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Photos 19/06/2017

Baccalauréat 2017 : Adresse du Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation

Candidates et candidats au baccalauréat de la session de 2017 !
Les épreuves écrites et orales du baccalauréat, session de 2017, se dérouleront sur l’ensemble du territoire national du 20 juin au 7 juillet 2017. A l’orée de cette session, je puis vous assurer que toutes les conditions sont réunies pour que l’examen se déroule normalement.

L’année scolaire et académique 2016-2017 a été relativement calme. Les activités pédagogiques se sont très bien déroulées dans l’ensemble, au grand bénéfice des apprenants. Cela a été possible grâce à l’engagement des élèves et étudiants, à l’accompagnement des personnels administratifs, d’enseignement et d’encadrement, mais aussi de par le soutien des partenaires sociaux et des parents d’élèves. Le dialogue social qui a prévalu tout au long de l’année a permis aux différents acteurs et partenaires du système éducatif de fédérer leurs efforts dans la recherche de solutions à leurs préoccupations.

Au total, 75 959 candidats composeront cette année pour le baccalauréat contre 71 712 en 2016. Cela représente une progression des effectifs de 5,92 %. Cette année, à l’instar des années précédentes, les préparatifs de l’examen du baccalauréat se sont bien déroulés en dépit de quelques difficultés rencontrées. La présente session va mobiliser plusieurs milliers d’acteurs au nombre desquels des chefs de centres, des présidents et secrétaires de jurys, des correcteurs, des examinateurs, des superviseurs, des financiers, des agents de sécurité, des agents de santé, etc.

Toutes les ressources humaines et matérielles ont été mobilisées. Par ailleurs, suite aux négociations avec les partenaires sociaux relatives aux indemnités et grâce à l’accompagnement du Gouvernement, le budget de l’ensemble de la session a été entièrement bouclé. C’est une enveloppe de quatre milliards vingt-six millions cinq cent quatre-vingt-seize mille sept cent cinquante (4 026 596 750) francs qui est consacrée à l’organisation du baccalauréat.

A la veille de l’examen, je demande aux élèves de travailler dans le calme et la sérénité afin d’aborder les épreuves avec le maximum de chance de réussite. Je les invite à se départir de toute attitude compromettante et de tout comportement frauduleux pouvant entraîner des conséquences fâcheuses. Je remercie tous les acteurs et partenaires sociaux de l’éducation ainsi que les forces de sécurité pour leur engagement dans l’organisation et le déroulement de l’examen. J’appelle les parents d’élèves à apporter leur soutien aux candidats dans cette période de composition.

Bonne chance et bon courage à tous et à toutes !
Pr Alkassoum MAIGA
Chevalier de l’Ordre national

Photos 16/05/2017

Les épreuves sportives du BEPC commencent ce mardi 16 mai 2016.
Faso Education souhaite bonne chance à tous les candidats

Photos 13/04/2017

Programme d’enseignement ciblé (PEC): des cours d’appui au profit des élèves en difficulté

Le jeudi 13 avril 2017 à Ouagadougou, s’est ouvert un atelier de présentation du programme d’enseignement ciblé (PEC) à l’initiative du Laboratoire d’action contre la pauvreté (J-PAL). Le secrétaire général du ministère, Dr Yombo Paul DIABOUGA est allé encourager les participants.

Le PEC est une méthode d’apprentissage conçue par J-PAL pour aider les élèves du CP2 et du CM1 à maîtriser les compétences de base en lecture et en mathématiques. Ainsi conçu, le PEC a pour objectif de combattre les faibles niveaux dans les 2 disciplines instrumentales, les difficultés liées aux classes hétérogènes et à aider les enfants ne bénéficiant pas de cours d’appui à la maison.

Les cours d’appui du PEC au profit des élèves en difficultés peuvent avoir plusieurs variantes soit pendant ou après les heures de classe, soit avec les professeurs ou des tuteurs ou remèdiateurs.

Après la présentation du PEC, il est prévu dans le processus 4 étapes: la contextualisation, la création des outils, la formation des acteurs et enfin la mise en œuvre.

J-PAL, a été créé en 2003 aux USA et se donne pour mission de lutter contre la pauvreté en veillant à ce que les politiques sociales s’appuient sur des preuves scientifiques pour plus de résultats dans l’action.

Photos from Faso Education's post 13/04/2017

Armes à destruction massive : le Burkina Faso s’imprègne sur le sujet

L’Université Ouaga I Pr JKZ abrite les 12 et 13 avril 2017 à Ouagadougou un atelier de formation sur la prolifération des armes chimiques. Organisé par le Secrétariat Permanent de l’Autorité Nationale pour la mise en œuvre de la convention sur les armes chimiques, cet atelier national vise à permettre au Burkina Faso de se doter d’un plan de riposte en cas d’incidents ou d’accidents chimiques.

Face au contexte actuel de terrorisme, l’Autorité Nationale pour la mise en œuvre de la convention sur les armes chimiques (ANCAC) du Burkina Faso a estimé qu’il fallait préparer les Etats membres à faire face à des cas d’incidents ou d’accidents chimiques. C’est dans ce sens que les experts sont venus pour évaluer les capacités de notre pays à affronter les dangers d’incidents ou d’accidents chimiques et mieux mettre en œuvre la convention au niveau national. « L’objectif de la rencontre est de réunir les étapes depuis l’entrée des produits chimiques, leur circulation au niveau national en passant par les réponses urgentes qu’il faut donner en cas d’incidents ou d’accidents chimiques et la préparation des personnels médicaux à intervenir lorsque ces cas surviennent » a indiqué Mr Issa SOME, Secrétaire Permanant de ANCAC. Pour lui, toutes les armes ou tous les produits chimiques utilisés pour la fabrication de ces armes qui peuvent produire des morts en masse sont considérés comme des armes chimiques.

Pour Mr Oscar MELESS, représentant de l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques(OIAC), le rôle de l’OIAC consiste à assister le Burkina Faso pour l’évaluation et la mise en place d’un programme national de protection contre les armes chimiques. Il s’agit de voir dans quelle mesure les différents acteurs à savoir la douane, la police, la police scientifique, la direction générale de la protection civile et les écoles de formation travaillent ensemble pour faire face aux menaces des armes chimiques.
En ouvrant les travaux de l’atelier au nom du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, le Dr Ousmane DIALLO, Secrétaire Permanent de laCommission Nationale de Gestion des Ressources Phytogénétiques (CONAGREP) a remercié l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OIAC) pour l’intérêt constant accordé au Burkina Faso, en particulier le choix de l’Ecole Nationale des Sapeurs-Pompiers pour abriter le centre de compétence régionale en Assistance et en Protection. Il a aussi réitéré ses remerciements à l’endroit de toutes les parties prenantes qui ont contribué à la mise en œuvre de la convention pour l’interdiction des armes chimiques et pour la grande mobilisation autour de cet atelier qui servira de cadre pour sensibiliser tous les acteurs nationaux et les parties intéressées à la convention et d’identifier les lacunes en matières d’assistance et de protection

Photos 15/11/2016

CENOU : le nouveau DG Mahamado YAOLIRE installé dans ses fonctions

Le Secrétaire Général du ministère de l’Enseignement supérieur de la Recherche scientifique et de l’Innovation a présidé le vendredi 04 novembre 2016 à Ouagadougou la cérémonie d’installation de Mr Mahamado YAOLIRE dans ses fonctions de Directeur Général du Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU).

Nommé en conseil des ministres des 26 et 27 octobre 2016, le nouveau Directeur Général du Centre National des Œuvres Universitaire (CENOU), Mr Mahamado YAOLIRE a été installé le vendredi 04 novembre 2016.

Il faut noter que le nouveau Directeur Général du Centre National des Œuvres Universitaires est un inspecteur des impôts. Avant sa nomination il était en service à la Direction générale des impôts à Ouagadougou.
Dans son allocution Mr Mahamado YAOLIRE a remercié le Gouvernement pour la confiance placée en lui. Il s’est engagé à servir en temps plein et en toute circonstance dans l’optique de la réussite de la mission qui lui a été confié. Par ailleurs, Mahamado YAOLIRE a invité tous ses collaborateurs à plus d’abnégation et de courage pour l’atteinte des objectifs du CENOU.

Le nouveau DG a précisé que toutes les préoccupations des étudiants seront prises en compte dans la mesure du possible.

Quant au Directeur Général sortant, le Pr Balibié Serge August BAYALA, il a affirmé avoir abattu un travail à la tête du CENOU. A l’entendre, après 22 mois de service, il a engrangé des résultats au niveau de la restauration, de l’hébergement, de la santé, du sport et de la culture. Ainsi au cours de son mandat, le DG sortant a déclaré avoir réussi à réduire la dette de la restauration à plus de 60% et de 40% pour les autres dettes.

Il a ensuite félicité son successeur qui a accepté cette charge pour l’intérêt supérieur de la jeunesse estudiantine, cible des œuvres universitaires. Pour cela, le Pr BAYALA a dit sa disponibilité à accompagner le nouveau DG.

Photos 15/11/2016

Sécurisation du domaine scolaire: un décret pour donner de la quiétude dans les aires éducatives

Le conseil de Ministres en sa séance du 3 août 2016 s’est penché sur la question de la sécurisation du domaine scolaire. C’est ainsi que le décret n° 2016-926/PM/MATDSI/MJDHPC/MINEFID/MENA a vu le jour. Il donne les définitions du domaine scolaire mais surtout sa protection. La Direction de la Communication et de la presse ministérielle veut, à travers ce billet, donner quelques points saillants du décret.



Donner de la quiétude et la sérénité indispensables au bon fonctionnement des activités scolaires, tel est la finalité du décret n° 2016-926/PM/MATDSI/MJDHPC/MINEFID/MENA. Ces dispositions définissent le domaine scolaire « comme l’enceinte dans laquelle se déroulent les activités scolaires ». Mais de nos jours, force est de constater que les domaines scolaires font de plus en plus l’objet d’intrusions violentes de la part de tiers. Les apprenants et leurs éducateurs sont en danger et quelque fois l’intégrité du patrimoine scolaire est menacée. Le décret stipule que « tout acte posé ou fait poser à l’intérieur de la structure éducative quel que soit son auteur est réprimé ». Il comporte des dispositions préventives, d’interdiction et des sanctions civiles et pénales.

Par ailleurs, un moratoire d’un an à compter de son entrée en vigueur est prescrit aux tenanciers d’établissements incommodes (bars dancing, débits de boisson…), situés dans un rayon de 400 mètres autour des structures éducatives pour se conformer à la règlementation.

DCPM/MENA

Photos 15/11/2016

« C'est seulement par le dialogue que nous allons réussir à aplanir nos divergences» » dixit Jean Martin COULIBALY

Le Ministre de l’éducation nationale et de l’Alphabétisation, Jean Martin COULIBALY a été reçu à la Radio Horizon FM, le dimanche 6 novembre 2016. Cette sortie vise à échanger avec les journalistes et les auditeurs sur les points tels que la qualité de l’éducation, les écoles pirates et écoles sous paillote, le civisme, les frais de vacation et les revendications sociales.
« Pour un acteur de l’éducation, vendre des places est contraire à l’éthique », a martelé le ministre à la question des journalistes sur les ventes des places dans les établissements et qui font grand bruit dans les émissions interactives. Interpellé sur la question des établissements dits pirates, Jean Martin COULIBALY a d’abord invité les auditeurs à faire la différence entre les établissements privés et les établissements pirates. Pour lui, les établissements pirates sont ceux qui n’ont pris aucune disposition pour se mettre en règle, c’est-à-dire avoir une autorisation d’ouverture délivrée par l’autorité compétente. Il a cependant avoué que le contrôle est extrêmement difficile et c’est pourquoi il a invité toute la communauté à aider à dénoncer auprès des autorités éducatives ces types d'établissements.
A la question du journaliste qui s’inquiétait de la qualité de formation reçue dans les écoles de formation des enseignants du primaire, le ministre s’est voulu rassurant : « Nous avons révisé les cahiers de charge à notre arrivée et cette année, nous n’avons autorisé que l'ouverture seulement de deux établissements».
Par ailleurs, le chef du département en charge de l’éducation a répondu à une préoccupation sur la question des écoles sous paillote. Il a indiqué que des efforts sont faits dans le programme du Président Roch Marc Christian KABORE pour mettre fin à l’insuffisance d’infrastructures éducatives : « Nous avons lancé un important programme avec le Premier Ministre pour réduire les écoles sous paillote. En même temps ce sera une façon de relancer l’économie avec les entreprises. C’est le signal fort pour dire que les engagements seront tenus », a-t-il souligné.

Quant à la question des frais de vacation devenue très récurrente dans les émissions radio, le ministre n’y est pas allé de main morte : «Pour prétendre à la vacation, il faut remplir d’abord ses heures statutaires. Nous avons payé les frais de vacation justifiés. Ceux pour qui la vacation n’était pas établie de façon fiable sont toujours dans l’attente à cause des justifications. Nous mettons au point un outil qui va nous permettre de maîtriser les heures de vacation ».
Pour ce qui est de l’incivisme, Jean Martin COULIBALY est solidaire aux enseignants qui ont subi les affres de l’incivisme provoqué par les élèves. En plus de mettre davantage l'accent sur le civisme et la citoyenneté dans les nouveaux contenus de l'éducation de base en expérimentation, le MENA interpelle chaque acteur et chaque parent d'élèves sur l'ampleur du phénomène et l'urgence de le résoudre.
Pour le cas des mouvements sociaux au sein de son département, le ministre a laissé entendre que le dialogue est maintenu pour le bien-être de tous. Pour lui, aucun gouvernement n’a intérêt à ce que sa gouvernance soit minée de remous sociaux. C’est pourquoi, il a lancé un appel aux partenaires sociaux à privilégier le dialogue. « Nous assistons à une avalanche de revendications dans des proportions pas réalistes. Le Burkina n’a pas découvert de nouvelles richesses depuis le changement du régime. C'est seulement par le dialogue que nous allons réussir à aplanir nos divergences» a-t-il conclut.
DCPM/MENA

08/08/2016

Le meilleur bachelier est une fille de la série D du nom PARE Ilham Hidaa Nado, du lycée Collège notre Dame de l’Espérance. Elle a obtenu une moyenne de 17,75/20.

Avec 17,46 de moyenne au Bac série D, Aboubacar Ouédraogo du lycée Yadéga de Ouahigouya, est le meilleur bachelier de la session 2016 du baccalauréat au Burkina Faso.

Photos 08/08/2016

Baccalauréat session de 2016 : un bilan satisfaisant

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, le Pr Filiga Michel Sawadogo a fait, lors d’une conférence de presse le lundi 08 août 2016 à Ouagadougou, le point du déroulement de la session de 2016 du baccalauréat. Ce bilan a été fait en présence du vice-président de l’université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO, le Pr Nicolas BARRO et du Directeur de l’office du Bac, Issa OUEDRAOGO.

Le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MESRSI) a pour coutume chaque année, après les résultats définitifs du baccalauréat au Burkina Faso de faire la synthèse du déroulement dudit examen. La conférence de presse de ce lundi 08 août 2016 répond à cet esprit.

Pour le ministre en charge de l’enseignement supérieur, ce face-à-face avec les hommes et femmes de médias, a un double objectif. Premièrement, il s’agit d’informer l’ensemble des burkinabè sur le déroulement du Baccalauréat et secundo, de remercier tous les acteurs qui ont contribué à l’organisation dudit examen. Le ministre Filiga SAWADOGO, a noté une amélioration des résultats comparativement aux années antérieures « On enregistre un total de 71712 candidats dont 26356 filles. Parmi ces inscrits 68881 ont pu prendre part au baccalauréat. A l’issue des compositions, 27267 ont décroché leur parchemin leur ouvrant les portes de l’université et d’autres grandes écoles. Soit un taux de réussite de 39,59% contre 38,03% en 2015 et 37,04% en 2014 » a indiqué le ministre. L’organisation du baccalauréat de l’année 2016 s’est bien passée sur l’ensemble du territoire national a affirmé SAWADOGO et a concerné les trois catégories de l’enseignement que sont l’enseignement général, l’enseignement professionnel et l’enseignement technologique avec en tous 25 séries expliqué le ministre. La région du Centre-Est avec 1794 admis sur 3678 inscrits, soit un taux de réussite de 50,85% occupe le premier rang national.

Tandis que la région du Sahel avec 306 admis sur 988 candidats avec un taux 33,44% est la lanterne rouge dans le classement du bac 2016. A la question des retards des années universitaires constatées dans certaines unités de formations au niveau des universités publiques du Burkina, notamment le département de l’archéologie de l’université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO, le ministre s’est voulu rassurant. Pour lui, le Gouvernement travaille à résoudre définitivement la question des retards. Il a aussi interpelé les étudiants et les enseignants, à mettre un peu du sien pour que la question des retards ne soit plus qu’un mauvais souvenir. Répondant aux préoccupations des journalistes le ministre a indiqué que le Gouvernement a promis de construire de nouvelles infrastructures et d’en rénover certaines, mais tout cela se fera de façon progressive car cela nécessite des moyens conséquents. Le Pr Filiga Michel SAWADOGO a saisi l’occasion pour exprimer sa gratitude à la presse pour son accompagnement dans la couverture des activités de son département. Il a également rendu un vibrant hommage aux autres départements ministériels qui ont appuyé l’organisation du baccalauréat. « Je remercie le ministère de la défense, le MENA, le ministère de la santé, le MATDSI à travers leurs services techniques pour le soutien sans faille à cet examen » a laissé entendre le ministre.

Le vice-président de l’université Ouaga I, Pr Joseph KI-ZERBO,le Pr Nicolas BARRO dans la même lancée que le ministre a apprécié l’organisation de la session 2016 du BAC. Selon lui, la tenue du bac n’a pas connu de difficultés majeures. « Il n’a pas eu d’erreurs graves au niveau des épreuves pouvant occasionner la reprise des examens » a précisé le Pr BARRO. A l’entendre, l’ensemble des opérations lors du déroulement du baccalauréat a suivi les procédures en la matière. Au vu des acquis de la présente session du baccalauréat, le Vice-président a souhaité, à l’instar du ministre que cette réussite soit une continuité.

Il faut noter que le meilleur bachelier est une fille de la série D du nom PARE Ilham Hidaa Nado, du lycée Collège notre Dame de l’Espérance. Elle a obtenu une moyenne de 17,75/20.

DCPM/MESRSI

08/08/2016

Bac 2016: La région du Centre-Est avec 1794 admis sur 3678 inscrits, soit un taux de réussite de 50,85% occupe le premier rang national.

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