12/03/2021
CELUI QUI EST EN VOUS 25 100 J’ai dit : “Grand Jéhovah, est-ce Toi?” 101 Il a dit : “Je suis Celui qui a fait cesser les vents sur la mer. Je suis Celui qui a apaisé les flots. J’ai créé les cieux et la terre. Ne suis-Je pas Celui qui t’a dit de parler à ces, de prononcer des écureuils, et ils ont été créés? Je suis Dieu.” 102 Maintenant, quand une voix vous parle, observez l’Écriture. Si ce n’est pas conforme à l’Écriture, laissez ça de côté; peu importe combien c’est clair, tenez-vous loin de ça.
J’ai dit : “Oui, Seigneur.” 104 Il a dit : “Parle à ces vents, à cette tempête, et elle s’en ira.” Maintenant *cette Bible est devant moi, et ma vie se trouve en Elle.* 105 Je me suis levé, j’ai dit : “Je ne doute pas de Ta Voix, Seigneur.” J’ai dit : “Nuages, neige, pluie, grésil, je n’accepte pas votre présence. Au Nom de Jésus-Christ, retournez là d’où vous êtes venus! Je dis : le soleil doit apparaître immédiatement et briller pendant quatre jours, jusqu’à ce que notre partie de chasse soit terminée et que je reparte avec mes frères.” 106 Ça jaillissait, vraiment, ça faisait : “Wououououhh!”, comme ça. Puis ça s’est mis à faire, ça faisait : “Wououhh!”, ensuite ça a fait : “Wouhh, wouhh, wouhh, wouh!” Ça s’est arrêté! 107 Je n’ai pas bougé. Mes frères étaient là-bas, ils se demandaient ce qui se passait. Et le grésil, la pluie s’est arrêtée. Un vent est descendu dans les montagnes, en tourbillonnant, il a soulevé les nuages, et l’un est parti de ce côté; à l’est, au nord, à l’ouest, au sud. Quelques minutes plus t**d, le soleil brillait, agréablement chaud. C’est la vérité! Dieu sait que c’est la vérité!
J’ai pensé : “Le Dieu de la création, tout est entre Ses mains. Qu’est-ce qu’Il est en train de me dire?” 110 J’ai ramassé mon fusil, j’ai essuyé le viseur, et j’allais repartir, redescendre la colline. *Et Quelque Chose m’a dit : “Pourquoi ne pas venir te promener avec Moi dans cette région sauvage, marcher avec Moi?”*
111 J’ai dit : “Oui, Seigneur, de tout mon cœur; *ce serait l’une des choses les plus formidables que je puisse faire, de marcher avec Toi* .” Alors, mon fusil à l’épaule, je me suis mis à marcher là-bas; je marchais au milieu de ces arbres vierges, où jamais une hache n’avait été utilisée. 112 Et alors, en marchant dans ces sentiers où passe le gibier, la pensée m’est venue : “Je crois que je vais monter à