Top Shape Fitness

Top Shape Fitness Remise en forme, tonus musculaire, gestion de poids : Naturopathes, Coachs et Consultants diplômés Tous les services sont offerts en ligne.

Nos Consultants, Entraîneurs et Coachs Professionnels diplômés vous accompagnent dans votre sérieux désir de faire votre remise en forme, de repousser les limites de votre MINDSET et votre potentiel, et avoir en main un plan d’action, pour maintenir votre croissance... de Corps et d’Esprit ! Chez Top Shape Fitness, nous comprenons les défis que vous pouvez vivre, tels que :
• Manque d’énergie;

Sommeil de mauvaise qualité;
• Perte de plaisir face aux activités que vous ne pouvez plus faire;
• Apparition de diverses maladies (hypertension, diabète de type 2, inflammations de tous genres);
• Prise de poids;
• Stress;
• Déséquilibre hormonale;
• Manque de confiance en soi;
• Perte d’opportunités (travail, famille, social);
• Etc. Nous offrons un service d’accompagnement, dans le domaine de la remise en forme, sous forme de plans d’entraînement et de plans alimentaires, ainsi que de la consultation en soins de santé au naturel. Notre service se démarque surtout par son coaching professionnel, pour apprendre à mieux vous connaître vous-même, reconnaître en soi votre potentiel et vos limites, par différents outils de coaching professionnel, comme un profilage psychométrique, qui vous permettra de découvrir vos axes de développement, tant dans votre vie personnelle que professionnelle. Nous tenons compte de vos objectifs, de là où vous désirez vous rendre, tant pour la clientèle conventionnelle, que pour les athlètes. Vos besoins peuvent être d’avoir une meilleure image de soi, avoir plus de confiance dans ce que vous pouvez accomplir, et avoir plus d’énergie, pour pouvoir impacter davantage dans votre environnement (travail, famille, social), par l’exemple que vous reflétez, et vos implications. Pour ce faire, vos besoins sont de vous remettre en forme, et mieux gérer vos énergies, votre poids, et votre tonus musculaire, tout en améliorant votre MINDSET : Penser croissance et évolution, rendement, santé, impacter dans votre vie personnelle et professionnelle. Enfin, vous deviendrez la personne accomplie et confiante, que vous avez toujours rêvée devenir ! Vos limites seront repoussées… de Corps et d’Esprit !

Le TEDx Talk de Paul Rousseau - Consultant
04/01/2026

Le TEDx Talk de Paul Rousseau - Consultant

Mon TEDx Talk : No Pressure, No Diamond.

Je n’ai eu officiellement qu’un seul coach dans ma vie.

Son nom est Michael J. Hughes

Il m’a accompagné pendant plusieurs mois en développement des affaires.

Et après notre entente, nous sommes restés amis.

Il y a environ un an, Michael m’a lancé un challenge.

Il m’avait souvent dit que le public anglophone avait besoin d’entendre mes conférences.

Ayant lu un de mes livres, il croyait sincèrement que mon message devait aussi être entendu en anglais.

Son défi était simple à dire… mais beaucoup moins simple à relever : Donner une conférence en anglais, devant public.

Or, comme vous le savez, ma langue maternelle est le français.

Oui, je peux entretenir une conversation en anglais. Je lis beaucoup en anglais, ma profession l’exige.

J’écris aussi parfois en anglais à mes enfants pour me pratiquer. Ils sont tous bilingues, même si nous avons toujours parlé français à la maison.

Mais de là à livrer une conférence complète en anglais, devant un public… disons que la marche était haute.

Très haute.

Et pourtant, la vie étant ce qu’elle est, une opportunité s’est présentée à moi en septembre dernier : celle de donner une conférence en anglais dans le cadre d’un événement TEDx.

Déjà, en soi, c’était un privilège.

D’autant plus que cet événement se tenait au CEGEP Champlain St. Lawrence, un endroit significatif pour moi, puisque mes quatre enfants l’ont fréquenté.

Quelques semaines plus tôt, en Août, Michael m’avait écrit :
« Bonjour mon ami. Toujours heureux de recevoir tes messages. J’espère que tout va bien dans ton monde.
Serais-tu ouvert à une conversation sur Zoom ? »

Je lui ai répondu :
« Bien sûr.
Je te reviendrai en Septembre pour te proposer une plage horaire. »

Vous voyez probablement où cela s’en va…

Entre ce message et la rencontre que nous devions avoir, j’ai confirmé ma participation à TEDx pour livrer ma toute première conférence en anglais devant public, en Octobre.

J’avais hâte de l’annoncer à Michael.

Je l’imaginais déjà réagir avec son grand sourire, un peu ricaneur, sincèrement heureux de voir que j’avais accepté le challenge.

Mais vers la fin Septembre, quelques jours avant notre rencontre prévue, j’ai appris par son fils que Michael venait de décéder.

Ce fut un choc.

Une personne importante dans ma vie venait de nous quitter.

J’ai vécu un deuil.

Alors aujourd’hui, en vous présentant cette vidéo, je vous présente à la fois :
- ma première conférence en anglais,
- et mon premier TEDx talk : No Pressure, No Diamond.

Le défi était grand.
Très grand.

Et je la dédie à Michael J. Hughes.

Merci, Michael.

Un merci spécial aux organisateurs, Amélie Crochetière, Charles-Emile Simoneau et Judicael Jordan Tchouamou.

Merci au CEGEP Champlain St. Lawrence d'avoir accueilli l'événement.

Je vous invite à l’écouter.

Le lien est dans le premier commentaire.

03/18/2026

La première chose que j’ai apprise en arts martiaux n’était pas d’attaquer.

C’était tomber.

Parce que tôt ou t**d, sur un tatami comme en leadership, la chute fait partie du parcours.

Ce qui compte vraiment, ce n’est pas d’éviter chaque faux pas.

C’est la façon dont on se relève.

Dans un comité de direction, certaines décisions ne produisent pas exactement l’effet attendu.

Cela arrive même aux équipes les plus compétentes.

Le vrai test n’est donc pas seulement la qualité de la décision initiale.

C’est ce que le comité fait ensuite :
- Est-ce qu’il se justifie ?
- Est-ce qu’il protège la décision ?
- Ou est-ce qu’il prend le temps d’apprendre de ce qui vient de se passer ?

À mes yeux, la maturité d’un comité de direction se mesure aussi là.

Dans sa capacité à revisiter lucidement une décision imparfaite, sans se refermer.

J’ai développé cette réflexion dans mon plus récent article.

* Je mets le lien dans le premier commentaire.

Question aux dirigeants : dans votre réalité, est-ce que vos équipes dirigeantes apprennent réellement de leurs décisions imparfaites… ou cherchent-elles d’abord à les défendre ?

02/15/2026

Profitons des belles journées hivernales !

Maureen Monaghan

01/11/2026

On vieillit comme on a vécu 😎

Bonne journée ☀️🏂

12/28/2025

Bonne journée 😎☀️

Cet article risque de choquer !
12/03/2025

Cet article risque de choquer !

Je vais être franc : ce texte dérangera certaines personnes.

Parfait.

Parce qu’un texte qui dérange, c’est un texte qui secoue ce que nous avons cessé de remettre en question.

Nous vivons dans une époque exceptionnelle :
• des opportunités de carrière comme jamais;
• des possibilités d’affaires illimitées;
• un accès sans précédent à la santé, à la connaissance, au développement personnel.

Nous sommes, dans la majorité des pays développés, plus à l’abri qu’à n’importe quel moment de l’histoire humaine : pas de guerre, pas de famine, pas d’épidémies massives.

Et pourtant…

La capacité de croissance individuelle et collective plafonne.

Elle se contracte même, dans certains milieux.

Pourquoi ?
Je n’ai pas toutes les réponses.

Mais je sais ceci : la Culture de la Fragilité est en train d’étouffer la performance humaine.

Qu’est-ce que j’entends par « Culture de la Fragilité » ?
C’est simple : C’est la tendance à éviter toute friction, toute exigence, tout inconfort… au nom de la protection.

C’est cette étrange logique sous-entendue :
« Ne dérangeons pas ceux qui vont moins vite. »

Et pour cela, ralentissons ceux qui avancent.

On étouffe le potentiel des forts pour rassurer les fragiles.

On dirait presque un marathon où l’on remettrait une médaille à ceux qui marchent… pour ne pas faire de peine à ceux qui courent.

Oh ! Qu’est-ce que je viens de dire là ?

Oui, j’ai osé.

Dans notre époque, dire une évidence est devenu un acte de bravoure. Presque aussi risqué que de suggérer qu’un effort… demande de l’effort.

Parce que c’est exactement ce qui se passe.

La nouvelle norme invisible : avancer moins vite pour ne pas « déranger » ceux qui ne veulent pas bouger.

C’est rendu qu’on se fait bousculer, et c’est nous qui devons s’excuser.

De plus en plus de règles, de normes, de systèmes, créés avec de bonnes intentions, finissent par embarrasser les plus performants pour ne pas « froisser » les plus fragiles.

Et soyons clairs : Je ne parle pas des personnes vulnérables.

La vulnérabilité est un état objectif.

La fragilité, elle, est un refus d’adaptation.

Deux réalités totalement différentes.

La fragilité est rarement un état naturel : c’est souvent un conditionnement social.

Si la fragilité avait un slogan publicitaire, ce serait probablement : « Pourquoi s’adapter quand on peut demander à tout le monde de ralentir ? »

Une société qui nivelle par le bas
Cette culture s’infiltre :
• dans les écoles;
• dans les entreprises;
• en affaires;
• dans les sports;
• et même dans nos conversations publiques.

On protège tellement l’inconfort qu’on finit par étouffer la croissance.

On en est presque à considérer la motivation comme une microagression et l’ambition comme un problème sociétal.

Aucun concept de psychologie, de neurosciences ou de développement humain ne montre qu’abaisser les attentes élève le potentiel collectif.

On élève les gens en leur donnant les moyens de monter, jamais en abaissant la marche.

Retour dans l’histoire : la fragilité comme point de départ (pas d’arrivée)
Tous les humains naissent fragiles.

Les premiers mois, nous sommes incapables de survivre par nous-mêmes.

C’est biologique, évolutif, normal.

Notre cerveau, immense pour notre taille, exige un accouchement plus précoce, donc une dépendance plus longue.

Mais cette fragilité est un point de départ, pas une identité permanente.

Dans le monde moderne, pourtant, nous avons créé une contradiction : À la moindre friction, au moindre inconfort, on cherche à éviter le stress plutôt qu’à le traverser.

• Et là, on a glissé de la protection… à la surprotection.
• De l’encadrement… à la restriction.
• De l’aide… au nivellement par le bas.

Le vrai problème : on exige des rapides qu’ils attendent les immobiles
Dans notre société, dès qu’un groupe se sent « brimé », on ne pousse plus vers la croissance.

On ralentit les autres.

Pour ne déranger personne.

Pour ne pas déclencher d’émotions inconfortables.

Pour que tout le monde se sente bien, immédiatement, sans effort.

Mais ce confort constant crée un paradoxe :
Plus on protège les gens du stress, moins ils deviennent capables d’y répondre et de s’en servir.

Cette culture a ses bons côtés : oui, elle a réduit certains abus.

Mais elle a aussi créé un coût énorme, invisible… la régression du potentiel humain.

Et si le vrai problème n’était pas le stress… mais l’obsession collective d’éviter tout inconfort ?

La psychologie humaine n’est pas conçue pour la stagnation
Voici ce que la science nous dit clairement :
• Le cerveau grandit dans la contrainte mesurée.
• La résilience se développe dans la friction.
• Le courage se forge dans la confrontation.
• L’adaptation naît du stress… pas de l’évitement.

Trop peu de stress = régression.

Trop de stress = effondrement.

C’est comme un espresso : un c’est parfait, dix c’est trop, zéro… vous restez couché.

C’est entre les deux que se crée la force.

Et c’est exactement dans cet espace, entre la contrainte et la croissance, que naît un concept central de mes enseignements : l’Antifragilité.

L’Antifragilité : le système qui devient plus fort sous pression
Taleb l’explique mieux que quiconque :

Il existe trois catégories dans la vie :
• ce qui est fragile : casse sous le stress;
• ce qui est robuste : résiste au stress;
• ce qui est antifragile : grandit grâce au stress.

Physiologiquement, l’antifragilité se manifeste quand le système répond à une contrainte en créant une meilleure adaptation lors de l’exposition suivante : standard en physiologie du stress.

La Culture de la Fragilité a tenté d’éradiquer le stress, comme si c’était un contaminant psychologique.

Résultat : On a créé des systèmes humains qui s’effondrent au moindre choc.

À ce rythme, il faudra bientôt installer des coussins émotionnels dans les réunions pour éviter les « collisions d’opinions » trop brusques.

Un leader, un entrepreneur, un parent, un athlète… n’a pas besoin d’être protégé du stress.

Il doit apprendre à s’y adapter, puis à s’en nourrir.

C’est ça, l’antifragilité.

C’est ça, la croissance réelle.

Ce que nous étouffons, ce n’est pas le potentiel des fragiles… mais celui des forts
Le nivellement par le bas n’aide pas ceux qui vont plus lentement.

Il les maintient dans une zone où la croissance est impossible.

Et il prive ceux qui avancent de l’élan, de l’ambition, de la responsabilité et du dépassement qui élèvent une société entière.

Une société qui protège trop finit par produire :
• des individus qui craignent l’effort;
• des organisations qui tolèrent la médiocrité;
• des Leaders qui perdent leur capacité d’adaptation;
• et une culture où la fragilité devient une valeur.

Ce n’est pas une attaque. C’est un appel.
Un appel à revenir à la logique naturelle de l’évolution humaine :
grandir par la friction, pas par l’évitement.

Un appel à redonner sa place à l’effort, à l’exigence, à la responsabilité.

Un appel à reconnaître que la fragilité est un signal… pas une identité.

Et surtout : Que la société n’a pas à être construite au rythme de ceux qui refusent d’avancer.

Je parle ici de refus d’effort, pas de situations objectives de vulnérabilité.

« Refusent d’avancer » = refus adaptatif, pas refus de dignité humaine.

En conclusion :
L’avenir n’appartient pas aux plus « confortables ».

Il appartient aux antifragiles.

Ceux qui veulent devenir plus forts, plus conscients, plus adaptables.

Ceux qui lisent le stress comme un guide, pas comme un ennemi.

Ceux qui refusent de niveler par le bas, et choisissent de monter.

Le MINDSET 360, c’est exactement ça :
Un engagement envers la croissance, pas envers le confort.

Alors je vous pose la question :
Êtes-vous en train de protéger votre fragilité… ou de construire votre antifragilité ?

La Question du Coach :
« Face à quel défi, je me refuse à avancer par désir de confort immédiat, alors que je sais que c’est précisément l’inconfort qui fera progresser mon élan ? »

Comment Pense le MINDSET de Progression :
« Je suis prêt à faire aujourd’hui, ce que les autres ne veulent pas faire, pour pouvoir faire un jour, ce que les autres ne seront pas capables de faire. »

Tout commence par votre MINDSET !

Jusqu’où irez-vous ?

Pour outiller votre équipe à choisir la croissance — et non le confort — invitez-moi comme conférencier à votre prochain événement. Je créerai une conférence taillée sur mesure pour vos défis réels.

P.S. : Si vous me découvrez avec cet article, je m’appelle Paul Rousseau. J’accompagne les Professionnels submergés et en quête de priorités claires, à avancer avec confiance.

Je parle aussi de MINDSET 360, de Psychologie du Changement, de stratégies d’affaires et de santé des Leaders.

Je vous invite à me référer comme prochain Conférencier en MINDSET et Changement, lors de votre prochain événement.

Cliquez ici pour découvrir mes idées via mes articles Le MINDSET 360.

Chaque changement commence par un premier pas. Faites-le aujourd’hui.

Le stress nous concerne tous. Comment le percevez-vous ?
11/18/2025

Le stress nous concerne tous.

Comment le percevez-vous ?

Le Mythe du Zéro Stress, est-ce possible ? Comment on a Transformé un Réflexe Vital en Ennemi Public ce Podcast MINDSET 360, je vous parlerai d’un asp...

10/27/2025

Écrire la préface d'un livre est une responsabilité.

Une belle rencontre, une belle mission commune
Samedi dernier, j’ai eu le privilège de prendre la parole à l’Université Laval, lors du lancement du livre « Votre Potentiel, Votre Impact » de Elodie Niakpa,BBA,MBA, dont j'ai écrit la préface.

Lors de cette courte conférence, j’ai partagé quelques mots sur notre première rencontre, sur la confiance qu’Élodie m’a témoignée en me demandant d’écrire la préface de son livre, il y a quelques semaines, et sur cette amitié authentique qui relie les gens présents lors de ce lancement, et ceux animés par une même mission : éveiller, élever et inspirer.

Le message du livre est profondément aligné avec cette idée :
>> Déployer son potentiel. Briller. Impacter ses sphères d’influence.

Un message simple, mais essentiel, dans un monde qui a besoin de Leaders conscients et d’êtres humains en mouvement.

Je vous invite sincèrement à découvrir son œuvre et à la soutenir.

Vous trouverez tous les détails sur son profil LinkedIn :
https://www.linkedin.com/in/elodie-niakpa-bba-mba-72b65697

10/24/2025

Ma première conférence TEDx !
Le 23 octobre dernier, j’ai eu le privilège de fouler la scène du TEDx Champlain St. Lawrence, dont le thème était « Mind, Body, and Beyond », pour y présenter ma conférence « No Pressure, No Diamond » “The True Superpower of a Leader: Turning Dissonance into Coherence… and then into Action.”

Une expérience à la fois exigeante, stimulante et profondément transformatrice.

Préparer un TEDx, c’est bien plus qu’écrire un texte :
c’est un processus d’introspection, de rigueur et de vulnérabilité.

Parler d’alignement, de cohérence entre le MINDSET, le corps et les actions, et de cette fameuse pression, celle qui transforme le carbone… en diamant, a pris, cette fois, une résonance toute particulière.

Je ressors de cette expérience avec une conviction encore plus forte : le Leadership, c’est d’abord un travail intérieur.

Et c’est en transformant nos dissonances que naissent nos plus grandes forces.

Un immense merci à l’équipe TEDx Champlain St. Lawrence pour leur professionnalisme, leur accueil chaleureux et leur accompagnement tout au long de cette aventure.

_________________________

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(Lien en commentaire)

Dans une remise en forme, l’échec vous permet de remonter en selle et faire mieux !
09/03/2025

Dans une remise en forme, l’échec vous permet de remonter en selle et faire mieux !

L’Échec est-il la fin, une continuité, ou un nouveau départ ?
=> Échouez rapidement, car tout commence par un premier échec.

Peu importe votre âge, vous avez vécu plusieurs échecs.

Ceux qui prétendent n’avoir jamais échoué sont soit en train de mentir… soit ils n’ont jamais rien essayé de significatif.

Ces échecs peuvent avoir été de puissants vecteurs de réussite… ou de blocage.

Comment expliquer cela ?

Comment un événement peut-il être à la fois un tremplin et une fosse ?

Prisonnier de la fosse
Tomber dans la fosse de désarroi et de découragement relève souvent de la synergie entre l’inactivité et le hamster qui tourne trop vite dans sa roue de « oui, mais », de « si » et à ressasser les opportunités manquées.

Rester dans la fosse, c’est comme scroller Instagram en attendant que la vie vous tende une échelle. Autant attendre le retour de l’équipe des Nordiques à Québec.

Ou comme attendre qu’un courriel « urgent » de votre patron contienne enfin un « merci »… Révélation : ça n’arrive pas souvent.

Assez développé sur le côté de la « fosse ». Passons là où nous avons du pouvoir.

Contemplons le tremplin
Je me concentrerai sur le tremplin, car c’est cette tangente sur laquelle nous pouvons agir positivement.

Si vous voyez l’échec comme une fin, alors votre projet était fragile dès le départ.

En fait, si un simple échec détruit toute votre ambition, c’est peut-être que votre projet tenait plus d’un caprice que d’une vraie vision.

La signification populaire de l’échec devrait être r***e.

Si vous le percevez comme le contraire du succès, c’est une vision bien binaire de voir l’échec. Il y a une multitude de zones grises qui les séparent.

En fait, l’échec n’est pas l’opposé du succès… c’est le prix d’entrée pour demeurer dans la course.

La réelle signification de l’échec
Imaginez que vos échecs n’étaient pas des échecs comme nous l’entendons… mais des données de rétroaction dans un cycle d’apprentissage adaptatif.

C’est un véritable Flip de MINDSET.

Voyez cela comme une ligne droite entre le début d’un projet et sa finalité de succès, dans laquelle se retrouve de multiples boucles.

Ces boucles sont créées chaque fois que vous vivez, disons… un « insuccès ».

L’échec, c’est votre meilleur allié déguisé.

Qu’est-ce qu’une boucle
En fait, nous parlons ici d’un cycle ou une boucle d’apprentissage adaptatif.

Chaque fois que votre expérience prend une tangente non-souhaitée, vous faites une pause, vous analysez ce qui s’est passé, vous dirigez votre conscience vers les possibilités, au lieu du problème.

Ensuite, vous choisissez ce qui vous semble être votre meilleure option, et vous vous remettez en route.

C’est une forme de résilience adaptative.

De cette manière, vous ne laissez pas tomber à plat votre projet, vous ne l’abandonnez pas, mais vous faites de l’itération : un léger ajustement, suivi d’une action immédiate.

Pour cela, vous devez avoir le réflexe (et parfois le courage) de faire une rétroaction, parfois même une double boucle d’apprentissage, et critiquer vos propres paradigmes.

L’échec ne devient fécond que lorsque vous questionnez non seulement vos actions, mais aussi le cadre de pensée qui vous a conduit à ces actions.

Autrement dit, ce n’est pas uniquement le projet qui est en jeu, mais la structure même de vos schémas de pensée et de décisions.

À cette étape, on ne « tire pas seulement des leçons » : on reprogramme la logique décisionnelle.

Je vous parle ici de tout un parcours de cheminement personnel.

Vous profiterez alors du concept d’antifragilité : Oui, ne pas réussir aussi facilement que prévu peut faire mal, mais en vous ajustant et en vous remettant rapidement en selle, vous renforcez vos convictions, votre caractère et vos compétences.

Vous devenez « plus fort et meilleur ».

Mais pour cela, vous devez être en mouvement. L’inactivité, par gravité, vous mènera directement dans la satanée fosse !

L’échec n’est pas une fin… mais l’inaction, oui.

C’est d’ailleurs devenu le sport national : se plaindre de sa situation tout en restant confortablement assis dans son fauteuil.

Ce n’est donc pas l’échec qui vous tue. C’est de rester assis dedans.

Ainsi, un échec n’est plus une fin en soi, mais une continuité si vous poursuivez différemment et intelligemment votre projet, au lieu de le stopper complètement, ou pire encore : de tenter de poursuivre votre projet, sans rien changer.

Tout comme lorsque j’ai investi une importante somme d’argent, que je me suis mis à en perdre, et que j’ai pris trop de temps pour changer de stratégie. Cet épisode a failli avoir ma peau.

Croyez-moi, à ce moment-là, même mes plantes vertes me jugeaient.

Mais si vous appelez ça un échec, moi j’appelle ça une mise à jour.

Et si toutefois vous deviez abandonner totalement ?
C’est possible. Parfois, c’est ce que l’on doit faire, lorsqu’aucune option positive se pointe le nez.

À ce moment, face à l’échec, revenez à votre identité, votre mission, vos valeurs et votre vision, et créez une nouvelle boucle à partir de là où vous êtes.

Ça peut être un domaine tout à fait différent ou connexe. C’est au cas par cas.

Ce qui peut vous aider
Échouer vite ou échouer t**d : seul le premier construit votre avenir.

Testez rapidement vos travaux, dès la première étape d’un projet, pour échouer rapidement, et ainsi vous adapter alors que vous êtes toujours sur un élan.

Ça fera « moins mal » ainsi. Vous vous relèverez plus facilement, vous initierez rapidement une « boucle », puis poursuivrez votre route avec enthousiasme.

Chaque étape est un laboratoire.

L’essentiel est de vous adapter en remettant même en doute vos propres croyances et processus, et surtout : Continuez à avancer.

Si vous ou votre équipe vous sentez bloqués, ou encore vous ne savez pas par où commencer un projet, je peux vous aider.

Si nous travaillons ensemble, ne regardez plus en arrière… car ce n’est pas la direction vers laquelle nous nous dirigerons.

Bref, ceux qui attendent « le bon moment » pour agir risquent d’attendre toute leur vie. Mais bon, si vous préférez rester spectateur, Netflix a déjà prévu 10 nouvelles séries pour combler vos soirées d’inaction.

La Question du Coach :
« À quel projet devez-vous appliquer une boucle d’apprentissage adaptatif ? »

Comment Pense le MINDSET de Progression :
« Face à l’échec, je dois faire une pause intelligente, faire de l’itération, puis reprendre la route. Chaque étape d’un projet est comme un laboratoire. »

Tout commence par votre MINDSET !

Jusqu'où irez-vous ?

P.S. : Si vous me découvrez avec cet article, je m’appelle Paul Rousseau. J’accompagne les Professionnels submergés et en quête de priorités claires, à avancer avec confiance.

Je parle aussi de MINDSET 360, de Psychologie du Changement, de stratégies d’affaires et de santé des Leaders.

Je vous invite à me référer comme prochain Conférencier en MINDSET et Changement, lors de votre prochain événement.

Cliquez sur le lien dans les commentaires pour découvrir mes idées via mes articles Le MINDSET 360.

Chaque changement commence par un premier pas. Faites-le aujourd’hui.

Voici un excellent exemple pour poursuivre votre programme d’entraînement, même lorsque la motivation n’est pas au rende...
08/20/2025

Voici un excellent exemple pour poursuivre votre programme d’entraînement, même lorsque la motivation n’est pas au rendez-vous !

* Comment Maintenir une Habitude au lieu d’Attendre que la Motivation Revienne.

Pour tout professionnel, l’un des engagements les plus exigeants est de bâtir puis nourrir une habitude.

…surtout si cette habitude peut sembler désagréable à vos yeux, certains jours.

Cette habitude peut être :
• Apprendre une nouvelle langue;
• Aller au gym;
• Écrire un livre;
• Poursuivre une formation en ligne;
• La course à pied;
• Apprendre à jouer un instrument de musique;
• Etc.

…ou simplement arrêter de remettre au lendemain l’idée de commencer à penser à une nouvelle habitude. (Oui, ça compte aussi.)

Le plus difficile n’est pas de commencer une nouvelle habitude, mais de la nourrir et garder une constance.

Et pourtant, on vit dans un monde où on change de série Netflix plus facilement que de routine matinale… alors que c’est précisément l’inverse qu’il faudrait hacker.

Les meilleures habitudes sont celles pour lesquelles nous gardons une constance quotidienne, semaine après semaine, mois après mois.

Comment faire ?

C’est simple : Instaurez la Politique du 20 minutes.

Qu’est-ce que cette politique ?

Je commence par vous citer un exemple universel, facilement transposable, puis je vous parle de l’expérience de Céline, l’une de mes clientes, gestionnaire d’un joueur majeur, dans le secteur financier.

Pour une remise en forme
J’utiliserai cet exemple car ce sera facile pour vous d’utiliser cette image pour la transposer vers une habitude d’un autre type, comme d’apprendre une nouvelle langue.

Donc cet article n’est pas sur l’entraînement, mais du maintien d’une habitude.

Disons que vous avez le désir de commencer ou de continuer un programme d’entraînement en salle de gym, avec constance.

Ce n’est presque jamais un désastre qui détruira les progrès et arrêtera une personne de s’entraîner, c’est plutôt un simple écart… suivi d’un autre : parce que cette personne n’en a pas le goût une journée, ou qu’elle en a moins le temps que les autres jours, sautera une séance d’entraînement au gym.

Puis quelque temps plus t**d, une journée devient deux jours, puis une semaine… pour réaliser un jour que vous n’êtes pas allé au gym depuis un mois.

Qu’est-ce qui se cache sous la Politique des 20 minutes ?
Ne visez pas la perfection. Protégez votre routine.

Le jour où vous songez ne pas vous entraîner, appliquez cette politique : Rendez-vous au gym pour aller « bouger » 20 minutes.

Et surtout, n’effectuez aucun exercice qui demande une résistance avec des poids.

Vous ne faites donc que des squats sans poids, des redressements assis, des push-ups… ou même aller simplement marcher.

(Et si tout ça vous semble trop, vous pouvez toujours faire semblant de chercher vos clés pendant 20 minutes en marchant autour de la maison. C’est du mouvement, non ?)

C’est ce que j’appelle un Fresh Training (une séance d’entraînement rafraîchissante).

Ainsi, vous mobiliserez votre métabolisme, vous bougerez cette journée-là, et surtout, vous vous sentirez mieux et vous serez fier de vous !

Vous pourrez toujours trouver 20 minutes pour exercer une passion, même si ce jour vous n’en avez pas le temps ou le goût.

C’est ce que je fais lorsque mon horaire de travail devient complètement fou, avec les consultations, les conférences, les rencontres d’équipe, et les heures de route qui s’enchaînent, jour après jour.

Je trouve le temps de faire quelques kata (arts martiaux), chausser mes souliers de course et aller courir 10 minutes, ou faire quelques push-ups, redressements assis, et monter à la course les escaliers de mon hôtel.

De plus, ce 20 minutes peut se transformer en 30 ou en 60 minutes. Vous vous surprendrez souvent vous-même.

Votre Identité
Cette stratégie permet également de protéger et bâtir votre identité : Ainsi, vous n’êtes pas une personne qui maintient une habitude de temps en temps, et qui l’abandonne lorsque la motivation n’est pas au rendez-vous.

Vous êtes le type de personne qui garde ses promesses envers elle-même, peu importe ce que la vie vous présente.

Parce que si vous attendez que l’envie revienne toute seule… vous risquez de vous retrouver dans la même catégorie que ceux qui « veulent écrire un livre » depuis 2011.

Et si j’ai un projet autre que l’entraînement
Maintenant, transposez cet exemple pour une autre habitude que vous désirez nourrir et garder, que ce soit pour votre santé, votre carrière, une compétence que vous voulez développer, et n’importe quoi d’autre.

La Politique du 20 minutes, qui m’a été inspirée par une sommité de l’entraînement, est excellente pour la mise en forme, mais peut-être que pour apprendre une nouvelle langue, 5 minutes suffiraient.

Et si ce 5 minutes se transformait en 15 minutes, imaginez la fierté que vous nourrirez, et jusqu’où cela peut vous mener.

L’expérience de Céline
Céline est l’une de mes clientes.

Gestionnaire dans le secteur financier, elle devait mettre sur pied un projet majeur, à déployer dans 14 mois.

La réussite de ce projet dépendait de plusieurs facteurs :
• la mobilisation de son équipe;
• la collaboration interservices;
• la qualité des livrables;

… mais surtout de sa capacité à garder le cap semaine après semaine.

Au début, tout allait bien. L’enthousiasme était au rendez-vous.

Mais après quelques semaines, la pression quotidienne, les réunions urgentes et les imprévus ont commencé à gruger son temps de planification.

Sa priorité personnelle : avancer chaque semaine sur la structure stratégique du projet, passait en second plan.

C’est là qu’on a implanté la Politique du 20 minutes dans sa routine quotidienne.

Cependant, nous avons adapté cette politique à sa réalité quotidienne.

La Politique du 10 minutes
Chaque matin, à 8h30, Céline s’accordait 10 minutes ininterrompues pour avancer UNE action stratégique liée au projet : clarifier une étape, rédiger un courriel clé, valider une hypothèse, ou simplement réviser son plan.

Ce moment est devenu sacré.

Même les jours les plus chargés : elle respectait ce court rendez-vous avec elle-même.

Parfois, elle ne faisait qu’un petit pas. Mais ces petits pas, jour après jour, ont permis d’éviter les montagnes russes de motivation.

Résultat ?
En moins de six mois, l’ébauche du projet était finalisée, les parties prenantes impliquées, et son équipe mobilisée dans la vision.

(Et elle n’a même pas eu besoin de méditer dans une grotte chaque lundi matin.)

Les leçons à tirer
• La constance, même minimale, crée une dynamique.
• Une habitude maintenue devient une discipline.
• Et cette discipline crée des résultats visibles et mesurables.

Comment adapter la politique à votre réalité
Voici comment nourrir une habitude envers un objectif professionnel.

Adaptez la politique à votre contexte :
• Formation continue : 20 minutes de lecture ou de visionnement par jour.
• Apprentissage d’une langue : 5 minutes d’écoute + 5 de pratique.
• Création : 20 minutes d’écriture ou de conception visuelle.
• Leadership : 15 minutes de réflexion stratégique ou de feedback ciblé.

Si vous n’avez pas 20 minutes par jour pour avancer un projet qui vous tient à cœur… il ne s’agit peut-être pas d’un manque de temps, mais d’un manque de courage. (Désolé. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est la réalité.)

Alors, quel serait VOTRE 20 minutes quotidien (ou votre version de 5 ou 10 minutes) qui vous rapprocherait de ce que vous voulez vraiment ?

La Question du Coach :
« À quelle habitude allez-vous appliquer cette stratégie, pour la maintenir avec constance ? »

Comment Pense le MINDSET de Progression :
« La constance l’emportera toujours sur l’intensité. »

Tout commence par votre MINDSET !

Jusqu'où irez-vous ?

P.S. : Si vous me découvrez avec cet article, je m’appelle Paul Rousseau. J’accompagne les Professionnels submergés et en quête de priorités claires, à avancer avec confiance.

Je parle aussi de MINDSET 360, de Psychologie du Changement, de stratégies d’affaires et de santé des Leaders.

Je vous invite à me référer comme prochain Conférencier en MINDSET et Changement, lors de votre prochain événement.

Cliquez sur le lien dans les commentaires pour découvrir mes idées via mes articles Le MINDSET 360.

Chaque changement commence par un premier pas. Faites-le aujourd’hui.

Adresse

1229 Normand
Saint-Agapit, QC
G0S1Z0

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