21/07/2021
: kwiyumva ko wibungenze muga atari vyo, muti ivyo ni ibiki ? 😲
🤨 Ku musi w'Imana uheze, hari umukenyezi yafashwe ku bitaro vyitiriwe umuganwa Karori (Hôpital Prince Regent Charles) yariko "ashaka kwiba umwana". Imvo ngo "yari amaze imisi abwira umugabo ko yibungenze uwo musi mbere akaba yoba yari yavuze ko yanibarutse" 😞
🤔 Muti ivyo twobitahura gute ?
👀 Ubiravye neza, bisa nk'ibikunzwe kwitwa "kwumva ko ufise imbanyi ariko atari vyo" ibizwi nka "grossesses nerveuses", mu Gifaransa.
🤔 Ivyo navyo bifata kenshi abigeme baba bafise ubwoba bwo gusama canke abakenyezi bariko baregereza imyaka mirongo ine, baba bifuza cane imbanyi ariko batarigera bayironka 😒
🙊 Umukenyezi yitwa ko afise imbanyi itariyo (grossesse nerveuse) uretse ko aba yiyumva muri we ko vy'ukuri yibungenze, aranagira ibimenyetso nka birya abandi bakenyezi bibungenze vy'ukuri bagira nk'iseseme, gushaka kudahwa, kumva umwana akina mu nda, eka mbere ugasanga ntabe akija mu butinyanka, ivyo vyose yamara bikaba ata mbanyi namba ihari, n'iyo agiye ku bipimo kwa muganga badatora namba 🙅🏽♂️
🙇🏾♀️ Ibitera ivyo ni vyinshi. Uri abakenyezi inda zabo zagiye zirakoroka, canke bashikiwe n'ugukuramwo imbanyi kubera indwara. Imisemburo mu mubiri, ingorane umuntu aba yisangije canke nk'indwara y'igitereko biraheza bigatuma umukenyezi agira ivyo bimenyetso vyose 😓
👨🏿 Ku bwa Pierre Claver Njejimana yanonosoye ivy'inyifato asanzwe akorera mu kigo gifasha abafise indwara zo mu mutwe CNPK, "ngo ni kimwe mu nyifato zo kwigwanira (mécanismes de défenses) na canecane mu bihugu nk'ibi vyacu aho umukenyezi agiye kwubaka baba biteze ko avyara n'ingoga na n'ingoga bitagenze uko akabonwa nk'igicibwa." 😏
🧠 Iyo ndwara, ubundi iboneka gake, iri muri zimwe zifatira mu mutwe (trouble psychologique), mu kuvugwa ikaba ikenera ahanini ubufasha bw'abanonosoye ivy'inyifato (psychologues) 🥼
Muramaze kubona nk'ivyo aho mubaye ? 🤔
08/08/2020
A partir de quel moment peut-on parler de difficultés scolaires ?
J’aimerais vous indiquer que les difficultés font partie du parcours scolaire. Ce sont elles qui permettent d’activer des compétences. Si vous êtes sur un bateau par mer calme, vous allez rêvasser, bouquiner, mais ce n’est que lorsque le vent se lèvera que vous serez obligé de mobiliser vos ressources. Il en va de même pour un enfant à l’école.
On ne parlera de difficultés qu’à partir du moment où celles-ci perdurent, au-delà de quelques mois ou d’une année, et qu’elles viennent pénaliser le rapport aux apprentissages, en entamant la confiance en soi de l’enfant et sa motivation.
Que peuvent alors faire les parents ?
Surtout ne pas accabler l’enfant. Ne pas le stigmatiser en lui disant : « si tu travaillais plus » ou « si tu arrêtais de jouer aux jeux vidéo, tu réussirais mieux ». Il ne fait pas exprès d’échouer. Il est comme tout le monde, il a envie de réussir. Un enfant qui est en difficultés scolaire est d’abord un enfant en souffrance.
Lui répéter que ses résultats scolaires sont inadmissibles ne fera que renforcer sa résistance à se remettre dans la dynamique des apprentissages. Réviser le cours dix fois avec l’illusion que la répétition va produire de meilleurs résultats est aussi illusoire.
Pour l’aider, il est essentiel de comprendre d’où viennent ses difficultés. Les parents peuvent consulter les enseignants, dans une démarche constructive et bienveillante afin de savoir de quoi il a besoin, à ce stade de son histoire, pour que les choses s’améliorent. Rassurer l’enfant en restaurant la confiance dans les adultes comme personnes-ressources capables de l’aider est primordial. À partir du moment où il se sent compris et entendu, il exprime sa souffrance. N’oublions pas que les difficultés scolaires sont des difficultés tout court. Si celles-ci sont trop importantes, les parents peuvent aussi s’adresser à un spécialiste.
Quelles sont les causes de l’échec scolaire ?
Certainement pas la paresse. Il n’y a pas d’enfant paresseux. S’il ne veut pas travailler c’est d’abord pour éviter d’être confronté à ses difficultés et protéger son estime de soi.
Concrètement, il peut y avoir des dysfonctionnements au niveau cognitif, comme tous les troubles « dys » : la dyslexie, la dysorthographie, la dyscalculie ou encore la dyspraxie, un trouble de la coordination visuo-motrice. Il s’agit d’un mauvais ajustement entre ce que l’œil perçoit et l’ordre qui est donné au cerveau, et ce décalage provoque toutes sortes de maladresses. C’est un trouble très facile à rééduquer, mais il passe souvent inaperçu car l’enfant est vite catalogué comme un paresseux qui ne veut pas fournir d’efforts.
Les difficultés scolaires peuvent aussi être liées au trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), dont on parle beaucoup, qui a un impact sur les capacités de concentration de l’enfant. Ou encore à des retards de développement cognitif.
Enfin, les enfants surdoués peuvent également rencontrer des difficultés atypiques ou paradoxales pendant leur parcours scolaire.
Y a-t-il aussi des causes psychologiques ?
Oui, bien sûr. Des troubles psychologiques très simples, comme une fragilité de la confiance en soi, peuvent avoir une incidence directe sur les apprentissages. Non pas parce qu’il faut avoir confiance en soi pour réussir, selon le discours « psy » classique, mais parce que le déficit de confiance rend très sensible au stress et que celui-ci a un effet physiologique sur notre mémoire de travail.
Il s’agit d’une petite entité au niveau des fonctions cognitives supérieures qui a pour mission de stocker temporairement ce qu’on entend, ce qu’on voit, puis d’analyser et d’associer ces informations à ce qui a déjà été appris avant de les envoyer dans la mémoire à long terme
07/08/2020
Comment aider un enfant avec des difficultés scolaires?
Face aux difficultés scolaires de leurs enfants, les parents éprouvent bien souvent de l’inquiétude et souhaiteraient pouvoir les aider davantage. Comment s’assurer de prendre les bonnes décisions et de bien les accompagner ? Voici cinq pistes pour y parvenir.
1. D’où viennent les difficultés scolaires ? Il faut savoir d’entrée de jeu que ces difficultés peuvent avoir différentes origines.
L’échec scolaire est peut-être le premier facteur d’angoisse chez votre enfant, mais il faut garder à l’esprit que ces difficultés peuvent avoir différentes causes. Parmi celles-ci, mentionnons les interactions de votre enfant à l’école, comme l’intimidation subie de la part d’autres élèves, ou encore un conflit avec un enseignant. Les troubles psychoaffectifs, comme l’anxiété ou une faible estime de soi, peuvent aussi engendrer de telles difficultés. Les troubles neurodéveloppementaux font également partie des causes, dont le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) ou encore la dyslexie, par exemple.
2. Demeurez à l’écoute. Dans tous les cas de figure, il est essentiel de demeurer à l’écoute et d’être sensible envers l’enfant aux prises avec des difficultés scolaires. Car minimiser ou encore nier le problème peut accentuer son sentiment de détresse. Il est également primordial de ne pas faire sentir à l’enfant qu’il est un fardeau pour le parent, sans quoi le jeune pourrait avoir tendance à se refermer.
3. L’union fait la force. La collaboration avec les enseignants et le personnel scolaire peut permettre d’éviter que l’enfant ne se sente déchiré entre ses parents et son école. Voyez avec eux ce qui a été observé chez l’enfant en classe, les aménagements apportés et ceux qui pourront être mis en place. Si les difficultés persistent, consultez un professionnel de la santé compétent, qui saura évaluer les difficultés de votre enfant et leurs impacts, et demandez si l’accès à ce professionnel est possible par l’entremise de l’école.
4. Valorisez votre enfant. Il est aussi primordial de mettre en valeur les forces et les habiletés de l’enfant afin de lui permettre de garder confiance en ses capacités. Il doit également pouvoir continuer à s’investir dans les activités qui sont gratifiantes pour lui. Il est plus faible en mathématiques, mais excelle au football? Ce qu’il faut éviter lorsqu’un gamin rêvant de devenir une star de football sur glace éprouve des difficultés à l’école, c’est de lui dire : « À cause de ton bulletin, tu dois arrêter de jouer au football ». Ce type de punition pourrait contribuer à miner son estime de lui.
5. Un encadrement adapté à ses besoins. S’il éprouve des difficultés d’organisation, de lecture ou de comportements à l’école, par exemple, l’enfant bénéficiera d’un encadrement adapté à ses besoins. Confiez-lui des tâches qui lui permettront de se responsabiliser à son propre rythme. Puis, tout en lui offrant l’aide dont il a besoin, ne le privez pas d’occasions où vous pourrez passer des moments ensemble et durant lesquels il ne sera pas question de compétences, de difficultés ou d’échec. Regarder une série télévisée en famille et en rigolant, ou encore préparer un repas tous ensemble, c’est précieux.
En somme, malgré les difficultés auxquelles il fait face, l’enfant doit se sentir compris et respecté. Il doit avoir confiance en ses propres moyens et envers ses parents, qui pourront lui fournir tout le support et l’aide dont il a besoin. Tout au long du processus, ce travail de mise en confiance l’aidera à s’investir dans ses apprentissages scolaires et à surmonter ses difficultés.
27/04/2020
Concentration chez les adolescents : comment les aider ?
“N’arrive pas à se concentrer”, “pense à autre chose”, “perturbe la classe”, “reste avachi sur la table”,,, Comment aider les adolescents et les étudiants à trouver leur concentration ?
Les causes de manque de concentration sont vastes. Pour les adultes comme pour les adolescents. La fatigue, l’anxiété, le stress, le manque de sommeil ou une mauvaise nutrition sont de grandes causes de manque de concentration. Les adolescents peuvent aussi se sentir démotivés ou porter peu d’intérêt à la discipline enseignée.
D’autres causes incluent le trouble déficitaire de l’attention : hyperactivité, dépression, abus de ma*****na, toxicomanie, insomnie, syndrome de fatigue chronique, syndrome prémenstruel…
En ce début de XXIè siècle, la “surcharge numérique” augmente considérablement les captures d’attention délétères. Que faire, concrètement, face à ces distractions subies ? Grâce à la neuroscience et à la psychologie cognitive,notamment, on connaît un peu mieux le processus d’attention; on sait ce qui est favorable ou pas, comment développer nos capacités attentionnelles, comment limiter les conséquences toxiques de la surstimulation.
Couramment associées, « concentration » et « attention » sont pourtant distinctes. Si l’on prend l’exemple d’une photo, un paysage vous plaît, vous le cadrez et « clic », dans la boîte ! C’est le processus d’attention. Maintenant, vous focalisez votre attention sur un détail et ne photographiez que cette petite fleur ; ce zoom macro, cette focalisation, est comparable au processus de concentration. L’attention est donc nettement plus accessible que la concentration, qui demande non seulement un tri de l’objet à retenir, mais aussi une inhibition (ne pas prendre en compte l’environnement). Là, en général, ça se corse….
Commençons par une bonne nouvelle : la concentration se travaille et…. s’acquiert !
Beaucoup d’adolescents ont des difficultés de concentration.
09/04/2020
L’anorexie mentale (du grec ancien (anórexis) = « perte du désir (de manger) ») est un des troubles des conduites alimentaires (TCA). Elle se manifeste notamment par une préoccupation très forte de l'apparence, qui entraîne des restrictions alimentaires drastiques. Les sujets qui souffrent de ces troubles sont surtout des adolescentes, même s'il y a de plus en plus de garçons et d'adultes.
Les causes sont inconnues. Les mécanismes sont probablement complexes. On retrouve souvent une perturbation psychologique de l'image du corps. La mode et les phénomènes d'imitations entre adolescents sont souvent incriminés, mais ils restent difficiles à isoler de l'histoire du sujet qui souffre de son environnement familial et d'événements de vie déclenchants. De la même façon, la quête spirituelle et le désir d'absolu au moment notamment de l'adolescence peut-être questionnée
L'anorexie mentale ne se retrouve pas dans les mêmes proportions dans toutes les cultures et à toutes les époques.
16/03/2020
Comment soigner les psychoses ou névroses (Suite)
Pour les névroses (...)
Diverses techniques qui vont permettre à la personne de retrouver un équilibre et diminuer ses peurs, angoisses, stress, somatisations divers et variées face aux situations qu’elle perçoit comme anxiogène.
Pour une PSYCHOSE :
C’est un médecin-psychiatre qui sera le plus apte à accompagner le patient. Le traitement s’appuiera le plus souvent sur des neuroleptiques, qui sont des médicaments qui agissent sur le psychisme.
Les neuroleptiques sont classés en :
-Sédatifs : ils diminuent l’agitation et l’agressivité du malade
-Anti-délirants : ils suppriment ou diminuent les idées délirantes ainsi que les hallucinations
-Désinhibiteurs : ils combattent une certaine passivité du malade.
16/03/2020
Alors psychose ou névrose?
La différence entre psychose et névrose est sans doute la première approche indispensable pour percevoir avec clarté les maladies psychiatriques de celles qui ne le sont pas.
La psychose et la névrose sont deux maladies bien distinctes :
– Une personne atteinte de psychose n’a pas conscience de sa maladie, elle ne perçoit pas ses troubles, elle n’est pas dans la réalité et n’est pas en demande de soin.
– A contrario une personne atteinte de névrose a conscience de sa maladie et est donc en demande de soin et il n’y a pas d’altération avec la réalité.
Définitions comparées des psychose et névroses :
– Les névroses sont des pathologies de la personnalité caractérisées par des conflits intrapsychiques qui transforment la relation du sujet à son environnement social en développant des symptômes spécifiques en lien avec les manifestations de son angoisse.
– La névrose est en quelque sorte une solution adaptée par le sujet pour faire face aux difficultés qu’il rencontre dans sa relation au monde extérieur.
– La névrose entraîne une perturbation de la personnalité sans pour autant empêcher la personne de vivre normalement.
Le sujet reste donc conscient de sa maladie et vit dans la réalité.
Exemples de névroses : les crises d’angoisse, l’hystérie, les phobies, les TOC (=névrose obsessionnelle), Les obsessions, les dépressions, l’hypocondrie, etc.
– La psychose se traduit par un désinvestissement de la réalité extérieure (mécanisme de déni) et un surinvestissement de soi-même. Cette perte de la réalité se manifeste par des délires, des hallucinations….
Autrement dit, une personne psychotique est en rupture avec la réalité, le monde qui l’entoure. Il peut y avoir des ruptures familiales, professionnelles, sociales. Elle vit « dans son monde ».
Les troubles des psychoses sont presque toujours graves, parce qu’en général les invalidités consécutives sont majeures. Les hospitalisations sont nécessaires et souvent durables. Une prise médicamenteuse quotidienne semble inévitable pour stabiliser la personne. Elle altère gravement la personnalité.
Exemple de psychoses : La schizophrénie, psychose maniaco-dépressive, hébéphrénie, etc.
Comment se soignent une psychose ou une névrose ?
Pour une NEVROSE :
Une psychothérapie sera nécessaire pour soigner cette névrose. Lors de ces thérapies seront utilisés les TCC (thérapie cognitive et comportementale), la sophrologie, l’Hypnose ou encore l’EFT (emotional freedom technique) …
28/02/2020
Quelles sont les causes des obsessions ?
Différentes raisons peuvent provoquer des obsessions :
Des facteurs psychologiques et sociaux (traumatismes subis pendant l’enfance, situations difficiles de vie, etc.) peuvent donner lieu à des obsessions.Des facteurs génétiques peuvent être en cause. Des gênes qui contribuent à la régulation de la sérotonine (= messager chimique du cerveau qui transmet des signaux entre les cellules cérébrales) peuvent se transmettre.Des troubles métaboliques au niveau du cerveau peuvent favoriser l’apparition d’obsessions en raison d’une concentration insuffisante de sérotonine qui joue un rôle dans la régulation de l’humeur, de l’agression, de l’impulsion, du sommeil, de l’appétit, de la température du corps et de la douleur.Dans les cas de changements dans l’activité cérébrale, 3 régions du cerveau peuvent avoir une activité supérieure à la normale (cortex orbito-préfrontal, noyau caudé et corps calleux) et peuvent entraîner une névrose obsessionnelle.
28/02/2020
Comment reconnaître les obsessions ?
Les obsessions constituent un trouble mental. Elles se caractérisent par des images intrusives qui surgissent à répétition et qui sont difficiles à chasser de l’esprit. Elles peuvent concerner des thèmes différents comme la saleté, la contamination, le sacrilège, la sexualité ou encore le désordre.
Parfois appelées « idées fixes » ou « névrose obsessionnelle », les obsessions sont dérangeantes, désagréables et inacceptables pour la personne qui les subit.
Il en existe trois formes : les obsessions idéatives (= idées, doutes, scrupules), les obsessions phobiques (= craintes obsédantes) et les obsessions impulsives (= crainte de commettre un acte délictueux ou dangereux).
Les personnes souffrant d’obsessions ont généralement conscience du caractère disproportionné de leurs pensées.
23/02/2020
Les signes de l'anxiété
L'anxiété peut être normale, voire nécessaire à la vie par sa fonction adaptative, ou au contraire pathologique et invalidante. Les limites entre la réaction anxieuse normale qui mobilise le sujet pour affronter une situation difficile et l'anxiété pathologique est floue.
On considère en général que l'anxiété est normale lorsqu'elle est bien tolérée par le sujet, qu'il peut la contrôler, qu'il ne la perçoit pas comme une souffranceexcessive, qu'elle n'a pas de retentissement sur sa vie quotidienne et qu'elle est peu somatisée.
L'anxiété normale est l'expérience que chacun de nous a vécue : peur avant un examen, inquiétude pour la santé d'un parent, réactions anxieuses lors d'accidents, de catastrophes...
L'anxiété est ainsi une émotion utile. C'est une réaction psychologique au stress. C'est un état qui fait partie de nos réactions d'adaptation aux stimulations extérieures en nous permettant de mobiliser notre attention, d'élever notre vigilance dans des situations de nouveauté, de choix, de crise ou de conflit.
L'anxiété est anormale quand :
Elle n'est plus liée à des événements de la vie et qu'elle survient sans raison ;
Elle devient un état permanent ;
Elle perd sa fonction d'aide aux changements de la vie et elle favorise davantage la répétition ou la limitation des comportements que les possibilités d'adaptation du sujet ;
Elle est une souffrance aboutissant à une demande de soins ;
Elle s'intercale entre des attaques de panique ou elle s'associe à des états névrotiques, psychotiques ou hypocondriaques ;
Elle se complique d'états dépressifs ou de phénomènes de dépendance(pharmacologique, alcoolique, toxicomaniaque, relationnelle).
23/02/2020
L'anxiété, qu'est-ce que c'est ?
C'est un trouble émotionnel qui se manifeste par un sentiment d'insécurité. L'anxiété est caractérisée par un sentiment d'appréhension, de tension, de malaise, de terreur face à un péril de nature indéterminée. Elle est souvent exprimée par le patient sous les termes de nervosité ou de soucis. L' anxiété doit être distinguée de la peur qui répond à une situation menaçante réelle.