Comment rapproche-t-on la communauté d'expression anglaise du Québec de la majorité francophone? Comment favorise-t-on un meilleur apprentissage du français, tout en créant de véritables occasions de rencontre et de dialogue?
Ce sont quelques-unes des questions que nous avons abordées dans cet épisode d'Avec ou sans accent avec Chad Walcott, directeur des affaires publiques de la Table ronde provinciale sur l'emploi.
Une conversation franche sur la langue, l'intégration et le vivre-ensemble au Québec.
L'épisode complet dans les commentaires.
Tania Longpré consultante en francisation
Accompagnement pour tous les milieux ayant des projets en lien avec la francisation et l'intégration des nouveaux arrivants.
07/15/2026
C'est qui le con qui, bien installé sur sa mine d'or, va la laisser partir?
Fermons des collèges bidons avant-hier, ouvrons-en un autre le lendemain. Avec la même équipes de requins, en plus, pas inquiets du tout.
Tant que le rêve de la résidence permanente canadienne rapportera des millions, le modèle d'affaires continuera. De l'empathie pour les poissons-étudiants qui mordent à l'hameçon? Ces passeurs à cravate n'en ont rien à fo**re.
En attendant, le système permet aux collèges bidons de se substituer en partie aux gouvernements.
Tout le monde pleurait la fin du PEQ par exemple, mais c'est exactement ce que le PEQ permet.
L’ouverture d’un nouveau collège privé à Sherbrooke soulève de «sérieuses questions» L’établissement a les mêmes propriétaires que deux écoles forcées de fermer leurs portes.
Les gens qui s'installent au Québec ne s'installent pas dans des structures gouvernementales, mais dans des villes.
À quel point les municipalités devraient participer davantage à l'intégration des nouveaux arrivants?
J'en ai parlé dans mon balado avec le maire de Repentigny, Nicolas Dufour.
Épisode complet en commentaire!
07/06/2026
La saison 2025-2026 de mon balado Avec ou sans accent s'est terminée la semaine dernière.
Deux ans. 56 épisodes. Plus de 160 000 écoutes.
Aujourd'hui, le balado rejoint principalement un auditoire canadien (85 % des téléchargements), tout en étant écouté dans plus de 90 pays et territoires. Après le Québec, vient le Canada (hihi) les principaux auditeurs proviennent des États-Unis et de la France. Savoir que des enseignants, des chercheurs, des étudiants et des passionnés de la langue française, de l'éducation, de la culture et de l'immigration nous écoutent aux quatre coins de la francophonie est un immense privilège.
Quand j'ai lancé Avec ou sans accent, dont le titre est une idée de mon ami Simon Proulx, je voulais simplement créer un espace de discussion sur le français, la francisation, l'éducation, l'immigration et les politiques linguistiques et migratoires, en donnant la parole à celles et ceux qui réfléchissent, enseignent, cherchent et agissent sur ces questions.
Aujourd'hui, je ressens surtout de la gratitude.
Merci aux 36 invitées et invités qui ont généreusement accepté de partager leur expertise, ainsi qu'aux partenaires, aux collaborateurs et, surtout, à vous qui êtes au rendez-vous épisode après épisode.
Ce qu'on voit d'un balado, c'est une conversation d'une heure. Ce qu'on voit moins, ce sont les dizaines d'heures de lecture, de recherche, de préparation, d'enregistrement, de montage, de diffusion, de promotion, de recherche de financement et de gestion qui rendent chaque épisode possible. Un balado indépendant représente aussi des investissements bien réels : studio virtuel, hébergement, logiciels, équipements, montage et diffusion.
Merci à Émily Laliberté, qui assure le montage sonore et visuel des épisodes et signe également l'intro et l'outro du balado. Son travail est discret, mais essentiel.
Merci aussi à Jessica Lebbe, dont les questions, les conseils et le regard critique ont contribué à faire avancer bien plus d'un épisode.
Au fil des deux dernières années, Avec ou sans accent est devenu beaucoup plus qu'un balado. C'est devenu un lieu de rencontre entre la recherche, le terrain et le grand public.
L'aventure est loin d'être terminée. Plusieurs projets sont déjà en préparation pour la prochaine saison… j'ai déjà hâte à septembre!
En attendant, l'été est le moment idéal pour découvrir le balado ou rattraper les épisodes que vous auriez manqués. Les 56 épisodes demeurent disponibles sur les principales plateformes d'écoute.
Si vous souhaitez soutenir le balado, vous pouvez vous abonner, laisser une note ou un commentaire, partager un épisode que vous avez aimé ou simplement en parler autour de vous. Ces gestes sont gratuits, mais ils ont un impact énorme.
Merci de faire partie de cette aventure. ❤️
On se retrouve à l'automne pour une troisième saison! Et si vous connaissez une personne ou un sujet qui mériterait une place au balado, n'hésitez pas à communiquer avec moi.
En cette fête du Canada, j'ai une pensée particulière pour les francophones vivant à l'extérieur du Québec.
Pour celles et ceux qui choisissent de vivre, d'étudier, de travailler et d'élever leur famille en français, souvent dans un contexte minoritaire.
Il y a quelques jours, une personne est décédée seule à l'hôpital parce que personne n'a pu communiquer avec sa famille en français. Cette tragédie est survenue au Nouveau-Brunswick, pourtant seule province officiellement bilingue du pays.
Être francophone en situation minoritaire, ce n'est pas seulement une question de langue. C'est aussi une question d'accès aux services, d'appartenance, de transmission culturelle et, parfois, de sécurité.
Dans un épisode du balado Avec ou sans accent, j'ai reçu Marianne Depelteau, qui explique avec beaucoup de sensibilité ce que signifie grandir et vivre en français à l'extérieur du Québec. Elle aborde notamment le rapport à l'identité, le sentiment d'insécurité linguistique et le fait que certaines personnes en viennent même à avoir honte de parler français.
🎙️ Si les enjeux liés à la francophonie canadienne, au bilinguisme, aux communautés francophones en situation minoritaire et à la langue française vous intéressent, je vous invite à découvrir cette conversation.
👉 Le lien vers l'épisode est en commentaire.
Bonne écoute!
Habituellement, on m'invite à parler de francisation, d'immigration, de politique linguistique ou de mes recherches.
Cette fois, Janie Duquette m'a amenée à parler beaucoup moins de mes sujets… et beaucoup plus de moi.
Nous revenons sur mon parcours, mon enfance, mon amour de la lecture et de l'écriture, mon passage en politique, mes études, mes valeurs et ce qui m'a amenée à prendre la parole publiquement.
Nous parlons aussi de cette accusation qui m'a suivie à quelques reprises au fil des années : celle d'être raciste. C'est probablement celle qui me blesse le plus.
Pourtant, toute ma vie professionnelle est consacrée à la francisation, à l'immigration, à l'intégration et à l'éducation. Je crois profondément que l'on peut débattre de politiques publiques, comme les seuils d'immigration ou le PEQ, sans remettre en question la dignité des personnes.
J'y explique également pourquoi je me définis comme une pracadémique : quelqu'un qui essaie de faire le pont entre la recherche universitaire et le terrain, pour que les connaissances servent à améliorer les pratiques.
Si vous me connaissez seulement par mes chroniques, mes passages dans les médias, Avec ou sans accent ou les réseaux sociaux, cette conversation vous fera probablement découvrir une autre facette de moi.
Merci, Janie, pour cette entrevue à la fois sincère, sensible et humaine.
🎧 Bon visionnement!
Les mathématiques sont-elles vraiment une langue universelle?
On oublie parfois que les mathématiques s'apprennent aussi… à travers une langue, une culture et des façons de raisonner qui peuvent varier d'un milieu à l'autre.
Dans cet épisode d'Avec ou sans accent, je reçois Raymond Nolin, Ph. D., professeur à l'Université du Québec à Trois-Rivières, pour discuter du développement de la pensée mathématique, de l'importance des premières expériences d'apprentissage et des défis que peuvent rencontrer les élèves, notamment ceux issus de l'immigration ou en contexte de plurilinguisme.
Une conversation qui rappelle que les mathématiques ne sont pas seulement une question de chiffres, mais aussi de langage, de compréhension et de confiance.
Cet épisode est réalisé en partenariat avec l'Université du Québec à Trois-Rivières.
🎧 L'épisode est disponible dès maintenant. Le lien se trouve dans les commentaires :)
Avez-vous déjà constaté que la langue ou la culture pouvait influencer la façon d'apprendre… ou d'enseigner les mathématiques?
C'est le dernier épisode de la saison, nous serons de retour le 9 septembre.
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