06/18/2026
[Prix et bourses] [Nos étudiant·e·s]
🏆 L’École est heureuse de relayer l’annonce de la 𝐅𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐆𝐫𝐚𝐧𝐭𝐡𝐚𝐦 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐚𝐫𝐭 𝐞𝐭 𝐥’𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, qui décerne le prix Horizons Nouveaux à 𝐆𝐚𝐛𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐓𝐮𝐫𝐛𝐢𝐝𝐞 (Université du Québec à Montréal – UQAM).
𝗧𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗻𝗼𝘀 𝗳𝗲́𝗹𝗶𝗰𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮̀ 𝗚𝗮𝗯𝗿𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲!
Artiste interdisciplinaire basée à Tiohtià:ke/Mooniyang/Montréal, elle développe une pratique à l’intersection de l’art, de la biologie et de la technologie, explorant notamment les biotechnologies artisanales et les biomatériaux. Son travail prend la forme d’écosystèmes expérimentaux et d’archives vivantes qui interrogent les processus de transformation du vivant.
Les finalistes de cette édition sont Gabrielle Turbide, Gaëlle Legrand, Camille Champagne, Marjorie Lavoie, Solenn O’Meara et Jérémie Roussel.
Les artistes seront réuni·e·s dans l’exposition *𝐇𝐨𝐫𝐢𝐳𝐨𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐈𝐕*, présentée à la Fondation Grantham du 28 novembre au 20 décembre 2026.
→ Pour en savoir plus : m-eavm.uqam.ca
06/16/2026
🔬𝐋𝐀𝐁𝐎𝐑𝐀𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐌𝐀𝐓𝐄́𝐑𝐈𝐀𝐋𝐈𝐓𝐄́𝐒
Jusqu'au 30 juin
Local J-5020
Le Laboratoire des matérialités est un espace de rencontre, d’expérimentation et de cocréation où se tissent de nouvelles relations entre matières, écologie et territoire. Par la fabrication de bioplastiques, l’exploration avec la fibre, le papier et la cire, les participant·e·s découvrent des pratiques écoresponsables fondées sur la collaboration et le partage des savoirs. En lien avec une activité de nettoyage des berges de la Rivière-des-Prairies, le laboratoire propose aussi de transformer la collecte de matières résiduelles en processus créatifs de réemploi. Les matières explorées nourriront ensuite des créations collaboratives et des moments d’échange autour des dimensions éthiques, esthétiques et collectives des pratiques écologiques.
Ouvert à toutes les personnes intéressées durant les heures d’ouverture ou sur rendez-vous, le laboratoire sera également un lieu de collecte pour diverses matières destinées à l’exploration et au réemploi, notamment les papiers (feuilles ou retailles), textiles naturels ou synthétiques (tissus, fils, ficelles, laines), plastiques flexibles (pellicules, sacs) ainsi que certains résidus domestiques (coquilles d’œuf, cheveux, matières végétales séchées, etc.).
Horaire d’ouverture :
Mercredi 27 mai de 13h à 17h
Mercredi 3 juin de 13h à 17h
Jeudi 4 juin de 13h à 17h
Mercredi 10 juin de 13h à 17h
Jeudi 11 juin de 13h à 17h
Mercredi 17 juin de 13h à 17h
Jeudi 18 juin de 13h à 17h
Responsable du projet : Andrée-Anne Dupuis Bourret
Pour plus d’information : [email protected]
Crédit photo : Andrée-Anne Dupuis Bourret
05/28/2026
⏳ 𝐄́𝐂𝐎𝐋𝐎𝐆𝐈𝐄𝐒 𝐃𝐄𝐒 𝐑𝐈𝐕𝐄𝐒 : 𝐒𝐎𝐈𝐆𝐍𝐄𝐑, 𝐑𝐄𝐋𝐈𝐄𝐑, 𝐓𝐑𝐀𝐍𝐒𝐅𝐎𝐑𝐌𝐄𝐑 | 𝐄́𝐂𝐎𝐋𝐀𝐁 - 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐀𝐥𝐞𝐱 𝐂𝐨̂𝐭𝐞́ 𝐇𝐚𝐥𝐥𝐞́𝐞.
Activité présentée dans le cadre du projet ÉCOLAB
Avec Alex Côté Hallée
Jeudi 28 mai de 11h à 14h
Parc des Cageux (Rivière-des-Prairie, Montréal)
L’atelier s’adresse aux personnes étudiantes de 1er, 2e et 3e cycles et à la communauté de l’UQAM.
Comment intervenir dans un milieu sans l’extraire? Quels gestes permettent d’articuler soin, attention et action?
Cette activité propose un nettoyage des berges de la Rivière-des-Prairies (Skawanoti / Pamskodategw) envisagé comme un geste activiste et une pratique de recherche-création située. À travers une marche processuelle, des observations sensibles et la collecte de matières résiduelles, les personnes participantes seront invité·es à explorer les relations entre éléments organiques et synthétiques.
Les plastiques récoltés — micro et macro — seront abordés comme des traces matérielles de transformations écologiques. Une partie de ces matières sera réinvestie dans des installations collaboratives développées dans le cadre de l’atelier d’été d’ÉCOLAB, dans une logique de réemploi et de circularité. Entre nettoyage printanier et attention écosomatique, cette activité vise à générer des effets concrets sur le milieu tout en ouvrant un espace de réflexion sur nos manières d’habiter les rives.
À prévoir : bouteille d’eau réutilisable, crème solaire, vêtements adaptés aux conditions extérieures (chaussures fermées et jambes couvertes recommandées). Gants, sacs et pinces seront fournis.
Le point de rendez-vous ainsi que des consignes détaillées pour cet atelier vous seront communiqués par courriel quelques jours avant.
Pour vous inscrire (25 places disponibles) : [email protected]
Crédit photo : Alex Côté Hallée
05/25/2026
📖 𝐓𝐡𝐨𝐦𝐚𝐬 𝐁𝐨𝐮𝐪𝐮𝐢𝐧 | 𝐕𝐢𝐧𝐠𝐭-𝐬𝐢𝐱 𝐩𝐚𝐧𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐛𝐚𝐬𝐤𝐞𝐭. 𝐄́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐏𝐚𝐥𝐨𝐦𝐚
PALOMA est un projet d’éditions parfaitement imparfait basé à Montréal. Fondé en 2024 par Thomas Bouquin, récent diplômé de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, ce projet se veut indépendant, expérimental et collaboratif. Il prend racine autant dans l’histoire de l’art et de la photographie, que dans les cultures alternatives, zines et DIY.
À mi-chemin entre un livre et un zine, Vingt-six paniers de basket répertorie vingt-six paniers de basketball découverts dans les ruelles de Montréal et prend la forme d’un hommage à Twenty Six Gasoline Stations de l’artiste Edward Ruscha.
VINGT-SIX PANIERS DE BASKET PALOMA,Thomas Bouquin,
2026
56 pages, 50 copies, Impression HP Indigo, 13,2 x 17,9 cm
Disponible sur palomazine.ca
05/08/2026
🔬𝐋𝐀𝐁𝐎𝐑𝐀𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐌𝐀𝐓𝐄́𝐑𝐈𝐀𝐋𝐈𝐓𝐄́𝐒
11 mai au 30 juin
Local J-5020
Le Laboratoire des matérialités est un espace de rencontre, d’expérimentation et de cocréation où se tissent de nouvelles relations entre matières, écologie et territoire. Par la fabrication de bioplastiques, l’exploration avec la fibre, le papier et la cire, les participant·e·s découvrent des pratiques écoresponsables fondées sur la collaboration et le partage des savoirs. En lien avec une activité de nettoyage des berges de la Rivière-des-Prairies, le laboratoire propose aussi de transformer la collecte de matières résiduelles en processus créatifs de réemploi. Les matières explorées nourriront ensuite des créations collaboratives et des moments d’échange autour des dimensions éthiques, esthétiques et collectives des pratiques écologiques.
Ouvert à toutes les personnes intéressées durant les heures d’ouverture ou sur rendez-vous, le laboratoire sera également un lieu de collecte pour diverses matières destinées à l’exploration et au réemploi, notamment les papiers (feuilles ou retailles), textiles naturels ou synthétiques (tissus, fils, ficelles, laines), plastiques flexibles (pellicules, sacs) ainsi que certains résidus domestiques (coquilles d’œuf, cheveux, matières végétales séchées, etc.).
Horaire d’ouverture :
Mercredi 27 mai de 13h à 17h
Mercredi 3 juin de 13h à 17h
Jeudi 4 juin de 13h à 17h
Mercredi 10 juin de 13h à 17h
Jeudi 11 juin de 13h à 17h
Mercredi 17 juin de 13h à 17h
Jeudi 18 juin de 13h à 17h
Responsable du projet : Andrée-Anne Dupuis Bourret
Pour plus d’information : [email protected]
Crédit photo : Andrée-Anne Dupuis Bourret
05/08/2026
[Nos étudiant·e·s]
𝐆𝐚𝐛𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐓𝐮𝐫𝐛𝐢𝐝𝐞 a été sélectionnée comme finaliste de l’édition 2026 du prix 𝐻𝑜𝑟𝑖𝑧𝑜𝑛𝑠 de la Fondation Grantham pour les arts et l'environnement.
À titre de finaliste de l’UQAM, elle prendra part à une exposition réunissant les travaux des cinq autres finalistes issus des universités québécoises participantes. L’annonce de la personne lauréate aura lieu un peu plus t**d ce printemps.
Félicitations à Gabrielle Turbide 💫
Pour en savoir plus sur ce prix ↓
https://www.fondationgrantham.org/.../prix-en-arts
05/06/2026
[Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]
⛰ 𝐋𝐚𝐮𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐃𝐚𝐮𝐩𝐡𝐢𝐧𝐚𝐢𝐬 | 𝐋’𝐞́𝐩𝐫𝐞𝐮𝐯𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐲𝐬𝐚𝐠𝐞
Du 6 au 10 mai
Finissage le 10 mai à 14 h
CDEX — 405 RUE SAINTE-CATHERINE EST
L’épreuve du paysage interroge la photographie en tant que dispositif, en déplaçant son statut de surface de représentation vers celui d’espace opératoire. Ancrée dans des expérimentations en studio, ma pratique engage le corps dans un rapport direct à l’image. À travers des gestes de manipulation, le paysage y est abordé comme une matière travaillée, transformée, mise à l’épreuve, révélant les modalités de son apparition. Les interventions produisent des décalages perceptifs qui déplacent le paysage vers son statut de construction, plutôt que de motif donné. Le paysage n’y est jamais donné comme tel, mais émerge de fragments de recherche, de vidéos, d’images et de retailles réactivées qui en troublent la lisibilité et en reconfigurent les conditions d’existence. L’épreuve du paysage déplace la photographie vers un champ de tensions où le geste, la matérialité et le regard deviennent des conditions actives de production de l’image.
Laurence Dauphinais
Gwenael Belanger