08/19/2026
📷 À l’occasion de la Journée mondiale de la photographie (19 août), prenons un moment pour réfléchir à ce que signifie vraiment « regarder ».
En photographie, il ne suffit pas de viser quelque chose avec son appareil photo pour créer une image qui nous touche. Il faut observer, voir la lumière, remarquer un détail, changer de perspective, faire un pas de côté. Parfois, il faut se rapprocher, d’autres fois, prendre du recul. Et surtout, apprendre à voir ce qui était déjà là, mais que nous n’avions pas encore remarqué.
C’est similaire en coaching en développement intégral. On avance tous avec notre propre « objectif » : nos expériences, nos habitudes, nos croyances, nos émotions, notre façon d’interpréter le monde et d’entrer en relation avec lui. Ça nous aide à comprendre la réalité, mais il peut aussi nous empêcher de voir certaines choses.
Le coach crée alors un espace pour élargir son regard sur son client. On se pose des questions comme : « Qu’est-ce que je remarque dans cette situation? », « Qu’est-ce que je ne vois peut-être pas encore? », « Quelles sont mes réactions habituelles? », « Que se passe-t-il si je change de perspective? », « Quelles nouvelles possibilités apparaissent quand mon regard s’élargit? »
Le développement intégral nous invite justement à ne pas nous limiter à une seule dimension de l’expérience humaine. Il faut bien sûr porter attention à nos pensées, mais aussi à nos émotions, à notre corps, à nos relations et au contexte dans lequel on évolue. En fin de compte, tout commence par la qualité de notre regard, de notre présence.
Changer de perspective, c’est comme en photo : ça ne change pas ce qui est devant nous, mais ça peut vraiment changer ce qu’on en voit. Et parfois, c’est là que tout commence!
En cette Journée mondiale de la photographie, on célèbre les photographes, bien sûr, mais aussi cette capacité qu’on peut tous développer : regarder avec plus de présence, de curiosité et d’ouverture ce qui se trouve devant nous et en nous.
Chez Convivium, c’est justement ce regard-là qu’on veut cultiver avec le coaching en développement intégral.
Crédit photo: Patrick Senez