Rose aux joues par Julie Dessureault

Rose aux joues par Julie Dessureault

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Je suis Julie Dessureault, coach éveilleuse de volupté intérieure et spécialiste du self love. Un jour, on m’a surnommée L’Ange du Kodak (J’adore!).

Stratégiste en branding identitaire (aka la fille à bouclettes qui voit ce que tu ne vois pas encore)
J’aide les femmes de 40 et plus à tenir leur place avec aplomb avec la méthode PRISME™
Identité • Message • Image = posture assumée
165 avis 5⭐️ Je suis la créatrice de l’accompagnement du Corps Joyeux et militante de la diversité corporelle. Aussi artiste empath, je contribue en partageant mon sa

06/16/2026

Quand quelqu'un entend ton nom, qu'est-ce que tu veux qu'il pense spontanément?

Créativité?
Leadership?
Alignement?
Structure?
Intuition?
Audace?
Multipotentialité?

Et please, peut-on arrêter de choisir des mots surutilisés comme bienveillance, professionnalisme et authentique? À force d'être utilisés, ils finissent par ne plus rien dire dans l'esprit des gens.

Une marque personnelle forte, c'est des associations fortes.

Une fois que tu sais ce que tu veux représenter, la vraie question devient : Qu'est-ce que tu fais pour renforcer ces associations-là?

Une marque personnelle ne se construit pas seulement avec ce que tu dis mais surtout avec ce que tu fais. Avec :

Ton message.
Ton image.
Ta posture.
Ton offre. Ton angle unique. Tes prises de position.

TOUT TOUT TOUT DOIT RACONTER LA MÊME HISTOIRE.

Et ensuite? Bien tu répètes, encore et encore.

Jusqu'à ce que ces associations deviennent tellement évidentes dans l'esprit des gens. Quand ils pensent à toi, ils n'ont même plus besoin d'y réfléchir. C'est ce qui leur vient naturellement en tête.

Quels sont les 3 mots qui devraient venir en tête des gens quand ils entendent ton nom?

Jue, la stratégiste à bouclettes

06/16/2026

Ton personal brand est à l’opposé de l’uniformité et de la conformité 🤩 dit moi en commentaire : ce que tu as longtemps caché de toi mais que tu vois comme un avantage aujourd’hui ⬇️⬇️⬇️

06/15/2026

Quand t’étais ado, t’es-tu déjà retrouvée dans un party où tu voulais tellement être aimée?

P*s pas juste passer une belle soirée, là.

Être choisie.
Être remarquée.
Être la fille avec qui le monde a du fun.

P*s sans t’en rendre compte, tu deviens un peu plus intense.
Tu ris plus fort que ton vrai rire.
Tu parles un peu trop vite.
Tu fais des jokes qui te ressemblent à moitié.
Tu checkes constamment les réactions du monde autour de toi pour voir si ça marche.

P*s le pire là-dedans, c’est que quand t’essaies trop, ça se sent et que plus tu forces les choses, moins elles arrivent naturellement. Et à la longue, c’est épuisant.

(Plus tu veux être magnétique… moins tu l’es)

J’ai repensé à ça dans mon travail il y a pas longtemps.
Parce qu’avec mes clientes, des fois, je tombe ENCORE dans cette énergie-là.
De vouloir trop fort. De vouloir tellement… que je tombe dans le FAIRE au lieu d'ÊTRE.

Alors que ma meilleure zone, c’est quand je décroche juste assez.
Quand j’arrête de pousser.
Quand je recommence à observer au lieu de performer.

Là, mes yeux de lynx reviennent.
Je vois ce qu’il y a à voir.
J’entends ce qui n’est pas dit.
J’interviens au bon moment.

Pas parce que je performe mais parce que je vois CLAIR.

Je suis curieuse... Toi, ca t'arrive aussi de vouloir plus que l'autre?

06/12/2026

On passe beaucoup d’énergie à essayer de se débarrasser d'étiquettes qu’on a portées dans le passé...

La timide.

La sensible.

La rebelle.

L’intello.

La perfectionniste.

La fille trop intense.

La trop sexy.

Pourtant, ces étiquettes font partie de NOTRE HISTOIRE

Elles ne disparaissent pas et s’ajoutent à la personne qu’on est devenue.

La vraie question, ce n’est pas comment les effacer, c’est plutôt de comment les utiliser à notre avantage?

Parce que ce qui a déjà été perçu comme une faiblesse peut aujourd’hui devenir une preuve de ton parcours, de ton expérience et de ta crédibilité.

Souvent, ce n’est pas malgré ton histoire que les gens te font confiance, c’est à cause d’elle.

06/09/2026

Et si ce n'était pas une crise, mais un shift identitaire ?

L'inconfort que tu ressens, c'est le signe que ça bouge... Que tu évolues. Que tu te réactualises.

Si tu te reconnais dans ces mots? Viens m'en parler en MP :)

06/04/2026

Mercredi matin, c’était la 2e rencontre de mon Mastermind HALO.

À la base, ce mastermind n’était même pas prévu.

Il est né parce que les femmes des cohortes 1 et 2 m’ont dit qu’elles avaient envie de poursuivre le chemin avec moi.

Alors plutôt que de créer du contenu dans le vide, j’ai construit ce mastermind autour de leurs besoins réels et des sujets qu’elles souhaitaient approfondir.

Ce matin, elles étaient déjà connectées quelques minutes avant le début parce qu’elles avaient hâte de se retrouver et d’échanger.

Le sujet qu’elles m’ont demandé d’approfondir? Le positionnement.

Parce qu’au fond, c’est souvent le nerf de la guerre. Quand ton positionnement est clair, les gens comprennent plus facilement :

• ce que tu fais
• à qui tu t’adresses
• ce qui te distingue
• comment tu peux les aider

Et surtout, tout ça demeure aligné avec qui tu es, ta mission, ta zone de génie et ton fameux freak factor.

À l’inverse, quand tu attires surtout des curieux, des touristes ou des gens qui ne comprennent pas vraiment ce que tu offres ou qui te compare à ce que tu n'es pas, c’est souvent un signe qu’il reste encore un peu flou.

Nous avons travaillé sous forme de mindmap. Chacune réfléchissait à son propre positionnement, mais le groupe contribuait à faire émerger des idées, des liens et des angles qu’elle n’aurait peut-être jamais vus seule.

Et ça m’a rappelé ceci :
On sous-estime souvent la puissance du groupe
Parce qu’il y a bien sûr mon regard et mon expertise.
Mais quand plusieurs entrepreneures brillantes mettent leur cerveau au service de la clarté d’une seule personne, il se passe quelque chose de vraiment MAGIQUE!

Et ça me confirme encore une fois que les plus belles idées naissent simplement en écoutant ce dont les gens ont réellement besoin.

Jue, la stratégiste à bouclettes

06/03/2026

Je suis abonnée à la superrrr infolettre d’Alexe Martel que j’adore lire! (Si tu n’es pas abonnée, tu manques quelque chose, voici le lien : https://go.alexemartel.com)

Cette semaine, elle posait une question intéressante : Est-ce que ça nous arrive parfois de regretter notre personal brand?
Elle parlait aussi de la limite entre le partage authentique et la marchandisation de notre vie privée.

Comme c’est mon sujet de prédilection, j’ai eu envie d’apporter mon point de vue.

Le personal branding (ou plutôt le marketing de soi) a souvent été présenté comme une invitation à tout montrer :
nos émotions,
-nos défis,
-nos relations,
notre quotidien.
Comme si plus on exposait notre vie, plus on devenait humaine.

Et oui, certaines personnes réussissent (plus à court terme) en jouant un personnage ou en créant de la mise en scène. Ça existe (On le voit beaucoup dans la version plus américaine du marketing)

MAIS CE N’EST JAMAIS CE QUE JE VAIS RECOMMANDER.

Je pense que pour qu’une marque personnelle soit vivante, forte, vraie et humaine, elle doit être cohérente et alignée.

Et surtout, JAMAIS au détriment de la personne.
Pour moi, l’objectif n’est pas de devenir visible à n’importe quel prix.

L’objectif, c’est de construire une marque qui est aligné avec la direction où tu veux aller et avec la personne que tu as envie d’être sur le long terme. Et ça inclut le droit de mettre des limites : des limites claires et respectueuses. Des limites qui te permettent de protéger ce qui est important pour toi.

Parce qu’être authentique ne veut pas dire tout montrer. Et mettre des limites ne veut pas dire devenir froide ou distante. Si tu es chaleureuse, généreuse et proche des gens dans la vraie vie, ça va continuer de se sentir dans ton contenu.

La proximité avec tes clients ne vient pas de ton niveau d’exposition. Elle vient avec de la façon avec laquelle tu choisis de te montrer.

Et c’est là que ça devient intéressant. Parce qu’il n’existe pas une seule façon de bâtir une marque personnelle... Certaines personnes vont développer une marque de type experte et parler très peu de leur vie privée. D’autres vont davantage partager leurs projets, leurs passions, leurs coulisses et ce qui les fait vibrer. Et d’autres encore vont documenter différentes sphères de leur vie et les intégrer à leur marque.

Aucune de ces approches n’est meilleure qu’une autre.

La vraie question, c’est : Qu’est-ce qui est aligné avec toi? Qu’est-ce que tu es prête à partager sans avoir l’impression de te trahir?

Parce qu’au final, une marque personnelle forte n’est pas celle qui montre tout. C’est celle qui choisit consciemment ce qu’elle rend visible.

Tu en penses quoi? Quel genre de personal brand désires-tu?

Jue la stratégiste à bouclettes

06/01/2026

Mes périodes obsessionnelles de travail & création, est-ce vraiment un problème à gérer?

Oufff, quand je tombe dans ces phrases intense avec le travail,
je deviens un peu… beaucoup, énormément excessive.

Je pense à mon projet en me brossant les dents.
Je prends des notes à 1 h du matin.
Je me fais un café p*s j’ouvre mon ordi “juste 2 minutes”… pour finalement travailler pendant trois heures.

Je deviens inarrêtable.

Avant, ça me stressait. Je me disais : m***e c’est pas équilibré mon affaire...

Dans ma tête, il y avait juste deux options :

* soit j’étais trop intense;
* soit j’étais paresseuse quand j'entrais dans mes périodes ou j'avais besoin de travailler moins (genre 20-25 heures semaine)

Mais après 20 ans à mon compte, j’ai réalisé quelque chose :

MES PLUS GRANDES IDÉES SONT TOUJOURS NÉES DANS CES PHASES-LÀ

Tous les accompagnements que j’ai créés, les idées dont je suis le plus fière… sont nés dans des périodes où j’étais complètement absorbée par ce que je créais.

P*s aujourd’hui, j’accepte davantage que mon équilibre fonctionne par phases.

Il y a des moments très intenses.

P*s il y a des moments où j’ai envie de take it easy.
De travailler moins.
JE SUIS PRÉSENTEMENT DANS CETTE PHRASE de profiter de la vie et profiter de l’été au Québec.

Parce que la constance pour moi, ce n’est pas de fonctionner au même rythme toute l’année.

Jue, la stratégiste à bouclettes

05/29/2026

Le R-E-P-O-S-I-O-N-N-E-M-E-N-T n’est pas toujours la solution.

C’est quoi le plus grand piège quand on vit un shift identitaire ou une transormation?

Penser qu’on doit devenir quelqu’un d’autre. Tout changer.
Le logo.
Les couleurs.
Le site.
La niche.
La façon de parler.

Comme si tout ce qu’on avait construit avant n’était plus assez.

Mais souvent… ce n’est pas ton entreprise qui est dépassée. C’est la version de toi que tu continues à montrer.

Et c’est là qu’il faut faire la différence entre : un repositionnement… et faire un travail de fondation.

Le repositionnement, c’est quand tu sais qui tu es.
Tu connais ta valeur mais tu sens que ta direction change. Ton message évolue, ta clientèle change, ta façon de prendre ta place aussi.
Tu ajustes avec finesse ce que tu montres pour que ça reflète davantage la femme que tu es devenue.

Le travail de fondation, lui, c’est différent.
C’est quand tu te sens encore floue. Quand tu essaies plein de directions. Quand tu adaptes constamment ton image au marché. Quand tu sens que ça colle jamais complètement. Tu ne manques pas de compétences, tu manques surtout de clarté sur ce qui te rend profondément unique.

Les deux sont valides, mais on ne bâtit pas une suite solide sur des fondations floues.

Ça t'éclaire un peu plus sur tes prochaines actions à poser?

Jue, la stratégiste à bouclettes

05/27/2026

Quand j’ai réalisé qu’un re-brand n'était pas la solution pour moi...

En 2018, j'ai investi pour la première fois dans l'image de marque de Rose aux joues. C'était tout qu'un gros move à l'époque. Investir plusieurs milliers de $

Et le résultat? J'étais en amour. Le look, les détails, l'univers. Tout, tout, tout! (merci Geneviève)

Avec les années, certaines choses ont évolué. Mais la base était tellement solide que ça n'a jamais vraiment bougé.

Même en 2024, quand j'ai lancé mes accompagnements en branding identitaire sous mon nom (Julie Dessureault Stratégiste), je n'ai pas tout refait. J'ai simplement fait créer un logo dans la même lignée en gardant la cohérence. (Merci Mélodie et son équipe)

POURTANT,
Dans les derniers mois, je me suis surprise à penser que pour passer au prochain niveau… IL FALLAIT que je refasse mon branding au complet.

J'ai regardé. Exploré. Rencontré des collaboratrices très talentueuses. Les offres étaient belles. Inspirantes même.

Mais j'ai réalisé quelque chose d'important : mon branding faisait déjà amplement la job.

Ce n'était pas là que la game allait se jouer pour moi.

Ce n'est pas en retravaillant mon image encore et encore que je vais attirer plus de clientes.

C'est en alignant avec encore plus de finesse mon positionnement, mon message, et surtout ma posture.

Parce que parfois, le problème ce n'est pas ce que tu montres. C'est le décalage entre qui tu es devenue et la façon dont tu l'incarnes aujourd'hui.

Et ça, aucun rebrand ne peut le régler à ta place.
Ce n’est que partie remise pour 2027 ou 2028.

— Jue, la stratégiste à bouclettes 🌀

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