02/01/2026
Depuis quelques semaines, j’ai partagé des moments larmoyants avec plein de personnes différentes.
Est-ce la fin d’année ?
Les jours trop courts et l’attente du Père Noël qui fut trop longue?
La coupe (de champagne) qui fait déborder le vase ?
Va savoir (expression que j’adore mais que je n’utilise qu’une fois dans l’année – appréciez votre chance).
En tous les cas, je me suis retrouvée devant des proches, des inconnus, des jeunes, des vieux, des femmes, des hommes, des costauds, des délicats qui partageaient une histoire ou leur histoire et à un moment, versage de larmes.
Pas les grandes eaux, style spectacle de Versailles ;
pas les égouts, style déballage nauséabonde
mais un trop plein d’émotion qui devait sortir. Simple, humain, vrai.
Personnellement, j’adore pleurer, donc je me joins avec joie et effusion à l’opération, (parfois, je me retiens de ne pas les pincer pour accélérer le processus mais apparemment, ça fait mal.
Bande de mauviettes – autre expression appréciée, je vous les balance toutes, c’est cadeau).
La beauté de ces moments m’a touchée parce que les émus nous offraient une belle connexion et
les élus (les personnes autour) offraient une belle réception. La beauté de la présence. Simple, humaine, vraie.
Alors dans un monde qui s’effondre, amoureux de la guerre (selon les médias), en fondre et qui veut changer d’air (selon moi), ce précieux lien humain, cette attention, cette ouverture sont des petites pépites qui mises bout à bout offrent le plus beau des joyaux.
C’est d’ailleurs ce que je vous souhaite du fond du cœur pour cette nouvelle année.
Plein de pépites.
Et surtout la beauté de la présence.
Au-delà des écrans, des carcans et des cancans.
La présence, tout simplement.