Lyo Kessler

Lyo Kessler « Journal d’une Femme dans la Peau d’un Transsexuel ».

« Tu peux changer de papier, tu seras toujours le même bonbon »

j'ai débuté l'équitation à l'âge de 3 ans. Après un grand parcours dans la compétition d'obstacle j'ai décidé d'orienté ma vie dans l'éducation canine.Je pratique toujours ma passion équestre en donnant des cours à tout les niveaux et en montant différents chevaux selon les besoin des gens.

03/09/2026

« journal d’une femme dans la peau d’un transsexuel »

Massinissa est ce qu’on appelle « un désisteur ». C’est un homme efféminé, homosexuel, qui, à un moment donné, s’est dit : « Moi aussi, je suis trans. »

Il a commencé un traitement hormonal. Il en a ressenti les effets. Il a pensé à faire une chirurgie du pénis, une augmentation mammaire.

Puis, un jour, il a dit : « Stop. Non. »

Depuis, il explique pourquoi il a pris cette direction, comment il a confondu son mal-être et comment il a failli passer à côté de l’horreur.

Mais il nomme aussi un système médico-social qui embarque les homosexuels.

Vous pensez que j’étais seule ? Nous sommes deux ! ;)

Vous pouvez nous retrouver aussi sur Instagram : reali.tymatters/ Lyo Kessler.

01/09/2026

« Journal d’une femme dans la peau d’un transsexuel »

Mais attendez voir, parce qu’il y a des gens qui viennent se permettre de remettre en question mon parcours, alors que m...
01/09/2026

Mais attendez voir, parce qu’il y a des gens qui viennent se permettre de remettre en question mon parcours, alors que moi, j’ai vécu une dysphorie sexuelle qui est très grave depuis l’enfance, et que j’estime avoir effectivement souffert de dysphorie de l’identité sexuelle.

L’étiquette « transsexualisme » qu’on m’a imposée, et qui a eu pour conséquence différentes opérations ainsi qu’un traitement hormonal pendant neuf ans, je pense que tout ça est très grave. Et ce n’est pas la souffrance que j’ai vécue, ni la dysphorie sexuelle que j’ai ressentie, que je remets en question, mais la prise en charge par rapport à ma souffrance.

La dysphorie de l’identité sexuelle touche le rapport au corps, à la sexualité, et par conséquent touche aussi à l’orientation sexuelle…

Et vous, vous venez me parler de genre, alors que vous avez été amputé exactement des mêmes parties et shooté à la testostérone exactement comme moi. Mais vous, vous me parler de genre.

Donc, je vais vous expliquer quelque chose : vous souffrez comme moi de dysphorie sexuelle. C’est pour ça qu’on vous ampute des parties saines de votre corps, qui sont des éléments corporels qui vous composent et qui composent votre sexe et votre sexualité. Ce n’est pas le genre, sinon on amputerait les habits. On nous ampute des membres.

Si maintenant vous décidez que c’est à cause du genre, ou que c’est sous la bannière du genre, que vous vous faites opérer, ce n’est pas mon parcours qu’il faut remettre en question, c’est votre parcours qu’il faut questionner.

Vous ne souffrez donc de rien ? A part de porter des habits que vous ne savez pas utiliser de manière fluide pour exprimer vos ressentis et vos goûts…

Symptômes de dysphorie de l’identité sexuelle ou croyance en la théorie du genre… Replaçons le débat.

Si vous souffrez de symptômes, la solution est de vous aider à vous réconcilier avec vous-même. La prise en charge doit être remise en question.

Et si c’est une croyance, comment se fait-il que l’on rembourse des soins et que l’on accepte d’amputer des membres sains à ces personnes ?

J’espère que vous comprenez bien cela.

31/08/2026

« journal d’une femme dans la peau d’un transsexuel »

30/08/2026

« journal d’une femme dans la peau d’un transsexuel »

Un tour sur internet épisode 1.

« Journal d’une femme dans la peau d’un transsexuel »Un homme peut être perçu comme une femme et, parce qu’il est perçu ...
29/08/2026

« Journal d’une femme dans la peau d’un transsexuel »

Un homme peut être perçu comme une femme et, parce qu’il est perçu ainsi, subir des comportements dirigés contre les femmes : harcèlement, sifflements, insultes, sexualisation ou agressions. Il peut donc faire l’expérience de certaines formes de sexisme sans être une femme.

Mais cette expérience ne permet pas de conclure qu’il est une femme, ni que le fait d’être traité comme une femme constitue le fait d’être une femme. Les comportements qu’il subit sont des conséquences sociales : ils peuvent être construits par les normes, les rapports de pouvoir et les interactions sociales.

La question est alors : autour de quoi ces rapports sociaux se construisent-ils ? Ils se construisent à partir du sexe. C’est le sexe qui constitue la catégorie de base « femme », et c’est autour de cette catégorie que se construisent ensuite les normes, les rapports sociaux, les discriminations, les violences et les rapports de domination qui lui sont associés.

Ainsi, le fait qu’un homme soit pris pour une femme et subisse, à ce titre, certaines formes de sexisme ne démontre pas que le sexe est un construit social. Cela démontre qu’une personne peut être socialement catégorisée comme femme sans être une femme, et subir certaines conséquences sociales attachées à cette catégorie.

Autrement dit : l’expérience sociale d’une catégorie ne constitue pas nécessairement cette catégorie. Le sexe constitue la catégorie ; les rapports sociaux se construisent autour d’elle.

Et il y a une conséquence importante : si les violences faites aux femmes sont précisément étudiées parce qu’elles comportent une dimension liée au sexe, alors effacer le sexe de la catégorie statistique rend moins visible cette dimension.

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