Ecole De Santé Holistique

Ecole De Santé Holistique L'Ecole belge de naturopathie, un lieu à l'on devient acteur de sa santé, en harmonie avec les autres.
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L’EBNat une école où l’on devient acteur de sa santé, accompagnateur de vie, en harmonie avec les autres et la nature. Formation et diplômes non reconnus par la Communauté française de Belgique

Des portes s'ouvrent... sur un métier encore peu connu, parce que pas encore reconnu... par les instances officielles ma...
03/09/2026

Des portes s'ouvrent...

sur un métier encore peu connu, parce que pas encore reconnu... par les instances officielles

mais pourtant reconnu par un large public.

Depuis des milliers d'années des thérapeutes, médecins, guérisseurs, praticiens de santé de nombreuses disciplines observent, étudient, affinent les bilans et diagnostics avec les moyens et les connaissances de l'époque. Ces professionnels dispensent ensuite des conseils, des soins, des prescriptions en fonction de la situation et des disponibilités locales et temporelles.

A l'heure de l'intelligence artificielle et des avancées extraordinaires de la science, quelle place peut avoir une approche de la santé qui peut se passer de tous ces artifices et œuvrer en toute indépendance ?

La naturopathie du 21ème siècle profite aussi de la science qui confirme chaque jour le bien-fondé de ses principes et aident des millions de personnes à travers le monde, y compris dans nos pays, à trouver une écoute et très souvent des solutions à leur mal-être physique, mental, énergétique, psycho-émotionnel.

La naturopathie vise la santé holistique, le bien-être global avec des moyens accessibles à tous.

La naturopathie moderne utilise parfois les nouveaux outils digitaux et l'IA, mais elle peut s'en passer, et c'est une de ses forces.

Le naturopathe est avant tout un observateur affiné, un écoutant patient, un conseiller adapté à la personne qui le consulte.

Les outils de base de la naturopathie peuvent se passer de la technologie. Ces outils sont pérennes, très peu énergivores et toujours en phase avec la personne et ses ressources.

Mêlant tradition et modernité, l’École Belge de Naturopathie procure un enseignement de la naturopathie de haute qualité, exigeant et tourné vers le futur.

Rejoindre cet enseignement demande investissement personnel, rigueur et ténacité.

La promesse est une belle aventure de découvertes personnelles, d'apprentissages professionnels et d'ouverture au monde de la santé globale.

Nos portes vous sont ouvertes à la découverte de ce vieux métier d'avenir, en lien avec la nature de notre environnement et notre nature profonde d'humain sensible au mal-être des autres.

Rejoindre l’École belge de naturopathie est un choix de raison et de cœur !

Un enseignement au service de la santé globale depuis plus de trente ans ;

une école adaptative, en évolution et en phase avec son époque ;
des formateurs expérimentés, spécialistes dans leur domaine ;
des étudiants motivés à se trouver et à aider les autres ;
une aventure humaine à vivre et à partager !

Eric Bach - Co-directeur de l’École Belge de Naturopathie, Infirmier urgentiste, licencié et agrégé en santé publique

31/08/2026

Vous pensez à vous former en naturopathie depuis un moment et vous ne savez pas encore si c'est le bon moment, la bonne école, la bonne décision ?

Alors ces journées sont exactement faites pour vous.

Ce mois-ci, l'École Belge de Naturopathie ouvre ses portes Centre Ressourcements pour vous présenter sa formation certifiée et accréditée REFORMED® dans tous ses details. Une formation complète, reconnue, pensée pour ceux qui veulent exercer un métier qui a vraiment du sens.

Au programme : la durée, le rythme, les étapes de certification, les contenus, les cours, les enseignants, les reconnaissances officielles, les investissements et les débouchés concrets. Tout ce que vous avez besoin de savoir pour avancer avec clarté. Dominique Delaporte, Présidente-fondatrice de REFORMED®, sera présente aux côtés des formateurs de l'école.

Parce qu'une formation qui transforme mérite d'être choisie avec soin.

Les places sont limitées — inscrivez-vous en message privé ou via le lien en bio.

On vous attend. 🌿

Ménopause : 7 pratiques corporelles pour mieux traverser la transitionLa ménopause n’est pas une maladie, mais une trans...
26/08/2026

Ménopause : 7 pratiques corporelles pour mieux traverser la transition

La ménopause n’est pas une maladie, mais une transition physiologique majeure dans la vie d’une femme.

La diminution progressive des œstrogènes et de la progestérone peut modifier le sommeil, la thermorégulation, l’humeur, la concentration, le métabolisme, mais aussi la masse musculaire et osseuse ou encore la sphère uro-génitale.

Si cette transition est naturelle, la manière dont elle est vécue varie considérablement d’une femme à l’autre. L’hygiène de vie joue alors un rôle important : alimentation, sommeil, gestion du stress, mais surtout mouvement et pratiques corporelles régulières.

Voici 7 pratiques simples et intéressantes à intégrer pendant la périménopause et après la ménopause.

1. Contracter et renforcer le plancher pelvien

Avec la diminution des œstrogènes, les tissus de la sphère uro-génitale évoluent. Fuites urinaires, sécheresse, inconfort ou perte de tonicité peuvent apparaître.

Une pratique simple consiste à contracter doucement et consciemment les muscles autour de l’anus, du vagin et du bas-ventre, puis à les relâcher complètement. Ce travail peut être
intégré à des exercices de yoga, de Pilates ou pratiqué séparément.

Il améliore la conscience du périnée et participe au maintien de sa tonicité.

À pratiquer : quelques contractions lentes, associées à la respiration, plusieurs fois par jour. En cas de symptômes importants, une évaluation par un kinésithérapeute spécialisé
en rééducation périnéale est préférable.

2. Respirer lentement pour calmer le système nerveux

La périménopause peut s’accompagner d’une plus grande sensibilité au stress : irritabilité, anxiété, réveils nocturnes, palpitations ou impression d’être constamment « sous tension ».

La respiration constitue l'un des moyens les plus simples d'agir volontairement sur notre état physiologique.

On peut, par exemple, inspirer tranquillement par le nez puis expirer légèrement plus longtemps que l’on inspire. Une autre possibilité consiste à respirer alternativement par une narine puis l’autre, lentement et sans forcer.

Quelques minutes peuvent déjà favoriser le passage d’un état d’alerte vers un état plus calme.

À pratiquer : 5 minutes le matin, avant de dormir ou lors d’un moment de stress.

3. Coordonner mouvement, respiration et attention pour le cerveau

Le « brouillard mental » est fréquent pendant la périménopause : oublis, difficultés de concentration, perte momentanée d’un mot ou impression d’être moins performante. Une pratique particulièrement intéressante consiste à associer mouvement répétitif des doigts, respiration, rythme et concentration.

Par exemple, toucher successivement le pouce avec chacun des autres doigts en suivant un rythme régulier tout en maintenant son attention sur le geste et la respiration.

Ce type d’exercice mobilise simultanément coordination, attention, mémoire et motricité fine. Certaines pratiques méditatives utilisant cette combinaison ont d’ailleurs fait l’objet de recherches sur les fonctions cognitives et le stress.

À pratiquer : 5 à 10 minutes quotidiennement, en maintenant un rythme lent et régulier.

4. Mobiliser doucement le cou et le haut du corps

Fatigue, prise de poids, frilosité ou brouillard mental sont souvent attribués à la ménopause, mais peuvent également être présents lors de troubles thyroïdiens. Lorsque ces symptômes persistent, un bilan médical peut donc être indiqué.

Sur le plan corporel, on peut travailler la mobilité de la région cervicale et de la ceinture scapulaire : rotations douces des épaules, ouverture de la poitrine, étirements latéraux et
mouvements contrôlés du cou.

Ces exercices ne « stimulent » pas médicalement la thyroïde, mais ils améliorent la mobilité, la respiration et relâchent une région souvent très tendue chez les personnes stressées.

À pratiquer : quelques minutes de mobilisation douce du cou, des épaules et de la cage thoracique chaque jour, sans mouvements brusques.

5. Utiliser une respiration plus dynamique pour retrouver de l’énergie

Lorsque l’on se sent ralentie ou fatiguée, certaines respirations plus actives peuvent donner une sensation de réveil et d’énergie.

Elles consistent à engager légèrement la musculature abdominale et à accélérer progressivement le rythme respiratoire pendant une courte période, avant de revenir à une respiration naturelle et d’observer les sensations.

L’objectif n’est pas de pousser le corps mais de créer une courte stimulation, suivie d’un retour au calme.

À pratiquer : commencer par 20 à 30 secondes et augmenter progressivement si la pratique est bien tolérée.

Les respirations rapides ou forcées ne conviennent toutefois pas à tout le monde et doivent notamment être évitées ou adaptées en cas de problème cardiovasculaire, d’hypertension non contrôlée, de grossesse ou lorsqu’elles provoquent vertiges ou
malaise.

6. Renforcer les muscles et mettre le squelette en charge

Après la ménopause, la préservation de la masse musculaire et de la densité osseuse devient particulièrement importante.

La marche est excellente pour la santé générale, mais il est utile d’y ajouter des exercices qui sollicitent réellement les muscles et les os.

Se relever lentement d’une chaise sans utiliser les mains, réaliser des squats adaptés, monter des escaliers, porter des charges, travailler l’équilibre sur une jambe ou maintenir certaines postures sont autant d’exercices simples.

À pratiquer : idéalement plusieurs séances de renforcement musculaire par semaine, adaptées à sa condition physique.

Le muscle n’est pas uniquement une question d’esthétique : avec l’âge, il devient une véritable réserve fonctionnelle et métabolique.

7. Danser pour mobiliser tout le corps

La pratique corporelle n’a pas toujours besoin d’être structurée.

Mettre une musique et danser pendant cinq ou dix minutes mobilise les articulations, stimule l’équilibre et la coordination, augmente le rythme cardiaque et permet de sortir de
la sédentarité.

La danse possède aussi un avantage considérable : on a davantage envie de recommencer une activité qui procure du plaisir.

Et la régularité est probablement l’un des éléments les plus importants d’une bonne hygiène de vie.

À pratiquer : une musique par jour. Sans chorégraphie, sans performance et, idéalement, sans miroir.

Le corps comme premier outil

La ménopause ne signifie pas que le corps « commence à se détériorer ». Elle marque cependant une période où certains paramètres de santé méritent davantage d’attention : santé cardiovasculaire, muscles, os, sommeil, métabolisme, thyroïde, santé uro-génitale et équilibre émotionnel.

L’alimentation et le suivi médical ont évidemment leur place. Mais nous oublions parfois l’un des outils les plus accessibles : utiliser quotidiennement notre propre corps.

Contracter. Respirer. Coordonner. Mobiliser. Renforcer. Marcher. Danser.

Il n’est pas nécessaire de tout faire ni de pratiquer longtemps. Quelques minutes répétées chaque jour peuvent déjà modifier notre rapport au mouvement et nous aider à construire
une nouvelle hygiène corporelle.

La ménopause est inévitable. La manière dont nous préparons et accompagnons cette transition ne l’est pas.

Sarbani Sen -Auteure, enseignante et fondatrice de Savitri Academy – Académie de Fitness Spirituel.

Elle accompagne les femmes dans les grandes transitions de vie à travers le mouvement, la respiration, la régulation du système nerveux et l’autonomie en matière de santé. Elle enseigne les techniques mineures à l’École belge de Naturopathie.

Quand apprendre la naturopathie commence dès les premiers contacts avec l'école.Dans le cadre de ma pratique professionn...
19/08/2026

Quand apprendre la naturopathie commence dès les premiers contacts avec l'école.

Dans le cadre de ma pratique professionnelle de thérapeute de couple, je suis régulièrement amené à aider deux personnes qui vivent ensemble à solutionner des problèmes de fonctionnement au sein du couple. C’est sous cet éclairage que j’aimerais vous parler du moment « papote ».

Le moment “papote”.

Dans un couple, Thomas et Sophie ont instauré une règle simple mais essentielle pour leur équilibre : la soirée du dimanche est consacrée au calme, sans écrans ni travail, afin de recharger les batteries avant la semaine, de régler parfois des questions en suspens, de s’aimer, de partager un temps uniquement à deux pour nourrir le couple. C'est un accord formel entre les deux membres du couple, qui a dû être réfléchi, aménagé de sorte que les deux parties soient effectivement preneuses de l’accord, relu et validé ensemble pour préserver leur relation, leur santé mentale, et la santé du couple.

Au fil des mois, Thomas commence à faire des exceptions : d'abord un court appel professionnel, puis la consultation de ses mails, et enfin un dossier ouvert sur la table du salon. Lorsque Sophie lui en fait la remarque, la réaction de Thomas est immédiate : Oui, oui, je sais ! Mais ce dossier est important, et ce n’est pas pour le temps que ça prend ! Tu ne vas pas pleurer parce que je prends quelques minutes pour assurer mon boulot ! J’ai des responsabilités que je dois assumer, tu comprends ! Alors me sortir que je trahis notre accord, c’est chiant ; je ne suis pas un gamin à qui on fait la leçon !

Thomas déplace le problème : il transforme un accord décidé à deux en une contrainte, y voyant une atteinte à sa liberté, voire à son statut d’adulte responsable. Sophie se retrouve alors dans une position très inconfortable. Si elle exige le respect de la règle, elle a l'impression d'incarner le rôle du "parent rigide" ou du "flic", ce qui altère le climat affectif du couple. Si elle ne dit rien, le moment “papote” se réduit petit à petit, son propre besoin de calme est bafoué, et un ressentiment silencieux s'installe. Là encore, le couple en pâtit.

Finalement, lors d'une discussion posée, Sophie lui rappelle le sens profond de cet accord, tel qu’il fut réfléchi au départ : Chéri, cet accord que nous avons passé entre nous a comme objectif essentiel de protéger ce à quoi nous accordons tous les deux de la valeur ; notre bien-être, la fluidité de notre fonctionnement où aucun ne doit prendre le dessus sur l’autre, et la qualité de notre lien, de notre amour. En la contournant, ce n'est pas le règlement que tu rejettes, c'est l'espace de sécurité que nous avons décidé de construire que tu mets en danger.

Cette scène intime met en lumière un mécanisme psychologique que l'on retrouve souvent au sein des institutions de formation dont l’objet est l’humain dans toutes ses dimensions holistiques.

Le piège des journées portes ouvertes et des inscriptions.

Les journées portes ouvertes sont l’occasion non seulement pour une école de montrer ce qu’elle propose, et également pour les personnes intéressées d’échanger avec l’équipe pédagogique. On se doute que les discussions sont enjouées, les valeurs sont souvent communes, et les questions fusent. Les aspects financiers, administratifs sont abordés sereinement, à titre informatif. À ce stade, les deux parties - l’école et le futur apprenant - sont dans une posture de séduction, semblable à un couple qui se forme. Le Règlement d’Ordre Intérieur est évidemment proposé et lors de l’inscription de la personne intéressée il est censé être lu, accepté et signé. Mais contraire- ment à l’accord entre Thomas et Sophie, ce R.O.I. n’a pas été co-construit : seuls les membres de l’école l’ont réfléchi. Cela nécessite obligatoirement, à mon sens, un temps de discussion formelle entre la direction et la personne qui s’inscrit afin que l’accord de cette dernière soit éclairé et sa compréhension la plus complète possible. Manque souvent, pour ne pas dire toujours, ce qui a manqué entre Thomas et Sophie : la réponse à la question « Que faisons-nous si une des parties ne respectent pas le R.O.I. ? »

L'inconfort de l'autorité institutionnelle.

Tout comme Sophie hésite à jouer le "flic" par peur d'abîmer la relation amoureuse, la direction de l'école (souvent portée par des valeurs d'écoute, d'empathie et parfois freinée par des enjeux financiers et organisationnels) redoute d'incarner une figure d'autorité rigide. Faire respecter le ROI crée un inconfort relationnel : la peur de rompre le lien chaleureux avec l'apprenant ou de passer pour une structure purement commerciale avec les
conséquences que l’on imagine, tant financières qu’organisationnelles. Or les institutions de formation sur les humains, surtout dans des disciplines considérées comme des techniques non conventionnelles, sont souvent habitées par des personnes passionnées dont le principal intérêt est de partager des connaissances, une idée de la vie, et non de gérer des problèmes de non-respect des éléments du cadre institutionnel.

Le respect du cadre comme premier apprentissage en naturopathie.

Dans le couple comme dans l'école, le ROI n'a pas été conçu pour restreindre la liberté, mais pour créer un espace sécurisant, harmonieux et fluide. En naturopathie, discipline où l'on étudie le respect des lois de la nature, se conformer aux horaires, aux exigences pédagogiques, aux modalités de paiement, c’est déjà intégrer une rigueur indispensable à l’exercice de notre futur métier d’aidant, au sein duquel nous serons nous-mêmes amenés à demander à nos consultants de respecter nos propres cadres (structurel, relationnel et fonctionnel).

En conclusion

Malgré les valeurs communes, malgré la sympathie mutuelle, malgré les motivations des uns et des autres, l’entrée en couple qu’est l’inscription d’une personne dans une école de formation, notamment en naturopathie, nécessite la présence d’un cadre expliqué clairement, sans possibilité de malentendu, avec cette clause indispensable concernant les mesures à prendre si ce cadre n’est pas respecté.

Ne nous leurrons pas : de la même manière que la vie d’une cellule dépend de l’intégrité et du bon fonctionne- ment de chacun de ses composants, respectant en cela des lois immémoriales, le fonctionnement d’une institution qui forme des professionnels de l’aide aux humains doit s’articuler autour de règles claires. Ce qui implique donc la présence d’une « Sophie » dans l’institution, et la capacité à faire respecter le cadre par des décisions parfois difficiles, mais nécessaires, et en tout cas souvent désagréables pour chacune des parties. A chacun de nous de nourrir l’harmonie de l’homéostasie, que le respect des règles de la nature se manifeste dans l’humain, dans la nature elle-même ou dans une cellule particulière que serait une école de formation.

Je vous souhaite le meilleur.

Stéphan Roulin Éducateur spécialisé, psychothérapeute, sexologue clinicien et kinésiologue Enseignant des matières et travaux pratiques des aspects psychologiques

Peau & soleil : ami ou ennemi ? L'été approche… et si, cette année, vous prépariez votre peau de l'intérieur ?Le soleil ...
12/08/2026

Peau & soleil : ami ou ennemi ?

L'été approche… et si, cette année, vous prépariez votre peau de l'intérieur ?

Le soleil est un véritable allié pour notre santé, à condition de savoir en profiter avec intelligence.

- Il stimule la fabrication de la vitamine D, essentielle à notre immunité, à nos os et à notre moral.
- Il favorise la production de sérotonine, l'hormone de la bonne humeur.
- Il régule notre horloge biologique et améliore la qualité du sommeil.
- Une exposition modérée peut également être bénéfique pour certaines affections cutanées.

Mais comme souvent en naturopathie… tout est une question d'équilibre.

⚠️ L'excès de soleil a aussi ses conséquences
Une exposition trop importante peut entraîner :
Des coups de soleil, un vieillissement prématuré de la peau, des taches pigmentaires, un stress oxydatif important, et, à long terme, augmenter le risque de cancers cutanés.

Nous ne sommes d'ailleurs pas tous égaux face au soleil. Notre phototype, notre génétique et notre terrain influencent notre sensibilité aux UV.

Préparer sa peau… avant de partir en vacances
En naturopathie, la meilleure protection commence dans l'assiette, nourrir sa peu de l'intérieur.
Faites le plein de caroténoïdes avec les carottes, les patates douces, les tomates, les abricots ou encore la mangue.
Consommez des aliments riches en antioxydants : fruits rouges, légumes colorés, thé vert, curcuma…
Pensez aux oméga-3 (sardines, maquereaux, harengs, huiles de lin, de chanvre ou de cameline) qui participent au maintien d'une peau souple et limitent les réactions inflammatoires.
Et surtout… hydratez-vous ! Une peau bien hydratée est une peau qui résiste mieux.
L'idéal est de commencer cette préparation 3 à 4 semaines avant les premières expositions.

Filtres chimiques ou écrans minéraux : quelle différence?
Toutes les crèmes solaires ne se valent pas.

🔸 Les filtres chimiques absorbent les rayons UV avant qu'ils n'endommagent la peau. Ils sont souvent agréables à appliquer, mais certaines molécules peuvent être irritantes pour les peaux sensibles et certaines sont aujourd'hui remises en question pour leur impact sur l'environnement marin.

🔸 Les écrans minéraux, composés d'oxyde de zinc ou de dioxyde de titane, agissent en diffusant, réfléchissant et en partie en absorbant les rayons UV. Ils sont généralement mieux tolérés par les peaux sensibles, les enfants et les femmes enceintes.

Lorsque c'est possible, privilégiez des écrans minéraux bio et sans nanoparticules.

Après le soleil

Apaisez votre peau avec du gel d'aloe vera, de l'huile de calendula ou des hydrolats de lavande ou de camomille.
Une petite recette de grand-mère efficace: appliquez sur la zone brûlée des rondelles de pommes de terre ou de concombre!
Continuez à consommer des aliments riches en antioxydants et hydratez-vous suffisamment afin d'aider votre peau à se régénérer.
En naturopathie, la peau est le reflet de notre terrain, de notre alimentation, de notre vitalité… mais aussi de notre équilibre émotionnel.

Le soleil n'est ni un ennemi, ni un médicament miracle.

Il est un formidable allié lorsqu'on apprend à le respecter.

Caroline Bertrumé - Naturopathe et formatrice en Nutritrion, Hygiène vitale, Nutrithérapie et Iridologie.

01/08/2026

"Le stress, c'est la vie !"

Cette phrase, en tout début du travail de fin d'études de Caroline D., m'a vraiment interpellée.

Beaucoup s'accordent pour s'en méfier, pour le gérer, pour le considérer quasiment comme une pathologie chronique.

Encore le stress, donc... puis le burn-out... Nous y sommes tous et toutes sensibles, parfois au bord du gouffre, rassemblant nos compétences pour diriger au mieux le peu d'énergie qui nous reste au bout d'un long chemin d'errance médicale ou simplement d'un parcours de vie tellement exigeant, plein de responsabilités, de défis, de stress.

Alors, quoi ? Le stress, c'est la vie ?

Et le burn-out, une inévitable maladie chronique ?

Et si ces termes étaient à la fois justes, judicieux et en lien avec le vécu de chacun, de chacune de nos existences ? Ou pas...

A l’École Belge de Naturopathie, nous avons 30 ans d'approche holistique, et c'est cela qui fait la différence. Basés sur la médecine conventionnelle et les recherches en neurosciences, nous faisons appel aux témoignages, aux vécus, aux observations en lien avec la nature de manière globale. Les principes biologiques sont maintenant assez bien connus. Ce qui distingue nos praticiens des thérapeutes plus classiques, c'est la vision d'ensemble et surtout la prise en charge globale et individuelle.

Que fait-on de ces informations ?

Cela dépend de qui on est, de notre vécu, de notre sensibilité, de nos capacités émotionnelles, des circonstances, donc des autres, de l'environnement, etc.

Venez donc découvrir deux façons différentes de parler du burn-out, d'en poser les bases, d'en approfondir les contenus, d'en entendre les idées, d'en voir les approches au travers de deux histoires, de deux parcours de vie, de deux femmes témoins et passionnées par la naturopathie !

Rendez-vous le 30 août 2026 à midi

Ces travaux de fin d'études seront suivi d'une auberge espagnole dédiée aux retrouvailles avec les ancien-ne-s de l'Ecole de Santé Holistique

A très bientôt !

23/07/2026

30 ans, et une nouvelle page qui s’écrit

Née au printemps 1996, l'École de Santé Holistique souffle cette année ses 30 bougies. Trois décennies à transmettre, à former, à faire vivre une vision de la santé qui regarde l'être humain dans son ensemble : corps, esprit, terrain, environnement.

Et pour marquer cette étape, depuis le 20 juillet 2026, elle porte un nouveau nom :

L'École belge de naturopathie

Pour celles et ceux qui nous suivent depuis longtemps, vous vous souvenez peut-être de nos premiers logos... ceux qui ont accompagné les débuts, puis les années qui ont suivi, témoins d'une identité qui a grandi, mûri, tout en restant fidèle à elle-même.

Aujourd'hui, une nouvelle dynamique démarre : un site tout neuf, une image renouvelée, un nom qui affirme plus clairement encore ce que nous sommes et ce que nous transmettons.
Mais une chose ne change pas, et ne changera jamais : notre attachement profond à la santé holistique. Cette conviction que soigner, c'est accompagner la personne dans sa globalité et que la naturopathie, dans toute sa richesse, reste un chemin de transmission, de sens et de soin.

30 ans, ce n'est pas une fin de parcours. C'est une racine bien ancrée, prête à porter de nouvelles branches.

Merci à toutes celles et ceux qui ont fait vivre cette école, comme étudient(e)s, enseignant(e)s, ou simples curieux du chemin.

La suite s'écrit maintenant, et nous sommes heureux de vous y accompagner.

https://ecole-naturopathie-belgique.org/

Le magnésium : pourquoi sommes-nous si souvent carencés ?Le magnésium est un minéral indispensable au bon fonctionnement...
15/07/2026

Le magnésium : pourquoi sommes-nous si souvent carencés ?

Le magnésium est un minéral indispensable au bon fonctionnement de notre organisme. Pourtant, une grande partie de la population en manque… Pourquoi ?

Le stress épuise nos réserves

Lorsque nous sommes stressés, notre corps consomme davantage de magnésium. Les hormones du stress, comme l'adrénaline et le cortisol, limitent son utilisation par les cellules et favorisent son élimination par les urines.

Résultat ? Un véritable cercle vicieux :
Stress ➜ baisse du magnésium ➜ fatigue ➜ moins bonne résistance au stress ➜ encore plus de pertes en magnésium.

Une alimentation moins riche qu'avant

Nos fruits et légumes contiennent aujourd'hui moins de minéraux en raison de l'appauvrissement des sols, de l'agriculture intensive et des cultures hors-sol. À cela s'ajoute le raffinage des aliments, qui peut faire perdre jusqu'à 80 à 90 % du magnésium naturellement présent.

Une mauvaise absorption intestinale

Un intestin fragilisé ou trop perméable peut absorber moins efficacement le magnésium. L'alcool favorise également son élimination par les reins, tandis que certains médicaments, comme les diurétiques ou les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), peuvent augmenter le risque de carence.

Comment savoir si l'on manque de magnésium ?

Le dosage sanguin classique n'est pas toujours représentatif des réserves de l'organisme, car seulement 0,3 % du magnésium total circule dans le sérum. Il est donc possible de présenter des signes de carence malgré un résultat sanguin considéré comme normal.

Le dosage du magnésium intra-érythrocytaire, qui mesure le magnésium contenu dans les globules rouges, peut apporter une information plus représentative du statut cellulaire en magnésium. Toutefois, cet examen reste peu pratiqué...

Les besoins quotidiens sont estimés à environ 6 mg par kilo de poids corporel, soit en moyenne :
• 420 mg/jour pour un homme
• 360 mg/jour pour une femme

Les besoins augmentent pendant la grossesse, l'allaitement, la croissance ou encore chez les sportifs.

Le magnésium participe à plus de 300 réactions enzymatiques. Il contribue notamment au fonctionnement du système nerveux, des muscles, à la production d'énergie, à l'équilibre psychique et au maintien d'une ossature normale.

Prendre soin de son alimentation, apprendre à mieux gérer son stress et, si nécessaire, demander conseil à un professionnel de santé pour une supplémentation adaptée sont des pistes essentielles pour préserver ses réserves.
Quelle forme de magnésium choisir en complémentation ?

Toutes les formes de magnésium n'ont pas la même biodisponibilité ni la même tolérance digestive.

Les formes généralement les mieux assimilées sont :
• Le bisglycinate de magnésium : très bien absorbé, bien toléré sur le plan digestif, souvent recommandé en cas de stress, de fatigue ou de troubles du sommeil.
• Le glycérophosphate de magnésium : bonne biodisponibilité et excellente tolérance digestive.
• Le citrate de magnésium : bien assimilé, mais peut avoir un léger effet laxatif chez certaines personnes.
• Le malate de magnésium : intéressant chez les personnes souffrant de fatigue ou de douleurs musculaires, car il est associé à l'acide malique, impliqué dans la production d'énergie.
• Le taurinate de magnésium : souvent utilisé pour son intérêt potentiel sur le système nerveux et cardiovasculaire.

À l'inverse, certaines formes sont moins bien absorbées, comme l'oxyde de magnésium ( magnésium marin) , qui présente une faible biodisponibilité et un effet laxatif plus marqué. Il est donc généralement moins intéressant pour corriger une carence.

Pour optimiser son efficacité, le magnésium est souvent associé à la vitamine B6, qui participe au métabolisme énergétique, ou à la taurine, qui peut favoriser son entrée dans les cellules. Le choix de la forme et du dosage doit toutefois être adapté aux besoins de chacun et discuté avec un professionnel de santé.

Caroline Bertrumé - Naturopathe et formatrice en Nutritrion, Hygiène vitale, Nutrithérapie et Iridologie.

Adresse

Welriekendedreef 45
Overijse
3090

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