24/09/2026
🔴 𝗩𝗼𝗶𝗹à 𝗹𝗲 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁 𝗱é𝘁𝗮𝗶𝗹 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗯𝗮𝘀𝗰𝘂𝗹𝗲𝗿 𝗺𝗼𝗻 𝗮𝗻𝗻é𝗲.
Moi, c’est Armel, j’ai 26 ans et je vis à Daloa. Je travaille dans le digital et je fais notamment des visuels et quelques petits travaux pour des entreprises.
Tout a commencé par un simple message WhatsApp. Un ancien camarade de classe m’a contacté parce qu’il savait ce que je faisais. Il travaillait avec une structure qui cherchait quelqu’un pour s’occuper de leurs contenus numériques et il m’a proposé de venir présenter mon travail. Je n’ai pas posé beaucoup de questions. Pour moi, c’était surtout une occasion de montrer ce que je savais faire.
Le lendemain, je me suis donc rendu au rendez-vous avec mon ordinateur et quelques-uns de mes anciens travaux. La personne qui m’a reçu a commencé par regarder mes réalisations.
On a parlé des publications, des vidéos, des idées de contenus et de la manière dont je travaillais. Tout se passait bien. Puis, à un moment, elle a reçu un appel et a demandé à son collègue de poursuivre avec moi.
C’est là que la conversation a changé. Son collègue m’a posé une première question en anglais. J’ai compris. Une deuxième. J’ai encore compris.
Puis il m’a demandé de lui expliquer en anglais comment je construirais une publication pour une marque qui voulait communiquer auprès de clients anglophones.
J’ai pris quelques secondes avant de répondre. Dans ma tête, je repassais les phrases que j’avais apprises pendant mes cours. Je savais exactement ce que je voulais expliquer, alors j’ai commencé doucement.
Je faisais quelques petites fautes, je reprenais certaines phrases, mais j’arrivais à avancer. Plus je parlais, plus je me sentais à l’aise. Mon interlocuteur me posait des questions et je répondais.
À un moment, il m’a même demandé de lui présenter l’une de mes anciennes réalisations entièrement en anglais.
J’ai branché mon ordinateur et je me suis lancé. Quand l’échange s’est terminé, je pensais surtout au fait que j’avais réussi à aller jusqu’au bout sans abandonner. En sortant du bâtiment, j’ai appelé mon camarade pour lui raconter.
Je lui ai dit que je ne savais même pas si j’avais été convaincant, mais au moins, je n’avais pas fui devant l’anglais comme je l’aurais probablement fait quelques mois auparavant. Il m’a simplement répondu : « Tu vois pourquoi je t’ai toujours dit de travailler ton anglais ? » J’ai rigolé.
Sur le moment, je ne savais pas encore ce que cette rencontre allait donner.
Quelques jours plus t**d, on m’a recontacté pour me proposer de travailler sur leurs contenus destinés à des partenaires et clients anglophones. Ce n’était pas le poste dont je rêvais depuis toujours. Ce n’était même pas quelque chose que j’avais prévu dans mon parcours.
Mais c’était une vraie opportunité professionnelle, avec des responsabilités que je n’avais jamais eues auparavant. Et tout ce que je pouvais penser, c’était à ce rendez-vous et à cette première question en anglais.
À cette période, je suivais mes cours d’anglais avec le cabinet Benson English Consulting Group. Je ne savais pas quand cette compétence allait réellement me servir.
Je voulais simplement arrêter de repousser l’anglais à plus t**d. Aujourd’hui, quand je repense à ce rendez-vous, je me rappelle surtout de ces quelques secondes où j’ai dû répondre en anglais devant deux personnes que je ne connaissais même pas. Heureusement que j’avais commencé à travailler dessus avant ce jour-là.
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𝗕𝗲𝗻𝘀𝗼𝗻 𝗘𝗻𝗴𝗹𝗶𝘀𝗵 𝗖𝗼𝗻𝘀𝘂𝗹𝘁𝗶𝗻𝗴 𝗚𝗿𝗼𝘂𝗽, 𝗹𝗲 𝗛𝗮𝗿𝘃𝗮𝗿𝗱 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻 🤌 !