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Formations en ligne certifiantes en PNL, hypnose et coaching personnel et professionnel - Formations

Formations PNL Hypnose vous proposent de devenir hypnothérapeute spécialisé dans le sevrage tabagique ou la perte de poids. Devenez hypnothérapeute spécialisé dans le sevrage tabagique ou la perte de poids. Nos séminaires de quatre jours vous offrent l’opportunité d’acquérir une qualification efficace et pointue centrée sur des méthodes avérées. Nos formations se composent de : cours théoriques ai

29/04/2024

🌟 Quelle incroyable énergie lors de notre atelier de vendredi dernier !

Avec plus de 1200 inscrits et 200 d'entre vous présents en live, nous avons ensemble franchi un nouveau palier.

Un immense merci à chacun de vous, acteurs passionnés du bien-être, pour votre participation active et vos retours enrichissants.

Chaque question, chaque partage d'expérience contribue à enrichir notre communauté et à étendre notre compréhension collective.

🚀 Forts de cet engouement, je suis ravie de vous annoncer que nous ouvrons une formation spéciale sur ChatGPT, conçue exclusivement pour les professionnels du bien-être. En cinq semaines, apprenez à maîtriser cet outil révolutionnaire pour créer tout votre contenu et planifier votre marketing pour l'année.

Préparez-vous à transformer votre pratique !

👉 Reste seulement 2 places !
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Ne manquez pas cette chance de faire évoluer votre activité.

Au plaisir de vous retrouver très bientôt pour continuer à grandir ensemble. 💫

18/08/2021

Coacher sa famille permet-il d’aider son entourage ?

Durant votre formation de coaching, on vous a dit qu’on ne peut pas coacher sa famille. Il y a plusieurs raisons à cela, car :

👉Vous risquez de ne pas oser le confronter pour le protéger

👉Malgré le cadre, il est plus compliqué d’assurer une confidentialité totale

👉Votre proche essaiera de vous faire passer des messages

👉La personne peut ne pas livrer toutes ses difficultés

👉Votre lien à la personne peut mettre en danger la relation personnelle

👉Vous pouvez avoir envie de conseiller plus que coacher

👉Votre proche peut vous reprocher un jour de l’avoir « mal » conseillé

👉Ou de ne pas avoir su lui ouvrir les yeux sur telle ou telle situation

❗Il est difficile de fixer le prix : tarif normal ou prix d’ami ?

Alors si vous pensez que cela ne s’applique pas à vous parce que vous savez compartimenter, rester objectif en toute circonstance et vous avez fait une un travail sur vous qui vous permet de ne pas vous projeter, alors vous pouvez essayer de coacher un proche.

Au début, les séances se dérouleront parfaitement et cela vous engagera à continuer.

Néanmoins, vous verrez le comportement du coaché changer car vous ne serez plus dans le lien intime qui caractérise la relation avec un proche.

Même s’il comprend quel est votre métier et qu’il fait la part des choses entre le professionnel et le proche, il pourrait vous reprocher « de ne pas le comprendre » ou rejeter « une confrontation ».

Vous-même serez plus sur la retenue pour conserver votre position haute.

💔Vous serez à l’écoute, dans l’empathie mais comment confronter ? Recadrer ?

Donc si un membre de votre famille vous demande de le coacher et que vous acceptez :

Travaillez à partir d’un « micro » objectif de quelques séances (3 à 4) :

Rédiger un CV
S’entraîner à la prise de parole
Réfléchir à des loisirs
Réfléchir au job / maison / partenaire idéal …
Si vous sentez que le lien se transforme, proposez-lui de rencontrer un confrère.

Si vous voulez faire du coaching familial, orientez-vous plutôt vers des membres de votre famille qui ne soient pas du premier cercle (parents, enfants, conjoint, amis proches) et prospectez plutôt vers des personnes dans votre entourage : voisins, parents d’élèves, adolescents, connaissances, retraités etc.

Bonne chance !
Alexandra

14/08/2021

La PNL Humaniste englobe la PNL de Richard Bandler et John Grinder, les outils de Jacques Salomé, l’approche d’Anthony Robbins, la dimension spirituelle de James Redfield et René Egli, et les techniques de Robert Dilts.

L’EXERCICE PRATIQUE

Cet exercice vous permettra de « faire le ménage à fond », et de dépoussiérer entièrement votre mental de toutes les croyances qui vous freinent dans votre vie quotidienne. De ce fait, vous pourrez accéder à un autre niveau de développement et d’évolution personnelle. Il fait directement écho à un précédent exercice pratique du mois, dans lequel vous avez pu apprendre à déstabiliser vos croyances limitantes.

JE METS DE L’ORDRE DANS MES CROYANCES

Phase 1 – SAVOIR CE QUE JE VEUX

Quelles sont vos croyances limitatives actuelles ?

Exemple : Je crois que je n’arriverai pas à trouver l’homme de ma vie.

Vous :

………………………………………………………………………………………………

Quelles croyances voulez-vous à la place ?

Formulez-la sans négation, pas de ne pas…

Exemple : Je crois que je trouverai l’homme de ma vie.

………………………………………………………………………………………………

Phase 2 – METTRE EN PLACE LE PROCESSUS POUR CROIRE

Mettez vos anciennes croyances en doute :

1 – Trouvez des contre exemples de ces croyances dont vous ne voulez plus.

………………………………………………………………………………………………

2 – Trouvez des personnes que vous connaissez qui croient ce que vous voulez croire.

Exemples :

Votre amie est heureuse en ménage, elle a trouvé l’homme de sa vie.

Plein de femmes ont trouvé chaussures à leur pied…

Dites-vous que si d’autres ont pu l’avoir (l’homme de leur vie), il doit en exister un pour vous aussi. Persistez, et voyez si vous avez évolué. Demandez des avis autour de vous.

Comment ont-ils fait ? Que croient-ils et pourquoi ? Testez…

Mettez en place ce qu’il faut pour croire ce en quoi vous avez vraiment envie de croire.

Plus concrètement :

Une croyance vous semble bancale ?

Vous pensiez être capable de réussir un marathon et voilà que vous doutez car votre entraînement se relâche. Transformez le doute à son propos en objectif à atteindre, transformez-vous pour que désormais votre croyance se modifie : entraînez-vous à nouveau !
« Ce job n’est pas accessible pour moi… ».

Posez-vous la question inverse : Et pourquoi pas moi ?

Et cherchez des réponses très concrètes et précises : elles vous montreront les pistes à suivre.
Vous voulez trouver l’homme de votre vie…Rendez-vous sympathique et séduisante…
Concrètement, faites quelque chose pour nourrir votre désir.

Donnez-vous la permission

Il faudra évidemment ensuite vous donner la permission d’accéder à votre désir, votre nouvelle croyance. Mais pourquoi n’ay auriez-vous pas droit, après tout, hein ? Adopter une nouvelle croyance vous demandera de la vérifier. Pour cela, il vous faudra des références concrètes et palpables, des preuves, si vous préférez.

Si vous croyez être sympa ou sexy, vous devez chercher des preuves. Auprès de vos amis, de votre partenaire, de vos clients. Et évidemment de vous-même, en vous observant avec quelque recul.

Phase 3 – S’APPUYER SUR DES PREUVES CONCRETES ET REALISTES PERMET LE PASSAGE A L’ACTE

Examinons pour comprendre où trouver ces preuves, ces appuis, que nous appelons références, grâce à l’exemple de Nicole qui souhaiterait croire : Je peux rester mince et vivre épanouie.

14/07/2021

Savez-vous que nous passons 30% du temps de notre vie à dormir pour récupérer, nous régénérer physiquement et mentalement?

Pourtant 30% à 40 % d'entre nous, serons, à un moment ou à un autre, insomniaque. C'est-à-dire que pendant plusieurs semaines, plusieurs mois, pour certains plusieurs années, nous rencontrerons des difficultés d'endormissement, des réveils nocturnes, avec l'impossibilité d'arrêter de penser, de ruminer les problèmes. Alors que faire quand les ruminations empêchent de dormir ou de se rendormir?

Une étude menée par Susan Nolen-Hoeksema, professeur de psychologie à Yale en 1992, estime que 63% des jeunes adultes et 52% des quadras sont des "overthinkers", des ruminateurs. Ruminer le négatif d'une situation est une porte d'entrée à l'insomnie, et aussi à la dépression conclut une étude publiée dans le Plos on en 2013.

Deux techniques efficaces à combiner

La première est une technique physiologique de contrôle. Cette technique orientale basée sur la respiration et revisitée par les neurosciences est appelée la cohérence cardiaque

Depuis des millénaires, le yoga, le tai chi, le chi gong, la méditation nous invitent à focaliser notre attention sur la respiration. Notre cerveau ne pense pas deux choses à la fois, même si il pense quelque fois très rapidement, zappant d'une pensée à une autre, nous faisant souvent croire que nous pouvons penser à deux choses en même temps. Ainsi en se concentrant sur la présence de la respiration, il interrompt le process de rumination et nous ramène à l'instant présent.

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Fini les ruminations qui nous empêchent d'être dans l'ici et le maintenant, et de penser à autre chose. Fini les ruminations qui bloquent notre cerveau dans l'évènement passé ou le futur anxieux. Fini les ruminations de pensées remplies de ressentis négatifs, qui nous stressent davantage, et nous rendent anxieux ou tristes ou colériques.

La respiration pratiquée dans la cohérence cardiaque nous emmène encore un peu plus loin que celle des techniques orientales.

Tout d'abord, cela correspond à un rythme de respiration basé sur 6 respirations par minute pendant 3 à 5 minutes. Ce rythme est obtenu en expirant sur 5 secondes et en inspirant sur 5 secondes pour atteindre le point de cohérence. Ce rythme respiratoire particulier, volontaire, non naturel, va entrer en résonnance avec le système nerveux autonome, celui qui accélère ou calme le cerveau.

C'est une cohérence physiologique corps-cerveau.

Cette cohérence cœur-cerveau a plein de bienfaits:

elle fait descendre le taux du cortisol, l'hormone du stress qui a été stimulée par la rumination,
elle produit plus d'ondes cérébrales de type alpha (8-12 Hz) propice au calme mental, alors que les ruminations émettent plus d'ondes cérébrales de type bêta (12-30 Hz),
elle génère une baisse de la fréquence cardiaque moyenne, une baisse de la pression artérielle, une augmentation de l'ocytocine et de la DHEA, tout ce qu'il faut pour se sentir bien mieux dans sa peau.
Quand la zone de cohérence cardiaque est atteinte, on vit un état d'équanimité, de bien-être émotionnel, un ressenti de calme et de sérénité. On a stoppé les ruminations, le cerveau a débranché des soucis, nous sommes recentrés. Ses effets physiologiques durent en moyenne 4 heures. Il faudra répéter cette technique toutes les 4 heures si besoin.

La deuxième technique à associer à la précédente est extraite de la sophrologie et entraîne le cerveau dans la psychologie positive et le contrôle de la pensée par la pleine conscience pour développer l'adaptabilité.

Comment espérer une fois les ruminations stoppées ne pas retomber dedans, si le cerveau n'est pas occupé par une pensée positive ou neutre. Il est utile de rééduquer avec bienveillance ses pensées de "ruminateurs" sur du positif et nourrir son esprit de beau, de bon et de bien avec la visualisation. Beaudelaire qualifiait l'imagination de "reine de facultés de l'esprit"...à juste titre.

Le cerveau ne fait pas la différence entre une image réelle ou virtuelle, il pense et réagit en fonction de cette pensée. La visualisation positive est un processus antagoniste à la rumination. La visualisation a pour objectif de laisser émaner des ressentis, des perceptions, des émotions liés à cette pensée, pour induire une modification physiologique du corps, la sécrétion de neurotransmetteurs (hormones sources de bonheur), une nouvelle perception du schéma corporel, et renforcer l'action positive.

La visualisation s'effectue en onde alpha, donc très favorablement à la suite d'une pratique de la cohérence cardiaque, les yeux fermés pendant 60 secondes minimum, et c'est encore mieux si la visualisation dure 5 minutes.

Prendre conscience et choisir ce qui fait du bien à visualiser

une image ressource de vacances passées ou futures, un souvenir drôle, un sourire sur une photo, pour générer de la sérotonine, l'hormone du bien-être, de la sérénité,
une image de tendresse avec un proche, un animal, un doudou, pour générer de l'ocytocine, l'hormone de l'attachement, de la confiance,
suivre à nouveau la présence de sa respiration, support dynamique pour générer une attention neutre,
si l'on veut dormir, une étude publiée dans le New Scientist révèle que les insomniaques qui se concentrent sur des pensées contenant des images relaxantes comme un paysage ensoleillé, une cascade d'eau, s'endorment en moyenne 20 minutes plus rapidement qu'ils ne le faisaient habituellement.
A répéter à chaque début de rumination pour indiquer à son cerveau la marche à suivre, passer en mode positif. Le cerveau opère une bascule de l'attention.

Ces deux techniques combinées emmènent les "ruminateurs" dans une réalité positive, renforcent leur cerveau dans l'action positive et les invitent à lâcher-prise dans une existence plus harmonieuse.

15/06/2021

La culpabilité culpa en latin signifie « péché, faute »

Il existe 2 définitions du mot « culpabilité » dans le dictionnaire

1/ « Etat de quelqu’un qui est coupable d’une infraction ou d’une faute »

2/ « Sentiment de faute ressenti par une personne que celle-ci soit réelle ou imaginaire »

Le mot clé caractérisant la culpabilité est la faute, la personne coupable pense avoir commis une faute. Mal faire et faire mal sont à l’origine de la culpabilité.

Le problème est qu’il y a des fautes objectives et des fautes subjectives. Certains actes peuvent être considérés comme une faute ou non selon les cultures, les sociétés, les personnes.

Il en résulte une punition sous forme de séparation symbolique ou réelle (Ex : le coin, la prison, l’enfermement, l’exil, la chute, l’expulsion, la coupure).

Ex : dans certains pays on coupe encore la main du voleur



La culpabilité, sentiment ou émotion ?

La culpabilité est un sentiment le plus souvent durable qui nous habite de manière plus ou moins consciente. Elle peut émerger par intermittence sous forme d’émotions ou rejaillir à notre conscience sous forme de sentiment. Le plus souvent elle « dort » dans notre inconscient.

La culpabilité se déclenche dans des moments précis particuliers pour chacun de nous. Elle naît dans chaque idée de jugement que l’on porte sur soi-même et sur les autres.

Notre mental fonctionne de manière binaire, en jugeant, en divisant ce qui est bien de ce qui est mal. C’est cette partie de notre cerveau qui alimente la culpabilité. Elle est appelée surmoi, gendarme intérieur, croyance limitante.

La culpabilité nait :

lors d’une problématique de séparation, de deuil, ou de coupure symbolique
lors de jugement que l’on porte sur soi
lors de l’évaluation de choix à faire
lors de la réalisation d’actes / son idéal de base


Les formes de la culpabilité

On distingue 2 types de culpabilité :

La culpabilité normale inhérente à l’humain.

Elle est considérée nécessaire donc saine, car elle permet de distinguer le bien du mal. Elle pose des limites, des freins. Elle émerge quand nous avons un sentiment de transgression par rapport à nos valeurs.

Exemples « sentiment de mal agir », « mensonges » « impression d’avoir blesser l’autre »

Elle entraîne un besoin de réparations, des excuses, elle peut créer des remords, voire de la honte.

Dans la culture judéo-chrétienne, la culpabilité est inhérente à l’humanité et au sentiment de péché originel qui entraine la souffrance. Sans être croyant, il semble important de se sentir responsable et parfois coupable de ses actes en cas d’infraction à la loi, à la morale.

En psychanalyse, Elle commence au niveau biologique chez l’enfant dans la séparation du ventre maternelle. Elle se renforce avec la difficulté d’en faire le deuil.

Le sentiment de culpabilité s’intègre au niveau physique, émotionnel et mental à travers l’éducation, l’école, la société et les instances de l’état (police, justice).

On considère qu’une personne qui ne ressent pas de culpabilité est dangereuse pour les autres. Elle est perverse ou psychopathe.



La culpabilité pathologique :

Elle se présente sous 3 formes :

1/ Le regret et le remords : Le regret est associé à une nostalgie d’un fait passé, (deuil non fait), le remords est un sentiment de faute, d’avoir commis quelque chose de mal que l’on voudrait annuler, effacer de notre histoire avec une forte culpabilité. Nous portons ce fait passé comme un poids que nous regrettons profondément et il est nécessaire de se libérer de ce poids parfois secret pour se pardonner à soi-même et se réconcilier avec celui ayant subi le préjudice. Autrefois c’était le rôle de la confession, aujourd’hui cela s’exprime dans les consultations des psys ou ne s’exprime pas (risque de maladie ou de mal être). Cette culpabilité est totalement consciente.



2/L’auto-culpabilisation : C’est une tendance à ressasser ses propres actes ou paroles avec un sentiment d’avoir mal fait et une dévalorisation (risques d’anxiété, de TOC).

Ce type de culpabilité est souvent issue de l’univers familial. Elle est un moyen d’éducation, de pression. C’est une forme de manipulation inconsciente, de chantage parental.

L’enfant a été soumis à des injections de type « sois parfait » « sois fort ». Adulte, il se sent honteux face à sa vulnérabilité, ses faiblesses. Il ne s’aime pas et manque d’estime de soi.

Parfois la personne est porteuse d’une histoire transgénérationnelle difficile. Elle a été contaminée par la culpabilité de ses ancêtres. Elle la conserve par loyauté. C’est un comportement inconscient et auto-manipulateur. La culpabilité sert de réparation pour payer la dette des ancêtres.

Ces 2 premières formes de culpabilité s’expriment à travers des comportements d’intériorisation :

Silences et secrets, comme les secrets de famille que l’on porte inconsciemment
Repliement sur soi : on se coupe des autres, voire on se déracine
Fusion, confusion : on entre dans la dépendance affective et on ne délimite pas son espace
Auto-punition ou auto-sabotage : par exemple on s’interdit de vivre une relation de couple, ou d’avoir des enfants
Mutilation : besoin de créer une coupure contre son corps coupable
Destruction : maladies graves, suicides, dépression


3/La culpabilisation : Elle intervient à chaque fois que nous projetons notre propre culpabilité sur l’autre. La personne accusée se sent alors coupable, ou plutôt se laisse culpabiliser ne sachant se défendre.

Elle est un moyen de pression pour exercer un contrôle sur l’autre. Par exemple, un patron culpabilise son employé pour l’amener à travailler davantage. Cette culpabilisation est plus ou moins consciente.

La culpabilité est aussi une forme de manipulation consciente au service d’intérêt personnel ou collectif (religions, états, sectes, partis politiques).

Elle est le moteur du triangle bourreau/victime/sauveur.

Elle permet de trouver des boucs émissaires : l’étranger, l’autre.

Elle s’exprime à travers des comportements d’extériorisation :

La justification : la personne s’excuse tout le temps
Le déni : le coupable, c’est l’autre
L’accusation et le jugement : on se débarrasse de sa propre culpabilité en condamnant l’autre
La punition : la mère qui punit l’enfant qui frappe le chien
La violence et la guerre : degré ultime de la projection de sa culpabilité
Ex : réaction de l’Allemagne nazie après la défaite de la Première guerre Mondiale


Comment se sortir de la culpabilité :

1/Par la prise de conscience sur la nature de la culpabilité :

Nous portons un sentiment d’impuissance qui s’appuie sur la croyance
pas capable=coupable.

2/En imposant ses limites, en ne laissant pas l’autre nous culpabiliser. L’amélioration de l’estime de soi permet de s’accepter avec ses forces et ses faiblesses. Nous pouvons alors nous pardonner, pardonner à l’autre et nous aimer davantage.

Nous nous sentons coupable de ne pas pouvoir « sauver » l’autre (volonté inconsciente de toute puissante)
3/En ne prenant plus en charge la faute de l’autre, en laissant l’autre responsable de ses choix et de sa vie. En effet, l’illusion que l’on a d’avoir du pouvoir sur les autres nous amène à nous sentir coupable d’échouer. Nous devons donc faire le deuil de la toute puissance du petit enfant et accueillir le principe de réalité.

Ex : le codépendant croit qu’il peut libérer le dépendant de son addiction

En acceptant le deuil et la séparation de ce que l’on ne peut réparer, ni changer. Il n’y a ni bourreau, ni victime.

Nous portons la dette d’un ancêtre
4/En se libérant des mémoires inconscientes qui nous lient à la faute de nos ancêtres, ou à un pacte ou encore à un secret.

On peut avec l’aide d’un thérapeute payer la dette inconsciente que l’on porte, par un acte symbolique, faire un travail en thérapies transgénérationnelles, en constellations familiales, etc.

Ex : une mère était décédée jeune en laissant derrière elle 2 filles adolescentes et un jeune garçon. Elle était morte dans la culpabilité. Sa fille aînée avait des grossesses stériles produisant des œufs blancs. Elle alla sur la tombe de sa mère avec un coussin sur le ventre et déclara à sa mère qu’elle n’était pas en danger et pouvait porter cet enfant. Elle eut une fille quelques mois plus t**d. Elle libérait ainsi la culpabilité de la mère de laisser ses enfants.

A bientôt,
Alexandra

Conseil de lecture: "La culpabilité: l'émotion qui tue" ,Gilles Gandy, Le courrier du livre, 2017

11/04/2021

1. Le psychiatre
Un psychiatre est un médecin qui s'est spécialisé dans le traitement des troubles mentaux. L’obtention du titre de «psychiatre» requiert de faire, après les études de médecine, cinq années d’assistanat dans des services de psychiatrie.

2. Le psychologue
Un psychologue a fait des études de psychologie à l'université (cinq ans d’études avec de longues périodes de stages) et a obtenu un diplôme homologué. La protection légale du titre de psychologue est relativement récente : 1990 en France, 1993 en Belgique.

Actuellement, en Belgique, seuls les psychiatres et les psychologues ont des titres protégés par la loi.

3. Le psychothérapeute
Le titre de «psychothérapeute» est protégé par la loi dans certains pays (tout récemment en France), mais non dans d’autres (en Belgique ou aux Etats-Unis par exemple).

En Belgique, des discussions ont lieu sur cette question depuis une dizaine d’années entre praticiens et avec des responsables politiques. La principale pierre d’achoppement est la reconnaissance ou non de psychothérapeutes n’ayant pas de diplôme de psychiatre ou de psychologue, mais ayant suivi une formation non universitaire.

Aujourd’hui, en Belgique, un nombre important de psychothérapeutes sont psychiatres ou psychologues, mais c’est loin d’être la règle générale. N’importe qui peut s’intituler «psychothérapeute», quelle que soit sa formation ou son absence de formation.

Dans des pays où ce titre est protégé, des «thérapeutes» sans formation universitaire exercent sous le nom de thérapeute «gestaltiste» ou «jungien», «maître en programmation neuro-linguistique», «hypnothérapeute», «analyste», «sophrologue», etc.

4. Le psychanalyste
Le titre de «psychanalyste» n'est légalement protégé dans aucun pays au monde.

Dans le grand public, mais aussi chez un certain nombre de psys, le mot «psychanalyse» désigne à peu près n’importe quelle pratique de psychothérapie ou d’analyse psychologique.

Du point de vue légal, tout le monde peut dire qu’il pratique «l’analyse psychologique», qu’il est «analyste» ou «psychanalyste». Rien n’empêche des psychanalystes «autodidactes» ou «autoproclamés» de se définir comme des professionnels, alors qu’ils n’ont suivi aucun cursus «psychanalytique», «psychologique» ou «psychiatrique».

Il existe plusieurs Écoles de psychanalyse qui offrent des formations et publient des listes des membres qui les ont suivies. Ces Écoles ont des critères de sélection des membres et de reconnaissance du titre qui varient considérablement de l’une à l’autre. Dans certaines sociétés (p. ex. la Société Belge de Psychanalyse), la majorité des membres ont un diplôme de psychiatrie ou de psychologie. Dans d’autres, en particulier des associations lacaniennes, ce n’est pas le cas.

5. Le coach
Le coach donne des consultations ou des formations en vue de faciliter des changements dans la vie professionnelle et/ou personnelle. En principe, il ne s’occupe pas de troubles psychologiques et ne fait pas de thérapie.

Le titre n’est pas protégé et donc n’importe qui peut s’autoproclamer «coach». Il existe plusieurs centres de formation, de niveau très inégaux. Quelques universités organisent des formations accessibles à des personnes ayant déjà un diplôme d’études supérieures. C’est le cas p.ex. de l’université de Louvain-la-Neuve (en collaboration avec l’ICHEC) qui propose une formation en «business coaching».

6. Le sophrologue
Le sophrologue pratique une méthode mise au point dans les années 1960 par le psychiatre espagnol Alfonso Caycedo. Cette méthode vise l'harmonie («sôs») de l'esprit («phrên»). Elle combine plusieurs techniques de relaxation, de méditation et d’imagerie mentale. Le titre de sophrologue n’est pas protégé. Parmi les praticiens, on trouve notamment des médecins, des psychologues et surtout des kinésithérapeutes. Les pratiques varient sensiblement d’un praticien à l’autre.

18/03/2021

LE COACHING : UNE PROFESSION D’ACCOMPAGNEMENT

Retrouvez notre formation ici :
https://www.minstruire.com/developpement-personnel-et-coaching-w1.html

Le coaching est une profession qui se développe et se professionnalise depuis le milieu des années 80.

Ses racines proviennent de divers champs professionnels, dont le sport, première niche professionnelle à avoir utilisé le terme de « coach ». Aujourd’hui, le coaching dit « professionnel » - pour le distinguer du coaching sportif par exemple- vise à accompagner des personnes vers leur épanouissement personnel et/ou professionnel. Il s’articule autour du savoir-faire du coach, qui met en oeuvre des outils d’interventions tels que la PNL (programmation neuro-linguistique), et de son savoir-être (posture, éthique professionnelle, travail sur soi, etc.).

UNE APPROCHE COMPLÉMENTAIRE DE LA PSYCHOTHÉRAPIE

Le coaching et la psychothérapie ont comme objectif commun le mieux-être de l’individu.

À l’instar des thérapies brèves, le coaching est une démarche qui propose une direction partant d’un point A, la situation (ou état présent), vers un point B, l’objectif à atteindre (ou état désiré). Ainsi défini, l’atteinte de l’objectif est alors mesurable et vérifiable.

Exemple : Annie se sent tellement timide qu’elle n’ose pas discuter avec ses collègues pendant la pause du midi (= point A, la situation). Elle décide de consulter un coach professionnel qui l’accompagne à fixer son objectif : « je veux être à l’aise en public » (= point B)

En revanche, le coaching se distingue particulièrement de la psychothérapie de plusieurs façons.

En premier lieu, le processus.

Entre le point A et le point B, un processus stratégique, un peu tel un plan d’action, est mis en place à l’aide d’interventions précises réalisées grâce aux outils de la PNL par exemple. Ces interventions sont guidées par un questionnement ciblé, deuxième particularité du coaching. En effet, le coaching professionnel est souvent présenté comme l’art de poser des questions. Ce questionnement précis permet au client de trouver lui-même ses réponses et de « décortiquer » le processus à mettre en place pour l’atteinte de son objectif.

Exemple : à l’aide d’un questionnement ciblé, Annie prend conscience qu’à chaque fois qu’elle se retrouve à table en présence de ses collègues, sa timidité la pousse à trouver un point d’attention qui lui permet de se détourner de ses collègues (son visage est orienté vers le bas, vers sa boîte à lunch ou une tasse de café).

Conséquence : ses collègues n’osent pas lui adresser la parole. Annie identifie alors la première étape à mettre en place (= le processus) pour sortir de ce comportement limitant: choisir un nouveau point d’attention (ex : lever la tête vers le haut, vers un objet présent en face d’elle).

Le coaching vise donc l’autonomisation complète du client.

Et c’est là le 3e critère du coaching, et non le moindre : le client est autonome dans sa démarche. Il devient son propre expert. Il est actif et engagé dans son processus de développement. Le coaching implique donc un mouvement, une mise en action et un engagement de la part du client.

Exemple : Annie identifie ses propres stratégies à mettre en place. Au fil des séances, son coach l’accompagne afin qu’elle ajuste elle-même le processus et les actions à mettre en oeuvre lui permettant d’atteindre son objectif.

Le coach n’est donc ni un expert , ni un conseiller, il est un professionnel de l’accompagnement. Il guide son client vers une meilleure connaissance de soi afin que celui-ci découvre et mette des mots sur sa propre expertise et ses moyens d’action. Le coach, particulièrement le coach PNL, part du principe que « toutes les ressources sont à l’intérieur de la personne ». Les ressources sont nos capacités (ex : confiance en soi, aptitude à l’oral), nos expériences utiles et nos stratégies gagnantes (ex : la réussite d’un examen, le souvenir d’un voyage), nos émotions agréables (ex : la joie, l’amour), ou encore nos pensées et nos croyances aidantes (ex : « je crois qu’il est facile de trouver un emploi », « dans la vie, quand tu veux, tu peux »). Le coach entraîne ainsi son client à « dénicher » ses propres ressources internes lui permettant d’atteindre son objectif (le point B) qu’il aura préalablement défini

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28/02/2021

Un nomade digital est une personne qui travaille sur Internet tout en voyageant.

SAVE THE DATES
Cette année ce sera la première édition de notre salon du jeune voyageur en virtuel ! Elle se déroulera le 06/03/2021. La semaine précédente trois lives thématiques sont prévus dès 18h: le 01/03: « Devenir Digital Nomads » par Alex et Paulo, le 02/03: « Les démarches à faire avant de partir » par une juriste de la Fédération
Infor Jeunes, le 03/03: « Despays&moi » (différents programmes pour partir en Europe) par Le BIJ.

https://yotm.be/hw/

24/02/2021

Pour connaître mieux programmation neuro-linguistique de la vie courante et construire une vie que vous méritez un bon point de départ est de vous poser les questions suivantes:

Déterminez quel sera votre destin futur. En fin de compte, quel genre de personne veux-je devenir dans la vie? Quel est le sens de la vie?
En quoi mes valeurs les plus élevées doivent-elles consister pour que j’atteigne mon destin ultime?
Regardez votre liste de valeurs et demandez-vous: “Qu’est-ce que je gagne si cette valeur est sur ma liste ici?”
Combien cela pourrait-il me coûter d’avoir cette valeur sur ma liste à ce stade?
Quelles valeurs dois-je éliminer pour atteindre mon destin ultime?
Que dois-je ajouter à ma liste pour atteindre ma destination finale?
Dans quel ordre ces valeurs doivent-elles être pour que j’atteigne ma destination finale?
Assurez-vous qu’il n’y a aucun conflit de valeur dans cette hiérarchie.
Faites une liste de valeurs indésirables liées à la question suivante: De quels états émotionnels ai-je besoin pour éviter de céder pour atteindre mon destin ultime?
Quelles «valeurs je veux m’évader» devrais-je le plus éviter? Veuillez noter par ordre d’importance.

Plus d'informations ?
https://www.minstruire.com/details-3+techniques+de+pnl+qui+pourraient+changer+votre+facon+de+penser-76.html

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