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Sowilo by Mo Plateforme de formation continue holistique en distanciel pour thérapeute

On parle souvent du tissu adipeux comme d’un problème à résoudre.Trop de gras.Pas assez de dépense.Un métabolisme à « re...
25/09/2026

On parle souvent du tissu adipeux comme d’un problème à résoudre.

Trop de gras.
Pas assez de dépense.
Un métabolisme à « relancer ».
Un corps qu’il faudrait ramener vers un état considéré comme normal.

Mais en clinique, j’ai de plus en plus envie de poser une autre question :

Et si, avant de chercher à modifier un tissu, nous cherchions à comprendre à quoi il s’est adapté ?

Parce qu’un corps n’existe jamais hors contexte.

Il traverse des environnements métaboliques, hormonaux, inflammatoires, mécaniques, relationnels. Il rencontre des contraintes, développe des réponses, compense parfois, se transforme souvent.

Et ce que nous observons aujourd’hui est peut-être moins une photographie qu’un moment dans une trajectoire.

C’est précisément là que j’ai envie de vous emmener dans ce troisième niveau consacré aux adipocytes.

Après avoir étudié leur physiologie, leurs fonctions endocrines et leurs interactions avec les grands systèmes de l’organisme, nous allons changer de focale.

Du tissu au fascia.
De la contrainte à l’adaptation.
Du présent à l’histoire.
Et progressivement, du biologique au vécu et au symbolique.

Sans confondre les niveaux.
Mais sans faire comme s’ils existaient dans des mondes séparés.

Adipocytes — Niveau 3 : Le gras, fascia, mémoire et symbolique
📅 Mardi 29 septembre — en direct sur Zoom + replay

Un cours pour celles et ceux qui veulent moins chercher « quoi faire contre » et davantage comprendre « avec quoi le corps compose ».

Il y a quelque chose que j’aime particulièrement dans les équinoxes : Ils marquent un seuil. Un instant presque suspendu...
20/09/2026

Il y a quelque chose que j’aime particulièrement dans les équinoxes :

Ils marquent un seuil.

Un instant presque suspendu où la lumière et l’obscurité se répondent avant qu’un nouveau mouvement commence.

En médecine chinoise, l’automne est associé au Métal : un mouvement de retour vers l’intérieur, de discernement, de dépouillement. L’arbre ne cherche plus à produire davantage. Peu à peu, il laissera tomber ce dont il n’a plus besoin.

Mais avant de trancher, encore faut-il savoir ce que l’on tient entre les mains.

C’est peut-être ce qui est proposé dans les cycles des saisons, en ce temps d’équinoxe : il existe un instant entre recevoir et laisser partir.

Un instant où l’on n’a pas encore besoin de décider. Où l’on peut simplement reconnaître ce qui existe, ce qui nous nourrit, ce qui nous a transformés.

Puis viendra le temps du tri.

Mais pas tout de suite. 🍂

Aujourd’hui, on peut simplement regarder.

Et toi, prendras-tu le temps de recevoir et de contempler avant de laisser peut-être partir certaines choses et de garder le meilleur ?

17/09/2026

3 choses que l’Irlande du Sud m’a appris :
☕️ La lenteur
🌑 Le silence
🌸 La bienveillance

La théorie c’est bien, mais le vivre c’est mieux.
Je pensais déjà sincèrement incarner ces valeurs, pourtant j’ai réappris.

La lenteur, dans une grande sécurité. Même à Cork, deuxième ville de la République d’Irlande, les gens prennent le temps. Le temps de marcher, de savourer, de rire, de respirer.

Le silence. Vivant dans une capitale, j’oublie à quel point le silence est nourricier. Même dans ma pratique avec mes étudiants ou mes patients … même dans les moments que je crois être parfois en silence, mon mental s’active encore. Mais lorsque je laisse réellement le silence émerger, bien des informations et de la beauté peuvent circuler.

La bienveillance, et là, je le prône sans aucune mesure en Belgique, pourtant quel bonheur d’avoir des gens que tu ne connais pas émettre cette douceur et gentillesse sans attente envers toi … surtout quand tu crèves un pneu !!! 🛞😅🫠

Et surtout je me suis rappelée que j’avais droit à me donner cette bienveillance envers moi-même … chose que j’oublie un peu trop souvent peut-être (le cordonnier le plus mal chaussée tout ça …)

Et toi est-ce que tu as eu des voyages dont tu n’es pas revenue complètement la•le même après ?

Il y a des mythes qui nous suivent sans que l’on s’en rende compte.Pendant mes études d’ostéopathie, j’ai entendu réguli...
14/07/2026

Il y a des mythes qui nous suivent sans que l’on s’en rende compte.

Pendant mes études d’ostéopathie, j’ai entendu régulièrement parler d’Atlas. La première vertèbre cervicale porte son nom, en référence au Titan condamné à soutenir la voûte céleste sur ses épaules.

À l’époque, c’était avant tout un repère anatomique.

Puis, au fil des années, cette image a pris une tout autre dimension.

J’ai commencé à la retrouver chez certains patients.
Et parfois… chez certains thérapeutes.

Ces femmes et ces hommes qui semblent capables de tout porter.

Qui anticipent.

Qui prennent soin.

Qui rassurent.

Qui s’oublient un peu au passage.

Je me suis souvent demandé si Atlas n’était pas, finalement, une autre manière de raconter certaines stratégies de survie que notre système nerveux construit lorsqu’il apprend très tôt que le lien dépend de sa capacité à tenir, à contenir, à protéger.

Et puis il y a Prométhée.
Lui aussi porte une souffrance.
Mais elle est différente.

Prométhée souffre pour avoir osé transmettre le feu.

Atlas souffre parce qu’il croit devoir continuer à porter le ciel.

Ces deux mythes me fascinent depuis longtemps.

Ils me rappellent que les histoires anciennes parlent souvent moins des dieux… que de nous.

C’est de cette réflexion qu’est né mon nouvel article.

Non pas pour mettre des personnes dans des cases.

Mais pour explorer une question qui me semble essentielle en tant que thérapeute :

Que cherche encore à protéger cette stratégie aujourd’hui ?

Parce qu’au fond, je crois que nos symptômes sont rarement des ennemis.

Ils sont souvent les témoins de l’intelligence avec laquelle notre système nerveux a tenté de préserver la vie et le lien.

🌿 Si ce sujet résonne en toi, je t’invite à découvrir l’article complet sur le blog (lien en bio).

J’espère qu’il t’offrira un autre regard sur ce que signifie, parfois, « porter le monde ».

Aujourd’hui, pendant une formation que je donnais à des coachs sportifs, j’ai assisté une nouvelle fois à ce phénomène.L...
02/07/2026

Aujourd’hui, pendant une formation que je donnais à des coachs sportifs, j’ai assisté une nouvelle fois à ce phénomène.

L’espace d’un instant…

j’ai vu une compréhension naître.

Comme une métamorphose silencieuse. 🦋

En quelques secondes, quelque chose avait muté.

Entre ce qui avait été…

et ce qui était en train de devenir.

Ces instants me fascinent toujours autant.

Ils me rappellent pourquoi j’aime tant accompagner.

Pendant ma formation en constellation systémique et familiale, Annouche Katzeff Multivers- Academie de formation nous expliquait ce phénomène en « u » des espaces liminaux que je comprenais théoriquement mais sans en capter toute la substance et la subtilité.

Et puis, j’ai pu y goûter en entre-mêlant la théorie à la pratique.

Au fil de mes formations, de ma pratique clinique et de mes lectures en neurosciences, j’ai découvert que ces instants existaient aussi dans d’autres disciplines.

Les anthropologues parlent d’états liminaux : ces espaces de transition où l’ancien commence à se dissoudre avant que le nouveau ne prenne forme.

✨ Est-ce que toi aussi, tu as déjà été témoin de ces instants où, sans que rien ne semble spectaculaire, quelque chose bascule profondément ?

J’aimerais beaucoup lire ton expérience en commentaire.

Tu as déjà remarqué que certaines de tes meilleures idées arrivent sous la do**he, en marchant ou juste avant de t’endor...
23/06/2026

Tu as déjà remarqué que certaines de tes meilleures idées arrivent sous la do**he, en marchant ou juste avant de t’endormir ?🧖‍♀️
Moi ? Tout le temps.

Que ce soit pour construire une nouvelle formation, imaginer une chorégraphie de danse ou de pole dance, trouver un sujet d’article de blog… ou parfois même débloquer une réflexion qui tournait en boucle depuis plusieurs jours.

Pendant longtemps, je trouvais simplement ça amusant.
Puis j’ai commencé à remarquer un schéma : mes meilleures idées n’arrivaient presque jamais lorsque j’étais assise devant mon ordinateur à essayer de réfléchir plus fort.
Elles apparaissaient lorsque je marchais.
Sous ma do**he.
Ou dans ces moments où mon esprit semblait enfin avoir un peu d’espace.

Alors ma curiosité de thérapeute a pris le relais.
Pourquoi le cerveau semble-t-il parfois plus intelligent quand on arrête de réfléchir ?
En creusant la littérature scientifique, j’ai découvert quelque chose de fascinant : ce n’est pas de la magie.
C’est de la neurobiologie.
Les neurosciences montrent aujourd’hui que certains états de détente, de rêverie ou de marche favorisent l’activation de réseaux cérébraux associés à la créativité, à l’intuition et aux associations d’idées.
Comme si le cerveau continuait à travailler...
mais autrement.

🌿Pour aller plus loin, tu peux aller consulter l’article sur mon blog (lien en bio)

Je crois qu’une des choses les plus importantes que mes années d’études et de pratique m’ont apprises, c’est que le corp...
08/06/2026

Je crois qu’une des choses les plus importantes que mes années d’études et de pratique m’ont apprises, c’est que le corps ne cherche pas à nous nuire, ni à nous soumettre ou à nous provoquer (contrairement à ce que notre ego peut parfois penser).

Même lorsqu’un mécanisme devient inflammatoire, douloureux ou dysfonctionnel, il existe souvent à l’origine une logique d’adaptation.

Au-delà de l’esthétisme ou de la fonction,
Le tissu adipeux n’est pas un simple “stockage passif”.

C’est un organe vivant, dynamique et profondément adaptatif.

Le stress chronique, l’hypervigilance du système nerveux, l’inflammation de bas grade ou encore les perturbations hormonales influencent directement sa physiologie.

Et toutes les graisses ne se ressemblent pas.

Le vivant ne fonctionne pas uniquement en termes de volonté.

Il fonctionne aussi en termes de perception, de sécurité et de survie.

C’est précisément ce que nous explorerons ensemble lors du niveau 1 de cette nouvelle formation consacrée aux adipocytes, au terrain inflammatoire et au métabolisme. 🌿

📅 09 juin — 19h
💻 Zoom + replay

Hier midi, un de mes collègues m’a affectueusement surnommée « la petite bibliothèque ».J’ai souri.Parce qu’il est vrai ...
03/06/2026

Hier midi, un de mes collègues m’a affectueusement surnommée « la petite bibliothèque ».

J’ai souri.

Parce qu’il est vrai que depuis plus de dix ans, j’accumule les recherches, les livres, les études et les formations autour de l’anatomie, de la physiologie, de la phytothérapie et de la santé intégrative.
Mais certaines questions restent plus longtemps que d’autres.
Celle de cette étudiante en faisait partie.
« Morgane, pourquoi parle-t-on si peu du tissu adipeux ? »
Cette question est restée avec moi pendant des années.

F***y, si tu me lis, merci. 🌿

Parce qu’au fond, elle avait raison.
Pendant longtemps, même si je répétais comme un mantra :
« le gras, c’est la vie »,
je réalisais qu’on parlait encore trop peu du tissu adipeux comme d’un véritable organe vivant.
Aujourd’hui, nous savons que les adipocytes produisent des hormones, dialoguent avec le système immunitaire, influencent l’inflammation et participent à l’équilibre métabolique de l’organisme.
Le gras n’est pas un tissu passif.
C’est un tissu vivant, intelligent et profondément adaptatif.
Et lorsqu’on commence à comprendre son langage, de nombreuses situations cliniques prennent soudainement un autre sens.

Le 9 juin à 19h, je proposerai donc un cours en ligne consacré aux adipocytes, à l’inflammation de bas grade et au terrain métabolique.
Et finalement… en construisant ce cours, je me suis rendue compte qu’il était impossible de résumer un sujet aussi vaste en une seule soirée.
J’ai donc pris la décision de transformer cette exploration en plusieurs niveaux.
Le premier sera consacré à la physiologie, à l’inflammation et au terrain métabolique.
Les prochaines dates pour les niveaux suivants arriveront bientôt. ✨
Une approche accessible aux thérapeutes de tous horizons, mêlant physiologie, clinique et vision intégrative.
Parce qu’avant de vouloir éliminer un tissu, il est parfois essentiel de comprendre ce qu’il essaie de faire pour nous.
Quel est le fait le plus surprenant que tu aies découvert sur le tissu adipeux ?

Parce qu’un patient ne se transforme pas uniquement lorsqu’on agit sur lui.Il se transforme aussi lorsqu’il se sent suff...
26/05/2026

Parce qu’un patient ne se transforme pas uniquement lorsqu’on agit sur lui.
Il se transforme aussi lorsqu’il se sent suffisamment en sécurité pour sortir — même brièvement — de son état de survie.
Et cela vient profondément questionner notre posture thérapeutique.
Dans une époque où tout pousse à aller vite, même dans le soin, nous oublions parfois qu’un système nerveux ne s’ouvre pas sous pression.

Cela m’a beaucoup fait penser à la symbolique de la tortue dans plusieurs traditions des Premières Nations :
celle qui avance lentement, relie les informations dispersées et permet l’intégration.
Elle est le lien entre l’eau et la terre, entre corps et émotions. Entre stabilité et vagues.
Elle est celle qui contient les informations de tout notre monde (intérieur).

Peut-être qu’une partie du soin commence là.
Pas uniquement dans ce que nous faisons.
Mais dans la qualité de présence que nous incarnons.
🌿 Article complet disponible sur Sowilo By Mo.

Pendant longtemps, j’ai pensé que l’efficacité d’une séance dépendait surtout de la précision technique.Puis l’ostéopath...
21/05/2026

Pendant longtemps, j’ai pensé que l’efficacité d’une séance dépendait surtout de la précision technique.
Puis l’ostéopathie, la pratique et les années m’ont appris autre chose :
Le corps du patient nyte cherche pas uniquement une correction.
Il cherche aussi un espace suffisamment sécurisant pour pouvoir relâcher certaines protections.
En ostéopathie, on appelle cela parfois le Fulcrum :
un point d’appui autour duquel le corps peut retrouver son organisation.
Et parfois…
ce point d’appui devient aussi la présence du thérapeute lui-même.
L’idée n’est pas de jouer le sauveur. 
Nous pouvons représenter un repère stable au milieu du bruit interne.
Aujourd’hui, les neurosciences parlent de co-régulation, de neuroception de sécurité, de neurones miroirs.
Mais au fond, beaucoup de thérapeutes ressentent cela intuitivement depuis longtemps :
👉 notre état interne fait partie du soin.

On a exploré ça hier soir à la masterclass de l’efficience du thérapeute. Si tu veux, tu peux toujours t’inscrire pour regarder le replay gratuitement.
Et toi ?
As-tu déjà ressenti qu’une présence pouvait profondément changer la qualité d’un soin ou d’un accompagnement ?



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