Mon expérience canadienne de maman

Mon expérience canadienne  de maman

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je suis une maman monoparentale immigrée.

il me fait plaisir de partager mes difficultés de mère et de femme seule en immigration pour mieux guider tous ces parents qui arrivent ici perdus
vous n'êtes pas seuls dans vos inquiétudes on est ensemble :)

04/05/2026

Les relations amoureuses au Canada

Je peux en parler du point de vue des africaines.

Le premier conseil : ne jamais se précipiter pour coucher, pour sortir ou pour rechercher la compagnie d’un homme quand on vient d’arriver, surtout d’Afrique, que ce soit avec des Africains ou avec d’autres.

Maintenant, pourquoi ? Il faut tenir compte du contexte.

Alors, le contexte : en , pour beaucoup d’hommes, la femme dans le ménage n’a pas vraiment d’avis. La femme qui vit avec un homme, avec ou sans enfants, perd en cas de séparation ou de divorce, que ce soit financièrement ou socialement. Il y a une sorte de jugement et une perte de respect ou de considération pour une femme qui n’a plus de mari, pour une femme qui n’est plus « supervisée » ou pour une femme qui n’a plus quelqu’un qui lui donne un nom.
Donc parfois, les femmes restent dans un ménage, non pas par amour, mais par conformité, en se disant : finalement, qu’est-ce que je gagne ou qu’est-ce que cela changerait dans ma vie de quitter le ménage ? C’est une bonne question en Afrique, où les stéréotypes de genre sont très violents et souvent, tristement, véhiculés par d’autres femmes.
Ensuite, les femmes , quand elles ne sont pas mariées, font face à des interrogations silencieuses mais lourdes. Et plus l’âge avance, plus la pression se fait grande. Encore plus pour celles qui ont des enfants, surtout de pères différents. Ces dernières vivent, il faut le dire, avec une véritable épée de Damoclès au-dessus de la tête. Même celles qui sont financièrement stables et indépendantes sont jugées.

Ce qui est positif, c’est que malgré ce contexte, la famille, l’entourage et la chaleur humaine sont parfois un véritable soutien. Mais c’est aussi un défi, car il faut trouver un équilibre entre ce que cette famille apporte psychologiquement et émotionnellement et ce qu’elle enlève avec les stéréotypes de genre.

Maintenant, quand on arrive au , le contexte change. Adieu les jugements liés au fait de ne pas être mariée, de ne pas avoir d’enfant, d’avoir un enfant hors mariage ou des enfants de pères différents. On est moins jugée et on se sent libérée psychologiquement.

Cependant, à l’arrivée, certains hommes se rapprochent rapidement des nouvelles arrivantes, non pas parce qu’elles sont forcément belles, mais parce qu’elles sont nouvelles et ne maîtrisent pas encore le système.

Ce moment où l’on se sent valorisée et courtisée peut être trompeur. Il faut faire très attention.
il faut être très vigilante.

Certains sont déjà en couple ici dans des compliqués, d’autres ont des partenaires et des enfants en Afrique. Vous pouvez être utilisée comme distraction ou échappatoire. Beaucoup de complications ont lieu dans la communauté africaine en migration, car le rapport de pouvoir change. Certains hommes refusent d’accepter cette réalité. Le respect qu’ils n’accordaient pas avant devient une exigence ici. Il arrive aussi que certaines femmes, après des années de souffrance, prennent conscience de leur valeur et du changement de pouvoir. Cela peut entraîner une forme de revanche. Cette transition brutale peut fragiliser les relations.

Bien sûr, il existe des hommes sérieux mais ils sont justes moins nombreux.

Pour les hommes d’autres origines, je ne peux pas me prononcer, car je ne connais pas leurs codes culturels.

Le conseil principal reste le même : ne pas se précipiter. Il faut se demander : ai-je vraiment besoin d’un homme dans ma vie au CANADA?

Si la réponse est oui, il faut bien approfondir la question :
- est-ce pour le se xe ?
- Pour mon équilibre psychologique ?
- Pour mes ?
- Pour être supervisée comme en Afrique ? Vivre sous la coupe de quelqu’un ?
- Pour partager les factures ? Faire du 50/50 ?
- Pour enlever la honte et les préjugés en Afrique ? Pour que tout le monde sache que j’ai eu un mari dans mon immigration ?

Ici, personne ne vous juge. Ici, l’État vous aide financièrement. Vous serez en perte en vous encombrant d’un homme. Vos enfants s’épanouiront si vous faites correctement votre travail de parent. Êtes-vous certaine qu’un homme acceptera de s’investir à fond pour eux ?

Maintenant, si vous êtes une femme qui ne peut pas vivre sans le se xe ou s’abstenir, je n’ai pas vraiment de solution. La question à se poser est : est-ce que le se xe doit dominer vos priorités et l’équilibre de vos enfants ?

Il faut bien se poser la question et définir une stratégie en fonction de ce que l’on cherche réellement avec un homme ici au Canada.

Au Canada, le système social et financier facilite la vie des mères monoparentales. Il y a des aides, des allocations familiales, un accompagnement pour l’éducation des enfants et pour l’intégration professionnelle. Ces aides sont destinées aux enfants et doivent être utilisées dans ce sens pas pour entretenir des hommes mais pour bâtir vos enfants et préparer leur avenir.

Une femme indépendante, centrée sur ses enfants et son avenir, peut très bien s’en sortir sans souffrir. Mais bien sûr, le désir d’être en couple existe.

En conclusion, les relations au Canada sont complexes. Il y a de nombreux paramètres à prendre en compte, notamment le passé financier et social du partenaire. Il est possible de se retrouver avec quelqu’un ayant des dettes ou des problèmes financiers de nombreux enfants de nombreuses pensions alimentaires à payer, des nombreuses copines ou épouses ou concubines en Afrique, ce qui peut être risqué.

Quand les partenaires viennent de cultures différentes, cela ajoute une complexité supplémentaire.

Il est donc important de prendre son temps. Se donner un an ou deux pour s’adapter, comprendre le système, stabiliser sa vie et celle de ses enfants avant de s’engager dans une relation.

Une mère en situation d’immigration doit être particulièrement prudente pour protéger ses enfants, sa stabilité et son avenir.

Parce que vous êtes souvent ciblées pour les allocations familiales et pour votre désespoir de donner une figure paternelle à vos enfants. Pourtant, ces derniers peuvent très bien grandir et mieux s’épanouir sans une figure paternelle toxique.

Particulièrement pour les femmes africaines, on se connaît, on se comprend. Je vous dirais de redoubler de vigilance quand ils sont de certaines nationalités sans les indexer elles sauront desquelles je parle.

Le pays est difficile. Ne rajoutez pas vos difficultés. N’ayez pas de crise cardiaque. Ne mourrez pas pour des hommes. Ne souffrez pas pour des hommes, pendant que vos enfants ne comptent que sur vous.

01/27/2026

Très chers, me revoilà après plusieurs mois d’absences.

Alors, l’épisode de ma voisine, tellement insalubre… et qui laisse son chien faire ses besoins partout sans les ramasser, continue.
J’ai voulu déposer une à la Ville, mais ma mère m’en a dissuadée. Oui, ma mère. Cette femme que j’adore, cette femme qui m’a donné la vie. Cette femme qui a tellement sacrifié pour mes sœurs et moi.

Entre-temps, ma petite sœur est venue me rendre visite, puis ma mère. Cela me rend tellement heureuse et me donne la force de continuer à me battre dans cet environnement difficile et parfois hostile.

Alors, pour résumer, en 6 mois :

- j’ai obtenu mon de conduire ;

- j’ai acheté une voiture.

Il faut noter que je conduisais déjà depuis presque 20 ans en et que j’y avais ma voiture… mais puisque la plupart de nos pays ne se battent pas pour la reconnaissance de nos acquis à l’extérieur, tout est à reprendre. En même temps, est-ce complètement mauvais ? L’environnement est différent. C’est peut-être un mal nécessaire, et pas une perte de temps, que de tout reprendre au final.

En détail, je me disais, une fois arrivée ici, qu’il était indispensable d’avoir mon permis de conduire. Mais pour la voiture, j’avais prévu d’en acheter une dans un an.
Qu’est-ce qui a précipité mon achat ?

- Le . Oui, le froid. Mon lieu de travail se trouvait à trois bus de ma maison et à presque deux heures de trajet parfois, avec de longues minutes d’attente aux arrêts.

- Pour les courses, je me retrouvais souvent seule ou parfois avec mon fils, à aller faire les courses. C’était difficile dans le bus lorsqu’on voulait acheter en grande quantité ou des articles lourds, ce qui m’obligeait à faire plusieurs allers-retours avec le dans la semaine.

- Ensuite, et surtout, mon fils. Je le voyais peiner dans le froid le matin pour marcher 15 à 20 minutes (quand même signaler qu’en Afrique, il était déposé en voiture à l’école). L’adaptation n’était facile ni pour lui ni pour moi. Je voulais aussi pouvoir participer aux réunions des parents d’élèves et lui offrir des activités extrascolaires, notamment les soirs et les week-ends. Tout cela nécessitait une voiture pour faciliter les déplacements.

Maintenant, le choix de la voiture. En tant que nouvelle arrivante, le offre la possibilité de s’endetter. J’aurais pu, mais je ne l’ai pas fait, parce que ce n’est pas une habitude que j’ai. Je ne vivais pas à crédit, je n’ai jamais vécu au-dessus de mes moyens, et cela n’allait pas commencer au Canada en tout cas pas maintenant tant que je peux éviter. J’avais mes économies d’Afrique ; j’ai préféré les utiliser et ne pas me retrouver dans une situation d’endettement.

7 000 dollars en tout pour une voiture de 2012–2013. Pas une voiture luxueuse, juste fonctionnelle.

Quand vous achetez une voiture de seconde main, je vous conseille de prévoir :

- le coût de la voiture ;

- les à l’achat ;

- l’ ;

- les taxes de l’immatriculation ;

- toutes les réparations que le vendeur ne vous dira pas et que vous allez découvrir vous-même ;

- tous les accessoires de la voiture 😅 ceux de l'hiver et ceux de l'été ;

- et aussi la consommation de carburant.

Bref, pour vous dire que l’achat d’une voiture n’est pas anodin au Canada et nécessite un fonds de roulement conséquent, sauf si vous prévoyez de le faire à crédit. Dans ce cas, une voiture neuve est parfois un meilleur choix, selon la raison pour laquelle on achète la voiture.

En tout cas, moi, je suis contente de ma vieille voiture. Elle roule et elle « fait la job » : m’emmener au travail, faire les courses et déposer mon fils.

En attendant, je vous dis à la prochaine… dans un mois, deux mois… ou six mois 😅, quand j’aurai l’inspiration.

Prenez soin de vous et restez concentrés sur l’essentiel : le travail et l’avenir de vos enfants 🥰

09/27/2025

Bonjour cher·e…

Je souhaite vous raconter une nouvelle aventure.
J’habite dans cette maison depuis trois mois maintenant. Depuis mon arrivée, j’ai souvent remarqué des « déjections » de chien devant mes escaliers, que je ramassais régulièrement. Ne pouvant accuser personne, je parlais peu à ce sujet.
J’ai ensuite constaté que le chien de ma voisine (celle qui habite en dessous) y faisait ses besoins. Je suis donc allée voir ma voisine, qui a nié les premières fois en me disant qu’il y avait un autre chien du voisinage qui venait faire ses besoins là et que son chien n’était pas le seul. Pour vérifier, j’ai parlé à tous les voisins pour savoir s’ils avaient des chiens et leur demander de ramasser les déjections de leurs animaux devant ma maison. La seule personne ayant un chien m’a confirmé qu’elle ne promenait jamais son chien devant chez moi. Aucun autre voisin n’avait de chien. Jai pu effectivement remarqué qu’elle disait vrai elle promenait son chien de l’autre coté de la rue tous les matins et quelques soirs.
Je l’ai rapporté à ma voisine et redoublé de vigilance. Deux fois encore, j’ai surpris son chien en train de faire ses besoins, et à chaque fois, j’ai ramené le chien à ma voisine en lui demandant de bien vouloir ramasser ses déjections ou de raccourcir sa laisse, qui était trop longue. Elle a placé la pique de sa laisse exactement a proximité de mes escaliers ce qui permettait au chien de faire ses besoins là.
Elle s’est excusée ces deux fois, et je pensais que le problème était réglé. À ma grande surprise après une semaine, la laisse du chien était toujours près de mes escaliers et les n’étaient pas ramassées. J’ai donc commencé à lui envoyer des SMS (3 exactement en une semaine) pour lui rappeler de ramasser les besoins de son chien. Les réponses que j’ai eu au troisième message m’ont emmené à prendre de nouvelles résolutions. Finalement, j’ai aussi informé mon propriétaire, lui demandant de trouver une solution, car la situation devenait invivable. Il m’a promis d’agir cela fait 4 jours aujourd’hui. Ma voisine m’avait dit que je n’avais aucune preuve, ni vidéo ni image. J’ai donc entrepris de documenter la situation.

Ce matin à 7h, j’ai posé mon téléphone au-dessus de mes escaliers. Quelques minutes plus t**d, le chien est venu… la vidéo était faite. J’ai dû appeler ma voisine pour qu’elle le rappelle.
Je pensais que cet épisode aurait calmé le chien et sa propriétaire, mais apparemment ce n’était pas fini. Après quelques heures de surveillance, je pensais avoir du répit et j’ai rangé la caméra. J’ai vu que ma voisine était sortie je me suis dit ouf…..Deux heures plus t**d, j’ai retrouvé de nouvelles déjections du exactement là où je l’avais filmé le matin, et la voiture de ma voisine était de retour.

Il y a plus d’un mois, j’avais désherbé le bas de mes escaliers et prévenu ma voisine, en espérant que moins d’herbes pourrait décourager le chien de venir faire leurs besoins là. J’ai entrepris de désherber à nouveau avec l’épisode d’aujourd’hui. Cela n’avait pas vraiment changé la situation, mais au moins on voyait mieux où marcher et il était beaucoup plus facile de ramasser les déjections.

J’en ai parlé à mes collègues canadiens au bureau : ils ont tous été choqués. Certains m’ont conseillé de dénoncer la situation à la mairie ou à la police. D’autres de simplement ramasser les déjections et de les déposer juste devant sa porte.

Doit-on vraiment en arriver là pour des déjections de chien ? Pourquoi ne pas simplement laisser le chien faire ses besoins devant sa propre porte, ou ramasser immédiatement ses déjections ? Le plus simple est de raccourcir la corde simplement!

J’aime beaucoup ce chien, il est affectueux, mais je ne comprends pas le comportement de sa propriétaire.
 Est-ce parce que je suis noire ?
 Est-ce parce que je suis immigrée ?
 Est-ce qu’elle agit de façon rationnelle ?

En tant que mère monoparentale, immigrée et en pleine recherche de repères, j’essaie de vivre tranquillement. On évite la police ou les dénonciations par peur, même lorsque l’on a parfaitement raison… Bref, j’attends les nouvelles de mon propriétaire. Si rien ne change, je devrais envisager de signaler la situation à la ou à la mairie. Jai essayé le dialogue, le désherbage, la gentillesse et le retour a été le manque de respect et le mépris pour une petite fille qui est moins âgée que ma dernière petite soeur...bref en Afrique elle n'aurait pas osé.

La bienveillance et la gentillesse sont-elles vraiment importantes dans ce pays ?

Certaines personnes profitent du fait d’avoir des voisins pour montrer leur comportement les plus malsains.
Trouver l’équilibre entre ce que nous sommes et ce que nous devons devenir pour survivre dans une autre réalité… n’est-ce pas là l’intégration ?

😌 On va y arriver. On est positif....

09/18/2025

Très chers,

Je sais que j’ai ouvert ma page depuis plusieurs semaines sans avoir eu le temps d’écrire un seul mot.
Mais aujourd’hui, je suis particulièrement fière d’écrire — en pleurant. Hé oui, je suis d’une grande sensibilité quand il s’agit de l’être …

Ce matin, en allant travailler, une vieille dame est tombée et s’est blessée à la tête. Du sang coulait immédiatement, abondamment.
La première réaction a été celle d’un jeune homme africain — je veux le souligner —, puis la mienne, moi aussi africaine. Ensuite, un autre jeune africain a couru alerter un agent de la RTC qui se trouvait sur place. J’ai immédiatement demandé à un monsieur juste à côté d’appeler les secours.

Je paniquais, je tremblais. La vieille dame saignait. Le jeune homme a été très réactif : il a essayé d’arrêter l’hémorragie avec sa main, sans gant, sans réfléchir. Il l’a posée derrière la tête de la dame. Puis une autre femme africaine — encore une ! — n’a pas hésité à enlever son foulard pour le placer sous la tête de la blessée, sans aucune précaution.

Moi, j’assistais à la scène, complètement paniquée. J’essayais de lui parler pour qu’elle ne perde pas conscience. Je lui ai demandé si on pouvait appeler quelqu’un, de la famille , un enfant peut-être. Elle m’a répondu : « Personne… sauf ma sœur, mais elle est âgée aussi et n’a qu’une ligne fixe. »

Bref, ma correspondance est arrivée et j’ai dû partir. Mais je la laissais entre les mains de personnes qui ne la connaissaient pas, mais qui étaient soucieuses de son bien-être, avec les secours qui arrivaient…

Toute la journée, j’ai ressenti une profonde tristesse devant le fait que certains aînés se retrouvent « seuls ». Mais c’est une autre réalité, un contexte socio-économique qui façonne une mentalité différente, celle du Canada, que nous allons découvrir ensemble 🥰.

J’ai été particulièrement touchée par le secours spontané de ces "Africains". Je me rends compte qu’il y a encore beaucoup d’humanité envers autrui, envers des inconnus. Ce sont des positives qu’il faut garder précieusement.

Cela m’a bouleversée, car j’ai repensé à ma grand-mère. Ma mère et moi avons pris soin d’elle jusqu’à la dernière minute. Ce n’était pas facile, car elle était très malade, pratiquement paralysée… Mais ça, c’est une autre histoire.

Ah ! Entre le jour où j’ai écrit ces lignes et aujourd’hui, quinze jours se sont écoulés. J’ai revu la dame avec une canne, au même terminus. J’étais assise à l’arrêt de bus, elle est passée avec une autre personne, avec qui elle parlait de l’accident. Je la regardais, heureuse de la voir debout. Sans savoir qui j’étais, elle m’a à peine adressé un regard. Je n’ai posé aucune question, je n’ai rien dit. Mais je me suis demandé : « Se souvient-elle des personnes qui lui ont sauvé la vie ? A-t-elle cherché à savoir qui elles étaient ? »

Bref… c’est la vie, c’est le 😊.
Puis je me suis dit : le bien, on le fait pour Dieu et pour soi. Si elle est remise, c’est l’essentiel.

Ma correspondance est arrivée… j’ai pris mon bus et j’ai pensé à autre chose : le loyer, les courses, le permis de conduire, les frais scolaires, une et une laveuse à acheter, les habits d'hiver à acheter …

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