27/08/2026
« Si je ne finis pas à bout de souffle, je n’ai pas assez travaillé. »
On l’entend souvent. Et c’est probablement ce qui vous empêche de progresser depuis des mois. 🧱
En course à pied, l’image est parlante : une pyramide ne tient que par sa base. Cette base, c’est l’endurance fondamentale, du travail en zone 2, à une intensité où vous pouvez encore tenir une conversation. C’est lent. Ça n’a l’air de rien. Et c’est pourtant là que se construit tout le reste : mitochondries, capillarisation, capacité du cœur, filière lipidique.
Le problème, c’est que la plupart des gens s’entraînent en zone 3 sans le savoir. Trop dur pour récupérer. Trop facile pour vraiment progresser. Résultat : de la fatigue accumulée, zéro adaptation.
Les meilleurs athlètes d’endurance au monde ? 80% de leur volume à faible intensité. Le même ratio chez le marathonien kényan et chez celui qui débute.
Et ça ne s’arrête pas à la course. Un WOD à fond tous les jours, c’est exactement la même erreur. Le corps ne fait pas la différence entre la fatigue d’un footing trop rapide et celle d’une séance de trop. 🔄
S’entraîner dur, c’est facile. S’entraîner juste, c’est un métier.