01/14/2024
La prof qui délire
Ma façon de faire sortir le méchant...composer des histoires absurdes...basées sur des faits vécus!
01/14/2024
Quand ça devient la norme, c'est moins dégueux j'imagine...
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Il était une fois, dans une petite école, une enseignante de 3ème année nommée Mme Isabelle. Elle était une personne dévouée et aimait profondément ses élèves. Chaque jour, elle se donnait corps et âme pour créer un environnement d'apprentissage stimulant et agréable. Elle arrivait très tôt le matin et repartait t**d le soir, mettant de côté ses propres besoins pour s'assurer que sa classe était parfaite. La semaine dernière, Mme Isabelle s'était tellement investie dans un projet pour sa classe qu'elle avait involontairement négligé ses propres enfants. Elle avait oublié de préparer les boîtes à lunch de ses quatre enfants et de les faire changer de vêtements, absorbée par son travail.
Un jour, pendant la classe, Mme Isabelle surprit Maélie en train de manger ses crottes de nez et de se lécher les doigts. Les autres élèves se moquèrent d'elle, provoquant la tristesse de Maélie. Mais Mme Isabelle, avec sa compassion et sa volonté de défendre tous ses élèves, sortit un petit calepin de sa poche.
Elle dit d'une voix calme mais ferme : "J'ai noté ici tous les élèves que j'ai surpris à manger leurs crottes de nez pendant l'année, avec la date et l'heure. Il s'avère que vous l'avez tous fait, sauf Hubert et Emma. Par exemple, Félix, j'ai noté que tu as mangé tes crottes de nez pas plus t**d que hier, à trois reprises. Et toi, Zoé, tu t'es mouchée et tu as léché ton mouchoir. Et toi William, j’ai clairement vu que tu t’es mis les mains dans les fesses juste avant de manger ton sandwich. Vous êtes tous sur la liste. Vous n'êtes pas mieux que Maélie."
Mme Isabelle avait utilisé cette liste pour montrer à ses élèves que chacun d'entre eux avait fait des choses peu plaisantes, mais qu'ils devaient se soutenir mutuellement plutôt que de se moquer les uns des autres. Elle voulait dédramatiser la situation et enseigner une leçon de respect.
Pour transformer cette expérience en une leçon amusante et éducative, Mme Isabelle proposa à ses élèves de participer à une journée spéciale intitulée "Cuisinons avec nos crottes de nez et autres fluides". Chaque élève était invité à apporter de la maison un aliment cuisiné avec des crottes de nez ou un fluide douteux, dans le but de briser les tabous et de célébrer l'acceptation mutuelle.
La journée arriva et l'école entière était enthousiaste. La réaction dépassa les attentes de Mme Isabelle. Tous les élèves arrivèrent avec un plat différent à partager. Certains élèves partagèrent leurs recettes uniques et créatives, tandis que d'autres se délectaient des plats étonnamment délicieux. Anna avait préparé des galettes au jus de plaie de son frère, Luca avait demandé à sœur de conserver le pus de ses boutons d’acné pour en faire du crémage à petits gâteaux, et Zaélla avait fait une délicieuse tarte à la morve. Léa avait de petits pains à tremper dans un liquide jaune et particulièrement odorant. Ils rirent et apprirent ensemble, découvrant que l'ouverture d'esprit et l'acceptation pouvaient conduire à des expériences uniques et enrichissantes.
Mme Isabelle invita les élèves des autres classes à partager ces délicieuses collations. L’engouement fut tel que tous les professeurs décidèrent d’emboiter le pas pour les jours suivants. Le directeur, M. Louis, fut surpris de l’implication de tous et chacun et ajouta une note positive dans le dossier de Mme Isabelle.
-Tout le monde parle de nous! Je suis si fier de vous! » lança-t-il à son équipe lors de la réunion du personnel.
06/28/2023
Même pas surprenant.
Une direction comme ça...j'accepte une baisse de salaire n'importe quand!
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Claudine avait une passion pour l'éducation et aimait transmettre son savoir aux jeunes esprits en pleine croissance. Elle était une enseignante aimée, professionnelle et très engagée. Cependant, elle faisait face à un défi de taille : un parent malveillant qui se livrait à des actes de harcèlement à son encontre.
Tous les jours, Claudine découvrait des mots méchants inscrits dans l'agenda de l'un de ses élèves. Les messages étaient remplis d'accusations fausses et de rumeurs diffamatoires à son sujet. Il s’agissait aussi de messages dans lesquels la mère remettait en question toutes les décisions, autant pédagogiques que disciplinaires, que Claudine mettait en place. Malgré la douleur que cela lui causait, elle restait forte et se concentrait sur le bien-être de ses élèves, pleurant en silence dans sa voiture au retour à la maison.
Le directeur de l'école, M. Toupin, fut mis au courant de la situation. Il convoqua la mère de l'enfant concerné pour discuter de ces agissements inacceptables. La mère arriva à la réunion avec une attitude agressive et déterminée, lançant d'emblée : "Je vais lui faire perdre sa job à votre professeur, elle est toujours sur le dos de mon enfant! Elle doit avoir besoin de vacances...ha ben non, elle a deux mois de vacances par année, me semble que c't'assez!"
M. Toupin, un homme respecté et ferme, regarda la mère droit dans les yeux. Il lui dit d'une voix calme mais ferme : "Au lieu de chercher à faire perdre les emplois des gens, peut-être devriez-vous essayer d'en trouver un vous-même. Il semble que vous passiez vos journées à ne rien faire chez vous à fumer. Et visiblement vous ne passez pas vos journées à étudier le dictionnaire, parce que, vite comme ça, je compte 1 erreur à chaque 3 mots que vous écrivez."
La mère fut momentanément déconcertée par cette réponse directe, mais elle se reprit rapidement. Elle répliqua : "Elle est trop sévère, elle a trop de règles !"
Le directeur la regarda avec un mélange de mépris et de déception. Il lui dit : "Visiblement, vous n'avez aucune discipline chez vous. C'est peut-être pour cela que votre enfant a du mal à se conformer aux règles. Pensez-vous réellement que mon professeur n'a que ça à faire, discipliner des enfants mal élevés comme le vôtre ?"
La mère resta stupéfaite devant la vérité crue qui venait de lui être révélée. Le directeur regarda par la fenêtre, et, sans s’en rendre compte, s’exclama : « Maudite pas de classe de crisse ».
Outrée, la mère se leva d’un bond. « Ha ben toé mon câlisse tu vas la parde ta job quand j’vais dire ça au monde. ».
Loin d’être décontenancé, le directeur la fixa dans les yeux, d’un regard vitreux et puissant à la fois. Il tourna l’écran de son portable vers la mère, appuya sur quelques touches, et fit défiler une série de photos de la mère, la montrant en train de se faire arrêter par des policiers, puis une photo d’une ordonnance de la cour, la condamnant à 180 jours de travaux communautaires pour vandalisme, et finalement, une condamnation pour harcèlement criminel sur une personne âgée. À la vue de tous ces documents, la mère s’affaissa sur sa chaise.
-Ça fait un bout que vous nous faites c***r. Je me suis mis sur votre cas aussi. Ça fait qu’à partir de maintenant, vous allez filer doux en esti. Vous allez écrire une lettre d’excuses à Mme Claudine. Le genre de lettre à faire brailler sa mère. P*s après ça, je veux pu entendre parler de vous ou de votre enfant débile, compris? Vous allez arrêter de faire c***r mon personnel grosse pas de classe. Et la fin de l’année s’en vient…Mme Claudine a besoin de recevoir un esti de beau cadeau on s’entend?
Une des raisons pourquoi on a sorti les crucifix des écoles...
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Mme Chantal était une enseignante pleine de vie et passionnée par son métier. Récemment engagée dans une école privée située dans un ancien couvent, elle était ravie de commencer cette nouvelle étape de sa carrière. Cependant, dès le premier jour, elle avait remarqué une atmosphère étrange et mystérieuse qui régnait dans l'établissement. Elle devait se rendre, ce matin, au bureau de la directrice afin d’y signer ses documents d’embauche.
Le bureau de la directrice, situé au bout d'un long couloir sombre, était orné d'un crucifix imposant accroché au mur. Cela faisait partie intégrante du patrimoine de l'école, et Mme Chantal en était consciente. Elle trouvait cette pièce fascinante mais à la fois un peu effrayante.
Lorsqu’elle entra dans la pièce, Mme Chantal s’aperçut que quelque chose n’allait pas. Une forte odeur de soufre flottait dans l’air. L’énorme crucifix était inversé et une atmosphère oppressante régnait dans la pièce. La directrice était présente, mais son apparence avait complètement changé. Sa tête tournait à 360 degrés dans des craquements secs et terrifiants, ses yeux étaient d'un rouge vif et sa peau avait pris une teinte sombre. De la fumée s'échappait de partout, créant une ambiance infernale, contribuant au sentiment d’oppression que Chantal avait ressenti en entrant.
La directrice fixa Mme Chantal dans les yeux et prononça des paroles étranges d’une voix caverneuse et rocailleuse. "Tu es la prochaine, mon enfant", dit-elle d'une voix sinistre. Mme Chantal sentit des morsures à l’intérieur d’elle, comme si un serpent tentait de s’échapper de son corps en lacérant ses organes de l’intérieur. La directrice se leva d’un coup et le rire qui sortit de sa bouche fit trembler tout l’intérieur de la pièce. Mme Chantal tenta d’agripper la poignée de porte, qui était poilue, et serra de toute ses forces. Le miaulement qui s’en suivit la fit sursauter.
Mme Chantal se réveilla en sursaut, son corps trempé de sueur. Son chat avait réussit à se libérer de son emprise, et elle réalisa qu’elle avait une poignée de poils dans la main. Il lui fallut quelques minutes pour revenir à elle, déchirée entre l’envie de rire et de pleurer. Elle réalisa alors que tout cela n'était qu'un cauchemar, une manifestation de ses craintes et de l'atmosphère oppressante qu'elle ressentait depuis son arrivée à l'école. Elle se leva et tenta de retrouver son chat, en vain.
Mme Chantal se rendit à l'école, encore secouée par son rêve troublant. Elle essaya de chasser ces pensées de son esprit en se concentrant sur sa journée de travail. Elle entra rapidement dans l'établissement, passant devant le bureau de la directrice et vit avec soulagement qu’elle n’était pas là.
-Voyons, espèce de c***e, calme-toi! se surprit-elle à dire à haute voix.
En entrant dans sa classe, Mme Chantal sentit immédiatement une présence anormale. Elle leva les yeux et réalisa avec effroi que le crucifix dans sa classe était inversé, exactement comme dans son rêve. Un frisson parcourut son échine. Elle comprit que quelque chose n'allait pas.
Soudain, un mouvement au plafond lui fit lever la tête. Elle vit la directrice agrippée au plafond, ses ongles longs et jaunes enfoncés dans les tuiles. Ses yeux rouges la fixaient avec une lueur malveillante. La directrice se jeta alors sur Mme Chantal, tentant de la saisir de toutes ses forces. Prise de panique, Mme Chantal poussa un cri et tenta de s'échapper, courant à toute vitesse hors de la classe. Elle prit la direction du gymnase, sachant que Jean-Olivier, le professeur d’éducation physique, un grand gaillard qui aurait pu être videur de bars, s’y trouverait sans doute, et pourrait l’aider.
En entrant dans le sombre gymnase, Chantal se figea sur place. Tous les enfants de l’école étaient présents, vêtus de toges rouges, tenant une chandelle à la main. La professeure de musique, Mme Corine, fit signe aux enfants, qui commencèrent à chanter un étrange chant en latin. Mme Chantal vint pour reculer, mais elle rencontra une résistance. Quand elle se tourna, c’est d’abord l’odeur de soufre qui la marqua, puis les yeux rouges qui la fixaient.
-C’est ton tour, dit la directrice.
Méfiez-vous des stagiaires, ils pourraient vous tuer. RIP Madame Annie.
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Mme Isabelle était une enseignante passionnée qui adorait son travail auprès des élèves de 5ème année. Lorsqu'elle apprit qu'elle allait accueillir une stagiaire dans sa classe, elle fut remplie d'excitation. C'était une opportunité pour elle de partager son expérience et de contribuer à la formation des futurs enseignants. Elle était déterminée à offrir à Camille, la stagiaire, une expérience d'apprentissage enrichissante.
Un matin ensoleillé, lors d'une journée pédagogique à l'école, Mme Isabelle rencontra Camille pour la première fois. Elle l'accueillit chaleureusement et s'assura qu'elle se sente à l'aise. Mme Isabelle était une personne attentionnée et compréhensive, ce qui rassura immédiatement Camille.
Au cours de leur conversation, Mme Isabelle parla de sa classe. "J'ai un groupe de 26 élèves", dit-elle avec un sourire. Elle commença à décrire certains des élèves de sa classe à Camille. Il y avait Malik, un élève qui avait déjà redoublé deux fois, mais dont les parents avaient refusé de le placer dans une classe spécialisée. Mme Isabelle exprima sa préoccupation face à cette situation.
Elle mentionna ensuite Léa, une élève qui avait un trouble d'apprentissage important et qui lisait au niveau d'une 2ème année. Il y avait aussi Océanne, Lucas et Jérémie, qui avaient été placés en 5ème malgré qu’ils avaient échoué toutes les années scolaires précédentes. Mme Isabelle expliqua à Camille qu'aucun service d'orthopédagogie n'était offert pour aider ces élèves à surmonter ses difficultés. Cela attristait profondément Mme Isabelle, car elle voyait le potentiel de Léa et souhaitait ardemment lui fournir le soutien dont elle avait besoin.
Mme Isabelle évoqua également Antoine, Justin, Alice et William, des élèves qui présentaient des troubles de comportement, dont un trouble d’opposition avec violence, un syndrome d’Asperger et deux cas d’autisme léger. Parfois, leurs accès de colère étaient si intenses qu'il fallait évacuer toute la classe pour assurer la sécurité de tous. Mme Isabelle était confrontée à des défis quotidiens pour gérer ces situations, mais elle faisait de son mieux pour aider ces élèves à traverser leurs difficultés. Elle aimait profondément tous ses élèves, voyant l’humain et le petit être ayant besoin d’amour derrière leurs problématiques respectives.
Camille, surprise par ce qu'elle entendait, tenta de poser des questions à Mme Isabelle. "Mais n'y a-t-il pas de services spécialisés pour ces élèves ?", demanda-t-elle avec curiosité et préoccupation.
Mme Isabelle fut soudainement prise d'un fou rire incontrôlable qui dura plusieurs minutes. Elle riait tellement fort que ses collègues d'autres classes se demandèrent si elle allait bien. Inquiets, ils se précipitèrent vers elle pour s'assurer qu'elle allait bien.
Son fou rire attira l'attention de deux de ses collègues, Martin et Annie, qui se précipitèrent dans la classe pour voir ce qui se passait.
Essoufflée, Mme Isabelle tenta d'expliquer entre deux éclats de rire incontrôlables la raison de sa crise de rire. "Camille... elle... elle a demandé pourquoi les élèves à problèmes n'avaient pas de services spécialisés", réussit-elle à dire entre deux hoquets de rire. Elle se remit à rire avec tellement de vigueur qu’elle se tint les côtes, pliée en deux, respirant avec difficulté.
Camille, surprise par l'effet de sa question, regarda Martin et Annie en quête de compréhension. Les deux collègues échangèrent un regard complice, essayant de se retenir de rire, mais en vain. Ils éclatèrent de rire à leur tour, tellement fort que Camille dut se boucher les oreilles pour se protéger du bruit assourdissant.
Martin, riant de bon cœur, tenait encore une tasse de café à la main. Mais les secousses provoquées par son rire incontrôlable firent déborder la tasse, projetant du café partout dans la classe. Des éclaboussures de café atterrirent même sur le visage de Mme Isabelle, qui ne put s'empêcher de rire encore plus fort devant cette situation comique.
Annie, qui avait pris une bouchée de son beignet avant que le fou rire ne les emporte tous, éclata également de rire. Elle dût se tenir contre le cadre de porte. Cependant, en plein milieu de son rire, elle se mit à tousser brusquement. Paniquée, elle avait avalé de travers et commençait à s'étouffer avec son beignet.
Voyant cela, Isabelle se mit à rire de plus bel, croyant qu’il s’agissait d’une mise en scène. Camille réalisa l’absurdité de sa question mais resta silencieuse par respect pour son maitre de stage.
Annie s’écroula par terre, ses lèvres avaient viré au bleu. Sa tête heurta violemment le sol et ses yeux se révulsèrent. Isabelle, toujours prise de son fou rire incontrôlable, pointait Annie et faisait des signes à Martin pour qu’il l’aide, mais il en était incapable, paralysé par la douleur occasionnée par son fou rire.
Camille se leva, chevaucha Annie, tenta de dégager ses voies respiratoires, mais n’y parvint pas. Voyant cela, Isabelle reprit temporairement ses esprits et annonça :
-Oui, ben ça a l’air que tu vas avoir un contrat de suppléance en même temps que ton stage.
Sur ce, elle se remit à rire de plus belle, insensible aux cris de détresse de Camille.
-Ça faisait longtemps que j’avais pas rit de même, lança Martin en retournant dans sa classe.
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