21/01/2026
Bienvenue à vous toutes et tous ici,
je suis sourcier, je travaillant depuis 27 ans sous la charte « satisfaisait ou remboursé » en envoyant mes factures à douze mois après mes interventions. Je suis mandaté par ArmaSuisse, par l’état de Genève ou par Urban Project SA par exemple, et je suis habitué au pragmatisme scientifique et à des hommes de terrain.
Entrant sur le site se Barbar dans le Bihar en novembre de l’année passée dans la toute première « grotte » de notre visite de ce site exceptionnel, l’évidence me sauta immédiatement aux yeux !
Une évidence loin du nec plus ultra-terrestre sur l’origine de ces merveilleuses constructions réalisées par les mains d’extrahommes, tout simplement.
Tel qu’on pourrait essayer de faire pétiller un champagne de mauvaise qualité, tergiversons un peu sur le Far-Est de l’Inde, à Barabar et à Nagarjuni précisément.
Les gens locaux font ici baisser les voiles. Car les autochtones et le guide national Rakesh Prasah que j’ai rencontrés sur place à Barabar, ainsi qu’a Nagarjuni lors de mon sejour, parlent tous d’un enduit et d’un polissage manuel et non d’un poli miroir.
Cette technologie de l’homme n’égalerait pas encore ce que l’on sais faire de manière industrielle de nos jours, en ne prenant que la mesure de la rugosité de certains pans de certains mur de certaines grottes.
Mais, tout le monde sais bien que la Chine voisine au Bihar était déjà en ce temps à l’apogée des enduits durs créés avec la sève du laquier, le Toxicodendron vernicifluum.
Un enduit traitée et appliquée en centaines de fines couches successives (un par jour) sur un objet ou de murs, séchant lentement, puis poncées avec des poudres fines.
Chose qui m’a immédiatement sauté à l’oeil en entrant dans la première grotte de Barabar, et ce, dans les dix secondes lors de ma première entrée dans la chambre artificielle de Karna Chaupar, (Karan Chaupar) mon toucher palpe les murs et je dis alors à haute voix à mes amis de voyage : « Mais c’est un enduit ! ».
À suivre : photographies et test à Barabar avec une sonde d'épaisseur à courants de Foucault, une méthode non destructive, rapide et précise et l’interview du guide nationale Rakesh Prasah dans un reportage diffusé prochainement sur YouTube.