01/03/2012
Le nombre d'immeubles à appartements ne cesse d'augmenter en Belgique. Croissance démographique, rareté des terrains à bâtir, prix de l'immobilier en hausse, vieillissement de la population et concentration de la vie urbaine sont les principaux facteurs de cette tendance inexorable.
Les syndics professionnels - et non professionnels - seront donc de plus en plus sollicités. Un métier exigeant, aux multiples facettes, qui demande une formation pluridisciplinaire.
Si la plupart des syndics professionnels sont agents immobiliers agréés, d'autres diplômes (architectes, avocats, comptables, ...) permettent également l'exercice de cette profession dans le chef de leur titulaire.
Mais il faut épingler le cas de nombreux "petits" immeubles dont la gestion n'intéresse pas les syndics professionnels, et qui sont amenés à désigner- de manière parfaitement légale - leur syndic parmi les copropriétaires. Revers de la médaille: ce syndic non-professionnel (voire bénévole) est soumis aux mêmes règles que le syndic professionnel, et endosse les mêmes responsabilités !
C'est pourquoi une formation complète sur les "tenants et aboutissants" des missions du syndic est vivement recommandée pour éviter les erreurs ou manquements dont la presse a récemment fait écho, concernant des syndics tant professionnels que non-professionnels.