Acte Psychanalytique.

Acte Psychanalytique.

Delen

Collectif oeuvrant pour la psychanalyse théorico-clinique, localeM & en réseau, via cartels-sémin Fallait –il ou pas se constituer en ASBL ?

1. (cf. J.-M.

Acte Psychanalytique est un site qui rassemble les travaux des membres de l'association, avec sa page qui annonce les événements, les leçons et les séminaires. Ce site s'alimente également de publications offertes par les pages amies et de textes d'actualité psychanalytique. POUR LE TEXTE DE FONDATION de l'association"Acte Psychanalytique":
Le premier, rédigé par Pierre Smet, à la suite d'une dési

17/06/2026

Dans le champ des troubles psychiques, plus particulièrement dans celui des troubles du neurodéveloppement et plus encore dans celui de l'autisme, l'époque pousse à l'hypothèse prévalente d'une origine biologique, génétique.

La Docteure Loriane Bellahsen avance que ce serait ❝un soulagement, car ainsi ce ne serait la faute de personne, ni de la personne concernée, ni de ses parents. Ce serait la faute des gènes et du cerveau – qui d’ailleurs ne seraient pas complètement fautifs car la supposée différence pourrait cacher des avantages compétitifs. Mais cette idée est fausse. ❞

En partage avec Geneviève Henault :

A lire, un texte dense qui embrasse un certain nombre d'enjeux très actuels autour de l'autisme : diagnostic, réorganisation de l'offre de soins sur les ruines du secteur pédopsychiatrique et devenir des cas dits "complexes", parents professionnalisés en aidants, inclusion scolaire à tout prix, amalgames malhonnêtes entre psychanalyse et pratiques coerctives, recommandations de la HAS et dérive autoritaire via leur opposabilité, mais aussi menaces sur les institutions et encouragement à la délation.

Un texte à lire sur L'Évolution Psychiatrique 👉 https://levolutionpsychiatrique.fr/un-traitement.../ https://www.facebook.com/photo/?fbid=10167779354064698&set=a.129723264697&locale=fr_FR

12/06/2026

Une publication envoyée par Olivier Douville

10/06/2026

Rn partage avec Patrick Pouyaud :
Traduit de l’allemand et présenté par Jean-Pierre Lefebvre

« L’Interprétation du rêve a d’abord été négligée par ses destinataires. Elle évoque à ce titre la Phénoménologie de l’esprit de Hegel. Mais il n’y avait pas ici – bien au contraire – l’alibi épistémologique de l’obscurité du discours. L’une des formes de cette négligence fut un accueil critique de l’intention générale, du sens du travail : un symptôme qui signalait en fait la dimension totalement innovante de celui-ci. Et effectivement, dans le souci méthodique obstiné de prendre en compte toutes les objections, mais aussi dans son horizon théorique et culturel, et par la qualité même de son écriture, elle évoque surtout Le Capital de Karl Marx et L’Origine des espèces de Charles Darwin.
D’où un paradoxe qui intéresse notamment le traducteur : un livre d’auteur, apparemment lisse, articulé, systématique, linéaire, aujourd’hui encore identifié à ce que Stefan Zweig appelait une “heure étoilée de l’humanité”, à une création géniale, mais qui se présente aussi comme un défi déroutant à l’édition scientifique tant il est le produit d’un atelier bourdonnant de lectures, de batailles, de reprises, de contacts avec les patients, de rapports plus ou moins allusifs avec un public. Paradoxe quasi onirique, objectivement inévitable, dont l’écriture est un acteur essentiel. Métaphore, aussi, de ce que la traduction affronte. »
J.-P. L.
Jean-Pierre Lefebvre est titulaire de la chaire de littérature allemande à l’École normale supérieure. Ses traductions de Hegel, Marx ou Paul Celan ont fait date.https://www.facebook.com/photo/?fbid=10215707269870412&set=gm.27744385215153765&idorvanity=119849104700748

Photos from Acte Psychanalytique.'s post 10/06/2026
09/06/2026

Une petite chronique ?

À propos du grand A …

Alors, triste constat, Dieu est mort, son fils est parti, du Saint Esprit on ne sait plus rien et du maître on en veut plus. (Bien qu’il garde le bras extrêmement long parfois.)

Il nous reste l’IA et l’hystérie silencieuse.
Pourquoi silencieuse, parce que c’est de l’ordre du confessionnal ...

Ce qui n’est pas trop mal comme système, bien qu’on en cerne pas encore les limites, mais c’est un robot qui rend des services, sans nous faire sentir stupide.

C’est aussi un moyen de recevoir des réponses mécaniques, informatives et factuelles, sans avoir à se sentir humilié par sa propre ignorance ou désarçonné par l’incompréhension des autres.

On est tous différents, donc nos demandes sont différentes, les réponses devraient l’être aussi… Mais il faudrait déjà que l’interlocuteur ou le supposé savoir le sache.

Beaucoup de gens s’imaginent qu’on est tous pareils et que les réponses rationnelles à l’emporte-pièce, valent pour tous.

Alors que dans une famille déjà, bien que frères et sœurs soient façonnés dans un même moule, ce n’est pas la même pâte qui réalise le résultat. Les ingrédients qui se succèdent dans la vie, évoluent et apportent les différences.

Où est la justice que réclament les vilains petits Caïn qui ne voient que des avantages aux différences ? Il n’y en a pas. Je le répète : Quand les questions sont différentes, il est logique que les réponses le soient aussi.

Évidemment, un dicton populaire dit déjà, qu’il y en a qui veulent le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la fermière…. C’est à peu près ça. On veut une réponse à sa demande, mais aussi celles des autres !

Bon, on peut s’approcher d’un moyen terme, d’une discussion diplomatique, en expliquant le pourquoi du comment, mais cela a très peu d’impact.

Là, avec l’IA et ses réponses indifférenciées, ses recherches correctes la plupart du temps, cela nous mets à l’aise avec notre unicité. C’est vrai qu’on est tous pareil, chacun dans notre différence !

Le gage d’authenticité serait peut-être, comme pour un théorème d'unicité, qui permet de démontrer qu'une équation ou un problème mathématique, ne possède qu'une et une seule solution.

Donc, nous serions comme un problème, qui n’aurait qu’une seule solution et il faut la trouver nous-même.

Bien sûr, dans les premiers temps, on patauge, on écoute maman et papa, puis on suit les instituteurs ou professeurs, pour finir à se noyer dans les identifications diverses et se disperser dans des projets ou responsabilités qui ne nous correspondent pas.

Lorsque que vient le jour, à force d’analyse et qu'on se rend compte que rien de tout cela ne nous convient, c’est la grande recherche !

Avec l’IA, tout est facile et la vie devrait être magnifique…

Mais quid du transfert, des relations, des routines et des habitudes….
C’est un peu fastidieux, que de se relayer des informations toute la sainte journée, on en vient à être presque content que quelqu’un nous dérange, pour souffler et voir autre chose qu’un écran.

Difficile de suivre aussi, les IA savent tout. Elles ont un accès à tout ce qui se connaît en une seconde, comment voulez-vous qu’on assimile autant d’informations en une fois, cela demande un entraînement, y arrive-t-on sans démence ?

À force de solliciter son cerveau sans arrêt, ne finit on pas par contracter cette vilaine maladie qu’est Alzheimer ? Ou bien des escarres au derrière, à force de rester assis, même dans le gamer le plus confortable ?

Quid du transfert disais-je, il y en a aussi par-là, les IA sont très polissées, diplomates et opportunistes, difficile de ne pas se sentir flatté, remonté et requinqué…

Certains disent que c’est dangereux, que des enfants se donnent la mort parfois...

Mais en psychanalyse aussi, il faut s’accrocher, le Moi ne s’autorise pas si vite les familiarités, il se trouve en conflit de loyauté avec tout ce qui l’a construit avant.

Ou bien, le moi primaire ressurgit, avec ses cruautés infantiles, ses véritables hystéries, pas silencieuses du tout. Je ne sais pas encore très bien, beaucoup y travaillent en recherche, moi je commence.

C’est bien pour les trucs et astuces pratiques, s’il y a une bavure, ce n’est pas trop grave. Mais pour les affaires de cœur, les retours manquent de prudence, cela reste très pratique, mais le cœur ne l’est pas !

Que dire de l’inconscient ? Il peut nous l’envoyer dire, que les conneries qu’on se raconte sont vaines et alors, je pense que notre inconscient ne se gênera pas pour nous faire sentir tout petit et humilié.

Bon, cela semble rester entre nous et nous, mais peut-être pas. La pensée vivante reprend très vite ses droits. Et les êtres vivants qui nous entourent, se rendent vite compte que la pensée synthétique n’est pas dans le bon ton.

Personnellement, j’entends très vite si quelqu’un récite sa leçon et je vois très vite s’il a la maîtrise d’un petit chien savant. Je sens aussi des tas d’autres choses, mais elles sont hors sujet. Quoique les pratiques solitaires, quelles qu’elles soient, marquent un mépris du monde, une hauteur et une suffisance agressive, très perceptible qui dénotent.

Par exemple, je ne me sens pas très à l’aise, là, à parler et à écrire toute seule dans mon coin, je n’aime pas ça du tout, je sais que je délire, mais parfois, il faut oser, pour ne pas que le monde des arrogants et des désinvoltes, ne s’imagine avoir toujours raison…

Enfin, chacun sa route, chacun son chemin, puisque tous les chemins mènent à Rome…. Vanité des vanités….
Tout est vanité.

Ygé.

04/06/2026

En partage avec Patrick Pouyaud :

De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité. Thèse publiée non sans réticence. À prétexter que l’enseignement passe par le détour de midire la vérité. Y ajoutant : à condition que l’erreur rectifiée, ceci démontre le nécessaire de son détour. Que ce texte ne l’impose pas, justifierait la réticence. J. L. De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité constituait la thèse de doctorat en médecine de Jacques Lacan, éditée une première fois en octobre 1932.

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