Atterrissage Canada

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Le changement est un choix, bon ou mauvais? Ça va dépendre de vous même! Tout sera divulgué! Sur qui vous pouvez compter réellement?
3. Good Luck!

Détails et astuces, chemins à prendre, pièges à éviter, côtés sombres du quotidiens de Montréal, amis, familles, mal de pays,vos attentes confrontées à la réalité,préparation psychologique au départ, à l’arrivée et au démarrage. Ce programme est dédié aux demandeurs d'immigration au Canada en attente de leurs CSQ, ceux qui ont déjà obtenu la date du CSQ ou bien ceux qui l'ont déjà passé et qui se

02/04/2024
Photos from Atterrissage Canada's post 11/23/2016

Comme c'est beau la neige!!!

11/15/2016

Question:
J'étais célibataire au moment où j'ai présenté ma demande de résidence permanente et mon visa a été émis. Je suis maintenant marié. Est-ce que je peux m'établir au Canada et parrainer mon conjoint par la suite?
Réponse:
Non. Vous n'êtes pas autorisé à vous établir au Canada car votre visa n'est plus valide compte tenu qu'il ne reflète pas votre statut matrimonial. Vous devez nous informer immédiatement, par écrit, de votre nouveau statut matrimonial. Si votre conjoint n'est ni citoyen canadien, ni résident permanent, il devra être examiné dans le contexte de votre demande, qu'il vous accompagne ou non au Canada. Nous vous ferons parvenir les formulaires que votre conjoint devra compléter de même que la liste des documents requis. Il devra également se soumettre à un examen médical. Sil vous accompagne au Canada, vous devrez payer les frais requis et nous faire parvenir une copie de son passeport.
Vous devez nous retourner votre visa et le formulaire de Confirmation de résidence permanente pour annulation. Une fois que votre conjoint aura été examiné et dans la mesure où il n'est pas inadmissible, nous pourrons vous émettre le(s) visa(s).
Tout membre de la famille qui n'est pas examiné dans le cadre de cette demande ne pourra JAMAIS être parrainé par vous dans le futur. Toute fausse information ou toute information non déclarée aurait pour effet de vous rendre inadmissible au Canada."

Photos from Atterrissage Canada's post 11/09/2016

From Montreal with so much love !!!

11/07/2016

IMMIGRATION EN COUPLE AVEC DES ENFANTS
Salut a tous ! Je voudrais juste apporter mon témoignage en ce qui concerne l’immigration en couple et avec des enfants. C’est évident que c’est beaucoup plus difficile, on peut bien comprendre pourquoi ! D’abord il faut vraiment que l’envie soit forte des deux cotés, et dans le cas ou les enfants sont assez grand pour bien comprendre, du coté des enfants aussi l’envie doit être là. Dans mon cas, mes enfants sont trop petits (7 et 3 ans) pour prendre une décision ! Mais il n’empeche qu’il est, a mon avis, très important d’en parler, de ne pas cacher les difficultés qui sont réelles et d’etre le plus clair possible ! Mon fils de 7 ans est venu avec nous lors de notre premier voyage au Quebec, il a, évidemment, adoré ! Mais nous lui avons bien expliquée qu’il allait devoir quitter son école, ses copains, sa famille et que, en quelque sorte, il se retrouverait un peu “seul” les premiers temps. Malgré nos “discours” d’avant le départ, il a passé des moments très difficile au début, et je ne crois pas qu’il soit un cas unique! Il est arrivé avec moi le 18 Août, la rentrée scolaire était le 1 Septembre (je crois!) le choc a était violent !!!! D’abord il venait d’une petite école de campagne, il se retrouve maintenant en ville dans une école avec plus de 500 élèves… ensuite il a eu énormément de mal a comprendre l’accent québécois , et ensuite il a du se refaire un réseau d’amis, et même si on a tendance a dire que les enfants s’adaptent vite, il leur faut quand même du temps…dans le cas de mon fils il a commencé a être bien au bout de 2 mois a peu pres. Il ne faut pas hésiter a parler a l’institutrice , expliquer la situation et toujours rester en “contact” avec elle (ou lui) Pour ma fille de 3 ans, évidemment c’est beaucoup plus simple du fait qu’elle ne va pas encore a l’école , mais je pense qu’il faut absolument inscrire les enfants dans une garderie, quelques heures, mais c’est important ! Pour les parents, c’est pas facile non plus ! Il faut être très “soudés” pour franchir tous les obstacles qui se présentent au début (recherche d’emploi, adaptation, problèmes financiers car il y en a aussi ici !! etc etc ) et il faut, je pense, rencontrer un maximum de monde, mais des québécois, ne pas rester dans un “réseau” français. En résumé, il faut vraiment “se prendre par la main”, bouger, foncer et surtout parler ,ne pas avoir peur de dire quand ça va pas, quand on a le blues et l’envie terrible de rentrer en France, ça fait partie, je pense, du temps adaptation. Et puis pour finir sur une note optimiste, c’est tellement super de vivre ça en famille que ça vaut la peine de passer par des moments pénibles. Et puis encore, mon fils a, au bout de 5 mois, l’accent québécois ….belle preuve d’adaptation non ?

11/01/2016

IMMIGRER SEUL AU QUÉBEC
Je suis arrivé au Québec il y a un peu plus de 4 ans avec deux valises, 500 dollars en poche et un visa de travail de 5 mois en poche. Il faut dire que je suis arrivé fin mars et en 99, le printemps a été exceptionnellement chaud et magnifique ce qui a facilité mon arrivée ici (cela aurait beaucoup plus déprimant d’arriver au début de l’hiver).
Je suis maintenant immigrant reçu et si c’était à refaire, je le referai sans hésiter. Une phrase dit “l’immigrant n’a pas le choix : il doit survivre” : sans tomber dans l’extrême de la survie physique, il y a du vrai dedans. Car immigrer, cela signifie être confronté à ses propres limites, être dans l’obligation d’exploiter toutes ses ressources psychologiques pour s’adapter, se reconstituer un cercle social, intégrer les règles locales, s’accomoder de la mentalité, etc

Avec le temps, on relativise beaucoup de chose (si j’ai été capable de passer au travers de ça, je suis capable de nuancer mes futures épreuves et les prendre pour leur juste valeur et non les dramatiser), ce qui est très significatif. Évidemment, l’esprit s’ouvre, apprend (parfois durement mais souvent agréablement), ressent et apprécie.

L’image du baluchon et s’en aller les mains dans les poches, ce n’est plus tout à fait vrai pour l’immigrant contemporain : les autorités d’immigration auront tôt fait de te ramener à la réalité :-)) Et c’est tant mieux ainsi, car c’est l’équilibre entre le rêve soutenu par des risques calculés !

Bonne chance,

10/29/2016

Quelques phrases et mots de vocabulaire québecois !!!
- tu peux-tu pogner un carrosse? ... peux-tu prendre un chariot?
- et où tu t'en vient aprés? ... où tu vas aprés?
- on va en break, c'est l'heure du lunch ... on va en pause, c'est l'heure du repas
- tu m'niaise tu? ... tu te moque de moi?
- on se voit tantot... on se voit tout à l'heure
- il fait frette ... il fait trés froid
- c't'écoeurant... c'est génial
- arrete de jaser... arrete de parler
- il est plate... il est nul, ennuyeux
- au niveau de tes shifts, t'es tu correc'?... au niveau de tes horaires est-ce que ca te va?
- c'est correc'... c'est bon, ca va, pas grave ( ca a plusieurs sens selon la phrase )
- ca m'a tané... ca m'a gonflé, fatigué
- c'est à down town, à la 2eme lumiere... c'est dans le centre ville, au 2eme feu
- jm'en va... je m'en vais
- t'a tu catché...as tu compris?

10/24/2016

L’assimilation tranquille, pensées d’un immigrant:
Assimilation, ce mot honni par les défenseurs du multiculturalisme porte un lourd héritage de l’époque coloniale, principalement de l’histoire française et son assimilation culturelle, politique d’État voulant créer sur l’ensemble de ses territoires un citoyen homogène. Le fameux « Nos ancêtres les Gaulois » que l’on imposait en Afrique et en Indochine. Ce n’est pas de cette politique d’assimilation proche d’un ethnocide dont nous allons vous parler ici. Pas plus que celle semblable vécue par le Québec sous la tutelle de la nation canadienne. Nous n’allons pas non plus évoquer une politique gouvernementale, mais la finalité d’une intégration réussie dépendant principalement de la volonté du nouvel arrivant. Il est le principal acteur de ce succès.
Une valise trop petite
Comme le disait Boucar Diouf : on ne peut pas mettre tout son pays dans une valise. Il faut voyager léger, comme la noix de coco. De cette évidence nous pouvons comprendre que ce que nous n’avons pas pu amener dans nos bagages, nous allons devoir le trouver à destination, dans notre pays d’adoption. Il y aura alors sur un long terme un phénomène d’acculturation qui n’a aucun rapport avec un quelconque ethnocide. Notre immersion continue au sein de notre société d’accueil va tout simplement modifier notre modèle culturel. Nous allons nous enrichir de cette nouvelle langue, culture et histoire. D’un autre côté les immigrants vont eux aussi dans la durée influencer et modifier les modèles culturels locaux.
C’est un échange interculturel normal et courant dans l’histoire des civilisations. Tout aussi normal que la peur que ces changements peuvent nous inspirer, car émigrer c’est prendre des risques, faire des sacrifices, s’adapter. Et tout aussi naturel que la méfiance au sein de la population envers les nouveautés que nous représentons et qui peut parfois inspirer un réflexe relevant de la xénophobie. Claude Lévi-Strauss bien que critiquant l’ethnocentrisme occidental précisait à ce sujet : Une certaine dose de xénophobie n’est pas inutile à la pérennité d’une société et ne doit pas être confondu avec le racisme… Bref tout est dans le dosage. La méfiance possiblement, le rejet non ! C’est valable pour tout le monde.
Pour tout le monde, car certains immigrants vont résister à cette acculturation, encouragés par les politiques multiculturalistes et aussi par l’exclusion qui peut les frapper. Ils font en effet partie d’un groupe économique vulnérable. Pratiquant parfois un communautarisme protecteur fermé et de transculturation, adoptant quelques parties de la culture locale, ne mettant pas en danger leurs traditions, leur culture, leur identité, ils se créent une bulle sécuritaire, ce qu’on appellerait aujourd’hui un « safespace ». Ces identitaires nostalgiques ont un côté très conservateur, une vision altérée de la culture de leur pays d’origine s’aggravant de génération en génération.
Une vieille carte postale décolorée
C’est ce que j’appelle le syndrome de la carte postale. Ce cliché figé du pays qu’on a emporté avec nous et collé sur la porte du frigo. Ce fantasme que l’on a de cette terre quittée dont on n’arrive pas à faire le deuil. La carte postale vieillit, jaunit et ne nous renvoie plus les réalités de notre société qui elle a continué de progresser. Refermés sur nous-mêmes, continuant de pratiquer les mêmes traditions d’antan, nous n’évoluons plus, gardien d’un temps révolu, nous nous isolons dans une logique identitaire sclérosée. J’ai toujours trouvé amusant ces voyages dans le temps, qui feraient la joie d’un ethnologue, lorsque l’on visite certaines communautés ethnoculturelles montréalaises. C’est un musée vivant, une fenêtre sur le passé, une fenêtre close ! Dire que certains « progressistes » nous vendent cela pour de la richesse et de la diversité, accusant au passage quelques Québécois de ne pas être assez ouverts aux autres et trop réactionnaires. C’est le comble.
Témoignage de: Ulrick Chérubin (1943-2014), maire d’Amos en Abitibi, natif de Jacmel en Haïti.

10/24/2016

Trois séances de 2h chacune:
Rencontre sur rendez vous, préparez à l’avance une liste tapée à l'ordinateur de toutes les questions qui vous traversent l’esprit. Des réponses personnalisées, concrètes et pertinentes vous seront fournies.
La vie quotidienne à Montréal aujourd’hui, ses bons côtés, ses côtés sombres.
Vous par rapport à tous ça, savez vous que… le degrés de vos attentes est-il rationnel? Sur qui vous pouvez compter réellement?
3. le moment de votre arrivée à L'aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal en temps réel.
Good Luck!

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