06/05/2026
Un repas avec du bĆuf Ă©met en moyenne 7 kg de COâ.
Un repas végétarien ? 0,5 kg.
C'est 14 fois moins. Pour le mĂȘme moment de pause dĂ©jeuner.
Et ce n'est pas tout. Produire 1 kg de bĆuf, c'est jusqu'Ă 15 000 litres d'eau. L'Ă©levage, c'est aussi 80% des terres agricoles mondiales â souvent grignotĂ©es sur des espaces naturels.
On ne vous demande pas de devenir végétariens du jour au lendemain.
Juste d'essayer un repas végé par semaine en équipe.
C'est l'Ă©quivalent de *32 kg de COâ Ă©conomisĂ©s par an*. Soit un aller-retour Paris-Bruxelles en voiture.
Pas besoin de révolution. Juste un midi par semaine, ensemble.
Et si vous ĂȘtes dĂ©jĂ Ă un midi par semaine, passez Ă 2, 3,⊠Toute la semaine!
Easy peasy. đ±
(Sources : ADEME, Impact COâ)
* *
01/05/2026
En 1886, des milliers de travailleurs sont descendus dans la rue pour une revendication qui semblait utopique à l'époque.
Travailler 8 heures par jour.
Ils ont Ă©tĂ© rĂ©primĂ©s. Certains sont morts pour ça. Et pourtant â quelques dĂ©cennies plus t**d, cette "utopie" est devenue la norme mondiale.
C'est de lĂ que vient le 1er mai. Pas d'une fĂȘte. D'un combat.
Alors aujourd'hui, en 2026, on vous pose la question : quelle est l'utopie du prochain siĂšcle ?
On a lu *Paresse pour tous* d'Hadrien Klent â recommandĂ© par DorothĂ©e de [TAG 21 Solutions]. Et franchement, une claque.
L'idĂ©e centrale : passer Ă 15 heures de travail par semaine. Pas comme une fantaisie. Comme une dĂ©monstration Ă©conomique rigoureuse que c'est non seulement possible â mais nĂ©cessaire. Que si on redistribuait le travail diffĂ©remment, si on arrĂȘtait de concentrer les heures sur certains pendant que d'autres manquent de tout, on pourrait travailler moins, engager plus de monde, maintenir le niveau de vie. Et libĂ©rer du temps â pour vivre, pour prendre soin, pour contribuer autrement.
Ce qui nous a le plus frappĂ© dans ce livre ? La vĂ©racitĂ© des rĂ©actions qu'il anticipe. Parce qu'on les connaĂźt ces rĂ©actions â "c'est irrĂ©aliste", "qui va payer ?", "les gens vont s'ennuyer". Et Emilien Long les dĂ©monte une par une. Avec des chiffres. Avec de l'histoire. Avec une logique implacable.
Et pourtant â ce dĂ©bat n'existe presque pas dans l'espace public.
Chez Pulsitive, on aime travailler. Enfin surtout, on aime ce quâon fait. Mais ce livre ne parle pas de flemme. Il parle de comment on construit une sociĂ©tĂ© oĂč l'Ă©conomie s'adapte Ă nos vies. Pas l'inverse.
Chez Pulsitive, on a mis en place la semaine de 4 jours. Ce n'est pas 15 heures. Ce n'est pas toujours facile Ă tenir non plus. Mais c'est une façon de dire â travailler moins mais mieux, c'est un choix politique, Ă©conomique et collectif. Pas une faiblesse.
En 1886, ils voulaient 8 heures.
En 2026, sommes-nous prĂȘts Ă demander 15h par semaine.
đ *Paresse pour tous* â Hadrien Klent
* *
29/04/2026
On a lancé un projet un peu⊠schizophrÚne.
đ Utiliser lâIA⊠pour servir la durabilitĂ©.
Oui, on voit le paradoxe.
Dâun cĂŽtĂ©, une technologie Ă©nergivore, critiquĂ©e, parfois utilisĂ©e Ă tort. De lâautre, une urgence sociale et environnementale qui doit sâaccĂ©lĂ©rer et qui demande⊠plus de conscience, pas (forcement) plus dâoutils.
Et pourtant.
On sâest posĂ© une question simple :
đ Et si lâIA pouvait vraiment aider Ă accĂ©lĂ©rer la transition ?
Pas en générant des posts LinkedIn. Mais en aidant, concrÚtement, celles et ceux qui essaient de faire bouger les choses au quotidien.
Alors on a construit un copilote RSE.
Un outil qui aide Ă :
- structurer une stratégie
- prioriser des actions
- rédiger des politiques internes
- transformer des idées en décisions
La différence ?
Ce nâest pas une IA âgĂ©nĂ©riqueâ.
đ Elle sâappuie sur une base fiable et vĂ©rifiĂ©e (cadres ESG, rĂ©glementations, bonnes pratiques, mĂ©thodologie PulsitiveâŠ) quâon continue Ă mettre Ă jour
đ Elle sâadapte Ă ta rĂ©alitĂ©, via un auto-diagnostic
Ce projet, il est encore en construction.
Et si on veut Ă©viter quâil devienne juste un outil de plus, on ouvre une phase de bĂȘta-test.
On cherche des profils qui :
- bossent sur ces sujets ESG/RSE/Label en entreprise,
- veulent gagner du temps parce quâon sait combien il est comptĂ©,
- et sont prĂȘts Ă nous challenger (gĂ©nĂ©ralement, ce point lĂ ne pose pas de problĂšme)
đ Tu veux tester ?
Note le dans les commentaires et on tâenverra le lien.
On ne promet pas un outil parfait. Mais on travaille pour quâil devienne vraiment utile.
đ Merci aux Ă©quipes d'Agilytic qui travaillent avec nous - Alex Schouleur, NicolĂČ Giammaria - et Ă Maxime Goffin qui a passĂ© des heures Ă complĂ©ter la database.
16/04/2026
Vous envoyez combien d'emails avec des piĂšces jointes par jour ?
On ne vous pose pas la question pour culpabiliser.
On vous la pose parce que la rĂ©ponse est probablement plus grande que vous ne le pensez â et parce qu'il existe un geste ultra simple pour changer ça.
Selon l'ADEME, un email simple émet en moyenne 4 grammes de CO2.
Avec une piĂšce jointe ? On monte Ă 35 grammes. Soit 7 fois plus.
Pourquoi ?
Parce que ce fichier que vous envoyez ne vit pas qu'une fois â il est automatiquement dupliquĂ© sur plusieurs serveurs, stockĂ©, sauvegardĂ©.
Parfois jusqu'à 20 exemplaires différents dans des datacenters énergivores.
Multipliez ça par le nombre d'emails envoyĂ©s dans votre Ă©quipe chaque jour. Ăa commence Ă faire.
Le geste ?
Remplacer la piĂšce jointe par un lien. Google Drive, OneDrive, Notion, WeTransfer â peu importe l'outil. Un lien, c'est lĂ©ger. Un fichier joint, c'est lourd â pour les serveurs, pour votre boĂźte mail, pour la planĂšte.
Chez Pulsitive, on l'a adoptĂ© comme rĂ©flexe. Ce n'est pas rĂ©volutionnaire. Ăa prend 30 secondes. Et ça fait partie de ces petits gestes qui, mis bout Ă bout dans une Ă©quipe, ont un vrai impact.
C'est ça, easy peasy. đ±
(Source : ADEME â base carbone)
18/03/2026
WEB-SERIE 5/5 - nos conclusions de la confĂ©rence dâOlivier Hamant.
Faut-il choisir : performance ou robustesse ?
En réalité, il faut les deux.
En mĂȘme temps. Et c'est exactement ça qui est difficile.
Olivier Hamant l'a dit lors dâune confĂ©rence chez Beci en collaboration avec 2030 : il va falloir ĂȘtre schizophrĂšne â et paradoxalement, c'est joyeux.
On ne peut pas tout lĂącher d'un coup.
â Trop vite vers la robustesse = tes concurrents et partenaires risquent de te prendre pour un fou et de ne plus vouloir travailler avec toi (tu perds des parts de marchĂ© maintenant).
â Trop lentement = le monde qui vient te dĂ©gage (tu ne survivras pas aux 10 prochaines annĂ©es).
Il faut un pied dans le monde de la performance (pour continuer Ă exister aujourd'hui) et un pied dans la robustesse (pour exister demain).
ConcrĂštement :
â Optimiser les flux actuels (performance court terme)
â ET construire des stocks stratĂ©giques (robustesse long terme)
â Vendre le produit classique (cash maintenant)
â ET tester l'Ă©conomie de la fonctionnalitĂ© (modĂšle futur)
â Maintenir les supply chains mondiales (nĂ©cessitĂ© prĂ©sente)
â ET identifier des circuits locaux alternatifs (assurance futur)
C'est inconfortable. C'est schizophrÚne. C'est stratégiquement passionnant.
Parce que le monde de la robustesse, ce n'est pas un monde de pénurie triste et de solitude.
C'est un monde d'interactions, de coopération, de symbiose.
On remplace l'abondance matérielle (qui disparaßt) par l'abondance des relations (qui se construit).
Les choix que font les dirigeant·e·s maintenant â investir dans les marges de manĆuvre quand tout va bien, au lieu de dissiper les ressources en performance pure â dĂ©terminent qui sera encore lĂ dans 10 ans.
Le moment est stratégiquement passionnant.
Alors : oĂč en ĂȘtes-vous sur cet axe performance-robustesse ?
100% performance ? Vous jouez Ă la roulette russe.
100% robustesse ? Vous avez déjà disparu.
50-50 schizophrĂšne ? Vous ĂȘtes probablement sur la bonne voie.
---
đŹ Chez Pulsitive, on aide les entreprises Ă diagnostiquer oĂč elles en sont â et Ă construire leur stratĂ©gie de transition rĂ©aliste.
18/03/2026
WEB-SERIE 5/5 - nos conclusions de la confĂ©rence dâOlivier Hamant chez Beci en collaboration avec 2030
Faut-il choisir : performance ou robustesse ?
En réalité, il faut les deux.
En mĂȘme temps. Et c'est exactement ça qui est difficile.
Il va falloir ĂȘtre schizophrĂšne â et paradoxalement, c'est joyeux.
On ne peut pas tout lĂącher d'un coup.
â Trop vite vers la robustesse = tes concurrents et partenaires risquent de te prendre pour un fou (tu perds des parts de marchĂ© maintenant).
â Trop lentement = le monde qui vient te dĂ©gage (tu ne survivras pas aux 10 prochaines annĂ©es).
Il faut un pied dans le monde de la performance (pour continuer Ă exister aujourd'hui) et un pied dans la robustesse (pour exister demain).
ConcrĂštement :
â Optimiser les flux actuels (performance court terme)
â ET construire des stocks stratĂ©giques (robustesse long terme)
â Vendre le produit classique (cash maintenant)
â ET tester l'Ă©conomie de la fonctionnalitĂ© (modĂšle futur)
â Maintenir les supply chains mondiales (nĂ©cessitĂ© prĂ©sente)
â ET identifier des circuits locaux alternatifs (assurance futur)
C'est inconfortable. C'est schizophrÚne. C'est stratégiquement passionnant.
Parce que le monde de la robustesse, ce n'est pas un monde de pénurie triste et de solitude.
C'est un monde d'interactions, de coopération, de symbiose.
On remplace l'abondance matérielle (qui disparaßt) par l'abondance des relations (qui se construit).
Les choix que font les dirigeant·e·s maintenant â investir dans les marges de manĆuvre quand tout va bien, au lieu de dissiper les ressources en performance pure â dĂ©terminent qui sera encore lĂ dans 10 ans.
Le moment est stratégiquement passionnant.
Alors : oĂč en ĂȘtes-vous sur cet axe performance-robustesse ?
100% performance ? Vous jouez Ă la roulette russe.
100% robustesse ? Vous avez déjà disparu.
50-50 schizophrĂšne ? Vous ĂȘtes probablement sur la bonne voie.
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đŹ Chez Pulsitive, on aide les entreprises Ă diagnostiquer oĂč elles en sont â et Ă construire leur stratĂ©gie de transition rĂ©aliste. Ni catastrophisme, ni dĂ©ni. Du pragmatisme radical.
16/03/2026
WEB-SERIE 4/5 - nos conclusions de la confĂ©rence dâOlivier Hamant.
MĂȘme voiture mais lâune moins cher de Chine et lâautre EuropĂ©enne, bien plus cher, quelle est le meilleure choix ?
Certains diront la premiĂšre pour le prix et dâautres prĂ©fereront la deuxiĂšme option plus locale. En rĂ©alitĂ©, aucune de ces deux options nâest la meilleure.
Alors quoi ?
La troisiĂšme voie existe.
La voiture réparable. Partagée. LégÚre. Locale.
Olivier Hamant l'a dit lors dâune confĂ©rence chez Beci , en collaboration avec 2030 : la troisiĂšme voie existe.
Ce n'est pas de la vertu écologique. C'est du pragmatisme économique pur.
Quand tout fluctue : prix des matériaux, tensions géopolitiques, accÚs aux ressources, celui qui survit n'est pas le plus performant.
Les entreprises qui construisent leur modĂšle sur :
â La rĂ©parabilitĂ© (on garde 10 ans, on rĂ©pare, on remplace des piĂšces)
â La fonctionnalitĂ© (on vend l'usage, pas l'objet)
â L'ancrage local (matĂ©riaux sur place, recyclage local, circuits courts)
.. ne font pas ça pour sauver la planÚte.
Elles le font parce que c'est la stratĂ©gie la plus rentable dans un monde oĂč la mondialisation devient structurellement imprĂ©visible.
Exemple concret :
Une PME qui fabrique des machines industrielles et qui passe d'un modĂšle "vendre la machine" Ă "louer lâutilisation" :
â Elle garde la main sur l'entretien
â Elle connaĂźt l'Ă©tat rĂ©el du parc
â Elle rĂ©cupĂšre les piĂšces en fin de vie
â Elle n'est plus dĂ©pendante d'un flux mondial de piĂšces dĂ©tachĂ©es
Résultat : plus de marge, moins de risque, plus de résilience.
La réparabilité et l'économie de la fonctionnalité ne sont pas un choix moral.
C'est la stratégie économique quand le monde devient ingérable.
Votre produit est-il conçu pour durer 3 ans ou 15 ans ? Votre modÚle économique dépend-il de vendre toujours plus, ou de garder vos clients plus longtemps ?
--
đŹ Chez Pulsitive, on accompagne les PME Ă repenser leurs modĂšles Ă©conomiques. Pas pour ĂȘtre "responsables". Pour exister demain.
09/03/2026
WEB-SERIE 3/5 - nos conclusions de la confĂ©rence dâOlivier Hamant.
La performance est le problĂšme
Quand ça va mal, le rĂ©flexe c'est toujours le mĂȘme : "Etre plus performant."
Plus de productivité. Plus d'efficacité. Plus de rendement. Plus vite.
Nous les premiers! Difficile de sortir de nos habitutes et pourtantâŠ
C'est exactement si on dit Ă quelqu'un en burnout : "Fais un effort."
Olivier Hamant l'a dit lors dâune confĂ©rence chez Beci avec 2030 :
âLa performance n'est pas la solution. C'est le problĂšme.â
Les ĂȘtres vivants, eux, font exactement l'inverse.
Ils se construisent sur :
â L'inefficacitĂ© (un lion dort 16 Ă 20h par jour)
â La redondance (deux reins, deux poumons â "au cas oĂč")
â La lenteur (un arbre met 50 ans Ă ĂȘtre mature)
â L'incohĂ©rence (le corps humain maintient 37° â Ă 40°, c'est le burnout molĂ©culaire)
Les moteurs d'avion tournent à 50% de leur capacité.
Pourquoi ? Parce quâen cas de problĂšme, il faut pouvoir aller Ă 100%.
Pourtant, dans les entreprises, on fait exactement ça : on pousse tout à 100% tout le temps.
Résultat :
â Ăquipes en burnout
â Supply chains qui craquent au premier grain de sable
â SystĂšmes qui s'effondrent dĂšs qu'une variable change
La performance, c'est le pompier dans l'incendie : nécessaire, temporaire, exceptionnel.
Mais si tout l'hĂŽpital fonctionne en mode pompier 24/7, le chirurgien finit par faire le mauvais geste.
Il faut passer de "performance comme objectif permanent" Ă "performance comme le coup de boostâ, temporaire, rapide mais efficace (comme le lion qui chasse).
ConcrĂštement, en entreprise :
â Construire des marges (temps, stocks, capacitĂ©s)
â Accepter la redondance (avoir deux fournisseurs, pas un)
â Ralentir pour anticiper (planifier Ă 6 mois, pas Ă 6 semaines)
Ce n'est pas du luxe. C'est de la survie.
Votre entreprise fonctionne-t-elle à 37° ou à 40° ?
---
đŹ Chez Pulsitive, on accompagne les dirigeant·e·s Ă identifier oĂč leur entreprise est en surchauffe et comment construire des marges de manĆuvre avant que tout explose.