Konkobre

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Fonctionnement normal

26/09/2022

Le Comité national de redressement de Basta qui est devenu Comité national de restauration de Basta deviendra encore Conseil militaire de restauration de Basta et pour les élections à venir ce conseil se muera en Conseil civil de restauration de Basta !

21/07/2022

L'IMPOSTURE ! SOYONS VIGILANTS !

Il est des individus, des intellectuels qui ont rejoint la junte putschiste pour bouffer le pouvoir avec elle. Ces opportunistes anciens militants des syndicats révolutionnaires de lutte de classes (s'ils étaient de fond d'ailleurs ? doute !), ces opportunistes qui ont trahi leurs idéaux distillent de gros mensonges auprès de certains militants authentiques. Leurs mensonges consistent à faire croire qu'ils sont et restent toujours militants authentiques des organisations progressistes. Des organisations qui militent pour un véritable changement. Leurs mensonges sèment le doute dans l'esprit de certains militants restés attachés rigoureusement aux principes fondamentaux du syndicalisme révolutionnaire de lutte de classes. Puisque leurs mensonges ont pour pouvoir de faire croire qu'ils ont été envoyés à occuper de hauts postes avec des putschistes et à cogérer le pouvoir d'État. Que les militants politiquement conscients comprennent que ce n'est que de la démagogie, de l'imposture et ne doivent se laisser berner par des spontanéistes, opportunistes et arrivistes ! C'est important !

La voix des sans-culottes !

21/07/2022

LE TYRAN DE KOSYAM...

Le messie de la minorité ou le tyran de Kosyam à la Dadis Camara n'est pas porteur de salut. Il n'est pas celui-là qui pourra restaurer l'intégrité du territoire. Je refuse de rêver ! Je n'ai jamais cru à ce monsieur et à ses conseils tapis dans l'ombre. C'est mon droit de le dire crûment ! Et la constitution n'est aucunement contre !
D'ailleurs ses différents discours habillés de réconciliation n'ont pour fond réel que d'amener le Peuple à accepter la réhabilitation du clan Compaoré. Qu'on ne leurre pas ! Ce n'est que cela leur vraie restauration : la réhabilitation du clan Compaoré. Il faut être sans niveau politique ou de mauvaise foi pour ne pas le comprendre ! On n'a pas besoin d'aller à l'école pour comprendre à travers les nominations des hommes du régime Compaoré dans les postes stratégiques que c'est la réhabilitation du clan Compaoré et son RSP est en marche.

La tyrannie en marche. La responsabilité du cette tryranie est de la mettre sur le dos du pouvoir MPP qui a travaillé à son avènement par le sabotage des acquis de l'insurrection populaire et des différentes des luttes des masses populaires ! Le MPP nous a mis dans la m***e !

20/04/2022

HISTOIRE DE MOSIKASIKA, LE PETIT POUSSIN

Quand Mosikasika vint au monde, c'était un tout petit poussin.C'était un tout petit, petit poussin, mais tu n'en trouveras pas qui soit aussi malin.Hélas ! hélas ! huit jours seulement après sa naissance — huit jours seulement !
Mosikasika, le poussin, était déjà un orphelin.
Il dit :
—Mon père et ma mère sont morts de faim parce que le roi ne leur avait pas rendu le sac
de maïs qu'il leur avait emprunté. Je vais aller trouver le roi et lui réclamer le sac qu'il me
doit.
Il décroche sa petite gibecière et se met en route aussitôt.
Mais il n'a pas fait trois pas qu'il bute sur un morceau de bois et manque de tomber. Il se
relève et dit fort poliment :

—Excuse-moi, Morceau de Bois, car, vraiment, je ne t'avais pas vu !
—Je t'excuse bien volontiers et tu m'as l'air d'un brave petit poussin. Mais, dis-moi, où
vas-tu donc ainsi, toi qui es si petit ?
—Je m'en vais, de ce pas, chercher ce que le roi me doit.
—Allons-y ensemble ! dit le morceau de bois.
—Allons-y !
Le morceau de bois se fait petit, petit comme une allumette. Mosikasika le prend et le met
dans sa gibecière.
S'étant remis en route, il rencontre un chat qui lui dit, en se léchant les moustaches :
—Ah ! ah ! voilà de la belle petite viande pour moi.
—Non ! lui répond le petit poussin. Je ne suis pas pour toi : car je ne suis ni gros ni gras.
—Vraiment? reprend le chat... Et peut-on savoir, Monsieur le Poussin, où tu t'en vas si
matin?
—Je m'en vais, de ce pas, chercher ce que le roi me doit.
—Alors, allons-y ensemble ! dit le chat ; il y aura peut-être là-bas quelque chose de bon
pour moi.
—Peut-être ! répond le poussin.

Le chat se fait petit, petit comme un grain de mil. Mosikasika le prend et le met dans sa
gibecière.
Arrive une hyène qui demande :
—Poussin, petit poussin, où t'en vas-tu, d'un si bon train?
—Je m'en vais, de ce pas, chercher ce que le roi me doit.
—Allons-y ensemble ! dit l'hyène.
—Allons-y !
L'hyène se fait petite, petite comme un grain de blé. Mosikasika la prend, la met dans sa
gibecière, puis recommence à trotter.
Il rencontre un lion qui l'interroge à son tour :
—Poussin, petit poussin, où t'en vas-tu sur ce grand chemin ?
—Je m'en vais, de ce pas, chercher ce que le roi me doit.
—Allons-y ensemble! dit le lion.
—Allons-y!
Le lion se fait petit, petit comme un grain de poivre. Mosikasika le prend et le met dans sa
gibecière.
Un peu plus loin, il rencontre un éléphant qui lui demande en se dandinant:
—Poussin, petit poussin, est-ce que tu vas encore bien loin?
—Je m'en vais, de ce pas, chercher ce que le roi me doit.
—Partons ensemble ! dit l'éléphant.
—Partons!
L'éléphant se fait petit, petit comme un grain de maïs. Mosikasika le prend et le met dans
sa gibecière.
Il repart et rencontre bientôt un guerrier qui lui dit:
—Poussin, petit poussin, où t'en vas-tu portant un sac si plein?
—Je m'en vais, de ce pas, chercher ce que le roi me doit.
—Allons-y ensemble, dit le guerrier.
—Allons-y !
Le guerrier se fait petit petit : il devient haut comme un haricot. Mosikasika le prend et le
met dans sa gibecière.
Il arrive enfin au village qu'habite le roi.

Dès qu'ils le voient arriver, les habitants du village se dépêchent d'aller dire au roi que le
petit poussin est venu réclamer le sac de maïs qu'on lui doit. Mais le méchant roi dit :
—Faites chauffer de l'eau. Quand elle sera bien bouillante, vous la verserez sur le petit
poussin ; il mourra, et le village n'aura rien à payer.
En entendant ces mots, la fille du roi, plus méchante encore que son père, se met à battre
des mains et à dire, tout en sautant de joie:
—C'est moi qui veux verser l'eau! Pour tuer le poussin il n'en faut pas d'autre que moi !
On allume un grand feu, et, bientôt, la fille du roi, portant sur sa tête un grand pot plein
d'eau bouillante, s'en va trouver le poussin.
En la voyant venir, le pauvre Mosikasika tremble de frayeur; mais il a la bonne idée de
crier:
—Morceau de Bois ! aide-moi !
Aussitôt le morceau de bois sort de la gibecière, redevient grand, donne un grand coup à la fille du roi qui tombe et se brûle avec l'eau bouillante qu'elle portait.
Les gens du village sont bien étonnés. L'un d'eux dit pourtant :
—Enfermons ce méchant poussin dans le poulailler avec les grosses poules. Elles le
frapperont du bec et il mourra.
Mais Mosikasika se dépêche de crier :
—Chat ! aide-moi !
Le chat sort de la gibecière, redevient grand, étrangle toutes les poules et se sauve avec la
plus grasse.
Alors quelqu'un dit:
—Qu'on enferme ce poussin dans la case des chèvres: il sera piétiné et il mourra.
Mais Mosikasika se dépêche de crier :
—Hyène ! aide-moi !
L'hyène sort de la gibecière, redevient grande, tue toutes les chèvres et emporte la plus
belle.
Un berger dit alors :
—Enfermons ce poussin dans l'enclos des bœufs : il sera écrasé et il mourra.
Mais Mosikasika se dépêche de crier :
—Lion ! aide-moi !
Le lion sort de la gibecière, redevient grand, tue tous les boeufs et dévore le plus gras.
Les gens du village sont furieux.
—Comment se débarrasser de ce maudit poussin? C'est un véritable démon!
Alors le chef des caravanes dit :
—Enfermez-le avec les chameaux : il sera mordu, piétiné, étouffé ; à coup sûr il mourra.
Mais Mosikasika se dépêche de crier :
—Eléphant ! aide-moi !
L'éléphant sort de la gibecière, redevient grand, regarde les chameaux, les assomme avec
sa trompe, et les écrase jusqu'au dernier.
Les habitants du village ne savent plus que faire. Ils vont trouver le roi et lui racontent
l'histoire. Et le roi dit :
—Ce diable de poussin ne veut pas mourir ici. Donnons-lui son sac de maïs et qu'il s'en
aille. Quand il sera tout seul dans la brousse, nous courrons après lui, nous le rattraperons,
nous le tuerons et nous lui reprendrons son héritage.

Le roi fait donc ouvrir le trésor royal et l'on donne à Mosikasika le sac de maïs qu'on lui
doit. Et Mosikasika quitte le village.
Mais peu de temps après, tout le monde, le roi en tête, montre à cheval, et hop ! hop ! on se
lance à sa poursuite.
Quand Mosikasika voit venir à lui tous ces cavaliers, il crie bien vite :
—Guerrier ! aide-moi !
Le guerrier sort de la gibecière, redevient grand, saisit son sabre et sa lance et massacre tous les poursuivants.

Mosikasika reprend alors son sac, revient tranquillement dans son village et partage son maïs entre ses frères et ses amis, tout en racontant ses nombreuses aventures.
Et voilà l'histoire de Mosikasika telle qu'on la dit en Afrique, le soir, auprès d'un bon feu, à
l'heure où les lions chassent au loin dans la brousse.

Conte de l'Afrique noire

29/06/2021

Salut

14/05/2021

À LIRE ET À PARTAGER

RÉFORMES DES EXAMENS SCOLAIRES,
POINT DE VUE DES ENSEIGNANTS DE L'UNIVERSITÉ ! EXTRAIT TIRÉ DU JOURNAL D'INVESTIGATION «L'ÉVÉNEMENT».

LISEZ ET VOMISSEZ LES INTELLECTUELS PROSTITUÉS.....

«Vers un examen d'orientation des nouveaux bacheliers

Des enseignants du supérieur, interrogés ne se sentent pas liés par les déclarations des deux ministres (Maïga et Ouaro lors de leur malheureuse confèrence de presse du 18mars 2021, ndlr) . « Ils peuvent bien dire qu'il n'y aura pas de test. Ce ne sont pas les ministres qui dispensent les cours a l'Université, ce sont les enseignants. Si de concert avec le corps professoral, la direction d'une unité de formation et de recherche et des chefs de département décident que l'accès à tel ou tel département d'étude est subordonné à l'admission à un test, ce n'est pas une conférence de presse qui peut changer cela », commente un enseignant à l’Université Joseph Ki-Zerbo. Cependant, cela n’est pas forcément lié à la nouvelle réforme vue que certaines filières de formation sont déjà accessibles sur test dans les universités publiques.

Peu après la prise du décret confiant l’organisation du baccalauréat au MENAPLN, des rencontres ont été tenues dans certaines Unités de formation et de recherche de l’Université Joseph Ki-Zerbo en vue de l’organisation de tests d’entrée dans lesdites UFR. Mais il n’y a jusque-là pas de précisions à ce sujet.

Mais tout porte à croire que les admis au Bac ne pourront pas se faire orienter suivant leur choix comme auparavant. Et certains éléments factuels constatés après la dernière session du Bac le confirment. Certaines UFR n’ont pas reçu de nouveaux bacheliers en 2020. Pour preuve, confie un prof, aucun bachelier de 2020 n’a été orienté à l’UFR Sciences de la vie et de la terre (SVT) de l’Université Joseph Ki-Zerbo, la plus grande du pays. Officiellement « c'est à cause du re**rd avec deux ou trois promotions en 1re année de SVT ».

Mais de nouveaux bacheliers ont pu intégrer les filières Management de la qualité et SERCLOSE (Sélection de semences) après avoir subi un test d’entrée pour suivre un cycle de Licence professionnelle. Ces filières sont également ouvertes sur test dans Îles Centres universitaires polytechniques de Gaoua, Ziniaré, etc.

Les enseignants du supérieur suivent la polémique autour de cette réforme du Bac. Le Synadec a convoqué début avril une rencontre. Les responsables du syndicat ont confié à leurs militants n’avoir nullement été associés à la réforme. La FSYNTER n'a pas été consultée non plus.

Selon un universitaire, avec cette nouvelle réforme, « il n'est pas exclu qu'il soit exigé aux nouveaux bacheliers de faire une année préparatoire avant d'intégrer les universités européennes ou les autres universités africaines. »

C’est l’avis de Souleymane Badiel. Si confier l’organisation du bac, signifie exclure les collègues du supérieur de tout le processus, « on n'aura pas deux ans pour revenir sur cette décision parce que nos élèves sortiront avec un diplôme qui ne sera pas reconnu à l'extérieur. Un baccalauréat qui n'est pas chapeauté par une université, par des enseignants de niveau universitaire, vous ne pouvez pas faire prévaloir ce diplôme dans les pays étrangers. C'est une évidence. Je ne sais pas sur quoi repose cette décision de confier l'organisation du Bac au MENAPLN. Je ne la comprends pas. Je ne vois pas les problèmes que l’organisation du bac par le ministère de l'Enseignement supérieur posent dans le format actuel », développe le SG de la FSynter.

Même si en 2021, il n’y a pas de test d’entrée dans les universités publiques, poursuit un enseignantchercheur, « le nouveau bachelier doit subir ce qu'on appelle un examen d'orientation. Et lors de cet examen, on doit faire appel aux relevés de notes du secondaire du bachelier. On doit constituer des jurys qui vont examiner les notes du secondaire du candidat et ses notes au bac pour statuer si le candidat doit accéder à l’université ou pas. Tôt ou t**d, les tests d'entrée auront bel et bien lieu. » Mohamed Ouedraogo

L'Événement n°443 du 10 avril 2021»

12/05/2021



La colonisation israélienne se poursuit : la réponse du peuple palestinien !

Après les violences à Jérusalem-Est, l'escalade militaire entre Israël et le Hamas
Le groupe armé a tiré des centaines de roquettes vers Israël, qui a bombardé la bande de Gaza, détruisant une tour de dix étages.

Par Thierry Oberlé

Une tour de plus de dix étages s'est effondrée après une frappe israélienne à Gaza.
Une tour de plus de dix étages s'est effondrée après une frappe israélienne à Gaza

MOHAMMED ABED / AFP
Correspondant à Jérusalem

La révolte des résidents de Jérusalem-Est se répand comme une traînée de poudre. Elle a débouché sur une confrontation de forte intensité entre le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, et l'État hébreu. Le duel militaire à distance entre les branches armées du Hamas, du Djihad islamique et l'armée israélienne a rythmé la nuit à Gaza et dans le sud d'Israël puis la journée, sans perspective de désescalade. Il a mis fin à une année de calme relatif. Au total, au moins 35 personnes ont été tuées depuis lundi dans des frappes israéliennes sur l'enclave de Gaza, dont 12 enfants, en plus de 230 blessés, selon les autorités locales. Un Palestinien a en outre été tué par b***e en Cisjordanie, et un Arabe israélien à Lod. Et cinq Israéliens ont été tués, et des dizaines d'autres blessés, dans des tirs de roquettes en provenance de la bande de Gaza.

À LIRE AUSSI :Violences à Jérusalem: l'embarras des nouveaux alliés arabes de l'État hébreu

L'organisation islamo-nationaliste a expédié mardi soir une salve de roquettes sur Tel Aviv après la destruction par l'aviation israélienne d'une tour résidentielle de plus de dix étages à Gaza. Une première depuis la guerre de 2014. C'était pour les maîtres de l'enclave palestinienne une ligne rouge. Ils ont décidé de viser les gratte-ciels de la capitale économique d'Israël. Après avoir tiré quelque 150 missiles sur Tel Aviv, le Hamas a annoncé dans la nuit de mardi à mercredi une nouvelle salve de 200 roquettes. Le Djihad islamique, deuxième groupe armé palestinien de la bande de Gaza, a revendiqué de son côté avoir tiré 100 roquettes. Les sirènes ont retenti durant quinze minutes et l'aéroport Ben Gourion, la principale voie d'accès pour Israël, a été fermé. Les habitants se sont réfugiés dans des abris ou des cages d'escaliers. Tous les tirs n'ont pas été interceptés par le système de protection israélien. Un bus a été carbonisé à Holon, dans la banlieue de Tel Aviv et son chauffeur grièvement blessé. Une femme est morte dans le sud de Tel Aviv.

Les tirs de roquettes depuis l'enclave palestinienne et la riposte israélienne, par des bombardements ciblés, éclipsent les affrontements dans des villes israéliennes à forte population arabe. Les heurts sporadiques opposant la police à des jeunes Palestiniens se poursuivent la nuit dans la Ville sainte. En parallèle, des manifestations souvent violentes se déroulent dans le secteur arabe israélien. Elles déchirent un tissu multiculturel déjà abîmé.

À Lod, ville mixte - 77.000 habitants, dont 47.000 juifs et 23.000 arabes - située en banlieue de Tel-Aviv, où des émeutes ont éclaté lundi soir, un membre de la communauté arabe a été abattu par un Juif israélien. Le premier ministre Benyamin Netanyahou y a décrété l'état d'urgence mardi soir. «Des émeutes de grande ampleur ont éclaté du fait de certains résidents arabes, mettant en danger les habitants», a indiqué la police dans un communiqué. «Des véhicules ont été incendiés et des biens ont été endommagés». D'après des médias israéliens, trois synagogues et plusieurs commerces ont également été brûlés. Selon un photographe de l'AFP, Benyamin Netanyahou s'est lui-même rendu sur place, mercredi dans la nuit, pour appeler au calme, alors qu'un fort dispositif de sécurité se mettait en place dans cette ville qui jouxte l'aéroport international Ben Gourion. Des scènes de violence ont aussi eu lieu dans d'autres localités arabes israéliennes, comme à Acre ou Wadi Ara (nord), ou Jisr A-Zarqa, près de Haïfa, où huit personnes ont été arrêtées, selon la police.

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Vingt morts à Gaza, 500 blessés à Jérusalem: que se passe-t-il entre Israël et Palestine?

L'évacuation, lundi matin, à quelques jours de la fin du mois de ramadan, de l'esplanade des Mosquées, a servi de catalyseur. Plus de 300 fidèles ont été blessés. Certains étaient venus simplement pour prier et d'autres pour exprimer leur colère contre la venue annoncée, puis annulée, de pèlerins juifs le jour de la célébration de l'anniversaire de la prise de Jérusalem-Est par l'armée israélienne durant la guerre de 1967.

Baptisée « Gardien des murs », l'opération se situe un cran au-dessus de celles menées ces dernières années. Il n'est plus question de prévenir avant de frapper ou de pilonner des postes militaires déserts pour donner le change
Depuis Gaza, le Hamas avait prévenu avec opportunisme qu'il réagirait à la présence de forces de l'ordre dans l'enceinte du troisième lieu saint de l'islam. Il a mis ses menaces à exécution. Lundi en fin de journée, il a lancé une salve de roquettes en direction de Jérusalem sans faire de victimes. Le premier ministre Benyamin Netanyahou a considéré qu'« une ligne rouge était franchie ». Les tanks et l'aviation israélienne ont répliqué.

Les artilleurs des groupes armés palestiniens inondent par vagues successives le sud d'Israël d'une pluie d'obus. Au cours de l'une d'elles, quelque 150 roquettes auraient été lancées en cinq minutes. Les tirs sont peu précis. Ils sont interceptés par le Dôme de fer, le bouclier antimissiles, tombent dans des endroits inhabités mais touchent aussi des logements. À Ashkelon, une ville voisine de Gaza à qui le Hamas a promis « l'enfer », les alertes succèdent aux alertes. Six personnes qui n'avaient pas eu le temps de gagner des abris ont été blessées par une roquette qui a perforé le toit d'une maison. Un peu plus t**d, deux femmes âgées de 80 et 60 ans ont été tuées et un autre résident a été sérieusement blessé. Les habitants ne disposent que de 30 secondes pour évacuer leur domicile quand les sirènes hurlent et les chambres blindées sont rares. Au total, une soixantaine de personnes de la région ont été transportées dans des hôpitaux.

Tirs ciblés
Les Forces de défense israéliennes (FDI) appliquent une stratégie d'attaques ciblées. Elles visent des hauts responsables des branches militaires du Hamas, les Brigades al-Qassam, et du Djihad islamique ainsi que leurs activistes. Baptisée « Gardien des murs », l'opération se situe un cran au-dessus de celles menées ces dernières années. Il n'est plus question de prévenir avant de frapper ou de pilonner des postes militaires déserts pour donner le change. Tsahal a tout d'abord éliminé un haut responsable militaire du Hamas. Puis est venu le tour du chef de la branche armée du Djihad islamique, Samah Abed al-Mamluk, qui avait pris en 2019 la succession de son frère après qu'il avait été liquidé par l'armée israélienne. Deux de ses lieutenants, présents à ses côtés, ont subi le même sort. Le raid visait un appartement de Remal, un quartier huppé surnommé les «Champs-Élysées de Gaza».

À VOIR AUSSI - Plus de 300 roquettes tirées depuis Gaza sur Israël, selon l'armée israélienne

Plus de 300 roquettes tirées depuis Gaza sur Israël, selon l'armée israélienne

Dans la communauté arabe israélienne, les événements de Jérusalem suscitent une émotion amplifiée par le symbole que représente surtout pendant le mois de Ramadan la mosquée al-Aqsa. Des défilés émaillés d'incidents ont touché de nombreuses agglomérations. À Lod, une milice d'autodéfense regroupant des habitants juifs a vu le jour à la suite d'agressions. À Ramle, des synagogues ont été vandalisées. À Jaffa, Haïfa et Nazareth, la colère gronde aussi. Elle n'est pas sans conséquence sur la crise politique que traverse le pays. Mansour Abbas, le chef du Raam, un parti islamo-conservateur, a suspendu ses négociations avec l'opposition en vue de former un gouvernement anti-Netanyahou qu'il soutiendrait sans y participer. Quant aux députés de la Liste arabe unie, ils soutiennent sur le terrain les résidents de Jérusalem-Est au statut particulier, puisqu'en dépit de l'annexion de cette partie de la ville, ils ne bénéficient pas du droit de vote aux élections nationales israéliennes. Le bilan dépasse les 30 morts, Palestiniens pour la plupart.

Israël et le mouvement islamiste Hamas se dirigent vers une «guerre à grande échelle», a prévenu mardi soir l'émissaire de l'Onu pour le Proche-Orient, Tor Wennesland, appelant les parties à mettre fin «immédiatement» aux hostilités. «Cessez immédiatement les tirs. Cette escalade se dirige vers une guerre à grande échelle. Les chefs de tous les camps doivent s'engager vers une désescalade. Une guerre à Gaza serait dévastatrice et ce sont les gens ordinaires qui en paieraient le prix», a-t-il tweeté.

À LIRE AUSSI :Conflit israélo-palestinien: Jérusalem épicentre des soulèvements

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08/05/2021

**IN

DES RAPETOUS AU SOMMET DE L'ÉTAT...

«Cher Wambi

Dans sa publication en ligne du lundi 3 mai 2021 réservée à ses abonnés et intitulée : « Burkina : Kaboré met la pression sur ses ministres.», notre confrère « Jeune Afrique » évoque des contrats de performance que le chef de l’Etat burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, a fait signer par chacun de ses ministres. Cette option du premier magistrat du pays a pour objet de mettre ses collaborateurs de l'exécutif devant leurs responsabilités individuelles respectives. On ne peut que se réjouir de cette initiative qui traduit sans nul doute le souci du président du Faso d'améliorer l'efficacité du travail gouvernemental et, subséquemment, de tenir ses engagements pris pour les cinq prochaines années. Cela passe, entre autres, par la culture de la redevabilité au niveau de chaque maillon de la chaîne de l’exécutif.

Cher Cousin, autant je me félicite de ce tournant que le président Kaboré entend opérer dans la conduite des affaires publiques, autant avec ma modeste voix, Je voudrais l’exhorter à être plus regardant sur la vénalité de certains de ses ministres qui se comportent en véritables Rapetou, même devant l’Eternel, et s’en vantent sous les chaumières.

Certes, il n’ y a pas de moment de tolérance à la prévarication, mais dans ce contexte de crises sécuritaire et sanitaire qui caractérise le Burkina Faso, de telles pratiques relèvent à la fois de l’indécence et du mépris.

Alors que le terrorisme a contraint des centaines de milliers de Burkinabè à abandonner leurs villages et leurs activités économiques, alors que la puissance publique et ses partenaires techniques et financiers sont à la peine pour prendre en charge toutes ces personnes déplacées, certains grands commis de l’Etat, dont je préfère taire le nom pour le moment, se comportent en princes de la République par leur appétence pour le confort matériel indu.

C'est le cas, par exemple de cette course effrénée à l'acquisition de biens immobiliers aussi bien dans certaines capitales de la sous-région qu’en Europe et même dans certains Etats arabes.

Cher Wambi, j'ai appris qu’en l'espèce, les autorités sénégalaises ont finalement appelé certains de nos ministres à la modération et à la discrétion. Pendant ce temps, d’autres encore, par le truchement de prête-noms et autres subterfuges, sont devenus de richissimes hommes d’affaires qui s’adjugent de gros marchés publics et s'offrent des véhicules dont le niveau de sécurité tutoie celui des chefs d'État. Même dans les secteurs de la Sécurité et de la Défense, les gens se gavent littéralement sans la moindre pudeur.

Cher cousin, en parlant de tout cela, loin de moi l’intention de jeter l'opprobre sur l’ensemble du gouvernement. Non, non et non. Je connais des ministres dont la probité morale et le sens de la responsabilité forcent l’admiration.

J'en connais également dont le patrimoine, aussi important soit-il, ne saurait scandaliser outre mesure, puisque avant leur entrée dans le gouverngment ils étaient déjà riches comme Crésus.

Si je parle de tout cela, c’est parce que de plus en plus des bruits de casseroles commencent à remonter et cela conforte la perception de tous ceux qui estiment que rien n’a véritablement changé contrairement au mot d'ordre des insurgés : « Plus rien ne sera comme avant».

Alors, il est grand temps que le chef de l’Etat recadre tous ses collaborateurs dont la voracité compromet la concrétisation du projet de société pour lequel il a été réélu au soir du 22 novembre pour les cinq années à venir.»

Dans L'Observateur Paalga n°10 342 du vendredi 7 au dimanche 9 mai 2021

06/05/2021

DE LA F-SYNTER

CONFEDERATION GENERALE DU TRAVAIL DU BURKINA (CGT-B)

FEDERATION DES SYNDICATS NATIONAUX DES TRAVAILLEURS DE L’EDUCATION ET DE LA RECHERCHE(F-SYNTER)

Ouagadougou, le 05 MAI 2021

DECLARATION SUR LA SITUATION QUI PREVAUT DANS L’EDUCATION

La F-SYNTER suit avec une grande attention le développement de la situation de crise que traverse le secteur de l’éducation, ces derniers temps, en lien particulièrement avec les mesures antipopulaires et anti-éducatives prises par les autorités et relatives à l’organisation des examens.

Les élèves de façon légitime et courageuse, ont engagé des actions de lutte qui gagnent en ampleur au fil des jours.

Les premières conséquences dramatiques de cette nouvelle offensive contre les droits des acteurs éducatifs engagé par Monsieur Stanislas OUARO, Ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales (MENAPLN) sont le décès d’une élève à Kongoussi suite à un mouvement de foule d’élèves et de nombreux blessés d’élèves, du fait de l’intervention violente des forces de répression qui assiègent des établissements scolaires comme des camps ennemis.

Notre Fédération présente ses sincères condoléances à la famille de la victime et exprime ses vœux de prompts rétablissements aux blessés.

Pendant que le gouvernement abat une répression sauvage sur les élèves, son ministre fait la tournée des institutions de l’Etat pour faire la promotion d’assises sur l’éducation devant se tenir en septembre prochain.

On peut se demander pourquoi les « réformes » contre lesquelles s’insurgent les élèves ne pourraient-elles pas attendre ces fameuses assises ?

Pour bien comprendre la logique du ministre OUARO et de son gouvernement, il importe de situer le contexte et les enjeux qui sous-tendent leur démarche.


En effet, la rentrée scolaire 2018-2019 marquée par les affectations de plusieurs dizaines de militants et responsables syndicaux a constitué le début dans le secteur éducatif de la vaste offensive du gouvernement MPP et associés contre les droits démocratiques et les acquis sociaux chèrement arrachés par notre peuple à travers, entre autres, les luttes des travailleurs, élèves et étudiants pendant plusieurs décennies et notamment lors de l’insurrection populaire d’octobre 2014 et la résistance héroïque au putsch de septembre 2015.

Ces luttes qui ont mis à mal divers pans de la politique de l’Etat néocolonial du Burkina Faso, ont dans le domaine éducatif, connu une étape importante avec la grande action revendicative de la Coordination Nationale des Syndicats de l’Education (CNSE) sanctionnée par un protocole d’accord historique qui a mobilisé des dizaine de milliers de travailleurs avec le soutien des parents des élèves et de l’opinion et contraint le gouvernement à concéder des pistes de solutions sur certains grands problèmes du système éducatif dans ses volets enseignements préscolaire, primaire, post-primaire et secondaire.

La mission du ministre OUARO a consisté à vider les acquis du protocole de leur contenu tout en tentant de détruire les organisations syndicales combatives et de poursuivre les politiques imposées par les institutions internationales en l’occurrence la Banque mondiale et le FMI.

Les réformes qui touchent les examens du BEPC et du Baccalauréat s’inscrivent dans cette dynamique.

Leurs premières victimes sont indiscutablement les élèves.

Il est donc heureux qu’ils aient perçu les enjeux de cette forfaiture et qu’ils aient pris leur responsabilité et ce à travers une lutte dans un cadre organisé.

Succédant à Monsieur Jean Martin COULIBALY moins adroit mais qui a tenté d’atteindre les mêmes objectifs funestes, le ministre OUARO bien qu’enseignant d’université lui-même se distingue comme l’un des plus grands fossoyeurs que le système éducatif de notre pays ait connu.

Les méfaits suivants, en un peu plus de trois ans de fonction, l’attestent amplement :

- la suspension de salaires de plus de sept cents travailleurs de façon illégale, puis la correction de cette suspension de salaires pour certains (qui auraient demandé pardon) tout en la maintenant pour d’autres ;

- le redéploiement frauduleux de militants et responsables syndicaux sous le couvert de nécessité de service ;

- la traduction en conseil de discipline de responsables syndicaux dont le Secrétaire Générale de la CGT-B sur des bases fallacieuses ;

- la prise de mesures de surcharge de travail de responsables syndicaux dans l’objectif de les empêcher de mener convenablement leurs activités syndicales.

Cette attitude s’inscrit bien dans une remise en cause des libertés démocratiques et syndicales ;

- le relèvement de responsables syndicaux de leurs postes de responsabilité sans autre raison que leurs activités syndicales ;

- la suspension de la mesure de gratuité scolaire de 6 à 16 ans qui devait prendre effet pour compter de l’année scolaire 2020-2921 ;

- la suppression des examens blancs qui constituent des commodités pédagogiques convenues depuis des décennies pour la préparation des élèves aux examens scolaires ;

- l’affectation par l’Etat des enfants du peuple admis à l’entrée en 6ème et en 2de dans des établissements privés conventionnés avec obligation des parents de payer leur scolarité ;

- le non payement à temps des pécules des élèves boursiers de l’Etat, cumulant parfois plus de six (6) mois d’arriérés ;

- le maintien de responsables administratifs à des postes malgré les éléments de mauvaise gestion qui les accablent engendrant des crises dans les établissements ;

- l’introduction d’une disposition frauduleuse et discriminatoire à l’article 75 de la section 4 du décret N°2020-245/PRES/PM/MFPTPS/MINEDID portant statut particulier du métier éducation, formation et promotion de l’emploi ;

- la décoration de responsables syndicaux avec comme justificatif leur accompagnement pour une finalisation de l’année scolaire 2019-2020.

Le ministre OUARO revendique vingt-huit (28) syndicats dans le secteur de l’éducatif, alors qu’il n’y a pas plus de dix (10) syndicats représentatifs et il oublie de préciser que près de la moitié de ces 28 syndicats ont été créés depuis seulement trois (3) ans, c’est-à-dire depuis qu’il est à la tête du ministère ;
- etc.

A la lumière de cette longue liste non exhaustive, il apparait que la trajectoire du système éducatif impulsée par le régime de Roch Marc Christian KABORE et mise en œuvre par Stanislas OUARO est fondamentalement contraire aux intérêts des acteurs sociaux que sont les élèves, les travailleurs de l’éducation et les parents d’élèves.

C’est pourquoi, conformément à ses prises de position depuis les premières velléités de ces réformes des examens, la F-SYNTER réaffirme que :

● les mesures prises sur la suppression des sujets au choix dans les épreuves de Sciences de la Vie et de la Terre (SVT) et d’Histoire Géographie sans révision appropriée des programmes ne visent qu’à renforcer le caractère sélectif d’un examen qui laisse sur le carreau à chaque session plus de 60% des candidats ;

● l’objectif visé au niveau de la réforme du Baccalauréat est loin d’être un simple rattachement de l’organisation de cet examen au MENAPLN.

Il s’agit de fermer l’accès automatique des enfants de notre peuple à l’enseignement supérieur public comme cela se fait actuellement.

C’est dans ce sens qu’il faut comprendre l’agitation frénétique à la limite de l’hystérie de certains fondateurs qui voient dans cette mesure de limitation des inscriptions au public des perspectives d’accroissement substantiel des candidats à l’inscription dans les universités privées, donc plus d’affaires juteuses sur le dos des parents, de la même façon que cela se passe en 6ème.

Que des techniciens aient été associés n’y changent rien, OUARO lui-même est un « technicien » de l’éducation qui sert sans état d’âme les intérêts des ennemis d’une éducation de qualité accessible aux enfants du peuple.

Dans le cadre des assises annoncées sur l’éducation le ministre OUARO fait la tournée de tous ceux qui peuvent l’aider dans les forfaitures qu’il prépare donnant ainsi le sentiment à l’opinion nationale qu’il s’inscrit dans une démarche démocratique, qu’il est un démocrate.

Ce qui est loin d’être le cas et les forfaits listés ci-dessus permettent à toute personne honnête de s’en convaincre.

Et s’il était besoin de preuves supplémentaires, il suffit de se référer à l’audio qui a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux où Monsieur le ministre s’adressant aux militants du MPP des secteurs structurés de l’éducation reproche au dictateur gambien Yaya JAMMEH d’avoir perdu le pouvoir alors qu’il a l’appareil d’Etat.

Des assises sur l’éducation sous la houlette d’un Ministre qui se réfère à un dictateur de la trempe de JAMMEH seront loin d’être démocratiques.

Ces questions de réformes sont venues s’ajouter à une situation déjà difficile au niveau de l’éducation en terme de manque d’infrastructures et d’équipements, de manque de personnels, d’effectifs pléthoriques, de mauvaise gestion des établissements et services, de mauvaise conditions de vie des élèves et de leurs encadreurs, de réponses peu appropriées à l’impact des crises sécuritaire et sanitaire sur l’éducation (plus de 300 000 élèves exclus de l’école), de non-respect des engagements signés avec les organisations des travailleurs à travers des protocoles d’accord, etc.

En conséquence de ce qui précède, la F-SYNTER :

1. dénonce les orientations actuelles du gouvernement dans la remise en cause des acquis sociaux et démocratiques des populations en général et dans le secteur de l’éducation en particulier ;

2. exprime son soutien à la juste et salvatrice lutte en cours des scolaires organisés au sein de leur structure authentique.

Elle les encourage à poursuivre leur combat pour l’avènement d’une école de qualité au service de tous les enfants de notre peuple ;

3. invite les autorités particulièrement celles en charge des questions de l’éducation à plus de lucidité et à se départir instamment de la voie de la répression et des démarches corruptrices des acteurs de l’éducation en lutte autour de leurs préoccupations légitimes.

Cette voie ne saurait prospérer face à des organisations de lutte.

Elles se doivent plutôt d’amorcer une stratégie de dialogue sincère et productif et d’envisager l’abandon des réformes anti-éducatives.

D’ores et déjà, elle les tienne pour responsables de la situation actuelle et de ses conséquences ainsi que de toute dégradation du climat dans le secteur ;

4. invite les parents d’élèves et l’opinion en général à se pencher sur les directions que tente de prendre le gouvernement qui non content de s’être fortement désengagé des dépenses d’éducation cherche à ériger de nouveaux obstacles à l’accès des enfants du peuple à une éducation de qualité ;

5. appelle les travailleurs de l’éducation et de la recherche notamment les structures de la F-SYNTER à développer la solidarité agissante avec les élèves dont ils partagent les mêmes conditions difficiles de travail.

Les jérémiades de ceux qui sont à court d’arguments et qui développent la thèse farfelue et éculée de manipulation des élèves par les enseignants ne doivent point les détourner de ce devoir qui doit intégrer la construction d’unité d’action autour des problèmes de l’éducation et de la recherche.

Pour ce faire, ils doivent s’inspirer de l’expérience de la Coordination des élèves et étudiants et du SYNTER autour de la même question du Baccalauréat en 1999-2000.

Vive la F-SYNTER !

Vive l’unité entre élèves, étudiants et travailleurs de l’éducation et de la recherche !

Pain et liberté pour le peuple !

Pour le Bureau national fédéral

Souleymane BADIEL
Secrétaire Général

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