05/21/2026
Du 15 au 17 juin prochains aura lieu la deuxième édition du colloque international, « Histoire et pratiques de l'anthropologie philosophique ».
Vous pourrez suivre les conférences à distance grâce au lien suivant :
https://ulaval.zoom.us/j/69187488964?pwd=ELv8PTTOuS4kbcUVXwHQeOE1dg3g04.1
📣 Colloque international, « Histoire et pratiques de l’anthropologie philosophique II »
📆 Du 15 au 17 juin 2026
📍 ENS Paris, Salle Dussane - 45 rue d'Ulm, Paris, 75005
🔗 https://bit.ly/4dYjroY
La Chaire est heureuse de présenter la deuxième édition du colloque international « Histoire et pratiques de l’anthropologie philosophique », organisé en partenariat avec le Laboratoire de philosophie continentale, le CNRS et l'École normale supérieure - PSL. Pour cette deuxième édition, les conférences se tiendront à l'ENS Paris.
Vous pourrez suivre les conférences à distance grâce au lien suivant :
https://ulaval.zoom.us/j/69187488964?pwd=ELv8PTTOuS4kbcUVXwHQeOE1dg3g04.1
05/17/2026
C'est cette semaine qu'aura lieu le colloque organisé par la Chaire La philosophie dans le monde actuel.
Pour y assister en ligne :
https://ulaval.zoom.us/j/62730152873?pwd=ZQItUs5h2VhbEe0XLu43apEMQtOT4l.1
📣 Colloque international, « Philosophie et religion: dialogue et débats contemporains »
📆 Du 19 au 20 mai 2026
📍 Université Laval FAS-413
🔗 https://bit.ly/4n2cjei
La Chaire est heureuse d'annoncer le colloque international, « Philosophie et religion : dialogue et débats contemporains » organisé par Luc Langlois et David Piché, qui aura lieu du 19 au 20 mai prochains. Vous retrouverez sur notre site Web la programmation complète des différentes conférences.
Pour suivre les conférences en ligne :
https://ulaval.zoom.us/j/62730152873?pwd=ZQItUs5h2VhbEe0XLu43apEMQtOT4l.1
Pour plus d'informations :
[email protected]
Argumentaire du colloque :
« Depuis le début de ce siècle au moins, l’intérêt de la philosophie pour la religion et ses lointains héritages n’a cessé de croître, après qu’à travers plusieurs de ses figures les plus marquantes des deux derniers siècles, la philosophie a prétendu en finir avec la religion pour la dépasser définitivement. Ces tentatives de dépassement ont pris de multiples formes, historico-politiques, morales, épistémiques, etc., mais ont toutes été confrontées à une certaine persistance du phénomène religieux qui ne peut plus aujourd’hui être réduit à des formes régressives de conscience. Comment expliquer qu’après le long processus de sécularisation qui a marqué l’Occident et qui a refaçonné son univers juridico-politique, scientifique, moral et esthétique, le récit wébérien du désenchantement soit aujourd’hui revisité pour y réintroduire, contre toute attente, des composantes religieuses ?
C’est à cette interrogation que sera entre autres consacré ce colloque. Son programme de recherche tentera d’éviter deux écueils : celui, d’abord, qui consisterait à réduire le potentiel de vérité du discours philosophique à un fondement religieux, celui, ensuite, qui exclurait par principe la dimension religieuse de la recherche philosophique de vérité, pour jeter plutôt des regards croisés sur les relations rémanentes de la philosophie et de la religion. Entre l’apologétique et le rejet du religieux, on tentera, à titre d’exemples seulement, d’aborder les questions suivantes, par ailleurs liées aux contextes d’évolution des sociétés occidentales :
- Quelles sont les principales épistémologies contemporaines de la foi et de la croyance ?
- Peut-on encore parler des « pouvoirs du sacré » (Hans Joas) dans nos sociétés soi-disant désacralisées et post-religieuses ?
- Jusqu’à quel point nos intuitions morales demeurent-elles redevables de la symbolique judéo-chrétienne; peuvent-elles s’en détacher sans perdre leur substance ?
- La croyance judéo-chrétienne en une création du monde : un embrouillamini pour la science astrophysique ou un thème actuel ?
- La religion comme expérience intime et psychologique ? La question de sa vérité. »
05/02/2026
La Chaire La philosophie dans le monde actuel organise un colloque du 19 au 20 mai.
📣 Colloque international, « Philosophie et religion: dialogue et débats contemporains »
📆 Du 19 au 20 mai 2026
📍 Université Laval FAS-413
🔗 https://bit.ly/4n2cjei
La Chaire est heureuse d'annoncer le colloque international, « Philosophie et religion : dialogue et débats contemporains » organisé par Luc Langlois et David Piché, qui aura lieu du 19 au 20 mai prochains. Vous retrouverez sur notre site Web la programmation complète des différentes conférences.
Pour suivre les conférences en ligne :
https://ulaval.zoom.us/j/62730152873?pwd=ZQItUs5h2VhbEe0XLu43apEMQtOT4l.1
Pour plus d'informations :
[email protected]
Argumentaire du colloque :
« Depuis le début de ce siècle au moins, l’intérêt de la philosophie pour la religion et ses lointains héritages n’a cessé de croître, après qu’à travers plusieurs de ses figures les plus marquantes des deux derniers siècles, la philosophie a prétendu en finir avec la religion pour la dépasser définitivement. Ces tentatives de dépassement ont pris de multiples formes, historico-politiques, morales, épistémiques, etc., mais ont toutes été confrontées à une certaine persistance du phénomène religieux qui ne peut plus aujourd’hui être réduit à des formes régressives de conscience. Comment expliquer qu’après le long processus de sécularisation qui a marqué l’Occident et qui a refaçonné son univers juridico-politique, scientifique, moral et esthétique, le récit wébérien du désenchantement soit aujourd’hui revisité pour y réintroduire, contre toute attente, des composantes religieuses ?
C’est à cette interrogation que sera entre autres consacré ce colloque. Son programme de recherche tentera d’éviter deux écueils : celui, d’abord, qui consisterait à réduire le potentiel de vérité du discours philosophique à un fondement religieux, celui, ensuite, qui exclurait par principe la dimension religieuse de la recherche philosophique de vérité, pour jeter plutôt des regards croisés sur les relations rémanentes de la philosophie et de la religion. Entre l’apologétique et le rejet du religieux, on tentera, à titre d’exemples seulement, d’aborder les questions suivantes, par ailleurs liées aux contextes d’évolution des sociétés occidentales :
- Quelles sont les principales épistémologies contemporaines de la foi et de la croyance ?
- Peut-on encore parler des « pouvoirs du sacré » (Hans Joas) dans nos sociétés soi-disant désacralisées et post-religieuses ?
- Jusqu’à quel point nos intuitions morales demeurent-elles redevables de la symbolique judéo-chrétienne; peuvent-elles s’en détacher sans perdre leur substance ?
- La croyance judéo-chrétienne en une création du monde : un embrouillamini pour la science astrophysique ou un thème actuel ?
- La religion comme expérience intime et psychologique ? La question de sa vérité. »
04/13/2026
La conférence de Pascal Engel, c'est demain!
📣 « La philosophie doit-elle s'occuper du présent? », une conférence de Pascal Engel
📆 Le 14 avril 2026 à 17h00
📍 Université Laval FAS-140z
🔗 https://bit.ly/4csHpbj
La Chaire et le Laboratoire de philosophie continentale recevront Pascal Engel, directeur d'études émérite à l'EHESS de Paris, pour une conférence intitulée «La philosophie doit-elle s'occuper du présent? ».
Résumé de la conférence :
Hegel disait que la philosophie est nécessairement fille de son temps. Une grande partie de la philosophie contemporaine semble le suivre. On ne semble s'intéresser aux questions philosophiques que dans la mesure où elles ont un rapport avec le monde contemporain, particulièrement sous l'angle historique et sociologique, et à condition qu'elles aient une dimension pratique, valable pour notre présent. Les philosophes aspirent à être des médecins de notre époque. Mais sont-ils voués à s'occuper des urgences comme s'ils étaient de super journalistes?
Biographie du conférencier :
Pascal Engel est directeur d'études émérite à l’École des hautes études en sciences sociales. Il est notamment l'auteur de La norme du vrai (1989), Philosophie et psychologie (1996), Va savoir (2007), Les vices du savoir (2019), Manuel rationaliste de survie (2020) et Foucault et les normes du savoir (2024).
04/08/2026
📣 « La philosophie doit-elle s'occuper du présent? », une conférence de Pascal Engel
📆 Le 14 avril 2026 à 17h00
📍 Université Laval FAS-140z
🔗 https://bit.ly/4csHpbj
La Chaire et le Laboratoire de philosophie continentale recevront Pascal Engel, directeur d'études émérite à l'EHESS de Paris, pour une conférence intitulée «La philosophie doit-elle s'occuper du présent? ».
Résumé de la conférence :
Hegel disait que la philosophie est nécessairement fille de son temps. Une grande partie de la philosophie contemporaine semble le suivre. On ne semble s'intéresser aux questions philosophiques que dans la mesure où elles ont un rapport avec le monde contemporain, particulièrement sous l'angle historique et sociologique, et à condition qu'elles aient une dimension pratique, valable pour notre présent. Les philosophes aspirent à être des médecins de notre époque. Mais sont-ils voués à s'occuper des urgences comme s'ils étaient de super journalistes?
Biographie du conférencier :
Pascal Engel est directeur d'études émérite à l’École des hautes études en sciences sociales. Il est notamment l'auteur de La norme du vrai (1989), Philosophie et psychologie (1996), Va savoir (2007), Les vices du savoir (2019), Manuel rationaliste de survie (2020) et Foucault et les normes du savoir (2024).
04/02/2026
📣 Causerie du Labo, « Faire l'épreuve de l'être : retour au corps chez Heidegger » par Simon Tardif
📆 7 avril 2026 à 16h00
📍 Université Laval FAS-548
🔗 https://bit.ly/41vr5k1
Résumé de la communication
Notre communication reprend le reproche classique d'un « oubli du corps » chez Heidegger, tout en le réinterrogeant depuis un registre méthodologique. L'absence relative du corps (Leib) dans Être et Temps est relue comme le symptôme d'une contrainte de méthode que Heidegger reconnaît lui-même. Nous montrons que le corpus tardif — des Contributions aux séminaires de Zollikon et de Zähringen — reconfigure l'appareil descriptif heideggérien autour de la corporéité (Leiblichkeit) comme site d'inscription de l'histoire de l'Être, dans le contexte époqual du « dispositif » (Gestell). L'hypothèse centrale consiste à dégager dans ce mouvement une réduction pathologique, c'est-à-dire une réduction phénoménologique non pas décidée mais subie.
Notice biographique
Simon Tardif est candidat au doctorat à l'Université Laval (Québec) et à l'École normale supérieure (Paris), sous la direction de Sophie-Jan Arrien et de Christian Sommer. Sa thèse, intitulée « L'Archéologie du visible : Anthropologisation de la description phénoménologique à l'aune des sciences cognitives », s'attache à mettre au jour l'ancrage historique, matériel et cognitif à partir duquel toute description phénoménologique se possibilise et s'effectue. Plus spécifiquement, elle interroge les présupposés cognitifs requis par une description menée en vertu des règles et des principes de la phénoménologie (Husserl, Heidegger), tout en considérant, en contrepoint, les assises cognitives de ce qui est décrit. Ce travail s'inscrit dans la filiation critique de l'anthropologie philosophique allemande récente (Blumenberg, Sloterdijk), laquelle s'était attachée, non sans courage, à infléchir la phénoménologie vers un tournant « anthropologique ».
04/02/2026
Bravo Alexandre Leduc-Berryman!!
👏 Félicitations à Alexandre Leduc Berryman!
📘 Sa thèse de doctorat «Le problème du discours philosophique dans l’idéalisme de Husserl», dirigée par la professeure Sophie‑Jan Arrien et codirigée par Jean‑Claude Monod (Université PSL / École normale supérieure), a été inscrite au tableau d’honneur de la Faculté des études supérieures et postdoctorales (FÉSP).
🎓 Cette distinction lui est attribuée à la suite de l’évaluation unanime du jury, qui lui a accordé la mention «Excellent».
💬 À propos de cette reconnaissance, Alexandre confie:
« Les membres de mon jury ont tous proposé des travaux qui se sont distingués par leur originalité, leur rigueur et leur ambition. Dès le début, j’ai compris mes recherches à la manière d’un dialogue avec eux, cherchant à me confronter à leur regard incisif. Ce sont eux que j’imaginais lorsque, fatigué par mon écran d’ordinateur, je pensais aux objections possibles et aux questions suscitées par mes idées. Les avoir comme premiers lecteurs de ma thèse était un redoutable honneur. La distinction qu’ils m’ont accordée me remplit ainsi, au terme de cet itinéraire, d’une joie toute particulière.»
👏🌟 Bravo pour cette reconnaissance pleinement méritée!
03/31/2026
Ne manquez pas la conférence de Maxime Doyon, ce jeudi 2 avril!
📣 Atelier de philosophie contemporaine, « Le rôle du corps dans l'apprentissage perceptuel » par Maxime Doyon
📆 Le 2 avril 2026 à 15h30
📍 Université Laval FAS-413
🔗 https://bit.ly/4bmYDGH
La Chaire et le Laboratoire de philosophie continentale reçoivent le professeur de l'Université de Montréal, Maxime Doyon, pour une présentation intitulée « Le rôle du corps dans l'apprentissage perceptuel ».
Cette présentation porte sur la notion d’apprentissage perceptuel, que philosophes et scientifiques définissent usuellement comme impliquant un changement durable au niveau de nos capacités et/ou dispositions perceptuelles à la suite de la pratique ou d’expériences répétées (E. Gibson 1963). Bien que la phénoménologie ait traditionnellement montré peu d'intérêt pour la question de l'apprentissage perceptuel, mon objectif dans cet exposé est de montrer comment elle peut tout de même contribuer à la discussion en cours sur un certain nombre d'enjeux centraux. En puisant des idées et des outils conceptuels dans le répertoire de la phénoménologie (classique et contemporaine) et des modèles de la cognition 4E, je soutiendrai que l'acquisition d'habiletés motrices et la formation d'habitudes ne sont pas de simples phénomènes physiologiques surajoutés à la perception, mais d’authentiques instances d'apprentissage perceptuel. La prise en compte du rôle central des habiletés perceptuelles incarnées dans notre conception de l'apprentissage m'amènera à altérer légèrement la définition traditionnelle et à considérer toute une série de nouveaux cas. Au passage, je maintiendrai que l'apprentissage perceptuel est constitué (en partie) par des normes (sociales, culturelles, etc.) et que celles-ci sont incarnées.
03/22/2026
Le Labo souhaite souligner la participation de sa responsable Sophie-Jan Arrien à la première rencontre du cycle « Interpretar en presente. Encuentros de Hermenéutica 2026 » organisée par le Centro de Investigaciones Filosóficas, qui s’est tenue le 20 mars 2026.
À cette occasion, elle a participé à la présentation de l’ouvrage collectif « From Vulnerability to Promise », dont elle est coéditrice avec Beatriz Contreras. L’événement s’est tenu en format hybride à Buenos Aires et a réuni plusieurs chercheuses et chercheurs autour des enjeux contemporains de l’herméneutique et de la philosophie continentale.
03/20/2026
Le Labo et la Chaire La philosophie dans le monde actuel sont heureux de recevoir le professeur Maxime Doyon le 2 avril prochain pour sa conférence « Le rôle du corps dans l'apprentissage perceptuel ».
📣 Atelier de philosophie contemporaine, « Le rôle du corps dans l'apprentissage perceptuel » par Maxime Doyon
📆 Le 2 avril 2026 à 15h30
📍 Université Laval FAS-413
🔗 https://bit.ly/4bmYDGH
La Chaire et le Laboratoire de philosophie continentale reçoivent le professeur de l'Université de Montréal, Maxime Doyon, pour une présentation intitulée « Le rôle du corps dans l'apprentissage perceptuel ».
Cette présentation porte sur la notion d’apprentissage perceptuel, que philosophes et scientifiques définissent usuellement comme impliquant un changement durable au niveau de nos capacités et/ou dispositions perceptuelles à la suite de la pratique ou d’expériences répétées (E. Gibson 1963). Bien que la phénoménologie ait traditionnellement montré peu d'intérêt pour la question de l'apprentissage perceptuel, mon objectif dans cet exposé est de montrer comment elle peut tout de même contribuer à la discussion en cours sur un certain nombre d'enjeux centraux. En puisant des idées et des outils conceptuels dans le répertoire de la phénoménologie (classique et contemporaine) et des modèles de la cognition 4E, je soutiendrai que l'acquisition d'habiletés motrices et la formation d'habitudes ne sont pas de simples phénomènes physiologiques surajoutés à la perception, mais d’authentiques instances d'apprentissage perceptuel. La prise en compte du rôle central des habiletés perceptuelles incarnées dans notre conception de l'apprentissage m'amènera à altérer légèrement la définition traditionnelle et à considérer toute une série de nouveaux cas. Au passage, je maintiendrai que l'apprentissage perceptuel est constitué (en partie) par des normes (sociales, culturelles, etc.) et que celles-ci sont incarnées.