Aurore Donné, Mentoring, Coaching & Workshops

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Allez-vous passer à côté de votre vie, à côté de vous-même ?"Le temps est une valeur irremplaçable dont le prix est celu...
26/02/2024

Allez-vous passer à côté de votre vie, à côté de vous-même ?

"Le temps est une valeur irremplaçable dont le prix est celui de nos vies."

Regardez-vous ! Vous avez tellement de potentiel inexploité, de rêves enfouis, de possibilité, là, juste à portée de main.

J’AI FAIT UN MAUVAIS CHOIX. Comme on dit vulgairement : j’ai grave merdé ! L’erreur n’était pas professionnelle, non, el...
11/12/2023

J’AI FAIT UN MAUVAIS CHOIX. Comme on dit vulgairement : j’ai grave merdé !

L’erreur n’était pas professionnelle, non, elle était humaine. Je n’ai pas écouté, pas regardé, pas réfléchi. Je ne voulais ni voir ni entendre les mises en garde de mon entourage.

Je n’ai pas plus fait attention aux alertes que m’envoyaient mon propre corps et mon cerveau. Et pourtant il y en a eu un paquet... plus un petit tas. C’est pas peu dire pour une "spécialiste des émotions". Bref.

A un moment de ma vie je me suis retrouvée à cet instant précis et affreusement inconfortable où on se demande comment on en est arrivé là, vous savez, ce moment où on se dit qu'on a bien foiré (?!) Eh bien moi ça a été celui où j’ai emprunté un chemin glissant, qui n'était pas le mien. Je me suis retrouvée dans un monde parallèle. Et malgré cela je suis restée plantée là, comme une cruche. Comme si mon cerveau avait lâché la rampe.

Quand on est une femme analytique, qui sait prendre des décisions réfléchies, un peu aventurière qui ose des projets hors des clous, observatrice, relativement créative, un peu-beaucoup-passionnément…. f***e, mais posée tout de même, on est en droit de se demander comment une telle chose a été possible ?!

Recap. Il y a trois ans j’avais un beau gros projet. Je voulais créer un événement de taille, une espèce de festival annuel où pourraient se retrouver les gens de tout âge autour d’activités ludiques, créatives & intelligentes. Je voulais explorer un nouveau concept. S'amuser sérieusement. Apprendre par le jeu. Réfléchir autrement. S'ouvrir à son potentiel. J’y croyais très fort. Mais on m’a mis des bâtons (que dis-je des bâtons, des barres en métal) dans les roues. Je me suis retrouvée pieds et poings liés. Ce qui devait être un super projet a été le plus gros flop de toute ma vie professionnelle. J’ai eu si honte. Mais il a fallu faire face.

On peut dire que pendant cette période j’en ai vu de toutes les couleurs. Alors oui, j’ai "perdu" presque deux ans de ma vie, mais j’ai appris tellement. Professionnellement et humainement.

Tout ceci me permet aujourd'hui de capter, intellectuellement et émotionnellement, ce que ressentent les gens qui "glissent" - de leurs doutes, leurs peurs, leur colère, voire leur déni, à leur "réveil".

Les grosses erreurs sont surtout des GROSSES LEÇONS DE VIE, de soi, des autres, de ses limites, et surtout de ses POSSIBLES !

Plus j'avance plus je me rends compte de notre potentiel exponentiel.

L'être humain est surprenant quand il fait face à l'adversité. Mais ça lui demande pas mal de résilience sans quoi il y laisse des plumes.

Offrez-lui confiance, respect, & amour – dans son sens large - et regardez-le déployer ses ailes, observez-le "devenir".

« Chaque fois que nous faisons face à notre peur, nous gagnons en force, en courage et en confiance » Théodore Roosevelt

«Pourquoi devrais-je m’en tenir à ce qui est possible ou impossible selon les autres alors que pour moi la barre est pla...
21/11/2023

«Pourquoi devrais-je m’en tenir à ce qui est possible ou impossible selon les autres alors que pour moi la barre est placée nettement trop bas ?»

Pourquoi ne pas décider d'être la *star* de sa propre vie ?! Quand on y pense, on doit vivre avec soi tous les jours. Alors quand on ne s'aime pas, c'est dur.

Il y a longtemps, bien avant de devenir coach, j’ai pris conscience que je pouvais ajuster, renverser, tourner ma façon d’être et de me comporter.

J’ai un exemple marrant, je vous raconte ?

Quand j’avais une vingtaine d’années je n’aimais pas les enfants, mais alors Pas-Du-Tout. J’avais envie de les pendre par les pieds. Je leur trouvais tous les défauts du monde : bruyants, moches, mal éduqués, je vous passe les détails et le listing. Alors, étant une fille intelligente dotée de maturité, je les foudroyais du regard. Les parents aussi. Oui, je sais, c’était nul mais j’étais jeune et c***e. Et puis, j’ai eu un enfant et je suis devenue plus douce. Mais bon, ça n’a pas fait avancer le Schmilblick. J’étais moins jeune et (peut-être) un peu moins c***e, quoi que.

Puis est arrivé le jour où, en fixant un de ces petits êtres délicieux, d'un seul regard je l’ai fait pleurer. OuilleOuilleOuille. Plus trop le choix. Il était temps de changer ma façon de voir et de regarder les mioches, pardon, les enfants, ceux des autres bien sûr, parce que la mienne était «parfaite». Evidemment.

Ça m’a pris un an ! Pendant une année j’ai fait attention à mon attitude, à mes pensées, à mon regard, à mon dialogue interne. J’ai commencé à me dire des trucs rigolos quand j’entendais un hurlement à me péter les tympans, j’ai essayé de les trouver mignons quand ils me bousculaient dans les cafés en courant, et bien sûr, en criant, de les regarder avec douceur quand ils me stressaient en sautant partout avec leurs chaussures sales. Je me mordais l’intérieur de la joue en me répétant, comme un mantra : «Pas mes gosses, pas mon problème, respire et surtout ne les foudroie pas».

A force, petit à petit ça s’est adoucit et un jour dans la rue j’ai levé les yeux sur un enfant et il m’a souri. Je vous jure. Et vous savez quoi, je lui souriais aussi. Quel moment sympa !

On est qui on est. Nos défauts on les connaît, nos qualités aussi. Enfin, à priori. Tous les jours on peut être attentifs à nos points faibles tout en mettant en exergue nos points forts.

Pourquoi ne pas essayer de se plaire à soi-même un peu plus chaque jour, d'être fier de soi, rien que pour soi ?! Non ce n'est pas de l'égoïsme, ça s'appelle apprendre à s'aimer et à se respecter. C'est primordial.

On a l’ADN de notre personnalité, on ne peut pas TOUT changer. Et heureusement. Mais on peut monter un peu la barre, pour se challenger, pour se prouver qu'on peut être qui on a envie d'être.

Bon, maintenant je dois vous avouer que j’ai toujours le regard qui tue, mais seulement dans certaines circonstances, comme l'injustice ou la bêtise. Mais là on touche à mes valeurs racines, alors c'est un autre combat.

Pardonner? Non! Pas forcément!On nous répète souvent que pour se libérer de l’offense il faut passer par le pardon. On n...
03/11/2023

Pardonner? Non! Pas forcément!

On nous répète souvent que pour se libérer de l’offense il faut passer par le pardon. On nous culpabiliserait presque de ne pas le faire.

Eh bien non. Je ne suis pas d’accord avec certaines théories comme quoi il faut ABSOLUMENT pardonner pour guérir, se reconstruire, avancer. Ça dépend de la blessure, de la manière dont on est câblé et de notre envie de «passer par-dessus»… ou pas.

Pour moi il existe des choses impardonnables.

Notre cerveau est paramétré pour la survie et mémorise les situations dangereuses afin de les reconnaitre si elles se représentent. Ce qui est important pour lui est ce qui pourrait le menacer et il s’imprègne plus, par protection, des expériences négatives que positives.

Nos amygdales, circuits de la peur dans notre cerveau, réagissent au quart de tour quand des choses nous heurtent ou nous mettent en situation de stress intense. On se renferme, on se fige ou on a envie d’attaquer. Ces réactions sont des réponses comportementales normales.

Il existe des personnes qui ont besoin de garder une certaine rage au fond d’elles pour rester debout et continuer d’avancer. Ce qui ne les empêche pas d’être des individus formidables.

Je ne dis pas qu’il faut vivre dans la haine et le ressentiment. A chacun son cheminement pour se libérer des émotions douloureuses. Cependant on ne sait pas toujours comment lâcher prise pour ne pas rester prisonnier d’une peur ou d’une rancœur dans laquelle on est piégé, et on vit l’estomac noué, le cerveau à l'envers.

La vie nous fait traverser des tempêtes. Mais une fois le «pourquoi ça m’est arrivé?» analysé et compris, on est prêt à faire un pas vers la sortie, commencer un travail sur notre souffrance émotionnelle, apprendre la maîtrise de nos émotions et l’empathie à nous-même, tout en gardant au fond de nous cette force qui nous a permis de surmonter cette épreuve et de la dépasser.

S’il y a une personne à pardonner, c’est déjà nous, pour avoir été confronté à ce qu'il s'est passé et avoir «survécu». Je crois que pas mal de nos expériences nous permettent d’enraciner nos valeurs et nos croyances. Et renforcent notre instinct de survie.

Pardonner ne fonctionne pas pour tous. Ça peut être trop tôt, trop grave, déresponsabilisant pour celui qui nous a fait du mal, inenvisageable, vécu comme une exigence ou une obligation qu’on refuse. La décision nous appartient.

A force de voir des gens se (dé)battre, et sachant que nos émotions sont là pour nous protéger du danger, si on les inhibe en prétendant que les peines subies sont avalées et acceptées, ça peut être contre-productif.

Jongler entre douceur et fureur de vivre grâce à nos expériences semble être une bon équilibre… parce que ce n’est pas le monde des bisounours et que la vie peut être injuste et difficile. Autant savoir faire face à toutes sortes de situations.

Quand on a été blessé il y a des questions importantes à se poser et certaines étapes à franchir, et ce n’est qu’une fois cette analyse faite qu’on peut décider ce qui est mieux pour nous.

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Attention : Article mordant !Enfant, on nous apprend mille choses… et en même temps j’ai l’impression qu’on ne nous appr...
16/10/2023

Attention : Article mordant !

Enfant, on nous apprend mille choses… et en même temps j’ai l’impression qu’on ne nous apprend pas toujours les choses essentielles.

Je ne sais pas si c’est parce qu’ils sont nés pendant les trente glorieuses, juste après la génération silencieuse, ou qu'ils ont vécu mai '68, que les parents des quinquas et sexas ont «merdoyé» un chouia. Mais non, bien sûr que non, pas tous, mais un petit paquet, à entendre mes amis et mes clients parler de leur enfance et de la manière dont ils se sont battus pour s'auto-élever.

Fille de hippies, chez nous c’était plus Party-Drinks-S**-AndMuchMoreThanRock&Roll que Papa-Maman-Bisou-ProutSurLeVentre. Freedom first ☮️

Je remarque que ce qui a manqué à ces enfants c'est principalement de l’affection : des câlins et des caresses, des rires et des chatouilles, des sourires et des clins d’œil, des mains qui ébouriffent les cheveux et celles dans la farine un dimanche de pluie qui font des biscuits.

Quand on sait que le 80% de la myélinisation du cerveau du futur adulte se forme avant ses 6 ans, le manque d'amour, ça craint !

Beaucoup de ceux qui ont été négligés dans leur tendre enfance ont dû apprendre à se battre, à se dépasser, à [se] prouver qu’ils étaient capables, à porter un masque pour cacher leurs peurs, voire à être des bulldozers que peu de chose arrête, à part l’amour, justement, quand ils ne le fuient pas… Contraste [d]étonnant entre peur de rien et de tout.

On se protège comme on peut, hein !

A force de travailler avec des personnes - ayant vécu ce manque - sur l’estime de soi, la confiance et le courage d’oser, j’ai souvent observé le même type de comportement :

· La peur de l’échec
· Des problèmes d’attachement
· L’anxiété, voire la dépression
· Une grande sensibilité
· Des problèmes relationnels

Il n’y a pas là de jugement car on est tous configurés différemment, qu’on ne gère pas les éléments de la vie et ses «cadeaux» de la même manière. Et tant mieux. La seule constante: une certaine difficulté dans la gestion de ses relations professionnelles et/ou personnelles.

On reproduit le schéma ou on essaye de le briser en allant dans l’autre extrême, ce qui n'est pas la meilleure solution. Cela dit, on fait au mieux et on peut en être fier.

Ce n’est pas parce qu’on a été malaimé ou malmené qu’on doit porter ce fardeau toute sa vie. Bien au contraire! Il faut (oui oui IL FAUT), pour sa paix intérieure, s’en délester, apprendre qui on est intrinsèquement, écouter l’enfant en nous s’exprimer et se sentir libre de devenir l’adulte qu’on aimerait être.

Et parfois il faut tourner la page, fermer les chapitres, et même brûler le bouquin 🔥

«La vie doit être vécue en regardant vers l'avenir, mais elle ne peut être comprise qu'en se retournant vers le passé» - Soren Kierkegaard

Dalida m’a dit que je ne devais pas avoir d’attentes sinon je serais déçue. Pas cette Dalida-là, l’autre, celle à la réc...
21/09/2023

Dalida m’a dit que je ne devais pas avoir d’attentes sinon je serais déçue.

Pas cette Dalida-là, l’autre, celle à la réception de l’hôtel, qui essayait de nous expliquer avec un sourire en coin, celui du mépris, que ça pouvait arriver qu'on reçoive des chambres puant le renfermé, dans l'aile ouverte in extremis car le complexe était booké (grosse menteuse !). Merci à mon amie RH qui l’a recadrée en mode «management intelligent en 1 leçon» et grâce à qui on a eu des chambres nickel chrome.

Ne pas avoir d’attentes, mmhhhh, on en parle ?

Allez, petit exemple fictif. J'attends 200 personnes pour une conférence avec une tête d’affiche. Au moment d’arriver sur place on me dit que la salle a été réservée à double par la stagiaire et par voie de conséquence je dois utiliser une autre salle. On m'offre gracieusement celle de 500 places. Et là, tout ce que j’ai visualisé, mes attentes, ma préparation, tout s'effondre. La salle est trop grande la luminosité pas celle que j’ai imaginé les chaises sont inconfortables la disposition ne me plaît pas.

RIEN-NE-VA!

La colère monte, mon cœur bat fort, j’ai des fourmis dans les doigts, je commence à transpirer, mon cerveau est à la limite de l’implosion, et je dois parler devant ces 200 personnes pour introduire mon conférencier VIP. Les gens arrivent et ne savent pas où aller parce que ma signalétique et mes flyers sont faux. J’essaye de respirer et de rester calme, en vain.

J'avais de grosses attentes. Normal non?

On sait que ces poussées extrêmes de cortisol sont mauvaises et qu’elles modifient nos réactions et nos interactions.

Un autre exemple. Vous attendez votre meilleure amie, vous vous réjouissez comme une puce, vous ne l’avez pas vue depuis perpète, et elle annule. Même schéma autre réponse. Là on n’est pas dans la colère mais dans la tristesse. Les réactions émotionnelles et physiologiques seront différentes, mais ça pique.

Et alors que fait-on ? A l’instant T on fait ce qu'on peut.

Mais avant cela, pour être prêt à faire face aux couacs, on travaille sur l’éventail des possibles. On visualise mieux, on imagine plusieurs scénarii (catastrophes incluses), on change d’approche, on apprend à réguler nos émotions, celles qui font surface lorsque tout ne se passe pas comme prévu – ce qui arrive régulièrement dans une vie, car elle a, la vie donc, un sens de l’humour bien à elle.

En coaching on se projette dans les événements à venir pour être préparé le jour J. On appelle ça des ponts sur le futur. Plus précisément : c’est quand on souhaite intégrer un nouveau comportement dans une situation donnée, comportement/réaction qu’on a habituellement du mal à gérer. Et ça marche.

En conclusion il est presque impossible de ne pas avoir d’attentes, car soit on se réjouit soit on craint ce qui nous attend et on y pense. Et comme on n'a pas une boule de cristal... on visualise.

Besoin d'y travailler, seul ou en groupe ? Je suis là pour vous.

Tu fais quoi dans la vie ? Heu… je fais de mon mieux !Petite anecdote. Quand ma fille était en plein tourbillon émotionn...
08/09/2023

Tu fais quoi dans la vie ? Heu… je fais de mon mieux !

Petite anecdote. Quand ma fille était en plein tourbillon émotionnel par rapport aux choix qu'elle devait faire pour son avenir - oui, on sait tous qu’à l’adolescence, à quelques exceptions près, on a les pieds sur terre, on visualise clairement notre vie d’adulte, on sait où on va et comment on va s'y prendre pour y aller - elle se voyait en train de vivre dans une villa vue sur le Léman avec piscine à débordement, une Aston Martin V8 Vantage parquée devant la porte. Ne me demandez pas d’où venait cette idée farfelue (vous allez comprendre pourquoi je dis ça). Moi à 16 ans je voulais en paraître 20 pour aller danser en discothèque. Objectif atteint ! Bref.

En tant que parents censés et pas trop c***, on lui parlait de passion, on essayait de lui expliquer la vie, blablabla. C’était comme pi**er dans un violon. Elle dissociait travail et loisirs. Et elle avait la tête dure.

La voilà en Droit à l’Uni. Il faut ce qu’il faut pour gagner du pognon, non ?!

Trois ans plus t**d elle était méconnaissable: le teint vert-jaune (j’ai les photos !) le cheveu terne, de la même couleur que le reste - en mode total-look - elle n’avait plus une once de joie de vivre, était plutôt déprimée, et si j'ose, déprimante… je vous passe les autres détails de cette triste réalité.

Trois ans. Pendant trois ans on a regardé, impuissants, cette jolie jeune fille, passionnée de musique, d’art, de culture, cet être solaire, curieux, social, rigolo, devenir une espèce de robot dysfonctionnel vert-jaune, qui virait au gris.

Le jour où elle s’est réveillée, influencée par des potes – parce qu’eux savaient mieux que nous ce qui était bon pour elle, ça aussi c’est connu - elle a pris un tournant radical qui l’a amenée à être aujourd’hui une jeune femme épanouie dans sa vie professionnelle. Ouf !

Pourquoi je vous raconte ça ?

Eh bien parce qu’il n’y a pas que les ados qui ont la tête dure et qui s’obstinent à être ce qu’ils croient qu’ils devraient être ou ce qu’ils pensent que les autres voudraient qu’ils soient. Vous me suivez ?

On est parfois appelés à faire des choix qui ne nous correspondent pas parce qu’à ce moment-là de notre vie on ne peut pas faire autrement. Ou, on reste plantés là par peur du changement. Et ça donne quoi ? Une vie bof-bof. Et un jour on se rend compte qu’on a perdu son sourire, ses envies, sa passion, sa gnaque, le plaisir de se lever le matin en se disant "chouette, je me réjouis de (...)".

Sans tout plaquer, on peut changer un tas de choses dans nos vie, accepter nos choix passés, et avancer. Cela demande de sortir de sa zone de confort, ou devrais-je dire d’inconfort, mais ça en vaut largement la peine !

L'être humain n'a de cesse de me fasciner et me surprendre par la force qu'il est capable de déployer dans des moments difficiles, afin de les dépasser.

"Séparer les rêves et la vie c'est renoncer à changer les choses." C. Erlih

Ce que je fais dans la vie ? https://www.aurore-donne.ch/qui-suis-je/

⚠️⚠️⚠️I need your help - J'ai besoin de vos conseilsComme vous avez peut-être vu, je relance les activités de coaching, ...
24/08/2023

⚠️⚠️⚠️

I need your help - J'ai besoin de vos conseils

Comme vous avez peut-être vu, je relance les activités de coaching, de formation et des workshops.

Mais on ne peut réapparaitre comme ça... l'air de rien... après des mois d'absence.

Je cherche un/des espace-s pour faire des présentations de mon approche - comme je faisais à l'époque avec le Power Coaching.

Idéalement, il me faudrait un espace atypique et sympa, où je puisse accueillir une douzaine de personnes en mode "présentation-apéro", du côté de Lausanne.

Des idées? Merci de vos partages, ils me sont précieux.

Envie d'en parler ? Appelez-moi :-)

Pourquoi attendre pour être la meilleure version de soi, ou juste être soi en mieux ?Et si on se regardait en face, vrai...
13/08/2023

Pourquoi attendre pour être la meilleure version de soi, ou juste être soi en mieux ?

Et si on se regardait en face, vraiment, sans se mentir, sans nos filtres et excuses habituels, en toute sincérité. Il faut oser. Ça remue. Car ce qu’il y a au fond de nos yeux, de notre âme, ne correspond pas forcément à ce qu’on voudrait y trouver.

Mais c’est nous. Là. A l’instant T. Et nous sommes tous perfectibles (…) voire corrigibles. En même temps, doit-on chercher la perfection, ou plutôt être alignés avec nos valeurs, notre vision de ce que nous aimerions que ce « moi » soit ?

Vous le savez, par effet miroir on a une inclination à apprécier les gens qui nous ressemblent, ou qui font écho à certains de nos traits de personnalité, ou encore qui reproduisent des schémas qui nous sont familiers, parce qu’on ne les voit pas comme des menaces, vu qu’on pense s’y reconnaître. Vraiment ? Se connaît-on si bien que cela ?

Mon miroir à moi est arrivé sous les traits d’une amie, perdue de vue depuis de nombreuses années. Un être parfaitement imparfait. Quand je repense à cette amitié, qui n’a eu lieu que parce que j’avais baissé la garde (l’effet miroir), le premier mot qui me vient à l’esprit c’est « Aouch ». Mes défauts, petits et grands, étaient regroupés dans cette seule et unique personne.

Au début je les ai trouvé « mignons », ces travers, sans doute dû à la grande objectivité dont on fait preuve (joke !) quand une personne nous touche, nous charme, nous plaît. Mais ça n’a pas duré. Le « mignon ». L’amitié non plus d’ailleurs.

Juste avant cette (re)rencontre, ma vie était partie en cacahuète et j’avais du temps, et beaucoup de choses à analyser, observer, et essayer de comprendre. Qu’avais-je raté, ou avais-je fauté, quelle était ma part de responsabilité dans certains de mes échecs ? Comment ne pas reproduire les mêmes schémas, les mêmes erreurs ?

Et donc, grâce à cette femme arrivée dans ma vie pile au bon moment, j’ai été propulsée aux premières loges pour apprendre. Il y a eu des moments fort désagréables – pour ne pas dire flippants - lorsque j’ai eu face à moi mes petits défauts innocents et d’autres plus déplaisants. Il était temps de grandir. Je n’aimais pas ce que je voyais.

Et c’est là que c’est devenu intéressant, parce ça a été le point de bascule. J’ai profité de l’énergie générée par cette prise de conscience pour rentrer dans l’action. J’étais prête. J’ai agi. J’ai corrigé le tir. Il m’a fallu déconstruire pour reconstruire.
Heureusement ça n’a pas pris trop de temps car j’avais une vision très claire de ce que je ne voulais plus. J’avais les outils, je me suis donc auto-coachée. J’avoue, je n’en étais pas à mon premier « self-fine-tuning ».

Chaque expérience vécue ajoute une corde à mon arc et me permet de vous coacher de manière toujours plus personnalisée.

Travailler sur soi et faire les changements adéquats est, à mon sens, la seule façon d’améliorer sa vie.

L’intervention d’un psy peut parfois s’avérer nécessaire, mais être coaché par des pros permet de prendre conscience de ce qui dysfonctionne et que nous ne voulons plus, d’avancer, de progresser, de se découvrir sous un autre angle, de changer son mode action/réaction, bref, de s’améliorer, de se sentir bien dans sa peau, d’être apaisé, ou mieux, heureux.

Oui, j’ai disparu. Voilà plus de six mois je suis tombée dans une grotte émotionnelle à me débattre comme un beau diable...
17/07/2023

Oui, j’ai disparu. Voilà plus de six mois je suis tombée dans une grotte émotionnelle à me débattre comme un beau diable. Chaque jour je me disais « allez, tu peux le faire ». Certaines fois ça marchait, quelques heures, une journée, deux jours, et d’autres fois pas du tout.

Mais j’ai réussi. Je vous l’accorde, j’ai tous les outils. Mais parfois ça ne suffit pas.

On peut se remettre de tout, quand on se connaît bien, et qu’on sait comment s’y prendre. On n’en sort pas forcément plus fort (oubliez cet adage qui est mal interprété) mais on en sort plus futé, plus intelligent, plus résilient, plus humble, plus humain.

J’ai toujours clamé que je n’accompagnais les gens que si je comprenais « de l’intérieur » leur vécu, leur douleur - même si chacun les vit à sa manière, il y a une reconnaissance et une capacité d’empathie différente quand « on sait ». Eh bien j'ai plein de nouvelles cordes à mon arc maintenant !

Ces cinq dernières années, dans le désordre, j’ai été confrontée à * la trahison * la rupture * l’abandon * la mort * la perte de confiance en moi et en l’autre * la violence psychologique * la manipulation * le mensonge (beaucoup de mensonge) *…

J’arrête, je sens que je vais vous déprimer, pire, vous perdre, et ce n’est pas le but de ce post. Au contraire ! J’ai appris énormément de choses à travers certains de ces chocs émotionnels.

J’ai eu peur, j’avoue. J’ai eu peur parce que j’ai perdu beaucoup de choses et que maintenant je dois me réinventer. Garder ce qui doit l’être, et me débarrasser de ce qui n’a plus lieu d’être.

J’ai appris la patience : une force que je ne connaissais pas, enfin pas bien, étant plutôt du genre à foncer, essayer, me lancer, sortir de ma zone de confort, en mode « même pas peur », avec un grain de folie (que j’espère avoir pu préserver).

J’ai aussi compris la nécessité (pour moi) d’une certaine solitude, d’un certain ennui constructif, de la contemplation et de l’ouverture de soi à ce qui nous entoure. C’est peut-être ça la fameuse sagesse qu’on acquiert avec l’âge, allez savoir.

Donc me revoilà, identique mais différente, la même mais autre, ayant apprivoisé le lâcher prise et mille autres choses. Et ça fait du bien.

Merci à mes proches, amis et famille, contacts professionnels aussi, d’avoir été là, ou de ne pas avoir été là. Tout ça m’a construit. Tout.

Mon cerveau s’est réveillé. Je vous retrouve dès la rentrée avec des formations et des conférences. Mais d’ici là, je vous souhaite de passer un très bel été !

Parce qu’on aimerait fuir, sauter dans un avion, partir loin, au soleil ou dans un igloo, se cacher sous la couette, met...
08/11/2022

Parce qu’on aimerait fuir, sauter dans un avion, partir loin, au soleil ou dans un igloo, se cacher sous la couette, mettre la cape d’invisibilité d’Harry Potter, mais qu’on ne peut pas !

Oui, oui, ça s’approche, c'est là, c'est "demain" et ça ne va pas être simple pour tout le monde - et beaucoup stressent déjà.

Parce que la période des prises de tête « qu’est-ce que j’offre à tonton Paul qui râle tout le temps ? et à ma sœur qui a tout ? », des comptes rendus « ouais bon, l’année dernière, tu as dit…, tu as fait…, et patati et patata… », des reproches « ah, te voilà… je pensais que tu nous avais oublié depuis Pâques !» - tous ces délices dont on se passerait bien - cette merveilleuse période arrive à grand pas.

Parce que pour certains ce sont les grandes tablées de gens qu’on n’a pas envie de voir - du moins pas ce jour-là précisément - mais on n’a pas le choix, car « c’est Noël quand même ! ».

Et pour d’autres c’est la solitude qui pointe son nez avec toutes les émotions désagréables (je suis polie, car j’ai envie de dire « toutes pourries ») qui l’accompagnent.

Mais surtout parce qu’ON AIMERAIT QUE CETTE FOIS-CI CE SOIT DIFFERENT DES AUTRES ANNEES.

Bon, et, on fait quoi ? Mhhh, moi j’ai une idée !

Et si vous faisiez un COACHING EMOTIONNEL pour vous permettre de faire face à ces émotions qui vous envahissent, et vous en débarrasser une bonne fois pour toute ?

Et si vous décidiez de faire un travail express et puissant sur vous pour comprendre et réguler ces réactions émotionnelles qui provoquent, parfois longtemps après, de la culpabilité, de la colère, de la tristesse ?

Et si vous appreniez à mieux gérer ces interactions qui vous fatiguent, vous « bouffent », vous énervent, alors même que vous faites tout ce qui est en votre pouvoir pour rester calme et émotionnellement intelligent ?

Un POWER COACHING, vous permettrait de couper ces vieux schémas, de changer votre façon de réagir, interagir, et de voir les gens - surtout ceux susnommés, ceux qui appuient sur les boutons qui vous font sortir de vos gonds - de savoir prendre le recul nécessaire, et de vous sentir bien dans votre peau et votre tête, équilibré.e, content.e, calme et épanoui.e. QUOI QU’IL ARRIVE !

Vous voulez en savoir plus ?

https://www.aurore-donne.ch/power-coaching-4/

Ou appelez-moi.

Mon premier cadeau : -10% sur l'accompagnement de votre choix.

TIC TAC TIC TAC…. MERCI AU REVOIR… on se revoit dans 1 semaine, 10 jours, un mois !C’est exactement ce que je suis incap...
11/10/2022

TIC TAC TIC TAC…. MERCI AU REVOIR… on se revoit dans 1 semaine, 10 jours, un mois !

C’est exactement ce que je suis incapable de faire.

On parle bien de « développement personnel » non ?

Alors dites-moi, qu’y a-t-il de personnel à traiter tout le monde de la même manière, à offrir à chaque client les mêmes exercices (piochés dans nos classeurs d’études), à « squeezer » les gens, à faire des séances de 1 heure ou 1 heure 30, montre en main ?

Chaque personne est unique. Je sais je ne vous apprends rien. Il y a ceux qui arrivent à synthétiser ce qu’ils vivent et à être suffisamment clairs pour qu’on comprenne leurs besoins et ceux qui au contraire à qui il faut offrir plus (bôôôôcoup plus) de temps.

De plus, pour faire un exercice de coaching correctement et leur permettre de l’intégrer et se l’approprier, ça prend du temps.

J’ai eu une cliente dernièrement qui nécessitait 2h30 (!!!) oui, 2h30 pour s’exprimer, me permettre de comprendre ce qu’elle attendait, de travailler avec elle de manière « personnelle », et mettre les outils en place.

Quand un client prend l’initiative de voir un coach, de demander de l’aide, de nous faire confiance, de se dévoiler, c’est parce qu’il ne trouve pas de solutions ou de réponses à ses questions, qu’il est coincé dans une situation inconfortable, voire qu’il souffre.

Moi ça me touche.

Alors oui, je prends tout le temps nécessaire. Bien sûr le tarif est adapté à la séance. Comme nous martelaient nos formateurs de l’époque « non, je ne me fais pas bouffer par mes clients ». Au contraire, je leur offre l’espace et l'attention nécessaires à l'atteinte de leur objectif.

Je vous partage le feed-back de cet autre client fantastique qui a super bien travaillé entre les séances pour (se) comprendre et atteindre son objectif. J’ai été impressionnée.
« Le travail que j’ai fait avec l’aide d’Aurore a été transformateur et a apporté de la lumière sur de nombreuses zones d’ombre de ma vie.
Les quatre séances que nous avons eues ensemble m’ont permis de mieux me connaître, comprendre certains aspects de ma personnalité et m’ont ainsi permis de m’accepter, comme je suis.
Le travail et les outils que m’a proposé Aurore sont enrichissants, parfois déroutants, et nécessitent beaucoup d’introspection et d’honnêteté.
Mais si vous êtes prêts à faire le travail nécessaire, elle peut vous aider à ouvrir certaines portes et apporter des réponses aux questions que vous ne savez pas encore vous poser.
Merci pour tout Aurore. »

Il est pas beau ce témoignage ?

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