08/18/2026
J’aime mes enfants.
Et parfois, j’ai hâte qu’ils retournent à l’école. 😅
Je pense qu’il y a un drôle de tabou autour de la maternité.
Comme si une « bonne maman » devait être heureuse d’être avec ses enfants en tout temps, ne jamais trouver ça difficile et toujours avoir envie d’être avec eux.
Mais… ce n’est pas vrai.
C’est difficile.
Même quand on les aime gros comme l’univers.
Je viens de passer un été complet, 24 h sur 24, 7 jours sur 7 avec mes trois enfants.
Je les aime énormément. Je vais probablement beaucoup penser à eux lorsqu’ils retourneront à l’école.
Mais j’ai hâte. 😂
J’ai hâte de retrouver une maison plus calme.
De reprendre ma routine.
De retrouver mon travail.
De retrouver des moments où je peux simplement être Jessica, et pas seulement maman.
Et j’ai 40 ans.
Ça fait plus de 13 ans que je donne mon corps, mon temps, mon énergie, mes nuits, mes journées et une immense partie de moi à mes enfants.
Et je ne regrette rien.
Mais aujourd’hui, j’ai aussi besoin de m’aimer encore plus.
Et pour moi, prendre soin de soi ne signifie pas nécessairement attendre d’être seule.
Une journée au spa une fois par année, c’est bien… mais ça ne suffit pas à remplir une maman qui se vide un peu chaque jour.
Alors cet été, j’ai appris à faire coexister leurs besoins et les miens.
Mes enfants se baignent?
Je les surveille d’un œil et d’une oreille… et je fais ma musculation sur le patio.
Ils jouent dehors?
Je peux m’asseoir avec mon café et les regarder de loin.
Ils font de l’hébertisme?
Je les encourage à distance pendant que j’écoute quelque chose qui me fait rire.
Ils sont capables de jouer seuls?
Je les laisse jouer.
Et parfois, je suis maman à 50 %. 😂
Pas parce que je suis moins présente.
Mais parce que je n’ai pas besoin d’être leur animatrice 100 % du temps.
Eux développent leur autonomie.
Et moi, je réponds aussi à mes besoins.
Parce que parfois, mon besoin est de bouger.
Parfois, c’est de relaxer.
Parfois, c’est de jouer avec eux.
Et parfois, c’est juste de ne pas plier cette maudite brassée. 😂
Il faut s’écouter.
Et surtout, ne pas attendre d’être complètement vidée pour commencer à prendre soin de soi.
Parce qu’aimer ses enfants, ce n’est pas seulement être présente, impliquée et responsable.
C’est aussi s’accorder de la valeur et exister pour soi-même.
Pas seulement pour les enfants.
Pas seulement pour la famille.
Pour soi. 💛
J’en parle plus en profondeur dans ma nouvelle infolettre, parce que je pense que beaucoup de mamans ont besoin d’entendre ceci :
Tu peux aimer profondément tes enfants et avoir besoin de ta bulle. Les deux peuvent parfaitement coexister.
📩 Inscris-toi à mon infolettre ici pour la recevoir : elle part demain! 💛 https://mamaneducatrucs.ca/infolettre/
08/14/2026
Et si un simple surnom pouvait contribuer à construire l’image qu’un enfant a de lui-même? 💛
Quand j’étais petite, j’avais un grand-oncle qui, chaque fois qu’il me voyait, m’appelait :
« Ah! Mademoiselle Beau Sourire! » 😊
C’était 'son' nom pour moi. Il était le seul à m’appeler ainsi.
J’étais effectivement une enfant souriante. Mais chaque fois qu’il disait « Mademoiselle Beau Sourire », il y avait son propre sourire, son regard, sa façon de me reconnaître.
Et évidemment… ça me donnait encore plus envie de sourire !
J’ai grandi. On s’est vus moins souvent. Puis, pendant plus de 20 ans, je ne l’ai pas revu.
Lorsque nos chemins se sont recroisés, il m’a regardée et, sans aucune hésitation :
« Ah! Mademoiselle Beau Sourire! »
Comme si toutes ces années n’avaient pas passé.
Dans les derniers mois, nous nous sommes revus plus souvent puisque j’accompagnais un proche en fin de vie que nous avions en commun. Et même lors des funérailles, il m’appelait encore devant tout le monde :
« Mademoiselle Beau Sourire. »
Il a expliqué mon surnom à mon conjoint et à mes enfants.
Et j’ai eu le temps de lui dire quelque chose que je n’avais jamais pris le temps de lui dire avant :
« Tu sais, tu m’as donné une belle étiquette. »
Parce qu’avec ses mots, son sourire et sa façon de me regarder, il avait mis en lumière quelque chose chez moi.
Il m’avait, sans le savoir, donné une petite façon de me voir.
Et cette étiquette positive m’a accompagnée toute ma vie.
🌱 C’est une façon toute simple d’aider un enfant à construire une image positive de lui-même : lui accorder un nom qui met en lumière une qualité qui le distingue et qui peut continuer à la nourrir.
« Ma grande créative. »
« Mon petit persévérant. »
« Ma courageuse. »
« Mon grand cœur. »
« Monsieur Solutions. »
« Mon petit rayon de soleil. »
Quand une qualité est reconnue, nommée et valorisée, l’enfant peut progressivement se l’approprier.
« Oui… je suis comme ça. »
Mais l’inverse est aussi vrai.
Si, jour après jour, on l’appelle :
« Mon petit tannant. »
« Mon petit chialeux. »
« Ma tornade. »
« Mon petit gêné. »
« Mon lunatique. »
…on peut finir par nourrir exactement ce qu’on ne souhaitait pourtant pas renforcer.
Parce qu’une étiquette répétée devient parfois une petite histoire que l’enfant se raconte sur lui-même.
Et qu’on le veuille ou non, consciemment ou non, il risque de s’y coller.
Alors, choisissons-la bien, cette étiquette. 😉
Qu’est-ce qui distingue ton enfant?
Quelle qualité vois-tu chez lui que tu aimerais voir grandir?
Trouve-lui un petit nom qui la glorifie. ❤️
Et attention : il faut aussi que l’étiquette lui plaise! Parce qu’un surnom n’est positif que s’il est reçu comme tel. 😊
Et toi?
Avais-tu un surnom, quand tu étais enfant, qui t’a marqué?
J’aimerais beaucoup le connaître. 👇
Jessica
07/30/2026
Non pour le bain.
Non pour partir de la maison.
Non pour s’habiller.
Non pour manger ce que tu lui proposes… même ce qu’il aimait hier.
Comment faire pour traverser la phase du 2 ans en gardant ton cadre ET sans constamment marcher sur des œufs ?
Lis cet article pour mieux comprendre et t’ajuster avec des p*stes simples 👀
👉 https://mamaneducatrucs.ca/2026/04/16/terrible-two-pourquoi-ton-enfant-dit-non-a-tout-et-comment-gerer-cette-phase/
07/21/2026
Ton enfant dit NON à tout? 😩
« Non, je veux pas! »
« Non, j’écoute pas! »
« Non, je veux pas arrêter! »
Si tu as l’impression de devoir répéter 10 fois la même chose, de négocier constamment ou de finir par perdre patience… tu n’es certainement pas la seule ❤️
Et je te comprends… parce que même comme éducatrice spécialisée et coach parental, je vis parfois moi aussi ces moments-là à la maison.
Jessica, mère de 3 enfants… avec eux tout l’été 😅☀️
Vive la technique des 3 « NON » 🙌
Parce que oui, avoir des outils concrets, ça change vraiment notre façon d’intervenir (surtout quand notre patience commence à manquer 😉).
J’ai créé une petite ressource gratuite pour t’aider à sortir du bras de fer avec l’opposition :
✨ La technique des 3 “NON” ✨
Une stratégie simple pour mieux accompagner ton enfant quand il s’oppose… sans crier, menacer ou entrer dans une bataille de pouvoir.
👉 Reçois-la gratuitement ici :
https://mamaneducatrucs.ca/gratuite/ma-technique-des-3-non-pour-dejouer-largumentation-et-dejouer-les-crises/
Parce que l’objectif, ce n’est pas d’avoir un enfant qui dit toujours oui…c’est de savoir quoi faire quand il dit non. ❤️
07/16/2026
Ton enfant dit NON à tout? 😩
« Non, je veux pas! »
« Non, j’écoute pas! »
« Non, je veux pas arrêter! »
Si tu as l’impression de devoir répéter 10 fois la même chose, de négocier constamment ou de finir par perdre patience… tu n’es certainement pas la seule ❤️
Et je te comprends… parce que même comme éducatrice spécialisée et coach parental, je vis moi aussi ces moments-là à la maison.
Jessica, mère de 3 enfants 🙋♀️… avec eux tout l’été 😅☀️
Vive la technique des 3 « NON » 🙌
Parce que oui, avoir des outils concrets, ça change vraiment notre façon d’intervenir (surtout quand notre patience commence à manquer 😉).
J’ai créé une petite ressource gratuite pour t’aider à sortir du bras de fer avec l’opposition :
✨ La technique des 3 “NON” ✨
Une stratégie simple pour mieux accompagner ton enfant quand il s’oppose… sans crier, menacer ou entrer dans une bataille de pouvoir.
👉 Reçois-la gratuitement ici :
https://mamaneducatrucs.ca/gratuite/ma-technique-des-3-non-pour-dejouer-largumentation-et-dejouer-les-crises/
Parce que l’objectif, ce n’est pas d’avoir un enfant qui dit toujours oui…c’est de savoir quoi faire quand il dit non. ❤️
Jessica
07/15/2026
« Tu perds la télévision! »
Ça t'est déjà sorti de la bouche?
Tu n'es certainement pas la seule. ❤️
Quand notre enfant s'oppose, nous répond, refuse de collaborer ou multiplie les crises, le retrait d'un privilège est souvent le premier réflexe qui nous vient.
Mais as-tu déjà remarqué que, parfois, plus on retire des privilèges… plus la colère, l'opposition et les luttes de pouvoir semblent prendre de la place?
Et si le problème n'était pas la conséquence… mais la façon de l'utiliser?
J'aime proposer aux parents un changement de perspective.
Au lieu que certains privilèges soient automatiques et qu'on les retire lorsqu'un comportement nous déplaît...
pourquoi ne pas les présenter dès le départ comme des privilèges qui s'obtiennent grâce aux efforts et à la collaboration?
Par exemple, plutôt que de dire :
❌ « Tu perds la télévision parce que tu n'as pas écouté. »
On peut établir que la télévision fait simplement partie des privilèges de la soirée.
Lorsque l'enfant fait les efforts dont il est capable, collabore dans sa routine ou respecte les attentes établies, on reconnaît ses efforts :
« Aujourd'hui, je t'ai vu faire de beaux efforts. Tu as droit à ton émission ce soir. »
Le message n'est plus le même.
On passe de « je te retire quelque chose » à « je reconnais les efforts que tu fais ».
Ça ne veut pas dire qu'on laisse tout passer, ni qu'il n'y a plus de limites.
Au contraire.
Les attentes demeurent claires, mais l'enfant comprend davantage que ses choix ont un impact positif… et la relation devient souvent beaucoup moins axée sur l'affrontement.
✨ Parce qu'au fond, on n'éduque pas seulement en retirant des privilèges.
On éduque aussi en donnant de la valeur aux comportements que l'on souhaite voir grandir.
👉 Est-ce que les conséquences fonctionnent bien chez vous… ou ont-elles plutôt tendance à alimenter les conflits?
Je serais curieuse de vous lire. 💚
Si vous vivez des oppositions, des crises ou des luttes de pouvoir qui reviennent sans cesse et que vous aimeriez trouver des stratégies adaptées à votre enfant, je peux vous accompagner.
📩 Écrivez-moi ou prenez rendez-vous directement via mamaneducatrucs.ca. Ensemble, nous trouverons des solutions concrètes, bienveillantes et adaptées à votre réalité familiale.
07/08/2026
Il y a encore des jours où je me sens vraiment fatiguée.
Pas une fatigue qu'une bonne nuit de sommeil règle.
Une fatigue qui s'installe tranquillement.
Dans le corps.
Dans la tête.
Dans le cœur.
Et je sais que je ne suis pas la seule.
Être maman, c'est souvent porter une quantité incroyable de choses qu'on ne voit pas.
Les rendez-vous.
Les lunchs.
Les devoirs.
Les conflits.
Le travail.
Les listes qui ne finissent jamais.
Les inquiétudes qui continuent même lorsque les enfants sont couchés.
À force de tout gérer, on finit parfois par fonctionner en pilote automatique.
Puis un jour, on remarque qu'on s'impatiente plus vite.
Les petites demandes deviennent lourdes.
Le bruit devient difficile à tolérer.
On culpabilise de ne plus être la maman qu'on aimerait être.
Et pourtant...
Ce n'est pas parce qu'on aime moins nos enfants.
C'est souvent parce qu'on est simplement à bout de souffle.
💛 Dans mon travail, j'accompagne des mamans qui me consultent pour les crises, l'opposition, les conflits ou les routines difficiles.
Mais derrière ces défis, je retrouve très souvent la même réalité :
Une maman épuisée.
Et lorsqu'on commence à prendre soin d'elle, toute la dynamique familiale peut tranquillement changer.
Non, la perfection n'existe pas.
Mais retrouver un peu d'énergie, de calme et de légèreté... ça, c'est possible.
Alors aujourd'hui, j'ai envie de te poser une question.
💬 Qu'est-ce qui t'épuise le plus en ce moment dans ton rôle de maman?
Je prendrai le temps de lire chacun de vos commentaires. ❤️
Et si tu sens que ton quotidien est devenu trop lourd, sache que tu n'as pas à traverser ça seule.
Je t'offre un appel découverte sans frais, simplement pour faire le point sur ce que tu vis et voir quels petits ajustements pourraient t'aider à retrouver plus de douceur et de stabilité dans ta famille.
📩 Écris-moi en privé ou réserve ton appel à mamaneducatrucs.ca Parfois, une simple conversation peut être le premier pas pour recommencer à respirer un peu mieux. 🤍
07/01/2026
« Je suis la seule à coucher mes enfants à 19 h 30 même en vacances? »
C'est la question qu'une maman posait ce matin dans un groupe Facebook.
Elle racontait qu'à l'hôtel, vers 21 h, elle voyait encore plein de familles avec leurs enfants à la p*scine.
Pendant ce temps-là, elle quittait les activités pour aller coucher ses enfants de 2 et 5 ans à peu près à la même heure qu'à la maison.
Pourquoi?
Parce qu'elle sait que si elle décale leur coucher, il leur faudra ensuite plusieurs jours pour retrouver leur équilibre.
Les commentaires étaient très partagés.
👉 Certains disaient : « Nous, on ne s'empêche de rien. Les enfants veillent t**d et tout va bien! »
👉 D'autres répondaient : « Chez nous, on garde sensiblement les mêmes horaires, sinon on le paie pendant plusieurs jours. »
Et tu sais quoi?
Les deux peuvent être vraies.
Chaque enfant est différent.
Certains sont très tolérants aux changements d'horaire. D'autres réagissent rapidement à quelques couchers plus t**d, à une sieste écourtée ou à plusieurs journées bien remplies.
Ce qui compte, ce n'est pas ce que font les autres.
C'est d'observer ce qui fonctionne pour ton enfant.
En accompagnement, je rencontre souvent des parents qui me parlent d'un enfant plus irritable, qui écoute moins, qui réagit très fort à de petits événements ou qui semble constamment à fleur de peau.
Bien sûr, le sommeil n'explique pas tout.
Mais il est une base essentielle.
Et quand il manque... le reste devient souvent beaucoup plus difficile.
Je pense d'ailleurs à une famille que j'ai accompagnée. Leur fille avait un TDAH et les parents cherchaient des stratégies pour améliorer le quotidien.
En discutant, j'ai surtout remarqué une chose : ses habitudes de sommeil.
Quelques ajustements plus t**d, la maman m'a écrit :
« C'est le jour et la nuit. On découvre une toute nouvelle facette de notre fille. »
Moins de crises.
Plus d'écoute.
Une meilleure régulation des émotions.
Parfois, on cherche des solutions compliquées alors qu'il manque simplement une base essentielle.
Et non, je ne dis pas qu'il ne faut jamais faire d'exception.
Les vacances sont faites pour créer des souvenirs. ❤️
Mais une exception reste une exception.
Si ton enfant récupère bien, tant mieux!
Si, au contraire, tu remarques que les couchers deviennent longs, que les réveils se multiplient, que les émotions débordent ou que les journées deviennent plus difficiles... le sommeil mérite peut-être qu'on s'y att**de.
Parce que derrière un enfant qui semble "difficile", il y a parfois simplement... un enfant fatigué. 💛
👉 Est-ce que chez vous, les vacances changent l'heure du coucher ou vous gardez sensiblement la même routine?
P.S. Les réseaux sociaux ne me permettent pas toujours d'aller aussi en profondeur. Dans mon infolettre, je prends le temps de partager les coulisses de ma vraie vie de maman de 3 enfants, des histoires vécues en accompagnement (toujours anonymisées), ainsi que des conseils et des stratégies concrètes pour rendre le quotidien avec les enfants un peu plus doux. Si ça te parle, tu peux t'y abonner ici : https://mamaneducatrucs.ca/infolettre/ 💛
06/23/2026
L’été approche… et pour plusieurs parents, ça vient aussi avec un petit stress qu’on n’ose pas toujours dire à voix haute 🙋♀️
Comment je vais les occuper?
Est-ce que les chicanes vont exploser?
Comment je vais concilier travail et enfants à la maison?
Et pourtant… si tu gardes tes enfants avec toi cet été, il y a probablement une très belle raison derrière ce choix. ❤️
Tu aimes être avec eux.
Tu veux vivre un été un peu plus lent, un peu plus libre.
Mais tu sais quoi?
👉 Tu peux profondément aimer être avec tes enfants… et trouver certaines journées vraiment difficiles.
Les deux peuvent coexister.
Il n’y a rien d’anormal là-dedans.
On le voit souvent : plus on change de contexte (vacances, sorties, travail à la maison), plus les tensions peuvent monter rapidement dans une famille.
Ce n’est pas un manque d’amour. C’est souvent un manque d’espace.
Surtout entre frères et sœurs.
Parfois, la solution n’est pas d’ajouter plus d’activités…
Mais plutôt de prévoir des moments de pause, de “bulle”, où chacun peut se retrouver un peu seul pour redescendre la pression.
Chez les enfants, la surcharge peut vite apparaître quand il y a trop de cohabitation, trop de stimulation et pas assez de moments pour décrocher. C’est souvent là que les chicanes explosent plus facilement.
C’est pourquoi intégrer des moments de bulle dans la routine, et pas seulement quand ça déborde, peut vraiment changer la dynamique. Ce n’est pas une punition, c’est un besoin.
Ça change vraiment la dynamique à la maison.
✨ Un bel été ne se construit pas en remplissant chaque minute. Il se construit en respectant le rythme de chacun.
Si tu te reconnais là-dedans, sache que tu n’es pas seule. Moi aussi, je compose avec le travail et trois enfants à la maison… je sais ce que c’est 😉
Si tu veux en parler et voir ce qui pourrait aider dans ta situation familiale, tu peux réserver un appel découverte avec moi : https://calendly.com/coach-rj8/30min🤍
06/18/2026
Cette semaine, j’ai réalisé que je ne m’étais pas vraiment énervée contre ma fille de 12 ans…
Je m’étais énervée contre mon sentiment d’impuissance.
On est au souper.
Elle nous raconte encore des histoires de l’école.
Les mêmes situations.
Les mêmes noms.
Les mêmes injustices à ses yeux.
Encore.
Et je sens quelque chose monter en moi.
Je suis là… mais je décroche un peu.
Je ne crie pas.
Mais je change.
Mon ton devient plus sec.
Je soupire.
Je suis moins présente.
Et je lui dis quelque chose comme :
« là… fais quelque chose avec ça ou passe à autre chose »
Dans ma tête, c’est plus fort que moi :
« sérieux… encore ça? »
« pourquoi ça revient encore? »
« arrête de te plaindre p*s fais quelque chose »
Je suis tannée.
Pas d’elle.
De ce que ça me fait vivre.
Parce que ce qu’elle me raconte me touche.
Ça me choque.
Ça me rend impuissante parce que j’ai l’impression de pas pouvoir l’aider plus.
Et à chaque fois qu’elle revient là-dessus…
ça réactive la même émotion qui me fait rager contre mon impuissance.
Après le souper, je reviens la voir.
Je m’excuse.
Je lui dis que je ne suis pas fâchée contre elle… mais que je me sens impuissante parce que j’ai l’impression de pas pouvoir l’aider plus.
Et à ce moment-là, j’ai pensé à toutes les mamans en coaching qui me disent :
« j’ai pété ma coche » ou « j’ai crié » ou « j’ai mal réagi »
Et c’est souvent la même chose.
Quand un parent s’énerve vraiment…
ce n’est pas contre l’enfant.
C’est ce qui se passe à l’intérieur du parent.
La fatigue.
Le trop-plein.
*L’IMPUISSANCE.
Et souvent… on pense que c’est notre enfant qui nous fait réagir.
Mais dans le fond…
il vient juste d'appuyer sur quelque chose qui est déjà très sensible en nous.
Et c’est là que tout change quand on commence à le voir.
Parce que tant qu’on pense que c’est notre enfant qui nous pousse à bout…
on se bat contre lui.
On répète.
On s’impatiente.
On élève le ton.
On menace.
On perd patience.
Mais quand on comprend que ce qui déborde vient souvent de nous…
on commence à reprendre un peu de pouvoir.
Pas sur l’enfant.
Sur soi.
Et ça change complètement la façon d’intervenir.
Parce que l’autorité, ce n’est pas crier.
Ce n’est pas répéter 10 fois.
Ce n’est pas se fâcher pour se faire entendre.
L’autorité, c’est être capable de rester solide même quand ça nous brasse à l’intérieur.
C’est tenir le cadre sans s’écraser… mais sans exploser non plus.
Et si tu te reconnais là-dedans…
Si toi aussi tu te dis souvent :
« demain je vais essayer de moins crier »
…mais que tu retombes encore dans les mêmes réactions…
Sache que ça ne se règle pas juste avec de la volonté.
Ça se comprend.
Ça s’apprend.
Et surtout… ça se travaille.
C’est exactement pour ça que j’ai créé mon Défi sans cris.
21 jours | 21 coachings par courriel
✔ comprendre tes déclencheurs réels
✔ diminuer cris, menaces et escalades
✔ retrouver une autorité calme et ferme
✔ favoriser la coopération sans guerre de pouvoir
✔ ramener plus de douceur à la maison
Parce qu’on ne change pas une famille en criant plus fort.
On la change en se comprenant mieux de l’intérieur…
👉Les infos du défi sans cris sont ici : https://mamaneducatrucs.thrivecart.com/defi21jourssanscrisetplusdecollaboration/🤍