Faculté des arts et des sciences - Université de Montréal

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La Faculté des arts et des sciences de l'UdeM compte près de 300 programmes.

Photos from Faculté des arts et des sciences - Université de Montréal's post 08/24/2026

Vous étiez si belles et si beaux 🥹

On se remémore ces instants précieux avec cette sélection de photos lors des collations des grades 2026. On espère que vous avez profité de la fin de semaine pour célébrer comme il se doit. Encore félicitations à toutes et tous. ✨💙

08/21/2026

Retour en vidéo sur l'un des moments les plus importants de votre parcours académique : la collation des grades 🥺🎓

Encore félicitations à toutes celles et ceux qui obtenaient leur diplôme cette année!

08/21/2026

| ✨🎓 Un moment important à célébrer ensemble

Pourquoi continuer d’assister aux cérémonies de collation des grades? Pour Sara Teitelbaum, professeure au Département de sociologie udem, et Steve Geoffrion, professeur à l’École de psychoéducation de l'Université de Montréal, il s’agit d’une occasion privilégiée d’accompagner une dernière fois les étudiantes et étudiants qui ont marqué leur parcours d’enseignement.

Leur présence est souvent accueillie avec reconnaissance par les diplômées et diplômés, mais ces retrouvailles sont tout aussi significatives pour le corps professoral. En restant auprès des finissantes et finissants et de leurs proches lors du cocktail, les professeures et professeurs peuvent échanger avec eux et prendre toute la mesure de ce que représente cette étape de leur parcours.

«La présence des professeurs devrait être fortement encouragée. Trois heures pour souligner l’effort et la réussite de nos étudiants et étudiantes, ce n’est pas beaucoup. Après tout, c’est grâce à eux que nous avons le privilège d’exercer ce métier», souligne Steve Geoffrion.

Pour les diplômées et diplômés, retrouver un visage familier dans l’assistance témoigne aussi du soutien continu des personnes qui les ont accompagnés pendant leurs études. Pour les professeures et professeurs, ces échanges permettent parfois de découvrir l’importance qu’ils ont eux-mêmes eue dans leur parcours.

«Aux collations des grades, leur présence, leurs mots et la rencontre de leurs proches donnent tout à coup un sens très concret à mon travail. C’est un moment de grande fierté, mais aussi de reconnaissance mutuelle», conclut Steve Geoffrion.

👏 Encore toutes nos félicitations aux diplômées et diplômés de 2026 !

08/19/2026

| 🧠📱 Les réseaux sociaux, bons ou mauvais pour la santé mentale ?

Les études sur les effets des groupes de soutien en ligne sur la santé mentale arrivent parfois à des conclusions contradictoires. Pour mieux comprendre ce qui pourrait expliquer leurs effets bénéfiques, Adriana Ugolini Benatti de Siqueira, étudiante au Département de psychologie - Université de Montréal, en a fait son sujet de maîtrise.

Ses résultats montrent que le simple fait d’appartenir à un groupe ne semble pas bénéfique en soi. C’est plutôt le sentiment d’appartenance et l’importance accordée au groupe qui peuvent avoir des effets positifs sur le bien-être. Cette forte identification au groupe, en plus de donner à ses membres le sentiment accru d’être plus aptes à gérer leurs symptômes, avait aussi un effet positif dans le reste de leur vie. «Ces personnes étaient davantage engagées et sentaient que leur vie avait plus de sens», explique Adriana. Et ces bénéfices ne se limitent pas aux groupes liés à la santé mentale : ils peuvent aussi se retrouver dans des communautés réunies autour d’un sport ou d’un passe-temps.

C’est donc le lien affectif et psychologique avec le groupe qui semble le plus bénéfique. Sans barrières géographiques ou financières, ces communautés peuvent offrir du soutien au-delà des horaires des services de santé. À l’heure où de plus en plus de personnes se tournent vers les agents d’intelligence artificielle pour se confier, Adriana Ugolini Benatti de Siqueira rappelle l’importance des interactions sociales : «L’IA tend à nous isoler et ne nous apprend pas à interagir en société. Mais la santé mentale, c’est très social: l’individu ne vit pas dans un vacuum, il doit entrer en relation avec les autres.»

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08/18/2026

| 🪲🪰 Une mouche pour lutter contre le scarabée japonais ?

Le scarabée japonais est une espèce exotique envahissante qui peut s’attaquer à nos jardins, à nos cultures et aux plantes ornementales. Pour freiner sa prolifération sans recourir aux produits chimiques, une piste consiste à miser sur l’Istocheta aldrichi, une mouche qui parasite le coléoptère, principalement lorsqu’il s’accouple.

Depuis neuf ans, un projet de recherche mesure l’abondance des scarabées japonais et leur taux de parasitisme par cette mouche. Sur le terrain, Marin Gaumer, étudiant, assure la relève des pièges sous la supervision de Jacques Brodeur, professeur au Département de sciences biologiques - Université de Montréal. Josée Doyon et Simon Legault, professionnels de recherche à l’ Institut de recherche en biologie végétale, assurent ensuite le suivi.

L’équipe s’intéresse notamment au décalage entre les cycles des deux espèces, qui limite l’efficacité d’Istocheta aldrichi comme agent de lutte biologique. Elle étudie également les conséquences du parasitisme sur la taille des femelles scarabées. Une des hypothèses avancées est qu’à moyen et à long terme, la mouche pourrait exercer une pression sélective sur leur taille, puisqu’elle s’attaque de préférence aux plus grosses femelles.

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08/17/2026

| ✨ Une prestigieuse bourse doctorale pour Gabrielle Goyet

Gabrielle Goyet, étudiante au Département de Science politique Université de Montréal, a obtenu une bourse doctorale de la Fondation Pierre Elliott Trudeau. Elle a été sélectionnée parmi des centaines d’étudiants et d’étudiantes à travers le pays qui ont soumis leur candidature. Ce soutien financier reconnaît l’excellence de parcours universitaires en sciences humaines et en sciences sociales qui contribuent à l’avancement du Canada et de la société.

Le projet de doctorat de Gabrielle Goyet consiste à évaluer l’efficacité de la Politique d’aide internationale féministe du Canada en s’intéressant à la manière dont les ambitions institutionnelles se traduisent concrètement dans les réalités vécues par les communautés d’Afrique de l’Ouest.

«Je suis vraiment contente d’avoir obtenu la bourse, avec laquelle je vais pouvoir faire des entrevues sur le terrain, se réjouit-elle. Le téléphone ou la visioconférence ne permettent pas de créer rapidement des liens qui favorisent des discussions approfondies avec les personnes sur leur expérience de vie.» Grâce à cette bourse, elle compte se rendre au moins au Sénégal et en Côte d’Ivoire.

Félicitations Gabrielle ! 👏

👉 Pour en savoir plus sur son projet, le lien est dans les commentaires.

Photos from Faculté des arts et des sciences - Université de Montréal's post 08/12/2026
07/28/2026

| 🤖 Les vidéos générées par IA modifient-elles notre fonctionnement cognitif?

Désormais, difficile de rater les contenus générés par intelligence artificielle sur les multiples plateformes sociales. Cet été, une équipe interdisciplinaire de l’Université de Montréal analysera, à la Neurothèque, l’effet des contenus générés par IA sur l’attention et la charge cognitive. Les chercheurs chercheront notamment à déterminer si le simple fait de croire qu’une vidéo pourrait avoir été créée par IA modifie notre fonctionnement cognitif.

Dirigé par André Gaudreault, professeur au Département d’histoire de l’art, de cinéma et des médias audiovisuels, et Marie-Odile Demay-Degoustine, associée de recherche au Laboratoire CinéMédias, en collaboration avec Karim Jerbi, professeur au Département de psychologie - Université de Montréal, le projet combine neurosciences, psychologie cognitive et études cinématographiques. Grâce à des casques d’électroencéphalographie, au suivi des mouvements oculaires et à différentes mesures physiologiques, les chercheurs observeront ce qui se passe dans notre cerveau lorsque nous regardons des vidéos dont l’authenticité devient incertaine.

Cette étude exploratoire pourrait ouvrir la voie à de nouvelles recherches sur les effets de l’IA générative et des vidéos de format court sur notre rapport aux images numériques et à l’attention.

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07/21/2026

| ✍️ Signer une pétition qu'on sait inutile : pourquoi ce paradoxe ?

Le 24 février 2022, quelques heures après le début de l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe, des pétitions antiguerres commencent à circuler en Russie, recueillant plus de 1,5 million de signatures en seulement neuf jours. Pourquoi prendre le risque de s’associer ouvertement à une cause dont on sait qu’elle n’aura probablement aucun effet sur les décisions du pouvoir?

Guillaume Sauvé et Maxime Duchâteau, chercheurs au Département de Science politique Université de Montréal, se sont penchés sur cette question. Leur étude révèle que des pressions ont rapidement été exercées sur les signataires, avant que de nouvelles lois ne prévoient des peines pouvant aller jusqu’à 15 ans de prison pour quiconque «discrédite» l’armée. Malgré ces risques, certaines personnes ont continué de signer.

L'étude montre que que la logique de ces pétitions n'est pas verticale (convaincre le pouvoir) mais horizontale : elles servent à consolider des communautés et à affirmer des valeurs dans un contexte de crise morale. Les listes de signataires deviennent ce qu’ils appellent une «technologie du jugement», un outil permettant aux individus de s’évaluer mutuellement et de reconnaître celles et ceux qui partagent leurs convictions.

«Nous signons pour que les gens dans notre pays comprennent qu'ils ne sont pas seuls. Nous ne le faisons pas pour le régime, nous le faisons pour nous-mêmes», résume l'un des répondants.

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07/13/2026

| 🔍📚 Vers une évaluation scientifique plus ouverte ?

Difficultés à recruter des spécialistes, délais qui s’allongent, qualité variable des rapports, manque de reconnaissance du travail d’évaluation : le système actuel d’évaluation par les pairs fait face à plusieurs défis.

Dans un rapport dévoilé à l’occasion du 93e Congrès de l’Acfas, le Réseau québécois de recherche et de mutualisation pour les revues scientifiques (Réseau Circé) s’intéresse à l’évaluation ouverte comme piste pour accroître la transparence, la collaboration et la responsabilité partagée dans la diffusion des savoirs scientifiques.

Le rapport s’appuie sur le premier sondage du genre mené auprès des équipes éditoriales de 134 revues savantes canadiennes. Les résultats montrent que 80 % des responsables de revues éprouvent des difficultés à recruter des évaluateurs compétents et que 70 % déplorent la lenteur du processus.

L’Université de Montréal est au cœur de cette réflexion. Le rapport a notamment été rédigé par Lucía Cespedes, conseillère à la recherche à Érudit, sous la direction scientifique, entre autres, de Vincent Larivière, professeur à l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information.

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