22/09/2024
S’offrir les services d’un accompagnant payant pour vivre l’approche de la mort plus sereinement, pour certains, c’est impensable.
“Les bénévoles sont là pour ça.”
“C’est le rôle des soignants !”
Décidément, la mort et l’argent ne font pas bon ménage !
Et pourtant, je reste persuadée qu’on a besoin de nouveaux professionnels pour soutenir, écouter et accompagner les personnes en fin de vie et leurs proches.
Et avec notre nouvelle formation de "référent d'accompagnement de fin de vie", créée avec Villepreux Catherine, Happy End compte bien participer au mouvement.
On est capable de s’offrir les services d'un coach pour mieux aborder sa retraite, son divorce, ou encore d’une doula de naissance pour être accompagnée dans ce grand chamboulement qu’est l’arrivée d’un bébé.
❓Pourquoi la mort serait le seul temps délaissé ?
On le voit, les choses bougent. Le vieillissement de la population et le manque de structures de soins palliatifs (sans parler de l’offre lacunaire pour mourir chez soi) rendent urgent l’arrivée de ces nouveaux accompagnements.
En France, on les appelle “référents d’accompagnement de fin de vie” ou doula de fin de vie, au Canada, les "thanadoulas", au Royaume-Unis les “souls Midwives”.
Leur rôle est de mettre en place un environnement serein, de confiance et propice à une fin de vie paisible.
❎ Ils peuvent intervenir à la demande de la personne en fin de vie mais aussi de celle de ses proches, qui auraient besoin d'être accompagnés pour mieux vivre son départ. D'ailleurs, dans certains cas, ils n'interviennent qu'après le décès pour aider l'entourage à traverser son deuil et à mettre en place des rituels de souvenir pour honorer le défunt.
❎ Ils informent la personne sur ses droits et l’aide à faire émerger ses volontés.
❎ Ils recueillent les craintes et les angoisses de la personne en fin de vie et de ses proches.
❎ Ils l’accompagnent dans la préparation de son départ et fait le lien avec les équipes médicales. Ils sont des soutiens pour la famille tout au long de l’accompagnement mais aussi après.
❎ Ils peuvent intervenir au sein des établissements pour organiser des ateliers collectifs de sensibilisation, des groupes de paroles.
Leur rôle est précieux. Et on souhaite qu’ils soient plus nombreux.
C’est la raison d’exister de notre formation longue “Devenir référent de l’accompagnement de fin de vie” qui démarre le 5 octobre. Il reste 3 places !
Benoit Grondin,Catherine Soichet Villepreux, Sandra Meunier Anabelle, Henry-Enrico Pastorini, Eva Grisvard, Marc Paviani, Nadège Alexandre, Charline Barthelemy , la super équipe de formateurs sont dans les starting block !
Alors, si vous souhaitez en savoir plus, visionnez le webinaire ou téléchargez le formulaire (je vous glisse les liens en commentaire)