Appeler Itinéraire

Godom Témoignages - Prières - Coaching Spirituel

Dès la création du monde, l’Éternel Dieu a préparé ce qui était nécessaire à la vie de l’homme. Avant de placer Adam dan...
17/09/2026

Dès la création du monde, l’Éternel Dieu a préparé ce qui était nécessaire à la vie de l’homme. Avant de placer Adam dans le jardin, Il avait disposé un cadre pour l’accueillir, le nourrir et lui permettre de s’épanouir. Dieu n’a pas découvert les besoins de l’homme après l’avoir créé.

Lorsque l’Éternel créa l’homme et la femme à Son image, Il les bénit (Genèse 1 : 27-28). Avant leurs réalisations, avant leurs efforts, Dieu leur avait manifesté Sa bonté. La bénédiction était présente dès le commencement. Leur vie ne commençait pas dans l’oubli, mais sous le regard bienveillant de leur Créateur.

Ne pense pas que l’Éternel t’a oublié ou qu’Il n’a rien prévu pour toi. Ta situation actuelle ne résume pas ce que Dieu peut accomplir dans ta vie. Le manque que tu traverses ne signifie pas que Sa bonté est épuisée.

Lorsque Jacob bénit ses fils, chacun reçut une bénédiction particulière (Genèse 49 : 28). Ne compare pas ton chemin à celui de ton prochain. Sa bénédiction n’annule pas la tienne, et son avancement ne signifie pas que Dieu t’a abandonné. Tu comptes aux yeux de l’Éternel.

Demeure attaché à Sa Parole, recherche Sa volonté et laisse-Le conduire tes pas. Ne laisse pas les difficultés éteindre ta foi ni l’attente te voler ton espérance.

Relève la tête et reprends courage : l’Éternel ne t’a pas oublié ! Celui qui t’a créé a prévu une bénédiction particulière pour toi. Même si tu ne la vois pas encore, demeure confiant en Lui : cette bénédiction se manifestera dans ta vie au temps qu’Il a fixé. Ton attente n’est pas un abandon ; repose ton cœur dans la fidélité de ton Dieu !

Le manque d’amour cherche une justification à la souffrance de son prochain. Il dit : « S’il traverse cette situation, c...
15/09/2026

Le manque d’amour cherche une justification à la souffrance de son prochain. Il dit : « S’il traverse cette situation, c’est certainement parce qu’il a mal agi. S’il souffre, c’est parce qu’il a péché. » Au lieu de compatir, il accuse ; au lieu de tendre la main, il recherche une faute qui expliquerait la douleur de l’autre.

L’amour, lui, cherche une solution. Il commence par soulager, soutenir et aider celui qui souffre à sortir de sa situation. Le véritable amour ne reste pas indifférent pendant qu’il cherche à déterminer qui est responsable. Il relève d’abord la personne, puis cherche à comprendre ce qui s’est passé afin de l’aider à ne plus retomber dans la même situation.

C’est ainsi que notre Seigneur Jésus-Christ agissait. Lorsqu’Il rencontrait les aveugles, les boiteux et les malades, Il ne commençait pas par les accuser. Ému de compassion, Il les guérissait et les relevait. Après avoir délivré la femme accusée d’adultère, Il lui dit : « Va, et ne pèche plus » (Jean 8 : 11). Jésus-Christ ne condamna pas d’abord cette femme ; Il la sauva de ceux qui voulaient la lapider, puis l’appela à abandonner le péché. Et toutes les fois Jésus-Christ guérissait avant de dire "ne pèche plus".

Voilà où notre amour pour le prochain doit nous conduire : vers une aide, un soutien sincère et un soulagement véritable. Devant celui qui souffre, ne cherche pas d’abord à expliquer sa douleur : tends-lui la main, relève-le et aide-le à retrouver le chemin de la vie.

Après avoir renié trois fois Jésus-Christ, Pierre se souvint de Sa parole. La Bible déclare : « Étant sorti, il pleura a...
14/09/2026

Après avoir renié trois fois Jésus-Christ, Pierre se souvint de Sa parole. La Bible déclare : « Étant sorti, il pleura amèrement » (Matthieu 26 : 75). Pierre reconnut qu’il avait mal agi et regretta sincèrement son péché.

David connut également ce moment de vérité. Après avoir fait tuer Urie et pris sa femme, il fut repris par le prophète Nathan. Il ne chercha pas à se justifier, mais déclara : « J’ai péché contre l’Éternel » (2 Samuel 12 : 13). Dans sa prière, il confessa encore : « J’ai péché contre toi seul, et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux » (Psaumes 51 : 6).

Pierre et David avaient gravement péché, mais ils reconnurent leurs fautes et se repentirent de tout leur cœur. À la suite de cette repentance, Jésus-Christ confia Ses brebis à Pierre (Jean 21 : 15-17), et l’Éternel pardonna le péché de David (2 Samuel 12 : 13). Leur chute ne fut pas la fin de leur histoire, parce qu’ils acceptèrent de revenir à Dieu avec un cœur brisé.

Ne cherchons donc pas à justifier nos actes lorsque le Saint-Esprit nous reprend ou lorsqu’un serviteur de Dieu nous montre notre faute. Ne cherchons pas des raisons pour défendre ce que Dieu condamne. Soyons prompts à reconnaître notre péché, à nous humilier devant l’Éternel et à nous repentir sincèrement.

Notre Dieu est prêt à nous pardonner encore et encore, comme Jésus-Christ nous demande de pardonner jusqu’à soixante-dix fois sept fois (Matthieu 18 : 21-22). Mais nous devons reconnaître nos fautes et revenir à Lui.

Aucune faute confessée sincèrement n’est trop grande pour la miséricorde de notre Dieu. Ne résiste pas, ne te justifie pas et n’argumente pas : humilie-toi, repens-toi, et l’Éternel te pardonnera, te restaurera et te rétablira !

Nous ne pouvons rien accomplir si l’Éternel Dieu ne l’a pas permis et s’Il ne nous en donne pas la force et la capacité....
11/09/2026

Nous ne pouvons rien accomplir si l’Éternel Dieu ne l’a pas permis et s’Il ne nous en donne pas la force et la capacité. La Parole déclare : « C’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir » (Philippiens 2 : 13). L’idée, le désir d’agir et les capacités viennent donc de Lui.

C’est l’Éternel qui nous attire à Lui et nous fait participer à Son œuvre. Jésus-Christ dit : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire » (Jean 6 : 44). Voilà pourquoi il n’est ni juste ni correct d’affirmer que nous avons « payé un prix » pour parvenir là où nous sommes. Si Dieu ne l’avait pas permis, ce prix que nous prétendons avoir payé n’aurait pu l’être. S’Il ne nous avait pas rendus capables, rien n’aurait été possible.

Moïse avait passé quarante années dans le désert comme berger avant de conduire Israël. Il comprenait que cette période avait été permise par Dieu pour le former. C’est pourquoi il continua à supporter ce peuple rebelle, à intercéder pour lui et à le conduire, sans réclamer aux Israélites le remboursement d’un prétendu prix payé.

Lorsque nous considérons nos épreuves comme un prix personnel, les brebis que nous devons servir risquent de devenir des « vaches à lait ». Nous attendons alors qu’elles remboursent nos sacrifices. Pourtant, Paul reconnaît : « Notre capacité vient de Dieu » (2 Corinthiens 3 : 5).

Retiens ceci : tu ne peux acheter aucune place dans l’œuvre de Dieu. C’est l’Éternel qui te rend capable et te fait participer à Son œuvre pour accomplir Sa volonté. Sois reconnaissant d’être un instrument entre Ses mains et rends-Lui toute la gloire pour ce qu’Il accomplit par toi.

Avant d’entrer à Jérusalem, Jésus-Christ envoya Ses disciples chercher une ânesse et son ânon. Il leur expliqua comment ...
09/09/2026

Avant d’entrer à Jérusalem, Jésus-Christ envoya Ses disciples chercher une ânesse et son ânon. Il leur expliqua comment les récupérer. Les Écritures déclarent : « Les disciples allèrent et firent ce que Jésus leur avait ordonné. Ils amenèrent l’ânesse et l’ânon. » Puis Jésus-Christ s’assit sur l’ânon (Matthieu 21 : 1-7).

Pendant les noces de Cana, le vin vint à manquer. Marie, la mère de Jésus-Christ, se tourna vers les serviteurs et leur dit : « Faites ce qu’Il vous dira. » Jésus-Christ leur demanda de remplir d’eau les vases, puis l’eau fut transformée en vin (Jean 2 : 1-9).

Dans ces deux situations, les disciples comme les serviteurs firent ce que Jésus-Christ leur avait ordonné. Leur obéissance permit que le miracle se produise devant eux. Il y a toujours un changement qui s’opère dans notre vie lorsque nous faisons ce que Jésus-Christ nous dit.

Les disciples devaient aller prendre un ânon qui ne leur appartenait pas. Les serviteurs devaient remplir des vases d’eau alors qu’ils avaient besoin de vin. Ce qui leur était demandé ne semblait pas compréhensible. Pourtant, ils obéirent, accomplirent les instructions reçues et virent le résultat.

Tu n’as pas besoin de tout comprendre : obéis seulement. Tu n’as pas besoin d’être d’accord : fais ce que Jésus-Christ te demande. Commence par pratiquer ce qu’Il enseigne dans Sa Parole : aime Dieu et ton prochain (Matthieu 22 : 37-39), pardonne (Colossiens 3 : 13), crois en Lui et en l’Éternel (Jean 14 : 1), prends soin des veuves et des orphelins (Jacques 1 : 27), puis partage avec les pauvres (Luc 3 : 11).

Continue d’obéir sans te lasser. Ne laisse pas ton raisonnement t’empêcher d’accomplir une instruction de Dieu. Fais tout ce que Jésus-Christ te dit, et tu verras ton miracle se produire.

Lorsque le Seigneur Jésus-Christ entra dans le Temple de Jérusalem, Il y trouva des vendeurs et des changeurs qui y fais...
08/09/2026

Lorsque le Seigneur Jésus-Christ entra dans le Temple de Jérusalem, Il y trouva des vendeurs et des changeurs qui y faisaient du commerce. Il les chassa et leur déclara : « Il est écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière. Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs. » (Matthieu 21 : 12-13)

Malheureusement, près de deux mille ans après, nous faisons encore le même constat dans certaines églises, certains temples et certains lieux de prière. Les prières sont devenues payantes : plus la somme versée est élevée, plus la personne pense recevoir de « bonnes prières ». Les huiles dites saintes sont vendues et les eaux bénites sont commercialisées. Des formations sont devenues payantes, des livres vendus.

L’église devient ainsi un lieu d’échanges où l’Éternel est présenté comme un vendeur de grâces et de bénédictions. La bénédiction semble dépendre du montant donné comme offrande ou comme dîme.

Ces pratiques donnent l’impression que celui qui possède de l’argent aurait accès à Dieu, tandis que le pauvre serait privé de prières ou bénédictions. Elles transforment un don gratuit de l’Éternel en produit réservé à ceux qui peuvent payer.

Pourtant, il n’en était pas ainsi au commencement.

Lorsque l’Éternel choisit Abraham, ce n’était pas parce qu’il Lui avait donné quelque chose (Genèse 12 : 1-3). Lorsque David fut choisi et oint comme roi, il n’était qu’un simple berger (1 Samuel 16 : 11-13). Marie, la mère de notre Seigneur Jésus-Christ, n’avait rien fait de particulier pour être choisie (Luc 1 : 26-31). Gédéon n’avait rien donné à Dieu avant d’être choisi pour délivrer Israël (Juges 6 : 11-16). La Bible renferme de nombreux exemples de personnes faibles qui n’avaient rien fait de particulier, mais que l’Éternel choisit et bénit selon Sa grâce.

Jésus-Christ nous rappelle aujourd’hui : « Ma maison sera appelée une maison de prière », et non une caverne de voleurs. Et Il ajoute : « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. » (Matthieu 10 : 8)

Revenons à l’origine. Pratiquons ce que les premiers disciples pratiquaient et faisons de nos lieux de culte des maisons de prière. Alors, nous verrons l’Éternel agir puissamment dans nos lieux de culte.

Regardons l’attitude de notre Seigneur Jésus-Christ lors des multiplications des pains. La première fois, les disciples ...
07/09/2026

Regardons l’attitude de notre Seigneur Jésus-Christ lors des multiplications des pains. La première fois, les disciples Lui signalèrent que la foule devait partir pour se nourrir. Jésus-Christ leur répondit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Il savait pourtant que les pains et l’argent étaient insuffisants pour nourrir ce peuple. Cependant, Jésus-Christ ne regarda pas au manque ; ce furent les disciples qui s’en inquiétèrent (Matthieu 14 : 15-21).

La seconde fois, Jésus-Christ constata Lui-même que la foule avait faim. Il refusa de la renvoyer à jeun et demanda aux disciples combien de pains ils possédaient. Ceux-ci répondirent encore qu’ils n’avaient pas de quoi rassasier la foule. Jésus-Christ était conscient du manque, mais Il ne s’arrêta pas à l’insuffisance (Matthieu 15 : 32-38).

Le Seigneur nous enseigne ainsi que le manque n’est pas un obstacle à ce que Dieu est capable d’accomplir dans notre vie, car rien ne Lui est impossible (Luc 1 : 37).

Ne regarde pas ta situation actuelle pour conclure que c’est impossible. Ne considère pas le peu que tu possèdes pour déclarer que tu ne pourras pas avancer. Avec cinq pains et deux poissons, Jésus-Christ nourrit environ cinq mille hommes. Avec sept pains et quelques petits poissons, Il en nourrit quatre mille.

Le peu que tu as peut suffire pour accomplir ce que l’Éternel veut faire dans ta vie. Comme Jésus-Christ, ne regarde pas seulement la situation telle qu’elle se présente. Regarde au-delà du manque et contemple la grandeur de l’Éternel, capable de faire infiniment au-delà de tout ce que tu peux demander, penser ou imaginer (Éphésiens 3 : 20).

Ne limite pas Dieu et ne réduis pas Sa puissance à ce que tes yeux voient. Il veut Se glorifier dans ta vie : donne-Lui le peu que tu as et laisse-Le accomplir ce qu’Il veut faire.

Dans la parabole du serviteur impitoyable, Jésus-Christ raconte qu’un serviteur devait une somme considérable à son roi....
04/09/2026

Dans la parabole du serviteur impitoyable, Jésus-Christ raconte qu’un serviteur devait une somme considérable à son roi. Incapable de payer, il implora sa patience. Ému de compassion, le roi le laissa partir et lui remit toute sa dette.

Mais ce serviteur rencontra ensuite un compagnon qui lui devait une somme bien moins importante. Malgré ses supplications, il refusa de patienter et le fit jeter en prison. Lorsque le roi apprit ce qu’il avait fait, il le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût payé tout ce qu’il devait (Matthieu 18 : 23-34).

Jésus-Christ termine par cet avertissement : « C’est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne à son frère de tout son cœur » (Matthieu 18 : 35).

Le Seigneur nous demande donc de pardonner de TOUT NOTRE CŒUR, et non à moitié. Notre pardon doit être entier, complet, sincère et véritable, sans limites imposées par la rancune. Imagine un instant que l’Éternel te dise : « Je pardonne tes péchés, mais tu n’entreras pas au paradis », ou encore : « Je te pardonne, mais tu ne recevras plus la bénédiction que Je t’avais promise. » ou même encore "Je te pardonne mais si tu pries, je ne t'exaucerai plus."

Pourtant, nos pardons ressemblent souvent à cela : « Je lui ai pardonné, mais je ne lui rendrai plus jamais service » ; « Je lui ai pardonné, mais nous ne nous parlerons plus comme avant. » Notre pardon reste alors accompagné d’un « mais » qui conserve la blessure et limite notre amour.

Jésus-Christ te demande aujourd’hui un pardon total, car lorsque Dieu te pardonne, Il te restaure et te rétablit entièrement. Pardonner de tout son cœur, c’est renoncer à la vengeance et ne plus laisser la faute gouverner nos sentiments envers l’autre.

Ne prononce plus un pardon retenu par un « mais » : pardonne de tout ton cœur, comme Dieu t’a pardonné !

Lorsque Jésus-Christ répondit à Pierre : « Arrière de moi, Satan ! », Il discernait, derrière ses paroles, une oppositio...
03/09/2026

Lorsque Jésus-Christ répondit à Pierre : « Arrière de moi, Satan ! », Il discernait, derrière ses paroles, une opposition à la volonté de Dieu (Matthieu 16 : 21-23). Comme le Saint-Esprit nous l’enseignait, Jésus-Christ ne confondait pas Son disciple avec l’ennemi dont les intentions s’exprimaient à travers lui.

C’est dans cette perspective que nous comprenons l'appel de notre Seigneur Jésus-Christ à aimer nos ennemis, à bénir ceux qui nous maudissent, à faire du bien à ceux qui nous haïssent et à prier pour ceux qui nous maltraitent ou nous persécutent (Matthieu 5 : 44).

Car en réalité celui que tu appelles ton ennemi n’est pas le véritable adversaire de ton combat spirituel. Derrière ses paroles et ses actions, l’ennemi peut chercher à semer la haine, à provoquer la division et à t’entraîner dans le mal. Lorsque nous ne discernons pas cela, nous finissons par nous attaquer à un frère, une sœur, un ami, un parent, notre prochain.

Voilà l'apôtre Paul nous rappelle que notre lutte n’est pas contre la chair et le sang, mais contre les dominations, les autorités, les princes de ce monde de ténèbres et les esprits méchants dans les lieux célestes (Éphésiens 6 : 12).

Au lieu de chercher à rendre le mal pour le mal, lève-toi pour prier. Demande à l’Éternel de délivrer cette personne de l’influence du mal et de transformer son cœur.

Ne laisse pas la haine décider de ta réponse. Prends toutes les armes de Dieu et oppose à l’œuvre de l’ennemi la foi, la vérité, la justice et la prière (Éphésiens 6 : 13-18).

Ne combats pas ton frère par la haine : combats le mal dans la prière et demande à Dieu sa délivrance !

Lorsque Jésus-Christ annonça Sa mort à Ses disciples, Pierre Lui dit que cela ne Lui arriverait pas. Mais Jésus-Christ s...
02/09/2026

Lorsque Jésus-Christ annonça Sa mort à Ses disciples, Pierre Lui dit que cela ne Lui arriverait pas. Mais Jésus-Christ se retourna vers lui et déclara : « Arrière de moi, Satan ! » (Matthieu 16 : 21-23). C’est Pierre qui parlait, mais c’est à Satan que Jésus-Christ s’adressait. Cette réaction nous enseigne que certaines de nos paroles et de nos actions sont inspirées par Satan.

Pourtant, Pierre voulait simplement empêcher la mort de son Maître. Son intention semblait bonne. Mais Jésus-Christ discernait l’œuvre de Satan derrière ses paroles. Pourquoi ? Parce que, si les choses se passaient comme Pierre le désirait, Jésus-Christ n’accomplirait pas la mission confiée par Son Père. Il désobéirait donc à Dieu.

Comprenons ceci : tout ce qui nous pousse à désobéir à l’Éternel est inspiré par Satan. Nos mauvaises actions, les péchés que nous commettons, les paroles mauvaises et les malédictions que nous prononçons ne viennent pas de Dieu. Même lorsqu’une parole semble bienveillante, comme celle de Pierre, nous devons discerner si elle nous conduit à obéir à Dieu ou à nous détourner de Sa volonté.

Un fils ou une fille de Dieu n’a pas été créé pour pratiquer le mal, mais pour accomplir les bonnes œuvres que l’Éternel a préparées d’avance (Éphésiens 2 : 10). Lorsque nous cédons à l’influence de Satan, nous nous éloignons de cette vocation.

Alors, lorsque des pensées qui nous poussent à désobéir à l’Éternel montent dans nos cœurs, disons avec autorité : « Arrière de moi, Satan ! »

Lorsque nous sommes poussés à poser des actes contraires à Sa volonté, refusons et déclarons : « Arrière de moi, Satan ! »

Dieu nous a créés en Jésus-Christ pour accomplir de bonnes œuvres et pour Lui obéir en toute chose, chaque jour.

Adresse

Abidjan

Téléphone

+2250505058809

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Godom publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager

Catégorie