11/07/2016
IMMIGRATION EN COUPLE AVEC DES ENFANTS
Salut a tous ! Je voudrais juste apporter mon témoignage en ce qui concerne l’immigration en couple et avec des enfants. C’est évident que c’est beaucoup plus difficile, on peut bien comprendre pourquoi ! D’abord il faut vraiment que l’envie soit forte des deux cotés, et dans le cas ou les enfants sont assez grand pour bien comprendre, du coté des enfants aussi l’envie doit être là.Dans mon cas, mes enfants sont trop petits (7 et 3 ans) pour prendre une décision ! Mais il n’empeche qu’il est, a mon avis, très important d’en parler, de ne pas cacher les difficultés qui sont réelles et d’etre le plus clair possible ! Mon fils de 7 ans est venu avec nous lors de notre premier voyage au Quebec, il a, évidemment, adoré ! Mais nous lui avons bien expliquée qu’il allait devoir quitter son école, ses copains, sa famille et que, en quelque sorte, il se retrouverait un peu “seul” les premiers temps. Malgré nos “discours” d’avant le départ, il a passé des moments très difficile au début, et je ne crois pas qu’il soit un cas unique! Il est arrivé avec moi le 18 Août, la rentrée scolaire était le 1 Septembre (je crois!) le choc a était violent !!!! D’abord il venait d’une petite école de campagne, il se retrouve maintenant en ville dans une école avec plus de 500 élèves… ensuite il a eu énormément de mal a comprendre l’accent québécois , et ensuite il a du se refaire un réseau d’amis, et même si on a tendance a dire que les enfants s’adaptent vite, il leur faut quand même du temps…dans le cas de mon fils il a commencé a être bien au bout de 2 mois a peu pres. Il ne faut pas hésiter a parler a l’institutrice , expliquer la situation et toujours rester en “contact” avec elle (ou lui) Pour ma fille de 3 ans, évidemment c’est beaucoup plus simple du fait qu’elle ne va pas encore a l’école , mais je pense qu’il faut absolument inscrire les enfants dans une garderie, quelques heures, mais c’est important ! Pour les parents, c’est pas facile non plus ! Il faut être très “soudés” pour franchir tous les obstacles qui se présentent au début (recherche d’emploi, adaptation, problèmes financiers car il y en a aussi ici !! etc etc ) et il faut, je pense, rencontrer un maximum de monde, mais des québécois, ne pas rester dans un “réseau” français.En résumé, il faut vraiment “se prendre par la main”, bouger, foncer et surtout parler ,ne pas avoir peur de dire quand ça va pas, quand on a le blues et l’envie terrible de rentrer en France, ça fait partie, je pense, du temps adaptation. Et puis pour finir sur une note optimiste, c’est tellement super de vivre ça en famille que ça vaut la peine de passer par des moments pénibles. Et puis encore, mon fils a, au bout de 5 mois, l’accent québécois ….belle preuve d’adaptation non ?