08/20/2026
Tu te reconnais dans le fait de retourner la même décision dans ta tête pendant des jours, sans jamais trancher? Voici ce qui se passe vraiment.
Une cliente, que j'accompagne (gestionnaire, deux équipes sous sa responsabilité), reportait une décision de restructuration depuis trois mois. Pas par manque de compétence : elle avait toutes les données. Le blocage venait d'ailleurs, d'un pattern qui la faisait chercher une certitude à 100 % avant d'agir.
En trois semaines de travail ciblé, elle a retrouvé sa capacité à trancher : pas en éliminant le doute, en apprenant à décider malgré lui.
On travaille ce genre de pattern concrètement le 26 septembre. 14 places restantes.
Contecte-moi en privé pour les détails de l'évènement.
08/20/2026
Ta gestion du temps est peut-être impeccable. Ta disponibilité cognitive, elle, ne l'est pas forcément.
Voici la méthode qu'on pratique ensemble le 26 septembre — l'une des 2 places VIP Leaders Alignées est déjà réservée.
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08/17/2026
Diriger avec une plus grande clarté cognitive
Ce que je vois souvent chez les dirigeantes que j'accompagne : elles gèrent leur agenda, mais pas leur disponibilité cognitive.
Voici une porte d'entrée simple pour commencer à changer ça.
Chez Performance Lucide™, on l'aborde avec les 3 R :
- Reconnaître le signal (avant qu'il devienne une crise),
- Remplacer le réflexe automatique par un choix conscient,
- Répéter jusqu'à ce que ça devienne la nouvelle façon de fonctionner.
Pas de recette miracle: une mécanique qu'on peut réellement intégrer.
On la pratique concrètement le 26 septembre.
L'une des 2 places VIP Leaders Alignées déjà réservée.
08/10/2026
J'ai lu récemment la publication d'un médecin qui expliquait un phénomène appelé le « Holiday Heart » : des troubles du rythme cardiaque pouvant apparaître plusieurs heures après une consommation importante d'alcool, parfois le lendemain, alors qu'on pense que les effets sont derrière nous.
Cela m'a ramenée à quelque chose que j'observe depuis longtemps :
On cherche souvent quoi AJOUTER pour mieux performer et mieux vieillir.
Suppléments. Technologies. Routines. Biohacking.
Mais parfois, le meilleur biohacking consiste simplement à enlever ce qui nuit déjà au fonctionnement optimal du corps.
L'alcool en est un bon exemple.
Et chez les femmes, particulièrement à l'approche de la ménopause, même une consommation relativement faible peut devenir moins bien tolérée : sommeil plus fragmenté, réveils nocturnes, bouffées de chaleur, palpitations…
Or, une mauvaise nuit ne reste pas dans la chambre à coucher.
Le lendemain, elle peut affecter notre énergie, notre concentration, notre disponibilité cognitive et notre capacité à rester lucide lorsque la pression monte.
Si on veut performer durablement ET bien vieillir, le biohacking le plus efficace n'est donc pas toujours celui qu'on ajoute.
Parfois, c'est celui qu'on enlève.
Et si, avant de chercher votre prochaine stratégie d'optimisation, vous vous demandiez : qu'est-ce que je pourrais simplement retirer?
08/10/2026
Je prends des cours de pickleball.
Pas parce que je suis incapable d'apprendre seule. Je pourrais jouer davantage, observer les autres, essayer, ajuster… et finir par progresser.
Mais je pourrais aussi répéter de mauvais réflexes jusqu'à ce qu'ils deviennent des automatismes. Et devoir ensuite les désapprendre.
Alors, j'ai choisi de me faire coacher. Et cette semaine, j'en ai eu un bel exemple en apprenant à jouer à la cuisine.
Quand le jeu s'accélère et que la b***e arrive sur nous, le réflexe est souvent de réagir vite et de frapper. Or, près du filet, il faut apprendre autre chose : lire le jeu, anticiper et choisir sa réponse plutôt que simplement réagir.
Facile à comprendre. Beaucoup moins facile à faire quand la pression monte! 😄
C'est là que l'entraînement devient intéressant : on ne cherche pas seulement à connaître la bonne technique. On entraîne un nouveau réflexe sous pression, jusqu'à ce qu'il devienne plus naturel.
Évidemment, je n'ai pas pu m'empêcher de faire le parallèle avec le monde des affaires.
Sous pression, nous aussi avons tendance à revenir à nos automatismes : décider trop vite, vouloir tout contrôler, en faire davantage, éviter une conversation difficile ou continuer à pousser alors qu'il faudrait prendre du recul.
On peut être très compétente, expérimentée et autonome… et avoir malgré tout des réflexes qui ne nous servent plus.
C'est aussi pour cela que je me fais coacher au pickleball : pour éviter d'ancrer les mauvais réflexes, progresser plus rapidement et développer ceux dont j'aurai besoin quand le jeu s'accélère.
Exactement comme en affaires.
Parce que savoir quoi faire est une chose.
Être capable de le faire au bon moment, sous pression, en est une autre.
08/09/2026
«- Si vous n’osez pas aller vers ce que vous voulez, vous ne l’obtiendrez jamais.
- Si vous ne demandez pas, la réponse sera toujours non.
- Si vous ne faites pas ce premier pas, vous resterez toujours au même endroit. »
Cette citation me parle particulièrement.
Parce qu’en affaires, nous savons généralement avancer.
Nous savons travailler fort, trouver des solutions, nous adapter, tenir le cap quand ça brasse.
Mais il arrive un moment où avancer davantage de la même façon ne nous amène plus là où nous voulons aller.
Le pas à faire devient différent.
- C’est peut-être oser déléguer ce qu’on porte depuis trop longtemps.
- Dire non à ce qui gruge notre énergie sans réellement faire avancer les choses.
- Revoir une façon de travailler qui nous a bien servie, mais qui nous coûte maintenant trop cher.
- Ou simplement s’accorder suffisamment de recul pour se demander : est-ce que la façon dont je fonctionne aujourd’hui est encore celle qui peut m’amener là où je veux aller demain?
Faire un pas ne veut pas toujours dire en faire plus. Parfois, le vrai pas en avant consiste à retrouver suffisamment de clarté, d’énergie et de direction pour choisir autrement.
C’est précisément l’espace que Sophie Martel et moi avons voulu créer avec notre journée immersive du 26 septembre à Longueuil :
Entrepreneure fatiguée à femme d’affaires alignée
Énergie, clarté et direction : pour prospérer sans vous perdre.
Une journée pour sortir du pilote automatique, regarder avec lucidité ce qui vous propulse… et ce qui vous coûte inutilement de l’énergie, puis repartir avec des outils et des réflexes concrets pour la suite.
- 16 places seulement.
Et peut-être que, pour certaines, le premier pas sera simplement d’oser demander plus d’information. 😉
Écrivez-moi en privé.
08/06/2026
l y a des siècles, les maîtres asiatiques parlaient déjà de l'esprit-singe.
Cet esprit qui saute d'une pensée à l'autre. Qui anticipe. Qui rumine. Qui réagit avant même d'avoir compris.
Aujourd'hui, les neurosciences nous permettent d'expliquer ce phénomène.
Sous stress chronique, le cerveau bascule progressivement vers ses circuits les plus anciens, ceux qui privilégient la réaction rapide plutôt que la réflexion stratégique.
Chez une dirigeante, cela peut se traduire par :
• des décisions plus réactives que réfléchies;
• une vision qui se rétrécit;
• une disponibilité cognitive qui diminue.
Le plus important à comprendre?
Ce n'est pas un manque d'intelligence. Ce n'est pas un défaut de leadership. C'est un état physiologique. Et un état physiologique peut se réguler.
Lorsque le système nerveux retrouve un sentiment de sécurité, l'accès à la créativité, au discernement et à la vision stratégique revient lui aussi.
Nos ancêtres parlaient de calmer l'esprit-singe. Les neurosciences parlent aujourd'hui de régulation du système nerveux. Deux langages. Une même réalité.
On explore cela le 26 septembre
07/23/2026
Pourquoi la fatigue des dirigeantes n'est pas un problème d'agenda
On dit souvent aux femmes dirigeantes de mieux gérer leur temps.
D'avoir un meilleur agenda.
De clarifier leurs priorités.
De déléguer davantage.
Tout cela est utile. Mais cela ne règle presque jamais le fond.
Parce que la fatigue persistante d'une dirigeante n'est généralement pas un problème de gestion du temps.
C'est souvent un problème de métabolisme énergétique.
Aucune entrepreneure ne piloterait son entreprise sans suivre ses indicateurs.
Son chiffre d'affaires.
Sa trésorerie.
Sa rentabilité.
Parce qu'elle sait qu'on ne dirige pas une entreprise à l'aveugle.
Alors pourquoi continuons-nous à piloter notre énergie sans connaître les indicateurs de notre propre performance ?
Le 26 septembre, avec Sophie Martel, nous ouvrirons cette conversation.
Nous explorerons comment mieux comprendre le métabolisme énergétique féminin et apprendre à reconnaître les indicateurs qui influencent notre énergie, notre disponibilité cognitive et notre capacité à prendre de bonnes décisions.