22/09/2026
J’ai un penchant pour les femmes qui débordent.
Pour les femmes qui n’ont pas froid aux yeux, mais qui parfois se laissent happer par le qu’en-dira-t-on.
J’ai le béguin pour les femmes de caractère. Celles qu’on ne voit pas venir. Celles qui peuvent débarquer quelque part et retourner une pièce sans même l’avoir anticipé.
J’ai un faible pour celles qui tentent, qui osent, qui se plantent, qui recommencent, qui prennent des risques alors qu’elles ont parfois tellement peur de se planter qu’elles passent trois nuits à refaire le film dans leur tête.
J’aime les femmes qui ont de l’ambition.
Pas forcément celle qu’on affiche sur LinkedIn avec un joli chiffre derrière. Celle qui leur fait dire : « Pu**in, j’ai envie de ça. »
J’ai une tendresse particulière pour celles qui travaillent bien trop sur elles.
Celles qui ont lu tous les bouquins, fait beaucoup de coachings, analysé leurs croyances, leurs blessures et traumas, compris leur enfance et qui, malgré tout ça, continuent parfois à se fo**re une pression de dingue.
Celles qui savent tellement de choses sur elles qu’elles en oublient parfois de simplement vivre.
J’aime les femmes brillantes qui doutent.
Les femmes exceptionnelles qui ne se trouvent pas “si exceptionnelles”.
Celles qui sont capables de voir le talent de tout le monde sauf le leur.
Celles qui savent exactement ce qu’elles veulent pour leur entreprise, mais qui ont parfois un peu plus de mal à répondre à la question : « Et toi, tu veux quoi ? »
J’aime les femmes intenses.
Celles qui ressentent beaucoup, pensent beaucoup, désirent beaucoup, créent beaucoup.
Et surtout, j’aime les femmes qui veulent arrêter de se trahir pour pouvoir enfin prendre toute la place de femme qu’elles sont déjà.
C’est pour elles que j’ai créé l’académie Maison Close.
Pas pour les rendre plus sages, plus lisses ou plus raisonnables mais pour qu’elles puissent continuer à déborder, mais cette fois, sans se perdre dedans.