans 1 heure !!

Cet atelier est une vraie étape pour nous !

Nous partagerons nos défis, nos prises de conscience et les apprentissages que nous avons faits sur notre chemin de vie.

Comme nous l’avons déjà partagé, chacune a traversé le doute, l’épuisement, la culpabilité, et les questionnements dans son couple et dans l’éducation de ses enfants.

Cette expérience a été un véritable tournant et a demandé du courage et du temps, à chacune, pour la transformer.

C’est pourquoi, durant cet atelier, nous allons te transmettre des solutions concrètes pour te libérer de l’épuisement, du doute et t’aider à devenir la femme, épouse et maman confiante, connectée à son pouvoir, alignée, qui sait communiquer pour installer la paix et la joie dans sa famille !!

Rejoins-nous ici dans 1 heure :
https://mes.formations-rebellescreatives.com/femme-epouse-maman-commentsortirdelafrustration
J’ai hâte de partager ce moment avec toi.

De tout notre Coeur
Patience et Manuela

Photos from Coach Patience Mekong's post 16/04/2026

Festival du livre de Paris 🌼 Mon livre PARENTS CONSCIENTS au stand NN40 de AUTEUR LEADER de Meily Chen au Grand Palais ce week-end 🌼

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