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nous souhaitons une bonne fête de l'indépendance à tous le peuple gabonais
17/08/2026

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17/08/2026

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Ce matin, le Centre honneur Tic ouvre ses portes par la grâce de Dieu
17/08/2026

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16/08/2026
15/08/2026
30/07/2026

Jeudi 30 juillet 2026

Au sacrifice et à l’offrande de gâteau tu n’as pas pris plaisir : tu m’as creusé des oreilles ; tu n’as pas demandé d’holocauste ni de sacrifice pour le péché. Alors j’ai dit : Voici, je viens ; il est écrit de moi dans le rouleau du livre. C’est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir, et ta loi est au-dedans de mes entrailles.
Psaume 40.7-9

Le psaume de l’holocauste (1)

Ce Psaume 40 est un psaume messianique, car il parle du Seigneur Jésus Christ, de son incarnation, de l’action volontaire de sa venue — “J’ai dit : Voici, je viens… pour faire, ô Dieu, ta volonté” (Hébreux 10.7) — et de l’efficacité de son sacrifice.

Dans les versets du jour, nous découvrons l’insuffisance des sacrifices lévitiques : “Au sacrifice et à l’offrande de gâteau tu n’as pas pris plaisir”. Il s’agit ici du sacrifice de prospérités et de l’offrande de gâteau, tandis que l’holocauste et le sacrifice pour le péché sont mentionnés ensuite : “Tu n’as pas demandé d’holocauste ni de sacrifice pour le péché”.

Remarquez qu’entre ces deux déclarations, nous lisons : “Tu m’as creusé des oreilles”. Cela évoque l’action du parfait Serviteur de Dieu, le Seigneur Jésus Christ, qui s’offre volontairement en sacrifice. Cela nous rappelle le serviteur qui aimait son maître, sa femme et ses enfants, et ne voulait pas sortir libre ; le maître l’amenait alors à la porte ou au montant de la porte, et il lui perçait l’oreille avec un poinçon ; le serviteur le servirait désormais à toujours (voir Exode 21.2-6).

Le Seigneur Jésus est le parfait Serviteur de Dieu (voir Ésaïe 42.49, 50, 52 et 53). Dans le chapitre 10 de l’Épître aux Hébreux, où sont cités ces versets du Psaume 40, nous lisons : “Tu m’as formé un corps” (v. 5), et dans ce corps, notre Seigneur pouvait dire : “Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre” (Jean 4.34). Prophétiquement, il pouvait dire aussi : “Il réveille mon oreille pour que j’écoute comme ceux qu’on enseigne. Le Seigneur l’Éternel m’a ouvert l’oreille, et moi je n’ai pas été rebelle” (Ésaïe 50.4-5). On comprend pourquoi, dans ce corps formé par Dieu, les oreilles, symbole de l’écoute et de l’obéissance, sont spécifiquement mentionnées dans le Psaume 40 et en Exode 21.

Nous contemplons avec adoration la perfection et la gloire morale du Fils de Dieu devenu un homme obéissant !

24/07/2026

Vendredi 24 juillet 2026

Tenir ferme

“Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus jamais, et j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la cité de mon Dieu, la nouvelle Jérusalem […], et mon nouveau nom.” Apocalypse 3.12

Jésus fait des promesses particulières aux vainqueurs, qui tiennent ferme dans leur foi et leur conduite à son service.
La promesse du jour est tirée de la lettre que Jésus, par le moyen de Jean, adresse à l’assemblée de Philadelphie. Cette ville était de taille modeste, en raison probablement des fréquents tremblements de terre auxquels elle était exposée. En l’an 17 après J.-C., un séisme plus violent que les autres l’avait entièrement détruite ; mais elle avait été reconstruite rapidement grâce à l’aide financière de l’empereur Tibère.

En contraste avec cette instabilité géologique, la fermeté spirituelle caractérisait l’assemblée de Philadelphie : “Tu as peu de force, et tu as gardé ma Parole et tu n’as pas renié mon nom” (Apoc. 3.8), lui dit le Seigneur. Puis il l’exhorte à persévérer jusqu’à la fin : “Je viens bientôt ; tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne” (v. 11).

Dans les sept lettres aux assemblées au début de l’Apocalypse, la promesse faite au vainqueur correspond aux difficultés particulières auxquelles l’Église est confrontée. À Philadelphie, Jésus promet au vainqueur de faire de lui une colonne − symbole de fermeté, de solidité et d’honneur – dans le temple de Dieu. Il n’en sortira plus jamais. Pour quelqu’un qui avait l’habitude de fuir sa ville à cause des séismes, cette promesse signifie qu’il sera en sécurité pour toujours. Et sur lui trois noms seront inscrits comme une marque d’appartenance éternelle : le nom de Dieu, celui de la cité céleste (la nouvelle Jérusalem) et le nom nouveau de Christ, le nom de la pleine révélation de son caractère.

L’Église du 21e siècle vit dans un monde qui chancelle : les cadres moraux, sociaux, financiers, politiques craquent de toutes parts. Dans ce contexte d’instabilité, nous avons l’armure complète de Dieu qui nous permet de résister et, après avoir tout surmonté, de tenir ferme (Eph. 6.13).

Et Jésus, de même qu’à Philadelphie, nous présente son retour comme un encouragement pour résister au relâchement et pour tenir ferme jusqu’à sa venue.

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