Pastorale Scolaire du Secondaire - Tournai

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19/10/2023

COLLÈGE SAINT-AUGUSTIN D’ENGHIEN : 400 ANS À CÉLÉBRER

Cela fait 400 ans que l’École Latine d’Enghien, ouverte en 1537, a été transférée sous la responsabilité des Pères Augustins et est devenue le Collège Saint-Augustin. Un anniversaire exceptionnel qui sera célébré tout au long de l’année scolaire et dont les festivités ont commençé le week-end dernier.
https://diocese-tournai.be/2023/10/16/18164/

14/10/2023

Qui est Dominique Bernard, l’enseignant tué à Arras? "C’était un homme d’une profonde bonté"

Dominique Bernard, le professeur de français tué vendredi dans l’attaque au couteau dans un collège-lycée d’Arras, était un enseignant “passionné” et “apprécié de ses élèves et de ses collègues”, selon les témoignages recueillis par l’AFP.

”C’était quelqu’un de brillant, intelligent, cultivé, toujours à l’écoute, agrégé de lettres. Il aimait beaucoup la littérature, Julien Gracq”, raconte à l’AFP Paule Orsini, son ex-collègue au collège-lycée Gambetta d’Arras, où elle a enseigné la philosophie de 1987 à 2011. “Il aimait enseigner et il était très agréable”.

”C’était un prof très sympathique, avec qui on rigolait en salle des profs”, a renchéri auprès de l’AFP devant l’établissement Fabien Dufay, professeur d’EPS.

Agrégé de Lettres modernes de 57 ans, Dominique Bernard a été tué vendredi matin par Mohammed Mogouchkov, un homme d’une vingtaine d’années fiché pour radicalisation, qui a aussi blessé trois autres personnes. Ce professeur, qui enseignait le français au collège, a été tué avant même que l’assaillant ne pénètre dans l’établissement.

Emmanuel Macron, qui s’est recueilli devant son corps, a précisé qu’il s’était interposé et “a sans doute sauvé lui-même beaucoup de vies”.

C’était “un collègue fidèle au poste”, “en fin de carrière qui tentait de faire au mieux pour son métier”, a expliqué à l’AFP Nicolas Penin, secrétaire départemental Unsa-Education du Pas-de-Calais. “Il pensait terminer sa carrière en lycée de centre-ville. Cela faisait un moment qu’il était là”, à Arras.

Originaire de cette ville du Pas-de-Calais, père de trois grandes filles, selon plusieurs sources, et marié à une enseignante en poste dans un autre établissement de la région, Dominique Bernard avait fait ses études de Lettres à Lille.

”C’était quelqu’un d’humainement très riche, très généreux, très attentif aux autres”, raconte à l’AFP Bruno Lecat, l’un de ses amis de jeunesse, qui a fait ses études de Lettres avec lui.

”C‘était quelqu’un de passionné de littérature, extrêmement sensible. C’était vraiment une belle personne”, poursuit-il, gagné par l’émotion.

”Il était respectueux, un peu secret, très délicat”, témoigne de son côté à l’AFP Nathalie Raoul, qui a fait du théâtre avec lui pendant plusieurs années dans une compagnie cofondée par Dominique Bernard, en parallèle de leurs études à Lille.

”Il avait une personnalité fondamentale dans le fonctionnement de la troupe, avec beaucoup de discrétion et de singularité”.

Elle se souvient d’un étudiant “très intelligent, pas du tout dans les modes, les courants, une personnalité bien particulière”, neveu du journaliste du Monde Henri Tincq, spécialiste des religions, et issu d’une famille “d’un catholicisme éclairé”.

”Il avait un rapport très profond mais très discret à la religion”, se rappelle-t-elle. “C’est quand même terrifiant que ce soit cet homme si bon, d’une profonde bonté illuminée peut-être par sa croyance, qui soit tué par l’arme d’un fou de Dieu”, lance-t-elle.

A Arras, Dominique Bernard avait cofondé en 2002 l’université populaire d’Arras avec Paule Orsini et deux autres amis, fermée en 2014. “Nous y dispensions des cours de philosophie, de lettres, de cinéma aussi”, à destination d’étudiants ou d’adultes, raconte l’enseignante, qui décrit “un homme avec un regard très vif, des yeux bleus”.

”Nous sous sommes liés d’amitié très rapidement. Nous avons beaucoup conversé sur la littérature, la philosophie, nous avons beaucoup ri aussi”, se souvient-elle. “Aujourd’hui, il a montré qu’il était très courageux. Je le savais, mais ça n’a fait que le prouver”.

Pour son ami de jeunesse Bruno Lecat, “c’était quelqu’un de très investi dans son travail, qui a payé son engagement de sa vie”.

”Ça fait partie de ces professeurs qui sont en première ligne, et qui ont de véritables valeurs républicaines”, poursuit ce professeur de Lettres. “Ca m’a complètement effondré. Après Samuel Paty, c’est terrible”.

Photos from Pastorale Scolaire du Secondaire - Tournai's post 06/08/2023

JMJ ou la joie de partager la foi avec d'autres :-)
reportage de Cyprien Viet et Isabella H. de Carvalho

« Se retrouver avec des jeunes chrétiens du monde entier, cela met du baume au cœur, cela redonne de l’espérance. Et on voit que l’humanité a plein de mélodies, de couleurs différentes, et c’est trop beau ! » L’enthousiasme de Joséphine, 24 ans, originaire de Limoges mais venue avec le groupe du diocèse d’Amiens, traduit l’état d’esprit de nombreux pèlerins au terme d’une semaine chargée d’émotions intenses, de larmes, de rires, de joie, de rencontres multiples avec d’autres jeunes catholiques parfois confrontés à une certaine solitude.

Toinon, 24 ans, venue d’un village de l’Oise, a été reboostée par cette aventure. « On se sent parfois seuls dans notre campagne, mais là on se rend compte qu’il y a plein de gens comme nous, et c’est consolant ! On est là, on prie en même temps, on chante, et à travers tout cela il y a Jésus ! », s’émerveille-t-elle.

Federico, 32 ans, est venu de Brescia, en Italie, avec 400 jeunes de 16 à 26 ans du mouvement salésien. Il a été particulièrement touché par le chemin de croix du vendredi, « très bien organisé, ce qui a permis de le vivre d’une manière très profonde. Il y avait beaucoup de jeunes près de moi avec des larmes. Cela a été vraiment touchant et très beau ». S’il n’élude pas les tensions inévitables liées à l’organisation de la vie de groupe, il souligne aussi la joie de « voir les jeunes rentrer chaque soir heureux, en chantant ».

Venu de Hong Kong, Bosco, 18 ans, retient particulièrement la messe d’ouverture. « Nous étions tous ensemble au même endroit pour célébrer une messe, et c’était très touchant pour moi car c’est difficile de le faire à Hong Kong ou dans d’autres pays comme le Royaume-Uni où il n’y a pas beaucoup de catholiques », explique-t-il.

Wayne, Canadien d’origine haïtienne et Sarah, québécoise, sont venus avec une quarantaine de la paroisse de la cathédrale de Montréal. « J’étais déjà venu à Cologne en 2005 quand j’avais 18 ans, j’étais tout frais ! », s’amuse Wayne. « Ici à Lisbonne j’étais mieux préparé mentalement, et je viens clore la boucle! », confie cet homme de 37 ans, particulièrement marqué par le chemin de croix, « très beau visuellement, avec les acrobates », et plus généralement par « la fraternité avec les jeunes d’autres pays ».

Sarah confie avoir beaucoup aimé les mots du Pape lors de la cérémonie d’accueil, « quand il a dit que Dieu nous aime avec nos défauts, que Dieu nous aime avec nos misères, et que l’Église est pour tout le monde. C’est la vérité ! Dieu nous aime comme on est », martèle avec assurance la jeune fille de 25 ans. Venue du Canada, où la majorité de la population s’est détachée de l’Église, Sarah exprime le ressenti de nombreux jeunes présents à Lisbonne.
« C’est bien de voir qu’il y a d’autres catholiques, et que l’on n’est pas seuls », insiste-t-elle.

Comment Clément, le chanteur de Be Witness, touche le cœur des chrétiens 05/07/2023

Un beau témoignage, montrant comment faire pour que nos célébrations deviennent vivantes et "touchent" en profondeur...
On a envie de l'inviter chez nous, n'est-ce pas ?😃😉

Comment Clément, le chanteur de Be Witness, touche le cœur des chrétiens Clément Bluteau, 26 ans, est marié et père de trois filles, et vit près de Bordeaux. Avec Timothée, il a fondé il y a dix ans le groupe de louange Be Witness.

20/01/2023

"Eduquer à la fraternité"...
Quelques paroles inspirantes du pape François😊

20/01/2023

Le bonheur est toujours affaire de perception personnelle. On pourra tenter de convaincre un être que toutes les conditions sont réunies pour qu'il soit heureux, cela ne sera pas suffisant pour qu'il le soit effectivement.
C'est pourquoi, il n'est pas faux de remarquer qu'il est des tempéraments heureux (ceux qui se contentent de peu, ou qui sont en joie pour un rien) et des tempéraments ténébreux chez qui même des événements providentiels auront du mal à déclencher la petite musique du bonheur ou de la sérénité.
Le bonheur est un don que personne ne peut nous offrir ; c'est à nous de le cultiver comme la plus précieuse des fleurs de notre jardin intérieur, avec la patience et le soin d'un jardinier qui connaît l'importance du rythme et des saisons.

François Garagnon
Pensées revigorantes (extrait)

Binche : des talents cachés en faveur du vivre ensemble 28/11/2022

Binche : des talents cachés en faveur du vivre ensemble L’invitation est lancée à toutes et tous et pas uniquement aux personnes porteuses d’un handicap. La 10ème édition de la Journée des Talents cachés aura lieu ce samedi à Binche. Des talents qui proposeront des spectacles et autres animations sur la scène du Kursaal. Le tout évidemment a...

03/11/2022

La gestion de classe est un aspect important du métier et souvent un défi pour les jeunes collègues tout autant que leurs aînés !
Voici un webinaire intéressant pour nous ou nos collègues😀.

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