07/08/2024
A deux mois de plantation, les bénéficiaires s'attendent à une bonne récolte. Sous le financement de l'Agence Italienne de coopération, le consortium AVSI-CASOBU-APE Burundi est en train de mettre en œuvre un projet de développement de la filière tomate pour le développement du Burundi. L’APE Burundi, appuie les jeunes de 16 à 24 ans dans la formation en entrepreneuriat et les techniques de culture de la tomate.
Dans la commune urbaine de Ntahangwa, dans la zone Buterere, quartier Mubone, les jeunes bénéficiaires se réjouissent du pas déjà franchi. Les plants de tomates sont à deux mois de plantation, ces derniers sont en train d'entretenir ces tomates pour qu'ils puissent donner de meilleures récoltes. Jacqueline Ndayishimiye, une mère de trois enfants, remercie l'APE Burundi pour ses actions pour les jeunes défavorisés. C'est grâce l'APE qu'on a appris comment planter et entretenir la culture de tomate.
Selon Miella Kwizera et Evelyne Nshimirimana toutes, bénéficiaires de l’APE Burundi, après la récolte, elles pourront entamer un autre projet générateur de revenu. Elles ont aussi promis d'apprendre aux autres filles nécessiteuses le bien d'entreprendre une activité génératrice de revenu.
A deux mois de plantation, les bénéficiaires s'attendent à une bonne récolte. Sous le financement de l'Agence Italienne de coopération, le consortium AVSI-CASOBU-APE Burundi est en train de mettre en œuvre un projet de développement de la filière tomate pour le développement du Burundi. L’APE Burundi, appuie les jeunes de 16 à 24 ans dans la formation en entrepreneuriat et les techniques de culture de la tomate.
Dans la commune urbaine de Ntahangwa, dans la zone Buterere, quartier Mubone, les jeunes bénéficiaires se réjouissent du pas déjà franchi. Les plants de tomates sont à deux mois de plantation, ces derniers sont en train d'entretenir ces tomates pour qu'ils puissent donner de meilleures récoltes. Jacqueline Ndayishimiye, une mère de trois enfants, remercie l'APE Burundi pour ses actions pour les jeunes défavorisés. C'est grâce l'APE qu'on a appris comment planter et entretenir la culture de tomate.
Selon Miella Kwizera et Evelyne Nshimirimana toutes, bénéficiaires de l’APE Burundi, après la récolte, elles pourront entamer un autre projet générateur de revenu. Elles ont aussi promis d'apprendre aux autres filles nécessiteuses le bien d'entreprendre une activité génératrice de revenu.