Absolem Formations en hypnose

Absolem Formations en hypnose Centre de formation certifiante à l'hypnose conversationnelle stratégique et intégrative (HyCSI®).

Une méthode pour désensibiliser les mémoires traumatiques et accompagner la reconstruction identitaire, destinée aux professionnel·les de l'accompagnement.

L'été est une saison propice à ralentir le regard, à observer ce qui, d'ordinaire, nous échappe dans la vitesse du quoti...
26/08/2026

L'été est une saison propice à ralentir le regard, à observer ce qui, d'ordinaire, nous échappe dans la vitesse du quotidien. Aujourd'hui, j'avais envie de vous emmener au bord d'un canyon, pour observer ce que raconte, en creux, la roche elle-même.

Un canyon impressionne souvent par sa démesure, ses parois vertigineuses, la profondeur du vide qu'il dessine. On pourrait croire qu'il a fallu une force brutale pour creuser un tel abîme. Pourtant, ce n'est presque jamais la violence qui façonne un canyon. C'est la régularité. C'est le même filet d'eau, qui repasse au même endroit, jour après jour, année après année, pendant des millénaires, sans jamais forcer, sans jamais s'arrêter.

L'outil métaphorique pour le cabinet : Cette lenteur patiente parle avec beaucoup de justesse du travail thérapeutique en profondeur. Ce ne sont pas toujours les interventions spectaculaires qui transforment durablement une histoire de vie. C'est souvent la répétition fidèle d'un petit geste, d'une même attention, revenue semaine après semaine, qui finit par creuser un changement réel.

Pour nourrir votre posture : Cela peut vous rappeler la valeur de votre régularité, même lorsqu'elle vous semble discrète ou peu spectaculaire. Le canyon ne se voit pas se creuser. Il se découvre creusé, un jour, quand on prend enfin le recul nécessaire pour l'observer.

Une question à laisser infuser : Quel petit geste répété, dans ma pratique, façonne peut-être déjà un changement que je ne vois pas encore ?

Douce lecture, et à bientôt pour une prochaine curiosité.

L'été est une saison propice à ralentir le regard, à observer ce qui, d'ordinaire, nous échappe dans la vitesse du quoti...
24/08/2026

L'été est une saison propice à ralentir le regard, à observer ce qui, d'ordinaire, nous échappe dans la vitesse du quotidien. Aujourd'hui, j'avais envie de vous emmener très haut dans le ciel, aux côtés d'un des animaux les plus rapides de la planète : le faucon pèlerin.

Lorsqu'il repère une proie, le faucon pèlerin se lance dans un piqué vertical à une vitesse vertigineuse. À une telle allure, l'air qui s'engouffre dans les voies respiratoires pourrait mettre en danger ses poumons. La nature lui a offert une solution discrète et précise : de petits reliefs internes, situés dans ses narines, viennent ralentir et dévier le flux d'air, lui permettant de continuer à respirer normalement malgré la violence de la descente.

L'outil métaphorique pour le cabinet : Ce détail anatomique rappelle avec justesse la nécessité de se protéger lorsqu'on plonge, en séance, dans des récits de vie intenses et à haute intensité émotionnelle. Aller vite et aller loin dans l'accompagnement d'une personne ne signifie pas s'exposer sans protection. Un cadre bien pensé agit comme ces petits reliefs internes : discret, mais vital.

Pour nourrir votre posture : Cela peut vous inviter à identifier vos propres petits rituels de protection, ceux qui vous permettent de continuer à respirer normalement même lorsque vous accompagnez une histoire particulièrement intense.

Une question à laisser infuser : Quel petit rituel me permet aujourd'hui de continuer à respirer, même dans les moments les plus intenses de ma pratique ?

Douce lecture, et à bientôt pour une prochaine curiosité.

L'été est une saison propice à ralentir le regard, à observer ce qui, d'ordinaire, nous échappe dans la vitesse du quoti...
21/08/2026

L'été est une saison propice à ralentir le regard, à observer ce qui, d'ordinaire, nous échappe dans la vitesse du quotidien. Aujourd'hui, j'avais envie de vous emmener dans la savane, pour observer une forme de communication végétale aussi discrète que fascinante : celle de l'acacia.

Lorsqu'un acacia est brouté par un animal, il réagit en produisant davantage de tanins dans ses feuilles, une substance qui les rend amères et moins digestes. Mais il fait plus encore : il libère dans l'air un gaz, l'éthylène, capté par les acacias voisins. Ceux-ci, alertés, augmentent à leur tour leur propre production de tanins, avant même d'avoir été touchés. Une forme d'alerte silencieuse circule ainsi d'arbre en arbre, sans qu'aucun contact direct n'ait eu lieu.

L'outil métaphorique pour le cabinet : Cette communication invisible entre arbres évoque avec justesse ce qui circule parfois dans un système familial, sans un mot, sans un geste identifiable. Une tension vécue par l'un peut se propager, se répercuter, se transmettre à ceux qui l'entourent, à travers des canaux que l'on ne voit pas mais que le corps, lui, perçoit.

Pour nourrir votre posture : Cela peut vous rappeler la finesse nécessaire pour repérer ce qui circule dans une pièce de consultation sans jamais être nommé. Votre propre système, lui aussi, capte parfois ces signaux avant même de savoir les mettre en mots.

Une question à laisser infuser : Quel signal invisible ai-je peut-être déjà capté, sans encore avoir pris le temps de l'écouter ?

Douce lecture, et à bientôt pour une prochaine curiosité.

☕ Le Café hypnotiqueDans la plupart des métiers, on prend un café le matin avec les collègues. On parle de tout, de rien...
20/08/2026

☕ Le Café hypnotique

Dans la plupart des métiers, on prend un café le matin avec les collègues. On parle de tout, de rien, de ce qui pèse. Et on démarre la journée moins seul.

Nous, on ouvre la porte du cabinet et on est seul. 🚪

Le Café hypnotique rend ce moment à ceux qui ne l'ont pas. Trente minutes le matin, entre praticiens formés, avant d'attaquer une journée parfois longue.

Ce qui s'y joue n'est pas technique, c'est du compagnonnage. 🤝
On avance sur le même chemin, on connaît les mêmes montées et les mêmes creux, et on sait que quelqu'un marche à côté. 💛

On y échange librement. On peut déposer une question qui dérange, un thème qui traîne dans un coin de la tête. Le débat viendra peut-être plus t**d, ou pas du tout. Ce qui compte, c'est que la porte reste ouverte. 🤍

Ce qui circule ici, ce sont les joies qu'on n'ose pas raconter ailleurs ✨, les fatigues, les peurs de mal faire. Entre gens qui comprennent sans qu'on explique.

📅 Première rencontre : mardi 1er septembre, 8h30

🕣 Trente minutes, deux fois par mois

🤍 Gratuit, réservé aux praticiens formés

👉 absolemformations.be/communaute/ -hypnotique

Dans notre pratique, nous puisons souvent nos métaphores dans le vivant, sans toujours prendre le temps d'en explorer la...
19/08/2026

Dans notre pratique, nous puisons souvent nos métaphores dans le vivant, sans toujours prendre le temps d'en explorer la source. Aujourd'hui, faisons une pause dans cette exploration pour nous arrêter sur une plante du désert au destin peu commun, connue sous le nom de rose de Jéricho.

Durant les longues périodes de sécheresse, cette plante se dessèche entièrement. Ses tiges se recroquevillent sur elles-mêmes, formant une boule brune et dure qui semble morte, sans vie, parfois pendant plusieurs années. Pourtant, dès que l'humidité revient, même en quantité minime, ses tiges se déplient lentement et retrouvent en quelques heures leur couleur verte et leur souplesse. Elle n'était pas morte. Elle attendait, dans un état de vie ralentie au maximum, que les conditions redeviennent favorables.

L'outil métaphorique pour le cabinet : Cette image parle avec beaucoup de justesse des états de sidération ou de mise en retrait que l'on observe parfois chez des personnes ayant traversé un choc important. Ce repli n'est pas la fin de la vitalité. C'est une protection, une mise en veille profonde, en attendant que la sécurité nécessaire soit restaurée.

Pour nourrir votre posture : Cela peut vous rappeler la patience nécessaire face à un client qui semble figé, éteint, en retrait. La vie n'a pas disparu. Elle attend, silencieusement, le moment et les conditions justes pour se déployer à nouveau.

Une question à laisser infuser : Quelle part de moi, mise en veille depuis un temps, n'attend peut-être qu'un peu d'eau pour reverdir ?

Douce lecture, et à bientôt pour une prochaine curiosité.

Il y a des détails du vivant qui, une fois qu'on les connaît, changent durablement notre regard. En voici un que j'avais...
17/08/2026

Il y a des détails du vivant qui, une fois qu'on les connaît, changent durablement notre regard. En voici un que j'avais envie de partager avec vous : la capacité de régénération hors norme de l'axolotl, ce petit amphibien originaire du Mexique.

Lorsqu'il perd une patte, une partie de sa queue, ou subit une blessure profonde, l'axolotl ne se contente pas de refermer la plaie. Il fait repousser le membre entier, avec ses os, ses muscles, ses vaisseaux et ses nerfs, dans une architecture presque identique à l'originale. Et surtout, il le fait sans laisser de cicatrice. Là où la plupart des animaux referment une blessure avec du tissu fibreux qui reste visible à vie, l'axolotl reconstruit la zone comme si rien ne s'était passé.

L'outil métaphorique pour le cabinet : Cette capacité de régénération invite à reconsidérer ce que l'on croit parfois figé chez une personne blessée par la vie. La cicatrice n'est pas une fatalité biologique universelle. Certains systèmes, dans des conditions favorables, ont une capacité de reconstruction bien plus profonde qu'on ne l'imagine.

Pour nourrir votre posture : Cela peut vous inviter à ne jamais présumer d'avance de la profondeur de reconstruction possible chez une personne que vous accompagnez. Ce qui semble irrémédiablement marqué peut parfois se reconstruire d'une façon que ni elle ni vous n'aviez anticipée.

Une question à laisser infuser : Quelle zone de moi, que je croyais figée, pourrait encore se reconstruire autrement que je ne l'imagine ?

Douce lecture, et à bientôt pour une prochaine curiosité.

Et si choisir l’hyper connexion à soi et au vivant était la meilleure médecine intérieure?L'autre jour à la radio une jo...
16/08/2026

Et si choisir l’hyper connexion à soi et au vivant était la meilleure médecine intérieure?
L'autre jour à la radio une journaliste abordait la médecine du futur où comment d’ici quelques années notre smartphone (pourtant régulièrement pointé du doigt comme n’étant pas particulièrement un allié de notre santé) sera doté d’applications permettant de surveiller notre corps en permanence et de déceler ainsi les premiers signes de maladie comme le cancer. Je ne vais pas polémiquer sur le sujet, il y aura dans tout cela sans doute du bon et du mauvais.

Par contre, cela m’a inspiré une réflexion sur la perte de la connexion à notre corps qui va de pair avec la perte de notre connexion à la nature. Et cette déconnexion du VIVANT au profit d’une hyper connexion à l’ (intelligence) artificielle signe encore un peu plus notre dépendance aux technologies et à ceux qui les monnayent.

Et pourtant, lorsque l’on développe l’écoute de notre corps, lorsque l’on quitte l’agitation du monde pour entrer en soi, attentif à tous ces signes que notre organisme nous envoie, on peut redevenir maître de tellement de choses.
Avec l’état modifié de conscience qu’est l’hypnose, on permet à notre cerveau de reprendre le contrôle des douleurs et des maladies dites psychosomatiques (et elles sont si nombreuses) en soignant les émotions qui y sont liées, mais on peut aussi étonnamment reprendre le contrôle de notre système nerveux autonome et améliorer notre état de santé. J’ai accompagné de nombreuses personnes qui ont ainsi pu éliminer des reflux, des maux de dos, des maux de tête, des pierres au rein, des douleurs articulaires, des douleurs intestinales…

Bien sûr, l’hypnose n’est pas magique et ne soigne pas le cancer mais, par le recentrage sur soi auquel elle nous invite, permet d’être beaucoup plus en lien avec notre corps.

Car notre cerveau est un ordinateur incroyablement puissant que nous devrions entraîner et exploiter tous les jours un peu plus pour améliorer notre santé. Et pour fonctionner au mieux, ce cerveau a un besoin urgent de reconnexion au végétal et à l’animal, à la terre, à l’air et à l’eau. Nous faisons partie d’un tout appelé VIVANT qu’il est essentiel que nous retrouvions.

Bérangère Lhomme – Absolem Formations

On apprend énormément de l'éthologie, de l'observation fine de la nature et du vivant. Quelle meilleure période que la s...
15/08/2026

On apprend énormément de l'éthologie, de l'observation fine de la nature et du vivant. Quelle meilleure période que la saison estivale pour s'accorder enfin ce temps d'arrêt ? Dans cette optique, j'avais envie de vous emmener aujourd'hui au bord d'un sentier de montagne, poser la main sur un gros rocher au crépuscule, pour observer un phénomène physique aussi simple que rassurant : l'inertie thermique.

Durant la journée, les grosses pierres absorbent lentement la chaleur du soleil, accumulant cette énergie au cœur de leur masse. Puis, lorsque la nuit tombe et que l'air se refroidit rapidement, elles restituent cette chaleur tout aussi lentement, heure après heure. Plus une pierre est massive, plus elle met de temps à chauffer, mais plus elle met aussi de temps à se refroidir. Elle continue de rayonner une douceur perceptible bien après que le soleil a disparu.

L'outil métaphorique pour le cabinet : Cette capacité à restituer lentement ce qui a été accumulé évoque avec justesse la posture que nous cherchons à incarner en séance. Une présence sécurisante ne se construit pas dans l'instant. Elle se charge, séance après séance, d'une chaleur relationnelle stable, qui continue ensuite de rayonner chez la personne accompagnée, bien après la fin de la rencontre.

Pour nourrir votre posture : Cela peut vous rappeler que votre présence continue d'agir chez votre client bien après qu'il ait quitté votre cabinet. Vous n'avez pas besoin d'être une flamme vive et spectaculaire. Une chaleur stable, accumulée avec le temps, suffit à sécuriser durablement.

Une question à laisser infuser : Quelle chaleur ai-je accumulée, au fil de mon parcours, que je continue de restituer sans même m'en rendre compte ?

Douce lecture, et à bientôt pour une prochaine curiosité.

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On apprend énormément de l'observation fine du vivant. Aujourd'hui, posons la main sur un gros rocher au crépuscule, pour observer l'inertie thermique.

Durant la journée, les grosses pierres absorbent lentement la chaleur du soleil. Puis, quand la nuit tombe et que l'air se refroidit, elles restituent cette chaleur tout aussi lentement. Plus une pierre est massive, plus elle met de temps à chauffer, mais plus elle met aussi de temps à se refroidir.

L'écho clinique : Une présence sécurisante ne se construit pas dans l'instant. Elle se charge, séance après séance, d'une chaleur stable, qui continue de rayonner bien après la rencontre.

Pour nourrir votre posture : Vous n'avez pas besoin d'être une flamme vive et spectaculaire. Une chaleur stable, accumulée avec le temps, suffit à sécuriser durablement.

Une question à laisser infuser : Quelle chaleur ai-je accumulée, au fil de mon parcours, que je continue de restituer sans même m'en rendre compte ?

Douce lecture, et à bientôt pour une prochaine curiosité.

Il y a des détails du vivant qui, une fois qu'on les connaît, changent durablement notre regard. En voici un que j'avais...
14/08/2026

Il y a des détails du vivant qui, une fois qu'on les connaît, changent durablement notre regard. En voici un que j'avais envie de partager avec vous : la double stratégie des grandes algues brunes qu'on appelle les kelps.

Ces algues géantes, qui peuvent former de véritables forêts sous-marines, doivent résoudre un défi permanent. Elles ont besoin de lumière, qui se trouve à la surface, mais aussi de stabilité, que seul le fond marin peut leur offrir. Leur solution est d'une élégance rare : à leur base, un crampon puissant s'agrippe fermement à la roche, résistant aux courants les plus violents. À leur sommet, de petites vésicules remplies de gaz font office de flotteurs, tirant sans cesse la plante vers la surface et la lumière.

L'outil métaphorique pour le cabinet : Cette double architecture illustre avec justesse ce qu'exige tout élan vers le haut, qu'il soit thérapeutique, créatif ou existentiel. S'élever sans se disperser suppose d'abord d'être solidement ancré. Ce n'est pas l'un ou l'autre. C'est l'ancrage qui rend l'élévation possible et durable.

Pour nourrir votre posture : Dans votre pratique comme dans votre vie, cela peut vous rappeler l'importance de ne jamais négliger vos propres crampons, votre cadre, vos routines, vos appuis relationnels, avant de chercher à porter vos projets plus haut.

Une question à laisser infuser : Quel crampon dois-je consolider aujourd'hui pour pouvoir, demain, m'élever sans crainte ?

Douce lecture, et à bientôt pour une prochaine curiosité.

L'été est une saison propice à ralentir le regard, à observer ce qui, d'ordinaire, nous échappe dans la vitesse du quoti...
12/08/2026

L'été est une saison propice à ralentir le regard, à observer ce qui, d'ordinaire, nous échappe dans la vitesse du quotidien. Aujourd'hui, j'avais envie de vous inviter à observer un geste minuscule et pourtant fascinant du monde végétal : la vrille de la vigne qui cherche un appui.

Sur le plan biologique, quand une jeune pousse de vigne, de pois ou de passiflore ne rencontre aucun support à sa portée, elle ne reste pas immobile à attendre. Son extrémité se met à décrire lentement de larges cercles dans l'air, comme un bras qui tâtonne dans l'obscurité. Ce mouvement de recherche patiente s'appelle la circumnutation. La plante balaie l'espace autour d'elle jusqu'à ce que sa vrille touche enfin quelque chose, un fil, une branche, un tuteur. Dès ce contact, tout change : la vrille s'enroule fermement autour de l'appui et se solidifie, devenant assez robuste pour porter le poids de toute la tige à venir.

L'outil métaphorique pour le cabinet : Cette image du tâtonnement patient résonne avec ce que vivent nombre de nos clients en début de parcours, ou nous-mêmes face à une situation encore floue. Chercher dans le vide n'est pas un échec ni une perte de temps. C'est une phase active et nécessaire, où l'organisme explore l'espace pour repérer le point d'appui qui lui permettra de se stabiliser et de continuer à grandir.

Pour nourrir votre posture : Dans votre pratique, cela peut vous rappeler que vous n'avez pas toujours besoin d'offrir tout de suite un appui direct. Parfois, votre rôle est simplement de rester assez présent et assez stable pour qu'un jour la vrille de votre client vienne se poser sur vous, ou sur une ressource qu'il aura fini par repérer lui-même.

Une question à laisser infuser : Dans quelle zone de ma vie ou de ma pratique suis-je encore en train de chercher, patiemment, un appui à venir ?

Douce lecture, et à bientôt pour une prochaine curiosité.

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