13/08/2023
Pourquoi attendre pour être la meilleure version de soi, ou juste être soi en mieux ?
Et si on se regardait en face, vraiment, sans se mentir, sans nos filtres et excuses habituels, en toute sincérité. Il faut oser. Ça remue. Car ce qu’il y a au fond de nos yeux, de notre âme, ne correspond pas forcément à ce qu’on voudrait y trouver.
Mais c’est nous. Là. A l’instant T. Et nous sommes tous perfectibles (…) voire corrigibles. En même temps, doit-on chercher la perfection, ou plutôt être alignés avec nos valeurs, notre vision de ce que nous aimerions que ce « moi » soit ?
Vous le savez, par effet miroir on a une inclination à apprécier les gens qui nous ressemblent, ou qui font écho à certains de nos traits de personnalité, ou encore qui reproduisent des schémas qui nous sont familiers, parce qu’on ne les voit pas comme des menaces, vu qu’on pense s’y reconnaître. Vraiment ? Se connaît-on si bien que cela ?
Mon miroir à moi est arrivé sous les traits d’une amie, perdue de vue depuis de nombreuses années. Un être parfaitement imparfait. Quand je repense à cette amitié, qui n’a eu lieu que parce que j’avais baissé la garde (l’effet miroir), le premier mot qui me vient à l’esprit c’est « Aouch ». Mes défauts, petits et grands, étaient regroupés dans cette seule et unique personne.
Au début je les ai trouvé « mignons », ces travers, sans doute dû à la grande objectivité dont on fait preuve (joke !) quand une personne nous touche, nous charme, nous plaît. Mais ça n’a pas duré. Le « mignon ». L’amitié non plus d’ailleurs.
Juste avant cette (re)rencontre, ma vie était partie en cacahuète et j’avais du temps, et beaucoup de choses à analyser, observer, et essayer de comprendre. Qu’avais-je raté, ou avais-je fauté, quelle était ma part de responsabilité dans certains de mes échecs ? Comment ne pas reproduire les mêmes schémas, les mêmes erreurs ?
Et donc, grâce à cette femme arrivée dans ma vie pile au bon moment, j’ai été propulsée aux premières loges pour apprendre. Il y a eu des moments fort désagréables – pour ne pas dire flippants - lorsque j’ai eu face à moi mes petits défauts innocents et d’autres plus déplaisants. Il était temps de grandir. Je n’aimais pas ce que je voyais.
Et c’est là que c’est devenu intéressant, parce ça a été le point de bascule. J’ai profité de l’énergie générée par cette prise de conscience pour rentrer dans l’action. J’étais prête. J’ai agi. J’ai corrigé le tir. Il m’a fallu déconstruire pour reconstruire.
Heureusement ça n’a pas pris trop de temps car j’avais une vision très claire de ce que je ne voulais plus. J’avais les outils, je me suis donc auto-coachée. J’avoue, je n’en étais pas à mon premier « self-fine-tuning ».
Chaque expérience vécue ajoute une corde à mon arc et me permet de vous coacher de manière toujours plus personnalisée.
Travailler sur soi et faire les changements adéquats est, à mon sens, la seule façon d’améliorer sa vie.
L’intervention d’un psy peut parfois s’avérer nécessaire, mais être coaché par des pros permet de prendre conscience de ce qui dysfonctionne et que nous ne voulons plus, d’avancer, de progresser, de se découvrir sous un autre angle, de changer son mode action/réaction, bref, de s’améliorer, de se sentir bien dans sa peau, d’être apaisé, ou mieux, heureux.