Maison de Ste Claire

Maison de Ste Claire Immersion centre for learning French language and culture in Australia. We create our own material

🇫🇷 Joyeux Noël ! 🎄Our 2026 French courses (June → September) are now open!We open only 4 months each year — and spots fi...
08/12/2025

🇫🇷 Joyeux Noël ! 🎄
Our 2026 French courses (June → September) are now open!
We open only 4 months each year — and spots fill fast.

✨ Don’t wait — enrol early for 2026!

👉 https://mailchi.mp/maisondestclaire/path-french-fluency-2026

Master your path to French fluency for adults! 🇫🇷

A Little French Magic for Christmas ✨ - https://mailchi.mp/maisondestclaire/noel2025-ecoleJoyeux Noël et Bonne Année !Ma...
04/12/2025

A Little French Magic for Christmas ✨ - https://mailchi.mp/maisondestclaire/noel2025-ecole

Joyeux Noël et Bonne Année !
May your holiday season sparkle with peace, happiness, and a little French flair. 🇫🇷✨

Our school welcomes students only four months each year (June to September).
Enrol soon to secure your place and keep your French progressing !

We look forward to sharing another wonderful year of language, culture, and learning with you.

À l’année prochaine !

Le retour des fées de mon enhance par Dr Gilles Berger.Sérénité: Albert Camus :�«La vraie générosité envers l'avenir con...
09/04/2025

Le retour des fées de mon enhance par Dr Gilles Berger.

Sérénité:
Albert Camus :
�«La vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent, à vivre dans la sérénité de l’instant.»

Le retour des fées de mon enfance à Grandvillars

Enfin, je me sens bien. Je respire, je respire bien, profondément et, chaque inspiration est une bénédiction.

À Grandvillars, j'ai ressenti une joie profonde. Les retrouvailles avec mes chers parents ont été un véritable cadeau des dieux. Ces moments de partage, emplis d'amour et de gratitude, ont illuminé mon cœur bien plus que je ne l’aurais imaginé. Un matin, alors que je me rendais à la boulangerie dans la petite rue des cités blanches, là où jadis habitait ma grand-mère Claire, (je suis un matinal!), le crépuscule déchirait déjà le ciel. L’immense mélancolie du paysage m’émut presque aux larmes. Ce jour là, je vis les fées de Grandvillars, celles de mon enfance. Je ne pouvais plus les aprivoiser, ni les commander, pareille à l’oiseau, elles s’envolent, elle s’oublient! Les fées survivent partout même sous les cataractes de la tristesse et de l’oubli. Pourquoi a-t-on brûlé les fées de mon enfance? Mais les fées ne flambent pas, c’est simplement qu’un jour le cœur les oublie et que le temps a passé Pourquoi revenaient-elles ce jour-là? Peut-être est-ce parce que je souhaitais partager le chemin des fées avec Zarina?

Nous avons passé des heures à nous retrouver autour de fritures, à partager des rires et des histoires avec mon frère et ma belle-sœur. Chacune de ces journées passées ensemble, à déguster des plats savoureux (Zarina a cuisiné la plupart du temps pour mes parents), à boire les grands vins d’Alsace renforçait les liens qui nous unissent. Le simple fait d’être à leurs côtés, d’écouter leurs voix familières, les mimiques de mon papa me remplissait de bonheur. C’est dans ces instants que la vie prend tout son sens.

Nos balades main dans la main (Zarina et moi), presque 200 kilomètres parcourus en deux mois, ont été l'occasion de redécouvrir Grandvillars. Je redécouvrais mon village natal avec un œil inquisiteur, furtif. Chaque promenade était une bénédiction, une manière de me reconnecter à mes racines. Ensemble, nous avons arpenté les chemins, revivant les souvenirs d’antan et découvrant de nouveaux recoins: le tilleul centenaire, les promenades «sous la côte», «à la motte» et cette incroyable piste cyclable menant à Tillancourt, véritable refuge de paix. Nous avons même fait des découvertes inattendues, comme de l'ail sauvage, ajoutant une touche de fraîcheur à nos randonnées. C'est Zarina qui les a vu la premiere.

La beauté de Grandvillars s’étend au-delà de son paysage. Allez vous promener dans la rue de Méziré et continuez tout droit. Puis faites un kilomètre environ et tournez à gauche. Vous atteindrez les deux étangs magiques, comme je les appelais jadis. Vous verrez le grand chêne guérisseur, celui qui me consolait lorsque j’avais le cœur gros dans mon enfance.

Les boulangeries où nous avons savouré des délices étaient le reflet de cette vraie vie villageoise. Pendant ces mois de janvier, février et mars, j'ai appris à apprécier les petites choses : une baguette bien chaude, un sourire échangé, un parfum de pâtisserie dans l'air. Chaque détail de ce village ravivait en moi une immense gratitude surtout envers mes parents. Je ne peux qu'encourager ceux qui recherchent un authentique village français à se rendre à Grandvillars.

Mais il y a plus, la rencontre avec Christine et Michel fut le clou de notre séjour. Ce couple exceptionnel, qui nous a loué notre petit appartement au-dessus du Bar de la Paix (je vous conseille d’y aller pour rencontrer Michel), est d’une gentillesse infinie; c’est comme si nous nous connaissions depuis toujours. Je peux dire que nous sommes devenus de vrais amis. Leur bienveillance et leur gentillesse ont rendu notre séjour encore plus agréable, voire unique. Michel nous a même accompagnés à la gare de Meroux pour notre voyage à Montpellier, ainsi qu’à Belfort pour récupérer la voiture louée pour nos trois jours en Alsace à Eguisheim où nous avons pu dégusté les grands-crus d’Alsace que ce soit les Pinot blancs, les gewruztramIners, les Riesling ou les Pinots noirs. Christine s'est également montrée d'une grande aide en nous conduisant au centre commercial pour chercher notre commande en ligne. Sans parler que notre appartement était très confortable. J’aurais quand-même voulu aller faire une balade à vélo avec Michel, je dois dire… Je revois encore son sourire lorsqu’il nous attendait à la gare de Meroux, moi qui avait le cœur gros ce jour-là. Il a illuminé mon âme en un instant. Les gens qui savent faire ça sont rares! Michel a le don d’être lui-même à tout instant et ça fait de lui un être exceptionnel.

Flâner dans les rues de Grandvillars le matin était un plaisir immense: cheminer derrière l’église, puis derrière la mairie, avant de prendre la petite rue des cités où ma grand-mère paternelle a vécu, pour enfin rejoindre la boulangerie face au cimetière où repose ma sœur bien-aimée, Annick. À côté de cette boulangerie, se tient un petit magasin italien où l’on peut dénicher des produits authentiques: des pâtes faites maison par la grand-mère, des sauces aux truffes, des pizzas authentiques et bien plus encore. Ne manquez pas non plus la merveilleuse fromagerie charcuterie en face de l’autre boulangerie près du magasin de fleurs en direction de l’ancienne poste.

Ce séjour à Grandvillars m’a comblé au delà de ce que j’avais pu espérer. Chaque instant partagé avec mes parents, avec Michel et Christine, avec Alain et Agnès, était une fête, une promesse de moments simples mais inestimables. Je repars le cœur plein de gratitude, en me remémorant ces instants de bonheur pur. Grandvillars n’est pas qu’un lieu, c’est un morceau important de ma vie, des souvenirs indéfinissables. Je suis aussi allé deux fois sur la tombe de ma sœur pour lui parler, partager avec elle mes sentiments les plus simples et les plus profonds.

Je ne sais que dire mais ce séjour fut une bénédiction à plus d’un titre. J’ai le sentiment d’avoir atteint l’ataraxie, la plénitude de l’âme, l’absence de souffrance de l’âme, l’aponie, absence de troubles physiques pour finalement me retrouver dans cet état d’euthymie (thymos, thymus: respiration). Je respire. Je vous l’ai dit, je respire! Le retour aux sources peut être puissant, cathartique: ce mélange d’amour, d’amitié, de rencontre et de balades bucoliques. Je vous le souhaite à toutes et à tous.

A Grandvillars, vous connaîtrez la vraie France: celle qui vibre encore, celle qui sait être belle, généreuse et mélancolique parfois, celle de cette France plurielle qui, pourtant, ne fait qu’un.

Traduction en anglais:

The Return of the Fairies from My Childhood in Grandvillars

Serenity: Albert Camus:
"True generosity towards the future consists in giving everything to the present, in living in the serenity of the moment."

Finally, I feel good. I breathe, I breathe well, deeply, and each breath is a blessing.

In Grandvillars, I felt a deep joy. The reunion with my dear parents was a true gift from the gods. Those moments of sharing, filled with love and gratitude, illuminated my heart far more than I could have imagined. One morning, while I was heading to the bakery on the small "rue des cités blanches," where my grandmother Claire once lived (I am an early riser!), the twilight was already tearing through the sky. The immense melancholy of the landscape nearly brought me to tears. That day, I saw the fairies of Grandvillars, those from my childhood. I could no longer tame them or command them; like a bird, they take flight and forget! The fairies survive everywhere, even under the cataracts of sadness and oblivion. Why were the fairies of my childhood burned? But fairies do not burn; it's simply that one day, the heart forgets them and time passes. Why did they return that day? Perhaps because I wished to share the path of the fairies with Zarina?

We spent hours reuniting over fried foods, sharing laughs and stories with my brother and sister-in-law. Each of those days spent together, savoring delicious dishes (Zarina cooked most of the time for my parents) and drinking great Alsatian wines, strengthened the bonds that unite us. Just being by their side, listening to their familiar voices, the gestures of my father filled me with happiness. It is in those moments that life takes on its full meaning.

Our hand-in-hand walks (Zarina and I), nearly 200 kilometers covered in two months, were an opportunity to rediscover Grandvillars. I rediscovered my hometown with an inquisitive, fleeting gaze. Every walk was a blessing, a way to reconnect with my roots. Together, we traversed the paths, reliving memories of yesteryear and discovering new corners: the century-old linden tree, the walks "under the hill," "at the mound," and that incredible bike path leading to Tillancourt, a true refuge of peace. We even made unexpected discoveries, like wild garlic, adding a touch of freshness to our hikes. It was Zarina who spotted it first.

The beauty of Grandvillars extends beyond its landscape. Go for a walk on rue de Méziré and continue straight ahead. Then walk about a kilometer and turn left. You will reach the two magical ponds, as I once called them. You will see the great healing oak, the one that consoled me when my heart was heavy during my childhood.

The bakeries where we enjoyed delicacies were a reflection of this true village life. During those months of January, February, and March, I learned to appreciate the little things: a freshly baked baguette, an exchanged smile, a scent of pastry in the air. Every detail of this village rekindled in me immense gratitude, especially towards my parents. I can only encourage those seeking an authentic French village to visit Grandvillars.

But there is more: meeting Christine and Michel was the highlight of our stay. This exceptional couple, who rented us our little apartment above the Bar de la Paix (I recommend going there to meet Michel), is infinitely kind; it felt as if we had known each other forever. I can say that we became true friends. Their kindness and friendliness made our stay even more enjoyable, perhaps even unique. Michel even accompanied us to the Meroux train station for our trip to Montpellier, and to Belfort to pick up the rental car for our three days in Alsace in Eguisheim, where we tasted the great Alsatian wines – whether Pinot Blancs, Gewurztraminers, Rieslings, or Pinot Noirs. Christine was also a great help, driving us to the shopping center to pick up our online order. Not to mention that our apartment was very comfortable. I still wish I could have gone for a bike ride with Michel, I must say… I can still picture his smile when he was waiting for us at the Meroux train station that day, when my heart was heavy. He illuminated my soul in an instant. People who can do that are rare! Michel has the gift of being himself at all times, which makes him an exceptional person.

Strolling through the streets of Grandvillars in the morning was an immense pleasure: walking behind the church, then behind the town hall, before taking the small street of the "cités" where my paternal grandmother lived, to finally reach the bakery facing the cemetery where my beloved sister, Annick, rests. Next to that bakery, there’s a small Italian shop where you can find authentic products: homemade pasta made by grandma, truffle sauces, authentic pizzas, and much more. Don’t miss the wonderful cheese and charcuterie shop opposite the other bakery near the flower shop heading towards the old post office.

This stay in Grandvillars fulfilled me beyond what I had hoped. Every moment shared with my parents, with Michel and Christine, with Alain and Agnès, was a celebration, a promise of simple yet invaluable moments. I leave with a heart full of gratitude, reminiscing about those moments of pure happiness. Grandvillars is not just a place; it is an important part of my life, unfathomable memories. I also visited my sister’s grave twice to talk to her, sharing with her my simplest and deepest feelings.

I don’t know what else to say, but this stay was a blessing in more ways than one. I feel I have reached ataraxia, the fullness of the soul, the absence of suffering of the soul, the aponia, the absence of physical troubles, to finally find myself in this state of euthymia (thymos, thymus: breathing). I breathe. I told you, I breathe! The return to one’s roots can be powerful, cathartic: this blend of love, friendship, encounters, and bucolic walks. I wish this for all of you.

In Grandvillars, you will know the true France: the one that still vibrates, the one that knows how to be beautiful, generous, and sometimes melancholic, the one of this plural France that, yet, is one.

today at 12:21 PM

french, , ,

21/01/2025

Pour ceux qui étudient le thème de la technologie, French Extension or IB, je vous offre ce texte sur l'effet négatifs des écrans. Je vous offre ce texte en français, bien sûr, mais aussi sa traduction en anglais qui pourra être utile.

Que nous arrive-t-il ?

Dans un monde où la technologie s'est tissée dans le tissu de la vie quotidienne, les écrans sont devenus omniprésents. Que ce soit sur nos smartphones, tablettes ou ordinateurs, ces rectangles lumineux ont transformé notre manière de communiquer, de travailler et de nous divertir. Cependant, cette présence constante des écrans a un côté plus sombre. Si la technologie apporte de nombreuses commodités, elle est également en train de nous tuer lentement — notre capacité à nous connecter, à communiquer de manière significative, et même à maintenir notre bien-être mental et physique.

L'un des impacts les plus importants de notre culture dépendante des écrans est l'érosion du langage et de la communication authentique. Les SMS ont largement remplacé les conversations en face à face, et, ce changement a conduit à un rétrécissement du vocabulaire. Les mots sont de plus en plus remplacés par des emojis, des acronymes et des abréviations. Bien que ces outils soient pratiques, ils manquent de la profondeur et de la nuance de la communication verbale. Les complexités du ton, du langage corporel et des expressions faciales se perdent dans les échanges numériques, nous laissant avec des interactions superficielles qui ne satisfont pas nos besoins émotionnels.

Au fil du temps, nous perdons la capacité de nous exprimer efficacement, et beaucoup se retrouvent sans mots dans les conversations en face à face. Le vocabulaire autrefois nécessaire pour exprimer des émotions et des pensées complexes est remplacé par des solutions rapides qui, bien qu'efficaces, sont dépourvues de sens réel.
Ce qui est encore plus préoccupant, c'est l'impact de la technologie sur nos interactions en personne. Il est désormais courant de voir des couples dîner ensemble, chacun absorbé par son téléphone plutôt que d'échanger entre eux. Ce comportement — connu sous le nom de « phubbing » (snobisme du téléphone) — déchire les relations. L'intimité de la conversation en face à face est remplacée par les distractions des écrans numériques, laissant les partenaires émotionnellement distants.

Avec le temps, ce manque d'attention favorise un sentiment de négligence et de frustration. Les couples ne savent plus comment avoir des conversations profondes et significatives, car l'art de la communication a été remplacé par le bruit incessant des notifications. Le vocabulaire nécessaire pour explorer des émotions complexes semble hors de portée, et les relations en souffrent.

Cependant, les dangers des écrans vont au-delà de la déconnexion sociale. La technologie a été conçue pour capter et retenir notre attention, souvent en utilisant des mécanismes qui exploitent le système de récompense naturel du cerveau. Chaque fois que nous vérifions notre téléphone, nous recevons une petite bouffée de dopamine — le « produit chimique du bien-être ». Une nouvelle notification, un message, un "like" sur un post, tout déclenche cette libération de dopamine, offrant un moment fugace de plaisir. Cependant, cette stimulation constante de la dopamine a un coût. Avec le temps, nos cerveaux deviennent désensibilisés à ces petits plaisirs, nécessitant une stimulation de plus en plus fréquente pour obtenir le même effet. Nous tombons dans un cycle de dépendance, incapables de poser notre téléphone et poursuivant sans cesse le prochain "fix" numérique.

Ce cycle de récompenses basé sur la dopamine favorise non seulement la dépendance, mais il nous laisse également épuisés. Les notifications incessantes et l'engagement constant avec les écrans nous rendent mentalement fatigués et émotionnellement engourdis. L'euphorie initiale de vérifier notre téléphone s'estompe rapidement, nous laissant fatigués, léthargiques et déconnectés. Nous devenons de plus en plus impatients, incapables de nous concentrer sur des tâches qui nécessitent une attention soutenue. La gratification instantanée à laquelle nous nous sommes habitués rend plus difficile l'engagement dans des activités réelles plus exigeantes, entraînant un sentiment de frustration et d’anxiété.

De plus, l'usage excessif des écrans contribue à un sentiment de déconnexion du moment présent. Nous sommes tellement absorbés par le monde virtuel que nous oublions d'être présents avec les personnes et les expériences qui nous entourent. Nos cerveaux, conditionnés par les pics incessants de dopamine, sont constamment en état d'hyper-vigilance, toujours en attente de la prochaine notification, de la prochaine récompense numérique. Cela nous laisse peu d'énergie mentale à investir dans des conversations ou des activités significatives, ce qui conduit à une rupture de la communication, des relations, et même de notre propre sens de soi.
Au final, les écrans ne modifient pas seulement notre manière de communiquer, ils sapent notre capacité à nous connecter, à penser et à ressentir profondément. La technologie, censée nous rapprocher, crée en réalité un brouillard qui obscurcit notre conscience et nuit à notre santé mentale. Nous perdons contact les uns avec les autres et avec nous-mêmes, devenant de plus en plus insensibles, anxieux et déconnectés. Si nous poursuivons sur cette voie, nous risquons d'éroder encore davantage les fondations de l'interaction humaine, rendant plus difficile la récupération de notre vocabulaire, de nos relations et de notre sens de la vie dans un monde saturé par les écrans. Il est crucial que nous reconnaissions les effets néfastes de cette technologie et que nous fassions un effort conscient pour nous reconnecter — tant les uns avec les autres qu'avec le moment présent.

What is happening to us?

In a world where technology has woven itself into the fabric of daily life, screens have become omnipresent. Whether on our smartphones, tablets, or computers, these glowing rectangles have transformed how we communicate, work, and entertain ourselves. However, this constant screen presence has a darker side. While technology brings many conveniences, it is also slowly killing us—our ability to connect, to communicate meaningfully, and even to maintain our mental and physical well-being.

One of the most significant impacts of our screen-dependent culture is the erosion of language and genuine communication. Texting has largely replaced face-to-face conversations, and this shift has led to a shrinking vocabulary. Words are increasingly replaced by emojis, acronyms, and shorthand. While these tools are convenient, they lack the depth and nuance of verbal communication. The complexities of tone, body language, and facial expressions are lost in digital exchanges, leaving us with shallow interactions that fail to fulfill our emotional needs. Over time, we lose the ability to express ourselves effectively, and many find themselves at a loss for words in real-life conversations. The vocabulary once needed to convey complex emotions and thoughts is replaced by quick fixes that, though efficient, are devoid of real meaning.

Even more troubling is how technology affects our in-person interactions. It's now common to see couples dining together, each engrossed in their phone rather than engaging with one another. This behavior—known as "phubbing" (phone snubbing)—is tearing apart relationships. The intimacy of face-to-face conversation is being replaced by distractions from digital screens, leaving partners emotionally distant. Over time, this lack of attention fosters a sense of neglect and frustration. Couples no longer know how to have deep, meaningful conversations because the art of communication has been replaced by the constant ping of notifications. The vocabulary to explore complex emotions seems out of reach, and relationships suffer because of it.

Yet, the dangers of screens go beyond social disconnection. Technology has been designed to capture and hold our attention, often using mechanisms that exploit the brain's natural reward system. Every time we check our phone, we are rewarded with a little burst of dopamine—the “feel-good” chemical. A new notification, a message, a like on a post, all trigger this dopamine release, providing a fleeting moment of pleasure. However, this constant dopamine hit comes at a cost. Over time, our brains become desensitized to these small pleasures, requiring more frequent stimulation to achieve the same effect. We fall into a cycle of addiction, unable to put our phones down and constantly chasing the next digital fix.

This cycle of dopamine-driven rewards not only fosters addiction but also leaves us feeling drained. The rapid-fire notifications and the constant engagement with screens leave us mentally fatigued and emotionally numb. The initial high of checking our phone wears off quickly, leaving us feeling dull, tired, and disconnected. We become increasingly impatient, unable to focus on tasks that require sustained attention. The instant gratification we’ve become accustomed to makes it harder to engage in more demanding, real-world activities, leading to feelings of frustration and anxiety.
Moreover, the overuse of screens contributes to a sense of disconnection from the present moment. We are so caught up in the virtual world that we forget to be present with the people and experiences around us. Our brains, conditioned by the relentless dopamine spikes, are constantly in a state of hyper-alertness, always waiting for the next notification, the next digital reward. This leaves us with little mental energy to invest in meaningful conversations or activities, ultimately leading to a breakdown in communication, relationships, and even our own sense of self.

In the end, screens are not just altering how we communicate—they are undermining our ability to connect, to think, and to feel deeply. The technology designed to bring us closer together is instead creating a fog that clouds our consciousness and undermines our mental health. We are losing touch with one another and with ourselves, becoming increasingly dull, anxious, and disconnected. If we continue on this path, we risk further eroding the foundations of human interaction, making it harder to reclaim our vocabulary, our relationships, and our sense of purpose in a world overwhelmed by screens. It is crucial that we acknowledge the harmful effects of this technology and make a conscious effort to reconnect—both with one another and with the present moment.

Un ange venu du ciel (Poème de Gilles pour ses petites enfants)https://spotifyanchor-web.app.link/e/FdCvN20fsObDans le g...
12/11/2024

Un ange venu du ciel (Poème de Gilles pour ses petites enfants)

https://spotifyanchor-web.app.link/e/FdCvN20fsOb

Dans le grand silence de l’univers infini,�Là où les étoiles murmurent des secrets d’autrefois,�Une petite âme s’éveillait, pure et radieuse,�Prête à traverser l’éther pour un monde nouveau.
Elle venait d'un endroit au-delà du temps,�D’un royaume où la lumière ne se fatigue jamais,�Un lieu où l’amour tisse le fil de tout ce qui est,�Là où les rêves prennent forme dans l’éclat d’un sourire.
C’était un ange, oui, un ange tout petit,�Un être qui portait dans son cœur la promesse�De raviver des flammes dans des âmes endormies,�D’offrir au monde une vibration nouvelle, un souffle divin.
Elle n’avait ni ailes ni lumière éclatante,�Car son pouvoir résidait dans sa douceur infinie,�Dans cette capacité à guérir les peines,�À faire renaître l’espoir à chaque regard posé sur elle.
Les parents attendaient, les mains pleines de tendresse,�Leurs cœurs battant fort dans le rythme de l’impatience,�Les grands-parents, la voix tremblante de joie,�Ressentaient déjà la chaleur de cette petite flamme,�Cette étincelle qui, d’un seul souffle,�Rallumerait l’amour dans toute leur lignée.
Bientôt, elle arrivera, l’ange venu du ciel,�Portant en elle une vibration d’une pureté rare,�Elle grandira, oui, grandira parmi nous,�Avec ses yeux brillants, ses gestes gracieux,�Elle transformera tout ce qu’elle touchera.
Les rires de ses parents s’élèveront comme des hymnes,�Les bras des grands-parents, pleins d’amour, la serreront,�Et dans le regard des autres, plus d’ombre,�Car son souffle effacera les peurs,�Sera un pont entre les âmes,�Une invitation à la tendresse retrouvée.
Elle apportera un souffle nouveau,�Non seulement pour sa famille, mais pour le monde entier.�Elle enseignera la beauté du moment présent,�La magie de l’instant partagé, l’humilité du cœur.
Et quand elle parlera, ce seront des mots de lumière,�Des mots qui ouvriront des portes en nous,�Nous forceront à regarder au-delà de nos vies,�À voir la beauté cachée dans l’invisible,�À toucher du doigt ce qui ne se voit pas,�Mais qui, pourtant, résonne dans l’univers tout entier.
Ainsi, l’ange grandira, en silence, en beauté,�Tissant autour d’elle une nouvelle réalité,�Un monde plus doux, plus vaste, plus lumineux,�Parce que, d’un coup d’ailes invisibles,�Elle aura fait naître un amour plus grand que tout,�Un amour qui évolue, qui fait grandir,�Et qui, chaque jour, sera source de lumière�Pour ceux qui l’entourent et l’aiment.
Et à chaque sourire, à chaque éclat de joie,�L’ange, dans son souffle léger,�Réveillera l’amour caché dans les cœurs,�Un amour venu du ciel, du fond de l’univers.
C’est donc toi, mon ange que nous attendons avec impatience,
la beauté de ton âme, comme ta maman, résilente.
Je t’aime, je t’aime depuis toujours, je t’aime déjà et pour toujours.

Version anglaise

An Angel coming from the sky

In the great silence of the infinite universe,�Where the stars whisper secrets of times long past,�A little soul awoke, pure and radiant,�Ready to cross the ether to a new world.�She came from a place beyond time,�From a kingdom where light never tires,�A place where love weaves the thread of all that is,�Where dreams take shape in the sparkle of a smile.
She was an angel, yes, a tiny angel,�A being who carried in her heart the promise�To rekindle flames in sleeping souls,�To offer the world a new vibration, a divine breath.�She had neither wings nor dazzling light,�For her power lay in her infinite gentleness,�In this ability to heal sorrow,�To bring hope back with every gaze upon her.
The parents waited, their hands full of tenderness,�Their hearts beating strongly to the rhythm of impatience,�The grandparents, their voices trembling with joy,�Already felt the warmth of this little flame,�This spark that, with a single breath,�Would reignite love in their entire lineage.
Soon, she will come, the angel from the sky,�Carrying within her a vibration of rare purity,�She will grow, yes, grow among us,�With her bright eyes, her graceful gestures,�She will transform everything she touches.�The laughter of her parents will rise like hymns,�The arms of the grandparents, full of love, will embrace her,�And in the eyes of others, no more shadow,�For her breath will erase fears,�Be a bridge between souls,�An invitation to rediscovered tenderness.
She will bring a new breath,�Not only for her family but for the whole world.�She will teach the beauty of the present moment,�The magic of the shared instant, the humility of the heart.�And when she speaks, it will be words of light,�Words that open doors within us,�Compelling us to look beyond our lives,�To see the beauty hidden in the invisible,�To touch with our fingertips what cannot be seen,�Yet resonates throughout the entire universe.
Thus, the angel will grow, in silence, in beauty,�Weaving around her a new reality,�A world softer, vaster, brighter,�Because, with a flap of invisible wings,�She will have brought forth a love greater than all,�A love that evolves, that makes us grow,�And which, each day, will be a source of light�For those who surround her and love her.
And with every smile, with every burst of joy,�The angel, in her light breath,�Will awaken the love hidden in hearts,�A love that came from the sky, from the depths of the universe.
So it is you, my angel, whom we are eagerly awaiting,�The beauty of your soul, like your mother’s, resilient.�I love you, I have always loved you, I love you already and forever.

Gilles nous propose un poème aujourd'hui pour ses petits enfant à venir

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