Yoomeyoo Explore

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Yoomeyoo Explore Yoomeyoo Explore is a hands-on STEAM learning environment where exploration, creativity and real-world projects become opportunities to learn.

Based in a Belgian factory, Yoomeyoo goes beyond the classroom, offering creative programs, workshops & labs where knowledge is shared through direct experimentation and engineering. The initiative encourages young people to discover Science, Technology, Engineering, Arts and Mathematics through practical experiences rather than passive observation. Activities are built around experimentation, making, environmental discovery, engineering challenges, outdoor experiences and collaborative projects. Rather than separating learning from real life, Yoomeyoo Explore connects knowledge with action, curiosity and creativity. The objective is simple: help young people develop confidence, practical skills and a deeper understanding of the world around them.

Et si une journée sportive à l'école pouvait apprendre autant sur la planète que sur l'esprit d'équipe ?Un programme d'é...
20/09/2026

Et si une journée sportive à l'école pouvait apprendre autant sur la planète que sur l'esprit d'équipe ?

Un programme d'éducation STEM a trouvé une façon astucieuse de combiner les deux.

Plutôt que de considérer le sport comme une simple activité physique, il transforme différents moments de la journée de match en occasions de faire de la science et de résoudre des problèmes.

Apportez un maillot. Demandez aux enfants d'où viennent les matériaux, coton, polyester, plastique, et ce qu'il devient une fois usé.

Puis mettez-les au défi de concevoir quelque chose de mieux : une version recyclée, ou un plan pour recycler les vieux équipements.

Parcourez le terrain de l'école. Observez où l'eau stagne et où le soleil tape le plus fort.

Puis demandez aux enfants de concevoir une version plus intelligente, avec des jardins de pluie, des plantes locales, et de l'espace pour les pollinisateurs.

Après le grand match, ne vous contentez pas de ramasser les déchets.

Triez-les. Pesez-les. Établissez un graphique du type de déchet le plus courant.

Puis imaginez une solution : des bacs à compost, des gobelets réutilisables, ou une meilleure signalétique.

Rien de tout cela ne nécessite un laboratoire ou un manuel scolaire.

Juste un maillot, un terrain, et un tas de déchets de match, tous transformés en véritables défis de conception.

Parfois, la meilleure leçon de science consiste simplement à prêter plus attention à ce qui se trouve déjà juste sous nos yeux.

Et si le bois pouvait se plier comme de l'argile ?Des chercheurs de l'Institut Italien de Technologie à Gênes ont dévelo...
17/09/2026

Et si le bois pouvait se plier comme de l'argile ?

Des chercheurs de l'Institut Italien de Technologie à Gênes ont développé une méthode à faible consommation d'énergie pour rendre le bois flexible, sans le traitement énergivore ni les adhésifs à base de produits pétrochimiques utilisés dans certaines méthodes de mise en forme conventionnelles.

Voici comment ça fonctionne.

Le bois est naturellement solide mais rigide. L'équipe a développé un solvant vert appelé Cyrene, dérivé de la cellulose, une matière que l'on trouve naturellement dans les plantes.

Mélangé à de l'eau, il agit sur la lignine, l'hémicellulose et la cellulose du bois, rendant temporairement la matrice du bois beaucoup plus flexible tout en préservant sa structure interne naturelle.

Une fois traité, le bois devient assez souple pour être plié et façonné.

En séchant, il se stabilise dans sa nouvelle forme tout en conservant ses propriétés mécaniques d'origine.

Ils ont testé la méthode sur de fines feuilles de plusieurs essences de bois : tilleul, balsa, noyer de Bahia, okoumé et frêne.

Contrairement aux méthodes qui peuvent s'appuyer sur une forte consommation d'énergie ou des adhésifs à base de produits pétrochimiques, cette méthode n'ajoute aucune substance pétrochimique. Le bois façonné reste donc biodégradable.

Les chercheurs explorent des applications potentielles dans le mobilier courbé, les instruments de musique, la décoration intérieure et les jouets.

Parfois, l'innovation ne consiste pas à inventer un tout nouveau matériau.

Elle consiste à apprendre à travailler avec celui que l'on a déjà.

Et si un circuit électronique pouvait être vivant ?Des chercheurs du MIT explorent une idée surprenante : utiliser des b...
13/09/2026

Et si un circuit électronique pouvait être vivant ?

Des chercheurs du MIT explorent une idée surprenante : utiliser des bactéries modifiées pour construire des circuits biologiques.

Pas de l'électronique conventionnelle.

Des cellules vivantes.

Voici la partie la plus étonnante.

Les bactéries sont si petites qu'on ne peut en voir une seule sans microscope. Mais les scientifiques ont imprimé des bactéries modifiées sur une boîte, en petites colonies, et les ont reliées entre elles grâce à des signaux chimiques.

Une colonie envoie un signal.

La suivante le détecte.

Elle traite ensuite cette information et transmet un nouveau signal à la colonie suivante.

Le résultat fonctionne un peu comme un circuit, les cellules bactériennes jouant le rôle de composants semblables à des transistors, capables d'effectuer des opérations logiques.

Le plus grand circuit qu'ils ont construit comptait 24 colonies bactériennes et pouvait additionner deux valeurs.

C'est bien plus lent qu'un ordinateur électronique, mais ce n'est pas l'objectif.

Les chercheurs explorent comment des circuits biologiques pourraient un jour aider des systèmes vivants à percevoir leur environnement et à y réagir.

Imaginez des bactéries sur une plante détectant des signes de sécheresse ou de parasites, et déclenchant une réponse.

Cela semble tout droit sorti de la science-fiction.

Mais les premières briques sont déjà en train d'être posées.

Et si ce que l'on jette pouvait devenir quelque chose digne d'être exposé ?Le concept est simple. On collecte des objets...
10/09/2026

Et si ce que l'on jette pouvait devenir quelque chose digne d'être exposé ?

Le concept est simple. On collecte des objets que les gens jetteraient normalement, puis on invite les enfants et la communauté à en faire de véritables œuvres d'art.

Une organisation, Washed Ashore, est allée plus loin que presque n'importe qui d'autre. Ils collectent des débris de plastique directement sur les plages et les transforment en sculptures monumentales, baleines, méduses, oiseaux marins, entièrement construites à partir de déchets marins. Certaines sculptures sont assez grandes pour qu'on puisse marcher à travers.

Mais pas besoin d'un océan à proximité pour essayer ça soi-même.

Installez un point de collecte. Bouchons, cartons, vieux tissus, jouets cassés, tout ce qui finit habituellement à la poubelle. Puis donnez-le aux enfants et posez-leur une seule question simple :

Qu'est-ce que cela pourrait devenir ?

Pas d'instructions. Pas de bonne réponse. Juste des matériaux et de l'imagination.

Organisez une véritable exposition avec les résultats. Invitez les parents, les voisins, les enseignants. Laissez les enfants se tenir à côté de ce qu'ils ont construit de leurs propres mains et raconter ce que c'était avant.

Voilà toute l'idée, en somme. Un déchet n'a pas besoin d'être une fin. Parfois, c'est juste un matériau qui attend sa prochaine forme.

Et si la cour de récréation d'une école était bien plus qu'un simple lieu pour courir et se défouler ?À Bruxelles, une é...
06/09/2026

Et si la cour de récréation d'une école était bien plus qu'un simple lieu pour courir et se défouler ?

À Bruxelles, une école montre ce qui se passe lorsque le béton laisse place à la nature.

L'école Léonie La Fontaine, à Saint-Gilles, a transformé sa cour de récréation, majoritairement pavée, en un espace plus vert et plus varié.

Des potagers où les enfants peuvent cultiver leurs propres légumes.

Un espace de jeux d'eau avec une pompe et un abreuvoir, conçu spécialement pour sensibiliser les enfants au cycle de l'eau.

Une structure d'escalade réalisée à partir d'anciennes arches récupérées de la piscine municipale.

Ici, rien n'est superflu. Chaque élément a une vocation pédagogique.

Mais le changement le plus important réside peut-être dans la façon dont les enfants utilisent l'espace.

Au lieu de concevoir la cour de récréation principalement autour des jeux de ballon, le nouvel aménagement crée différentes zones pour l'activité physique, la socialisation, l'observation et le repos.

Les enfants peuvent cultiver des légumes, explorer une plateforme en bois, jouer avec l'eau ou simplement trouver un coin d'ombre pour se détendre.

Et ce n'est pas tout.

Moins de pavage permet à l'eau de pluie de mieux s'infiltrer dans le sol, tandis que la végétation contribue à rafraîchir l'aire de jeux.

Ce projet s'inscrit dans le cadre de l'Opération Re-Création de Bruxelles, qui vise à transformer 25 aires de jeux tout en améliorant les espaces pour enfants et en répondant aux enjeux climatiques.

Une aire de jeux n'a pas à choisir entre jeu et nature.

Elle peut devenir un lieu où les enfants profitent des deux.

Car parfois, la meilleure salle de classe est celle qui s'ouvre sur l'extérieur.

Une grande partie de l'apprentissage STEM ne se fait pas derrière un bureau.Le Recycle Hockey, un jeu mis en avant par l...
03/09/2026

Une grande partie de l'apprentissage STEM ne se fait pas derrière un bureau.

Le Recycle Hockey, un jeu mis en avant par le programme Camp Invention du National Inventors Hall of Fame, en est un bon exemple.

Le principe est simple : deux équipes, aucun équipement acheté en magasin. Chaque équipe fabrique ses propres crosses de hockey à partir de matériaux recyclés et de fournitures de bricolage, de tubes en carton, de chutes de bois, de tout ce qui est disponible.

Les équipes peuvent aussi construire leur propre palet à partir de matériaux recyclés et de ruban adhésif, ou utiliser un ballon de plage avec des cerceaux en guise de buts.

Ce qui rend cet exercice précieux va au-delà du jeu lui-même.

Avant même que la partie ne commence, les enfants s'engagent directement dans une démarche de conception technique : ils testent des formes, évaluent quels matériaux tiennent le mieux, et résolvent des problèmes par essais et erreurs, sans manuel ni réponse prédéfinie.

C'est un exemple clair et peu coûteux d'apprentissage par l'ingénierie. On ne dit pas aux enfants comment construire un outil fonctionnel ; on leur donne un objectif et des matériaux, puis on les laisse trouver la solution par eux-mêmes.

L'apprentissage se fait en construisant et en testant, pas à partir d'une liste d'instructions.

Des matériaux simples. De vraies résolutions de problèmes. Une idée d'atelier à essayer.

Et si les déchets pouvaient devenir la matière première de nouveaux produits ?Des chercheurs de l'Université du Sud de l...
30/08/2026

Et si les déchets pouvaient devenir la matière première de nouveaux produits ?

Des chercheurs de l'Université du Sud de l'Illinois à Carbondale explorent une idée surprenante : utiliser des levures génétiquement modifiées, notamment de la levure de boulanger, pour transformer des matériaux issus du plastique PET et des déchets agricoles en protéines, lipides, vitamines et autres composés utiles.

Ce procédé récupère le carbone de matériaux habituellement considérés comme des déchets et l'utilise comme matière première pour de nouveaux ingrédients alimentaires.

Les chercheurs ont utilisé ces matériaux transformés pour créer des prototypes alimentaires, dont un biscuit riche en protéines imprimé en 3D, appelé µBites.

Mais il ne s'agit pas ici de transformer directement des bouteilles en plastique en un aliment.

Les déchets plastiques et agricoles sont d'abord décomposés en matériaux assimilables par les levures génétiquement modifiées. Ces dernières transforment ensuite ces matériaux en nouveaux composés qui peuvent être intégrés aux aliments.

Cette idée de recherche, encore à ses débuts, soulève une question bien plus vaste :

Et si certains de nos « déchets » pouvaient devenir des ressources ?

Les déchets plastiques et agricoles sont généralement perçus comme des problèmes à éliminer.

Cette recherche explore une nouvelle façon de penser.

Plutôt que de simplement se demander : « Comment se débarrasser des déchets ?»,

on pourrait aussi se demander :

« Que pourrait-on en faire ?»

C’est dans ce changement de perspective que convergent créativité, science et développement durable.

Parfois, l’innovation naît de l’observation d’un objet déjà jeté et de l’imagination de ce qu’il pourrait devenir.

Et si la prochaine génération de machines s'inspirait d'une leçon de la nature ?Des chercheurs de l'EPFL et de NYU ont d...
27/08/2026

Et si la prochaine génération de machines s'inspirait d'une leçon de la nature ?

Des chercheurs de l'EPFL et de NYU ont développé ScaFi, un robot-poisson inspiré de la façon dont nagent des poissons comme la morue et le maquereau.

Au lieu d'utiliser une hélice, ScaFi plie son corps et sa queue pour se déplacer dans l'eau, tout comme un vrai poisson.

Mais il y a une autre idée intéressante derrière ce projet.

Le même concept de base peut être adapté à différentes tailles.

Les chercheurs ont créé des versions mesurant environ 60 cm, 1,1 mètre et 2,9 mètres de long. Ils les ont testées dans des ruisseaux peu profonds, un cours d'eau suisse et le lac Léman.

Le plus petit robot pouvait fonctionner dans seulement 15 à 30 centimètres d'eau, tandis que le plus grand a été testé dans un lac.

Les chercheurs ont constaté que le mouvement de nage, semblable à celui d'un poisson, s'adaptait bien à mesure que les robots grandissaient. L'efficacité énergétique, en revanche, ne suivait pas la même logique, montrant que même une conception prometteuse peut soulever de nouvelles questions.

C'est ce qui rend cette histoire intéressante au-delà de la robotique.

La nature regorge d'idées.

Le mouvement d'un poisson peut inspirer une machine. Une structure trouvée dans une plante peut inspirer un matériau. Le comportement d'un animal peut mener à une nouvelle façon de résoudre un problème.

L'apprentissage ne commence pas toujours par un manuel.

Parfois, il commence en observant attentivement le monde qui nous entoure et en se demandant :

« Pourquoi est-ce que ça fonctionne ainsi ? »

Puis vient la question suivante :

« Que pourrions-nous construire si nous nous en inspirions ? »

Une professeure de biologie voulait que ses élèves comprennent vraiment la respiration cellulaire. Ne pas la mémoriser. ...
23/08/2026

Une professeure de biologie voulait que ses élèves comprennent vraiment la respiration cellulaire. Ne pas la mémoriser. La comprendre.

Alors, au lieu d'un cours magistral, elle a écrit une saynète.

Trois personnages. Un concours de dégustation de pommes. L'un d'eux mange bien trop de pommes et tombe malade.

Des élèves se sont portés volontaires pour jouer la scène. La classe a regardé, puis a commencé à poser des questions. Que s'est-il passé ? Pourquoi est-elle tombée malade ?

La professeure a alors distribué de faux rapports médicaux. Les élèves devaient désormais devenir les médecins, analyser les données, comprendre ce qui se passait réellement dans le corps de leur personnage.

Il s'avère que les pépins de pomme contiennent une petite quantité de cyanure. Manger trop peut perturber la façon dont les cellules produisent de l'énergie, exactement ce que les élèves étaient censés apprendre.

Personne ne leur a donné la réponse. Ils l'ont trouvée eux-mêmes, étape par étape, en jouant la scène et en menant l'enquête comme s'il s'agissait d'un vrai cas.

Même les élèves qui ne lèvent jamais la main se sont impliqués. Parce que personne ne leur demandait de donner la bonne réponse. On leur demandait de jouer un personnage et de résoudre un mystère.

Voilà à quoi peut ressembler un vrai apprentissage. Ne pas rester assis à absorber des informations. Entrer dans le problème et le résoudre avec ses mains, sa voix, son imagination.

Les inventions les plus importantes de l'humanité sont souvent nées d'un problème très ordinaire.On ignore encore qui a ...
20/08/2026

Les inventions les plus importantes de l'humanité sont souvent nées d'un problème très ordinaire.

On ignore encore qui a inventé la roue, où, et à quoi ressemblaient ses premières étapes.

Mais une étude publiée dans Royal Society Open Science apporte un éclairage fascinant.

Des chercheurs ont utilisé des simulations informatiques et des données archéologiques pour reconstituer l'évolution possible de la roue il y a près de 6 000 ans.

Leur hypothèse pointe vers les mineurs de cuivre néolithiques des Carpates, vers 3900 avant J.-C.

L'extraction du cuivre posait un véritable problème de transport. Il fallait déplacer de lourdes charges dans des espaces étroits, où les méthodes traditionnelles étaient devenues insuffisantes.

Les chercheurs proposent une progression possible :

Des rouleaux simples.

Des rouleaux rainurés, plus faciles à maintenir en place.

Un système de roues, où deux roues étaient reliées par un essieu.

Et enfin, un système où les roues pouvaient tourner indépendamment de l'essieu, facilitant ainsi la direction des chariots.

Il s'agit d'une hypothèse, et non d'une preuve formelle. Aucune preuve archéologique directe ne démontre que ces mineurs utilisaient réellement ce système de rouleaux.

Et c'est précisément ce qui rend cette histoire si fascinante.

La roue n'est peut-être pas née d'une simple idée géniale.

Elle est sans doute le fruit d'expérimentations, d'adaptations et de tentatives répétées pour résoudre un problème concret.

C'est une leçon que nous pouvons tirer aujourd'hui.

Un problème n'a pas besoin d'une solution parfaite dès le départ.

Parfois, la première petite amélioration rend la suivante possible.

La roue n'est qu'un exemple parmi d'autres.

Mais elle nous rappelle pourquoi il est important de laisser aux jeunes la liberté d'expérimenter.

Chez Yoomeyoo, on croit que les enfants apprennent en fabriquant, en testant, en modifiant, en recommençant.

Car l'innovation ne commence pas toujours par la connaissance de la réponse.

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