12/10/2013
SPOCs vs. MOOCs.
http://www.universitybusiness.com/article/spocs-may-provide-what-moocs-can%E2%80%99t
SPOC VS MOOC (MOOC is shorthand for massive open online courses, while SPOC are small private online courses)
- See more at: http://blog.mslgroup.com/are-mooc-and-spoc-antidotes-to-nimby-and-nope/ .CqiFK2Lq.dpuf
“We actually have our own MOOC. It’s a huge online class with hundreds of students, but the demand of student need was such that we ended up breaking it into SPOCs. The reality we experienced is that students needed a lot of support like they do in a standard class,” she says. “The MOOC was an interesting experiment, but it was an expensive one. Although it’s free for the students, it isn’t for us, and we’re a state institution. We have to at least break even.”
Whether MOOCs can be as successful without providing the same level of learner support is still an open question. After MOOC mania subsides, it may be that SPOCs will emerge as the preferred model for specialized learning, taking the online approach to smaller, targeted—and revenue generating—classes.
http://www.slate.fr/story/78916/mooc-cours-internet-spoc
urant un an ou deux, les cours gratuits en ligne ont semblé être l’avenir tout tracé de l’enseignement supérieur. Pourquoi, s’étaient demandé plusieurs spécialistes influents de l’informatique, avoir des milliers de lycées et d’universités donnant tous le même cours à de petits groupes d’étudiants à travers le pays, lorsqu’il est possible de voir le même cours dispensé au monde entier par un seul enseignant particulièrement brillant via Internet? Dans un article de Wired paru en mars 2012 à ce propos, Sebastian Thrun, fondateur d’Udacity et spécialiste en intelligence artificielle de l’université de Stanford, prévoyait qu’il ne resterait plus dans dix ans qu’une dizaine d’institutions d’enseignement supérieur au monde. Et Udacity, estimait-il, pourrait en faire partie.
Toutefois, cette prédiction semble aujourd’hui grandement exagérée. Après une année durant laquelle presque toutes les grandes universités se sont lancées tête baissée dans les cours en ligne ouverts et massifs (Clom, ou Mooc en anglais pour massive open online courses), les réactions sont plus que mitigées. Et cela n’a rien d’étonnant: non seulement l’idée de vidéos disponibles gratuitement sur Internet pour remplacer les cours traditionnels porte atteinte aux principes mêmes de nombreux enseignants, mais elle fait aussi peser une menace directe sur leurs emplois.
-------
Et si ces cours complétaient les autres? SPOC + MOOC
Même si tout le monde est pour la réduction des frais universitaires, le remplacement de milliers de professeurs et de cours par une poignée de sites Internet peuplés de conférenciers situés à l’autre bout du pays ne peut être une solution. Toutefois, avant de jeter le bébé avec l’eau du bain, il convient de se demander s’il n’y aurait pas un moyen pour que les cours en ligne puissent compléter les enseignements traditionnels au lieu de les remplacer.