08/14/2026
🎯𝐑𝐄𝐂𝐎𝐍𝐍𝐀𝐈𝐒𝐒𝐀𝐍𝐂𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐑𝐒𝐆𝐄
🤔𝐌𝐢𝐧𝐮𝐢𝐭 𝐦𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐮𝐧𝐞: 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐧𝐬?
La situation actuelle soulève évidemment des préoccupations pour plusieurs services de garde en milieu familial. Il importe toutefois de remettre les faits en perspective et de rappeler le contexte dans lequel cette transition s’est inscrite.
Les services de garde en milieu familial non reconnus ont bénéficié d’une période de quatre ans pour entreprendre les démarches nécessaires afin d’obtenir leur reconnaissance. Dans ce contexte, on peut légitimement se questionner: 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐝𝐮 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐮𝐭𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞́𝐠𝐮𝐥𝐚𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐬𝐚 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧?
Les bureaux coordonnateurs jouent un rôle essentiel dans cette transition. Ils ont accompagné — et continuent d’accompagner — les responsables de services de garde dans leurs démarches, en les informant des exigences et en les soutenant dans leur cheminement vers la reconnaissance.
Il faut également se rappeler que les exigences liées à la reconnaissance ne sont pas de simples formalités administratives. Elles visent notamment à assurer un environnement sécuritaire et de qualité pour les tout-petits. Lorsqu’il est question d’accueillir quotidiennement des enfants, il est tout à fait légitime qu’un encadrement officiel permette de vérifier le respect de normes minimales en matière de santé, de sécurité, de qualité des services et de compétences. (C'est d'ailleurs pour cela que l'ACCPE a de tout temps, et particulièrement dans le cadre de certains mémoires déposés au Ministère) demandé que TOUS les services de garde du Québec soient reconnus.
La question de la reconnaissance prend d’ailleurs tout son sens lorsqu’on considère les responsabilités associées à l’accueil de jeunes enfants à domicile. Plusieurs activités exercées à la maison sont déjà soumises à des règles et à des autorisations. Il apparaît donc raisonnable que l’accueil quotidien de tout-petits soit lui aussi encadré par des exigences claires et vérifiables.
Cela dit, il demeure pertinent de s’interroger sur les modalités de la transition et sur les difficultés rencontrées par certains milieux. Les préoccupations exprimées sur le terrain méritent d’être entendues et des solutions doivent être recherchées lorsque des situations particulières le justifient.
Mais il faut distinguer deux choses: améliorer les modalités d’application d’une réglementation et remettre en question le principe même de la reconnaissance. Dans une perspective de protection des enfants et de qualité des services de garde, la reconnaissance officielle des milieux qui accueillent des tout-petits constitue une mesure essentielle.
𝐄𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐦𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐟𝐫𝐨𝐧𝐭…
Nous voulons aussi prendre un moment pour reconnaître le travail colossal accompli actuellement par nos membres. Vous êtes plusieurs à devoir composer avec une pression considérable: des demandes qui arrivent à la dernière minute, des "mauvaises surprises" telles que des personnes non reconnues qui n'ont jamais demandé leurs absences d'empêchement, bref, des situations qui auraient pu et dû être réglées bien avant!
Vous êtes là pour accompagner, expliquer, analyser, trouver des solutions et faire avancer les dossiers — souvent dans des délais extrêmement serrés. Et malgré cette pression, vous devez continuer à assurer vos responsabilités quotidiennes et à garder le cap sur votre mission première: la qualité et la sécurité des services offerts aux enfants.
À vous qui êtes actuellement dans le « minuit moins une », sachez que votre travail est important et qu’il est reconnu. Bon courage pour cette période intense. Respirez, gardez le cap et faites confiance à votre expertise. Vous n’avez pas créé l’urgence, vous n'êtes aucunement responsables de ce qui se passe actuellement. Mais, vous faites partie de celles et ceux qui travaillent sans relâche pour la gérer, avec professionnalisme!
🧡💙L’Association des cadres est derrière vous. 💙🧡
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