Insectafriq

Insectafriq entreprise spécialisée dans l’élevage, la valorisation et la promotion des insectes comestibles et des protéines alternatives en Afrique.

🇨🇩 Apprenez à produire la larve blanche du palmier (MPOSÉ) et transformez ce savoir-faire en une véritable source de rev...
01/10/2026

🇨🇩 Apprenez à produire la larve blanche du palmier (MPOSÉ) et transformez ce savoir-faire en une véritable source de revenus additionnels.

🌱 Nous ne vendons pas simplement un séminaire. Nous bâtissons un système et un écosystème avec nos partenaires autour de la filière des insectes comestibles en RDC.

Le semaine THÉORIQUE & PRATIQUE dure 6 heures et comprend 14 modules de formation.

INSCRIPTION 👍
Point focal: (+243)840262375
Technicien: (+243)816706282

📣🚨 Et si vous appreniez à produire vous-même la larve blanche du palmier et à développer une activité autour de cette fi...
27/09/2026

📣🚨 Et si vous appreniez à produire vous-même la larve blanche du palmier et à développer une activité autour de cette filière ⁉️

☎️CONTACTEZ-NOUS sur WhatsApp : +225 07 48 12 12 76

INSECTAFRIQ vous propose une formation théorique et pratique de 6 heures pour découvrir les différentes étapes de l’élevage, comprendre le fonctionnement de cette filière et apprendre comment structurer votre activité.

📍 Siège d’INSECTAFRIQ — Cocody Faya, Abidjan
📅 Samedi 03 octobre
🕗 8h à 14h

La formation est également accessible à distance pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer.

📲 Vous souhaitez participer ou connaître les différentes formules ?
Contactez-nous sur WhatsApp 07👉 48 12 12 76

🌱 Découvrez la filière. Apprenez la méthode. Construisez votre activité.

LA RELÈVE SE PRÉPARE AUTOUR D’INSECTAFRIQ 🪲 Aujourd’hui, nous avons tenu le 3ᵉ module de notre programme de formation de...
26/09/2026

LA RELÈVE SE PRÉPARE AUTOUR D’INSECTAFRIQ 🪲 Aujourd’hui, nous avons tenu le 3ᵉ module de notre programme de formation des formateurs, consacré à la pédagogie de notre système de formation.

Il nous reste 2 mois pour rendre opérationnels nos 18 formateurs.

Ils seront nos représentants dans leurs différentes villes et bénéficieront de notre expertise, nos protocoles et nos produits pour développer leur entrepreneuriat dans la filière.

Ils intégreront également la coopérative en cours de création afin de construire ensemble un réseau plus fort.

Une véritable force d’élite au service de notre vision.

Nous aurons probablement une deux classe en octobre tellement nous sommes sollicités pour notre formation des formateurs.

Nous gagnons.
Ils gagnent.
Nous impactons. 🚀

24/09/2026

📢 CERTIFICATION INSECTAFRIQ : ON DEMARRE CE SOIR, CE QU’IL FAUT SAVOIR

Les certificats INSECTAFRIQ s’inscrivent dans une procédure interne mise en place pour identifier les membres de notre réseau et assurer la traçabilité des productions.

🔹 Qui certifie ?
C’est INSECTAFRIQ qui délivre cette certification, afin de disposer d’un réseau fiable, dynamique et respectueux de nos procédures et standards.

🔹 Pourquoi se certifier dans le cadre de SAFRIC 2026 ?
Parce que nous devons être en mesure de présenter aux autorités des données précises, vérifiables, traçable, sur notre filière et acheter votre production.

🔹 Comment lancer sa certification ?
Il suffit de vous rendre sur notre site, de créer votre compte et de nous communiquer votre numéro matricule.

👉 Vous avez déjà un numéro matricule et vous avez suivi une formation avec INSECTAFRIQ ou la Fondation Mutation ?

Merci de nous contacter pour la suite du processus. La certification comprend 10 points au total.

Un nouveau groupe WhatsApp a été créé pour les membres certifiés, tous nos groupes WhatsApp actuellement seront tous supprimés les 1 octobre.

🌍 Le programme est ouvert à tous les pays où nos formations ont été dispensées.

Goooooo

UNE CENTRALE D’ACHAT TYPE INSECTES NE S’IMPROVISE PAS.Beaucoup pensent qu’une centrale d’achat consiste simplement à ach...
23/09/2026

UNE CENTRALE D’ACHAT TYPE INSECTES NE S’IMPROVISE PAS.

Beaucoup pensent qu’une centrale d’achat consiste simplement à acheter la production des éleveurs et la revendre.

En réalité, c’est beaucoup plus complexe.

Notre expérience à Yamoussoukro nous l’a encore démontré. La centrale avait bien démarré et l’investissement était au rendez-vous. Mais environ 5 mois plus t**d, nous avons dû mettre fin à l’aventure.

Pourquoi ? Parce qu’une centrale d’achat repose obligatoirement sur 3 piliers qui doivent fonctionner ENSEMBLE.

1️⃣ L’INVESTISSEMENT
Il faut les infrastructures, les espaces de réception, le stockage, la logistique, le matériel et les moyens nécessaires pour accueillir et accompagner les producteurs.

2️⃣ LA TECHNIQUE
Il faut une équipe compétente, organisée et capable de respecter une vision commune.

Elle doit produire avec des coûts maîtrisés, éviter le gaspillage et assurer la traçabilité.

À Yamoussoukro, par exemple, des noix de coco fraîches entières avaient été achetées pour les incubations. Imaginez le coût pour alimenter une ferme de plus de 500 bacs !

Dans une centrale, chaque matière première doit être réfléchie, optimisée et tracée.

3️⃣ LE COMMERCIAL
Produire ne suffit pas.

Il faut en parallèle prospecter, créer le marché, trouver les clients, développer les restaurants, hôtels, distributeurs, supermarchés et autres débouchés.

À Yamoussoukro, ce troisième pilier n’a pas pu se développer comme prévu, notamment à la suite de difficultés de leadership et du départ de certaines personnes chargées du développement commercial.

Résultat : une belle initiative, mais une vision commune qui n’a pas pu être maintenue.

Nous avons donc décidé de tourner cette page et de privilégier désormais une autre approche : la structuration des producteurs à travers des coopératives locales, capables de se rassembler, de coordonner leur production et de développer leur propre marché.

Cette nouvelle dynamique est envisagée avant le SAFRIC 2026.

Pour l’heure, la centrale d’achat qui accompagne les éleveurs depuis plus d’un an reste INSECTAFRIQ à Abidjan, avec ses nouvelles conditions de rachat et de traçabilité.

Mais il est important de comprendre une chose : une structure de formation, dans pratiquement n’importe quelle filière, a pour vocation de former et d’accompagner.

Dans notre cas, compte tenu de la particularité et de la complexité de la filière des insectes comestibles, nous avons fait le choix, dès le lancement, d’aider les éleveurs à écouler leurs productions.

Pourquoi ? Parce qu’il fallait contribuer à créer les conditions d’une filière solide, organisée et durable.

Le rachat de la production a donc été un service, une aide mise en place pour accompagner le lancement et la structuration de cette belle filière.

Mais il ne doit pas être considéré comme une obligation permanente ou comme un droit acquis à long terme.

Notre objectif final est justement de construire un écosystème dans lequel les producteurs disposent de plusieurs débouchés et d’un véritable marché, au lieu de dépendre d’un seul acheteur.

Une centrale d’achat, ce n’est pas seulement acheter. C’est INVESTIR + PRODUIRE + COMMERCIALISER + OUVRIR UN MARCHÉ NATIONAL OU REGIONAL.

Et pour les producteurs :
SE FORMER + PRODUIRE DE LA QUALITÉ + S’ORGANISER + TROUVER SON MARCHÉ.

👉 La filière des insectes comestibles doit maintenant passer à une nouvelle étape : LA PROFESSIONNALISATION.

Une nouvelle aventure va bientôt démarrer pour les villes d'Abidjan, Yamoussoukro, Daloa, Soubré et Korhogo autour de nos coopératives.

Pendant 3 ans, la filière des insectes comestibles a travers la FONDATION MUTATION et INSECTAFRIQ, s’est construite avec...
21/09/2026

Pendant 3 ans, la filière des insectes comestibles a travers la FONDATION MUTATION et INSECTAFRIQ, s’est construite avec une conviction simple : il est possible de produire autrement, de consommer autrement et de créer de nouvelles opportunités économiques autour des insectes comestibles.

Des formations ont été organisées. Des producteurs ont été accompagnés. Des fermes ont vu le jour. Des consommateurs ont découvert les produits. Les réseaux sociaux ont largement contribué à faire connaître cette nouvelle activité.

Cette première phase était nécessaire.

Mais aujourd’hui, le marché change d’échelle. Et avec lui, les exigences.

La question n’est plus seulement de savoir si les Ivoiriens peuvent consommer des insectes comestibles. Elle est désormais de savoir si notre écosystème est capable de produire suffisamment, régulièrement, proprement, légalement et de manière traçable pour approvisionner durablement le marché national.

Toute filière économique qui ambitionne de passer à l’échelle doit, à un moment donné, sortir de la logique des initiatives isolées pour construire un véritable écosystème.

La formalisation progressive des échanges commerciaux, notamment avec les exigences liées à la facturation normalisée, impose aujourd’hui une évolution de notre modèle de fonctionnement.

Les entreprises doivent pouvoir travailler avec des partenaires identifiés, des transactions documentées et des flux traçables.

Cette évolution peut sembler contraignante mais elle constitue pourtant une opportunité majeure.

Elle nous oblige à mieux connaître notre réseau, à mieux organiser nos producteurs et à créer des mécanismes permettant aux petits acteurs de participer eux aussi à la croissance du secteur.

C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit la création des coopératives de producteurs pour ceux qui peuvent pas partir vers des entreprises.

Il serait illusoire de construire une grande filière sans les milliers de petits producteurs qui constituent son potentiel de production.

Mais il serait tout aussi difficile d'intégrer durablement ces producteurs dans une chaîne d'approvisionnement moderne s'ils restent isolés.

La coopérative apporte une réponse.

Elle permet de transformer une multitude de petits producteurs en une force économique organisée, capable de dialoguer avec les entreprises, les transformateurs et les distributeurs.

À Abidjan, à Yamoussoukro, à Daloa et à Guiglo progressivement dans les autres bassins de production, l’objectif est donc de permettre aux éleveurs de se regrouper, de s’organiser et de travailler selon des règles communes.

C’est un changement de paradigme : Il ne s’agit plus seulement d’avoir beaucoup d’éleveurs. Il faut avoir des producteurs organisés.

La croissance du marché pose une deuxième question fondamentale : quelle qualité voulons-nous offrir au consommateur ?

Pendant la phase de lancement d'une filière, l'objectif est souvent de produire et de faire connaître le produit.

À mesure que le marché grandit, les exigences deviennent différentes.

Il faut pouvoir garantir l'origine, les conditions de production, l'alimentation, l'hygiène, la conservation et la traçabilité.

C'est pourquoi la mise en place de protocoles communs de production et d'un système de certification ou de labellisation des fermes répondant aux critères définis devient une étape structurante.

Un référentiel autour de plusieurs critères, dont neuf points de mise à niveau, doit permettre aux producteurs de savoir précisément ce qui est attendu d'une ferme appelée à intégrer durablement la chaîne d'approvisionnement.

L'objectif est clair : savoir qui produit, où il produit, comment il produit, avec quels intrants, selon quelles procédures et pour quel volume.

La grande distribution : le prochain changement d’échelle

C’est probablement l’un des enjeux les plus importants de cette nouvelle phase.

Aujourd’hui, nous avons fait un gros travail, les insectes comestibles sont encore largement commercialisés à travers les réseaux sociaux, les ventes directes, WhatsApp, Facebook, TikTok et différents circuits de proximité.

Ces canaux ont joué un rôle essentiel.

Ils ont permis de tester le marché, d'éduquer les consommateurs et de créer une première communauté autour du produit.

Mais pour démocratiser véritablement la consommation d'insectes comestibles, nous devons maintenant aller plus loin.

Le consommateur ne doit pas être obligé de connaître un éleveur ou de suivre une page Facebook pour pouvoir acheter un produit à base d'insectes.

Il doit pouvoir le trouver dans un circuit de distribution organisé, avec un produit identifié, conditionné, contrôlé et disponible régulièrement.

C'est précisément la logique de la grande distribution.

Un acteur de ce secteur, qui s'approvisionnait régulièrement auprès de la filière depuis la fin de l'année dernière, a d'ailleurs choisi de suspendre temporairement ses achats afin de permettre la finalisation des protocoles nécessaires à une intégration répondant aux exigences de ce circuit.

Cette situation doit être comprise non comme un recul, mais comme un signal.

Le marché nous dit désormais : « Si vous voulez passer à l'échelle, vous devez vous structurer. » Et c'est exactement ce que INSECTAFRIQ fait pour elle-même, mais aussi pour ceux qui veulent continuer l'aventure elle.

Il faut maintenant préparer la filière à nourrir à grande échelle. La grande distribution ne demande pas seulement un produit.

Elle demande une capacité à livrer le même produit, avec une qualité constante, dans les quantités convenues et au moment prévu.

C'est une révolution dans notre manière de penser la production.

Un éleveur peut réussir à produire quelques kilogrammes.

Mais une filière appelée à alimenter plusieurs villes doit pouvoir coordonner des dizaines, puis des centaines de producteurs.

Elle doit connaître ses stocks.
Elle doit anticiper les périodes de forte.
Elle doit organiser la collecte.
Elle doit assurer la transformation.
Elle doit garantir la qualité.
Elle doit maîtriser la traçabilité.

C'est cette chaîne complète que nous devons désormais construire.

Notre plaidoyer : ne laissons pas naître une filière sans lui donner les moyens de grandir

La Côte d'Ivoire dispose d'un potentiel important pour développer de nouvelles chaînes de valeur autour des insectes comestibles.

Mais une filière ne devient pas industrielle simplement parce qu'un marché existe.

Elle devient une véritable filière lorsqu'elle dispose : de producteurs organisés ; d'entreprises structurées ; de normes et de protocoles ; de mécanismes de contrôle et de traçabilité ; de capacités de transformation ; de circuits de distribution ; de données fiables ; de compétences et d'un accompagnement institutionnel adapté.

C'est pourquoi le moment est venu de regarder les insectes comestibles non plus comme une simple curiosité alimentaire, mais comme une activité économique à structurer.

Cette structuration que veut imposer INSECTAFRIQ et ses partenaires doit naturellement se faire dans le respect des exigences réglementaires et sanitaires applicables, en dialogue avec les institutions compétentes, les scientifiques, les producteurs, les entreprises et les distributeurs.

D'où es né les Salon AFRicain des Insectes Comestibles, SAFRIC 2026 qui aura lieu du 4 au 5 décembre 2026.

La filière des insectes comestibles n'a pas vocation à rester cantonnée aux publications sur les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux ont contribué à faire connaître le produit. La prochaine étape consiste à construire le marché.

Construire des fermes professionnelles.
Construire des coopératives fortes.
Construire des entreprises capables.
Construire des produits normalisés.
Construire une chaîne logistique.
Construire une distribution nationale.
Construire une véritable capacité de production et surtout, construire la confiance du consommateur.

INSECTAFRIQ ne voulons plus seulement vendre des insectes.

Nous voulons construire une filière capable de nourrir, d'employer, de transformer, d'innover et de créer de la valeur en Afrique.

C'est pourquoi cette nouvelle phase appelle à la mobilisation de tous : producteurs, entrepreneurs, chercheurs, institutions, investisseurs, distributeurs et consommateurs.

Reconduisez vos productions jusqu'en fin octobre, on vous reviens au plus vite pour la reprise des rachats de production avec les nouvelles conditions.

À chacun maintenant de choisir : rester dans l’amateurisme ou franchir le cap de la professionnalisation.

À cette époque, nous étions à la rue Ministre à la Palmeraie, dans un appartement chambre-salon d’à peine 10 m². Mais no...
18/09/2026

À cette époque, nous étions à la rue Ministre à la Palmeraie, dans un appartement chambre-salon d’à peine 10 m². Mais nous avions une vision : faire des insectes comestibles une véritable filière en Côte d’Ivoire et en Afrique.

À l’époque, nous transformions notre salon en salle de formation tous les samedis. Après chaque formation, nous remettions tout en place pour pouvoir y vivre normalement pendant toute la semaine.

Ce fut une expérience difficile, parfois douloureuse, avec énormément de sacrifices.

Cette époque nous rappelle également les nombreux voyages que nous faisions avec notre équipe à travers toute la Côte d’Ivoire, dans les villages et les campements. Nous quittions souvent Abidjan et restions sur les routes, de ville en ville, de village en village, de campement en campement, parfois pendant plus de deux semaines avant de rentrer.

Notre objectif était clair en 2023 : vulgariser notre activité et faire connaître cette filière. Il y avais personne encore qui s'y intéressait.

Ces images nous rappellent aussi des moments douloureux : les routes de Guéyo, aujourd’hui sûrement goudronnées, mais également certaines trahisons de personnes en qui nous avions placé une confiance aveugle, notamment à Soubré et à San Pedro.

Des personnes qui étaient censées relayer notre vision ont finalement pris d’autres chemins. Certaines ont repris nos idées pour se lancer elles-mêmes dans l’activité. Beaucoup se sont autoproclamées formateurs, par-ci, par-là. Beaucoup ont pensé avoir tout appris, tout compris.

D’autres sont restés à nos côtés, parfois dans l’attente du bon moment pour nous tourner le dos.

Mais ce qu’ils ne savaient pas, c’est que nous avions anticipé beaucoup de choses.

Nous savions, dès le départ, que cette filière allait devenir dynamique. Nous savions qu’elle allait prendre de l’ampleur. Nous savions que certains allaient apprendre à nos côtés, puis partir. Certains allaient se détacher, d’autres reprendre des idées, parfois même les copier.

Mais c’est aussi cela, la leçon de la vie.

C’est exactement la leçon que nous voulions transmettre à travers cette filière.

Nous sommes, d’une certaine manière, les pères et les mères de cette initiative. Et lorsqu’on est père ou mère, on doit accepter d’aider ses enfants à grandir, même lorsque ceux-ci finissent par prendre leur envol sans nous.

Quelquefois dans la douleur.
Quelquefois dans l’incompréhension.
Quelquefois dans les palabres.

Mais l’essentiel est qu’ils grandissent.

C’est exactement le travail que nous avions rêvé et pensé de réaliser.

Aujourd’hui, voir toute la Côte d’Ivoire s’intéresser à cette filière grâce, en partie, au travail que nous avons mené pendant toutes ces années est une immense fierté pour nous.

Beaucoup réussiront certainement dans cette activité sans même savoir qu’une équipe, à la tête d’une fondation appelée Mutation, a consacré les années 2023 et 2024 à parcourir le pays, former, sensibiliser et faire connaître aux Ivoiriens l’existence d’une véritable filière des insectes comestibles.

Et pourtant, l’aventure ne s’arrête pas là.

Beaucoup ne voient encore que ce qui se trouve devant leurs yeux.

Nous, nous avons déjà pensé à la suite.

Malgré les trahisons, les frustrations et les incompréhensions, notre vision reste claire.

Jusqu’en 2030, nos objectifs sont définis. Ils sont écrits. Ils sont planifiés.

Notre ambition est d’amener cette filière vers les normes nationales et internationales nécessaires pour permettre, demain, une véritable exportation vers d’autres pays.

Pas les expéditions informelles qui se font aujourd’hui en parallèle vers la France, le Cameroun, le Canada ou les États-Unis.

Non. Ce n’est pas notre vision.

Notre vision est celle d’une filière structurée, réglementée et reconnue.

Une vision dans laquelle nos conteneurs quitteront officiellement les ports de Côte d’Ivoire avec toutes les autorisations nécessaires, dans le respect des normes internationales, pour arriver dans les ports de destination avec les documents requis.

Des produits capables d’entrer officiellement sur ces marchés, portés par des marques reconnues et une filière crédible.

Voilà le véritable challenge.

Nous ne sommes pas dans une course aux formations improvisées ou aux promesses faciles que l’on voit aujourd’hui sur les réseaux sociaux.

Nous sommes dans une vision à long terme.

Une vision qui exige des protocoles, de la traçabilité, de la qualité, des normes et de la discipline.

Et celui qui ne respectera pas les protocoles de la filière devra être écarté, sans état d’âme.

Parce qu’au-delà de nos personnes, de nos entreprises et de nos intérêts individuels, il s’agit du destin de millions d’Ivoiriens et de millions d’Africains.

Et surtout, il ne s’agit pas seulement de construire quelque chose pour aujourd’hui.

Nous travaillons pour les générations à venir.

2023 était l’année de la vulgarisation,
2024 était l'année de la valorisation,
2025 était l'année de la.production,
2026 est l'année de l'industrialisation,

2027 sera l’une des étapes majeures de la structuration et de l’internationalisation de cette filière.

Croyez-moi ou pas,
Suivez-moi ou pas,

La loi d'attraction finira par avoir raison de nous et nous donner une place d' honneur auprès du gouvernement..

Coach Hassan Hoteit
Promoteur de la Filière des insectes comestibles en Afrique

Lorsque vous atteignez une capacité de production de plus de 100 kg par semaine, vous entrez dans ce que nous appelons u...
18/09/2026

Lorsque vous atteignez une capacité de production de plus de 100 kg par semaine, vous entrez dans ce que nous appelons une production sécurisée.

À ce niveau, les enjeux deviennent plus importants : qualité, régularité, traçabilité, débouchés et respect des protocoles.

C’est pourquoi nous avons rencontré plusieurs des producteurs les plus expérimentés autour de nous afin d’échanger ouvertement sur les difficultés rencontrées et sur les nouveaux protocoles nécessaires pour sécuriser nos productions et garantir l’avenir de la filière.

De ces échanges, des solutions ont été identifiées. Elles doivent nous permettre de continuer à progresser sans remettre en cause les acquis.

Un noyau de réflexion a donc été constitué autour de la Société Coopérative pour la Promotion et l’Industrialisation de la Filière des Insectes Comestibles.

Cette réflexion ne doit pas rester limitée à quelques producteurs. Elle doit devenir une dynamique collective.

Très prochainement, nous allons donc l’ouvrir aux producteurs d’Abidjan, Yamoussoukro et Korhogo, afin que chacun puisse apporter son expérience, partager ses difficultés et surtout participer à la construction des solutions.

Notre objectif est simple : PRODUIRE PLUS → PRODUIRE MIEUX → VENDRE → TRACER → SÉCURISER → INDUSTRIALISER.

L’avenir de la filière dépend de notre capacité à nous organiser, à respecter les standards et à travailler ensemble.

L"Afrique valorise les protéines de demain.

INSECTAFRIQ met à la disposition des éleveurs et futurs éleveurs des géniteurs vierges certifiés, issus de notre program...
16/09/2026

INSECTAFRIQ met à la disposition des éleveurs et futurs éleveurs des géniteurs vierges certifiés, issus de notre programme de sélection et de suivi.

5 fermes choisies pour piloter avec nous ce programme, Bonoua, Abidjan, et Yamoussoukro

Notre objectif est de faciliter l’accès à des reproducteurs de qualité et de contribuer à la réduction des coûts de production de nos élevages.

Les futures fermes certifiées pourront également intégrer notre programme de production et de commercialisation de géniteurs certifiés.

Des géniteurs de qualité pour une filière mieux structurée.

L’Afrique valorise les protéines de demain.

🌍 SAFRIC 2026 au Centre National de Recherche Agronomique.Une rencontre riche en échanges et en perspectives pour l’aven...
11/09/2026

🌍 SAFRIC 2026 au Centre National de Recherche Agronomique.

Une rencontre riche en échanges et en perspectives pour l’avenir de la filière des insectes comestibles en Afrique. 🦗🌱

Dans le cadre de la Convention signée en 2025 entre le CNRA et la Fondation Mutation, le CNRA réaffirme son engagement à nos côtés pour le SAFRIC 2026.

Nous avons présenté nos innovations au service de la filière :

🦗 NONKPLIN, produits à base d’insectes comestibles
🌱 NUTRIKPLIN, alimentation des éleveurs
🏠 MAISON DES CHARANÇONS, qualité et valorisation
🍽️ BUFFET DES INSECTES, gastronomie et entomophagie

🚀 Le cap est donné ! Avec l’engagement du Prof Da Costa Kouassi, qui nous accompagne dans notre vision 2023–2030, nous avançons vers une filière plus structurée, professionnelle et durable.

🙏 Merci au Comité scientifique de la Fondation Mutation, au Comité organisation du SAFRIC 1, et à notre ambassadeur des insectes comestibles en Côte d’Ivoire, l'artiste compositeur FRANCOIS KENCY, véritable artisan de cette dynamique.

🔥 Le changement est en marche. L’Afrique valorise les protéines de demain. Rejoins-nous !

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