Parcourir son Everest

Parcourir son Everest

Share

Parcourir son Everest est une communauté de course où la compétition entre les membres n'existe pas!

Chacun vit son parcours à son rythme et peut bénéficier du soutien du groupe pour avancer vers son sommet.

02/05/2026

🧘‍♀️J’ai médité 30 minutes avant mon entraînement et voici ce qui s’est passé.

Pendant la méditation.

🫁Je m’installe pour une méditation sur le souffle avec en audio Jon Kabat-Zinn. J’ai l’habitude de méditer avec lui.

Dès le début de la méditation, mes pensées s’agitent.

🌪️Je pense à mon élève hier qui m’a fait un commentaire qui m’a fait réagir émotionnellement.
🌪️Cela m’amène à penser à quelque chose que j’ai vu aux nouvelles et qui m’a troublé.
Je me sens mal.
J’observe les sensations.

🫁Je reviens à mon souffle. (Cela a duré environ 15 sec)

💭Je pense à mon rêve.
💭Cela me conduit à un souvenir d’un déménagement d’il y a 15 ans. À quel point je ne me sentais pas bien dans ce lieu.
💭Je ressens des tensions dans mes épaules.
💭J’observe.

🫁Je reviens à mon ancrage mon souffle.

🏃🏼‍♀️Je pense à la course.
🏃🏼‍♀️Je me sens coupable de moins courir.
🏃🏼‍♀️Je me sens triste.
🏃🏼‍♀️J’observe. Je ressens.

🫁Retour à mon souffle. Fin de la méditation. 🧘‍♀️

Avoir des pensées en méditant est tout à fait normal.

Je pense que sur 30 min, j’ai été avec mon souffle environ 5 min tout au plus. Au final ne c’est pas ça qui compte. C’est plutôt cet entraînement à être attentive à mes pensées et aux émotions que cela génère en moi qui importe. Et aussi, être capable avec douceur de revenir dans l’instant présent.

D’être présente avec soi peu importe ce qui veut émerger.

En méditant, notre cerveau veut nous signaler plein d’informations qu’il garde en lui et qui demande à être entendues. Ressenties. Parce que dans l’action, on passe d’une chose à l’autre sans trop y porter attention. Mais toutes ces pensées, qu’elles soient importantes ou non, s’accumulent. Elles prennent de la place.

Cet entraînement mental me permet d’être en mesure de faire exactement la même chose lors de mes entraînements sportifs. Lorsque j’ai des pensées qui entraînent des émotions et des sensations, j’observe et je reviens à mon ancrage.

En méditant, j’entraîne mon attention à se diriger vers quelque chose que j’ai choisi avec intention. Cet entraînent se transfert par la suite partout ailleurs dans ma vie.

Et toi, comment se passe tes médiations?

02/04/2026

Un peu d’humour 🏃🏼‍♀️😂😅

Et toi ? Qu’est-ce qui te fait grimacer en course 😬?

Photos from Parcourir son Everest's post 02/03/2026

Courir en pleine conscience 🏃🏼‍♀️🧘‍♀️

Courir c’est comme une forme de méditation active pour moi.
Cet état de flow dont on nous parle en sport tu sais lorsqu’on ne fait qu’un avec son sport et qu’on se sent immergé, c’est réel ? Oui. (Je t’en parle plus lors de mon prochain carrousel 😁).

Mais lorsque j’en parle, les gens me regardent souvent comme ça 🤨🙃. Souvent, la pleine conscience est perçu comme quelque chose d’ennuyant. Dommage.

Oui il est vrai que lorsqu’on pense à la médiation on voit une personne assise sur un cousin avec les jambes croisées. Et on pense (à tord) qu’elle ne pense à rien. C’est impossible.

Mais la présence attentive, elle peut se cultiver partout et ses bienfaits en sport sont reconnus chez les athlètes. L’attention ça s’entraîne.

Pourquoi être ailleurs quand on pratique un sport qui nous fait du bien ? Comment faire pour progresser si on est totalement déconnecté de nos sensations?

Courir en pleine conscience c’est aller à la rencontre de soi avec ouverture. C’est performer autrement. C’est d’abord un choix conscient.

Est-ce que tu sens toi aussi que la course c’est comme une forme de méditation active ?

Photos from Parcourir son Everest's post 01/19/2026

Les conseils en course sont nombreux.

Beaucoup sont excellents et nous conviennent alors que d’autres ajoutent une pression invisible sur nos épaules.

La théorie c’est essentiel, mais ressentir tout autant.

Avec toutes ces exigences, on se demande même parfois si on fait bien les choses. Est-ce que je cours bien ?

À force de vouloir performer la course, on oublie que courir c’est un avant tout un moment pour ressentir. Un moyen très efficace pour apprendre à se connaître et évoluer dans sa vie.

Des conseils en course, j’en ai reçu plein ! (Même venant de personnes qui ne courent pas)…

Se pousser à X vitesse pour m’améliorer (alors que mon corps me demandait de ralentir.)

Compter mes pas pour améliorer ma technique au point où le plaisir s’est éclipsé.

Jongler avec mon horaire pour m’entraîner toujours plus sans réaliser que je ne voyais presque plus mes amies.

J’ai fait tout ça. Pour certaines personnes ça fonctionne bien. Ça a bien été pour une période de ma vie, mais plus maintenant.

J’ai changé de perspective. Ma vision du sport s’est modifiée au fil du temps.

Et je me demande toujours :

Comment est-ce que ce sport peut contribuer à ma vie en étant aligné avec mes objectifs sportifs tout en respectant mon rythme et mon besoin de ralentir.

Cest possible. Mais d’abord il faut éclaircir quelle est notre vision de la course actuelle et reconsidérer des principes théoriques pour les adapter à nos envies et nos besoins.

Sur ce, bonne course 🏃‍♀️ 🫶

Photos from Parcourir son Everest's post 01/17/2026

🏃‍♀️🧘‍♀️🩵

01/16/2026

🫶Ce qui me rend le plus fière de ma course de ce matin…

En courant ce matin, après 1 mois sans course extérieure, un voyage à Hawaï de 2 semaines… j’avais un peu le trac. Je l’avoue.

Je me demandais si j’étais encore capable de courir dehors et surtout, si j’allais encore aimé ça.

Ce sport qui accompagne mes hivers depuis 6 ans semblait avoir perdu de son attrait à mes yeux. Je me trouvais toute sorte d’excuse pour ne pas y aller.

Je courais sur mon tapis dans mon sous-sol.
Je déroulais mon tapis dans mon gym pour faire du renfo.
J’embarquais sur mon vélo pour faire du croisé.
J’irai demain ….🫣😬

C’est bien. Mais à l’intérieur de moi je savais que j’évitais.

Comme éviter une personne que tu aimes parce que tu te sens mal de quelque chose… se sentir mal de l’avoir mise de côté.

Ce sport que j’ai tant aimé et qui m’a soutenu toutes années était devenu comme une corvée.

Est-ce que je me suis finalement tannée de courir ? J’en ai trop fait peut-être ?

Comment stopper le cycle de l’évitement.
Faire un pas vers son but. Et mon but était clair, je voulais briser la glace et aller courir dehors. Sans attente même si je stressais un peu.

Et je l’ai fait.

Ce qui me rend le plus fière de cette course ce n’est pas dutout mon pace (j’étais beaucoup plus lente que d’habitude) ou ma distance ou ma fréquence cardiaque (beaucoup plus élevée que d’habitude elle aussi..)….

Non ce qui me rend le plus fière c’est que j’ai su tenir mon engagement envers moi-même.

Et oui après quelques foulées je me suis sentie vivante et remplie d’énergie par cette neige et les petites parcelles de soleil que je captais. Mon corps s’est souvenu pourquoi j’aime autant ce sport et pourquoi il rend l’hiver plus doux. Même à - 20 🥶🥶🥶

Courir l’hiver c’est ma manière de vivre mes hivers et de passer du temps dehors.

Ma saison de course hivernale est officiellement lancée et j’ai hâte à ma prochaine course.

Photos from Parcourir son Everest's post 01/15/2026

Un esprit sain 🧠 dans un corps sain 🏃‍♀️

C’est ce vers quoi tout sportif/sportive veut se diriger dans l’accomplissement de son sport et pour son propre épanouissement.

Toutefois, plusieurs défis semble se dresser sur son chemin parfois teinté par une pression de performance induite par plusieurs facteurs.

Un peu de lecture/resultats issus de mon travail de recherche intitulé : Les effets de le présence attentive sur les performances sportives des athlètes.

Bonne lecture et au plaisir de courir ou méditer avec toi !

❤️En passant, reste à l’affût si ce sujet t’intéresse. Je vais très bientôt ouvrir un groupe pour athlètes désirant ajouter de la pleine conscience dans sa vie.

À bientôt,
Sandra Brisebois

Photos from Parcourir son Everest's post 01/13/2026

Début janvier 2026 : 2 ans sans alcool. 🥳

J’ai décidé consciemment d’arrêter de boire en janvier 2024.

2024 était l’année où je désirais me lancer vers mon premier Marathon des Sables et je souhaitais vraiment être à mon TOP physiquement et mentalement pour me préparer à ce défi sportif.

Aussi, je sentais de plus en plus les effets de l’alcool sur mon corps. Lorsque je buvais, même un peu (pour moi un peu c’était 1 ou 2 verres) mon sommeil était perturbé et je devais me lever en plein milieu de la nuit pour boire de l’eau. Je m’entraînais quand même le lendemain et clairement, je ressentais que mon corps faisait de son mieux, mais qu’il était fatigué. Ce n’était pas bienveillant parfois même violent.

Je me suis donc lancé ce défi de goûter à la sobriété et d’expérimenter 1 année sans alcool. La première année été la plus difficile. Chaque fois que j’allais souper au restaurant ou même avec des amies, je regardais leurs verres et je me disais ahhh juste 1 ! Ça va rien changer. 😈 Je me disais : les gens vont me trouver plate. Ce va être moins l’fun… est-il possible d’avoir autant de rire et de plaisir sans l’alcool?

Et bien oui. Et même plus.

J’ai commencé à réellement apprécier mes matins post souper entre amis accompagnés de clarté et d’énergie. Je sentais mon corps frais et disponible pour mes entraînements. Ma récupération était excellente. Ma clarté mentale de plus en plus présente. Lors des événements sociaux j’ai recommencé à rire de bon cœur ❤️ et à vraiment m’amuser. Je me suis lancée dans plein de projets. J’ai recommencé l’université.

J’ai donc adopté ce mode de vie bien qu’il suscitte beaucoup de questions encore (pourquoi tu bois pas?) (même pas 1 verre tu es certaine?)(es-tu enceinte?).

Je suis honnête, je suis toujours confrontée parfois à prendre ce petit verre 🥃 qui semble encore à sa manière attrayant. Pour décompresser. Et c’est la que je me souviens à quel point je me sens bien depuis 2 ans. Tout a changé.

Et je choisis consciemment la sobriété. Tous les jours.

Ce choix qui était d’abord pour m’aider dans mes objectifs sportifs m’a tellement apporté, que je me dois de le souligner.

🫶🫶

Photos from Parcourir son Everest's post 12/27/2025

🌺Hawaï en mode vacances et repos annuel 🏃‍♀️de sport

J’ai souvent négligé le repos annuel dans ma planification annuelle en course. J’avais des craintes comme la peur de perdre mes acquis, m’ennuyer ou perdre ma motivation/discipline à l’entraînement.

Je n’aimais pas m’arrêter et honnêtement, je ne ressentais pas vraiment le besoin de prendre un repos annuel. Je pensais ne pas en avoir besoin.

Pourtant, ce moment est nécessaire et bénéfique. Il me permet de décrocher du plan de course plus rigide et de bouger plus librement et surtout, me changer les idées.

Mon corps m’en remercie toujours, car après plusieurs événements sportifs (dans mon cas des 21.1 et un 42.2), il est judicieux de s’accorder ce moment pour permettre au corps de récupérer et aussi au mental de se recharger.

Cette période fait partie de l’entraînement.

Chaque année, je planifie mon repos annuel sportif de 2 semaines pendant le temps des fêtes 🎄. Pour les femmes que je coach, c’est aussi à ce moment que je leur propose de s’arrêter.

Et cette année, je suis à Hawaï 🌺🌴en famille. Je fais des randonnées, je vais à la plage, je fais du surf, je nage avec les tortues 🐢! Tout ça, sans penser à ma montre. Ça fait du BIEN ! Vive le moment présent.

Je décroche à 1000 % et je sens mon corps et mon esprit se recharger.

Je te souhaite aussi de te permettre de te reposer. D’ajouter de la douceur dans tes journées et surtout, des supers moments en famille.

Joyeux temps des fêtes ❤️🏃‍♀️

Et toi, as-tu planifié ton repos annuel cette année ?

On se revoit pour les prochains objectifs avec les batteries rechargées dès janvier 2026!

À bientôt 🤙🌺

Photos from Parcourir son Everest's post 11/17/2025

Permettons-nous de dire … ❤️

Courir est un sport qu’on décide de pratiquer pour des raisons qui nous appartiennent.

Normalisons la course qui s’adapte à nos vie avec bienveillance. Le fait que la comparaison peut parfois être inspirante, mais parfois aussi faire mal.

Que s’écouter et ralentir peut ressembler à un échec, alors que c’est une victoire.

Parce que la pression de performance peut parfois prendre trop de place et nous amener à juger sévèrement notre pratique. À se critiquer quand on ressens le besoin de ralentir, de marcher ou simplement choisir de se reposer.

Ajoutons de la douceur dans ce beau sport. 🏃‍♀️❤️

Want your school to be the top-listed School/college in Laval?

Click here to claim your Sponsored Listing.

Location

Address


Laval, QC