Alexis Mantrach

Alexis Mantrach

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Entraîneur personnel diplômé (NASM-CPT, CQP-IF)
Coach en nutrition (PN1)
Coaching en ligne et en présentiel
👉 www.bodyssimefitness.com

Coach sportif & nutritionnel depuis 2013. J’accompagne mes clients en présentiel et à distance vers une transformation physique durable, sans raccourcis, ni méthodes extrêmes. Mon approche est basée sur l’expérience terrain et des méthodes éprouvées scientifiquement (biomécanique, physiologie de la nutrition et de l'entraînement).

04/08/2026

Le vrai repos pour moi, c’est pas zéro entraînement. C’est zéro pression.

Quand je pars en vacances, j’amène toujours quelques élastiques — et si je peux, mon TRX — avec moi. Je le fais pour pouvoir m’entraîner dès que j’en ai l’occasion … et surtout l’envie.

Je ne suis pas très fan des arrêts complets. Je trouve que la reprise est plus dure après. Et mon corps, habitué à s’entraîner toute l’année depuis vingt et un ans, n’aime pas passer d’un coup à rien. En vrai, ça le stresse … de ne pas être stressé. 😅

Alors je m’entraîne un peu au feeling, à l’intuition.

C’est la grande différence par rapport à l’année où je suis dans une logique de min-maxing à 110% dans tout ce que je fais.

Quand les vacances arrivent, je ne pense plus en séries, en charges, en objectifs. Je profite de mon entraînement. Je fais ce dont j’ai envie, comme j’en ai envie, au moment où j’en ai envie.

Et surtout : dès que ce n’est plus agréable, j’arrête. Je n’attends même pas d’en avoir marre.

C’est comme ça que j’appréhende mes deloads en voyage, en laissant l’aspect performance et efficacité à la plage.
Durant l’année, l’entraînement est sacré. En vacances, c’est une parenthèse dans la journée — parmi la découverte, la famille, le bon temps.

Bref : pour moi, c’est ça, « être en vacances ». Faire tout ce que j’aime librement, y compris m’entraîner, sans contraintes subies ou imposées.

30/07/2026

Je suis tombé récemment sur cette vidéo de la préparation estivale d’Eduardo Camavinga et ce qui m’a interpellé, ce n’est pas un exo en particulier : c’est la complexité de l’ensemble.

Après, ça n’est pas propre à cette vidéo. Beaucoup de contenus sur les réseaux montrent des athlètes de haut niveau en train de faire des exos très sophistiqués, parfois presque exotiques.

Et c’est normal : sur lnsta ou TikTok, un box squat ou une fente au poids du corps, ça n’intéresse personne, même si c’est souvent ce qui compose l’essentiel d’une bonne préparation physique.

Du coup, il y a une forme de surenchère à l’exercice le plus spectaculaire ou le plus technique, ce qui sert aussi aux préparateurs à démontrer leur expertise. Je ne suis pas là pour tirer sur qui que ce soit : je ferais probablement la même chose à la place de ce préparateur.

Parenthèse refermée : ici, je te décortique deux exercices qu’on voit dans ce best-of d’entraînement et je te montre comment obtenir un effet très proche, de manière bien plus basique, avec un simple mur ou une charge instable tenue à un bras.

Le message à retenir, c’est que la complexité d’un exo ne le rend pas forcément plus efficace. Mais l’inverse n’est pas vrai non plus. Ce n’est pas parce que c’est très technique que c’est inutile ou que c’est forcément de la surenchère.

👉 Complexité et efficacité, ce n’est pas toujours la même chose. Toi, qu’est-ce que tu en penses ?

Photos from Alexis Mantrach's post 28/07/2026

Sicilia - Juin 2026 🇮🇹

21/07/2026

On parle souvent des perturbateurs endocriniens, des bains glacés ou des compléments alimentaires lorsqu’il est question de booster sa testostérone.

Pourtant, les données scientifiques montrent que les leviers les plus puissants sont généralement beaucoup plus simples : améliorer sa santé métabolique en perdant du gras, dormir assez, faire de la musculation et corriger d’éventuelles carences (vitamine D, zinc, magnésium).

📚 Références :
• Surpoids, syndrome métabolique et hypogonadisme fonctionnel : PMID 34775481
• Restriction de sommeil et baisse de la testostérone : PMID 21632481

👉 Si tu connais quelqu’un qui dépense son argent dans des « boosters de testostérone » alors qu’il néglige les fondamentaux, envoie-lui cette vidéo.

➤ Et si tu souhaites un accompagnement personnalisé (entraînement ou nutrition), le lien est dans ma bio.

03/07/2026

Pourquoi Désiré Doué suspend-il un poids au bout de ses pieds ?

Quand on pense à la puissance d’une frappe, on imagine surtout les quadriceps, les ischios ou les fessiers.

Pourtant, ces muscles ne sont que le moteur.

Toute la force qu’ils produisent doit ensuite être transmise jusqu’au pied. Or, si cette « courroie de transmission » au niveau des hanches est le maillon faible, tu perds non seulement de la puissance, mais tu augmentes aussi ton risque de blessure lorsque tu frappes, accélères ou changes brutalement de direction.

C’est pour cette raison que de nombreux sportifs de haut niveau consacrent une partie de leur préparation physique à renforcer les muscles profonds de leurs hanches et de leur tronc. Ne les néglige pas.

Si développer ton moteur (cuisses) est indispensable, t’assurer que toute ta puissance arrive jusqu’à tes pieds l’est tout autant.

28/06/2026

Mike Maignan a des jambes incroyablement vascularisées … mais pourquoi ses veines ressortent-elles autant ? 😳

Contrairement à ce qu’on lit souvent, avoir beaucoup de veines apparentes ne signifie pas automatiquement qu’une personne est dopée. Beaucoup associent encore, à tort, une forte vascularité à l’usage de produits dopants alors que d’autres facteurs, plus discrets, sont souvent bien plus éloquents.

Les principaux facteurs d’une hyper-vascularité sont :

➤ la génétique,
➤ le taux de masse grasse,
➤ la finesse de la peau et le bronzage (qui augmente souvent le contraste visuel),
➤ la consommation régulière de précurseurs naturels de l’oxyde nitrique (nitrates alimentaires + citrulline)
➤ l’augmentation du débit sanguin pendant l’effort

Un autre détail a retenu mon attention dans cette vidéo de la FFF : le préparateur physique de Mike Maignan semble lui faire utiliser un système de Blood Flow Restriction (BFR) pendant ses Extensions de jambes.

Cette technique consiste à comprimer légèrement un membre (ses quadriceps ici) afin de limiter le retour veineux pendant l’effort.

Elle est notamment étudiée pour maintenir ou développer la masse et la force musculaires avec des charges plus légères, par exemple lorsqu’on souhaite réduire les contraintes articulaires, gérer une reprise après blessure ou limiter la fatigue mécanique. En prime, elle accentue temporairement la congestion et donc … la visibilité des veines.

Le reste, c’est surtout des années de dur labeur.

Ou comme le résume votre serviteur :
« Plus je travaille, plus j’ai de la veine. » 😉

👉 Et toi, quel détail improbable observé chez un sportif de haut niveau aimerais-tu que j’analyse dans une prochaine vidéo ?

24/06/2026

Je t’ai déjà parlé de la Presse Pallof mais difficile de trouver un meilleur ambassadeur de son intérêt que Michael Olise, qui l’utilise ici dans le cadre de sa préparation physique pour cette Coupe du Monde 2026.

Contrairement à ce que beaucoup imaginent, la Presse Pallof n’est pas un exercice réservé aux sportifs de haut niveau.

C’est avant tout un exercice de résistance à la rotation dont l’objectif est d’apprendre au corps à transmettre efficacement la force entre les jambes, le bassin, le tronc et les bras.

Sur un terrain de football, de basket ou dans de nombreux autres sports, un athlète doit constamment accélérer, freiner, changer de direction, résister aux contacts et rester stable malgré les perturbations extérieures.

C’est précisément ce que ce type d’exercice cherche à développer.

Mais cette capacité est également utile en salle de musculation.

Que ce soit sur un développé militaire, un split squat, un farmer walk et pas mal de mouvements réalisés debout, un tronc stable permet de mieux transmettre la force et de limiter les fuites d’énergie.

Peu de pratiquants de muscu le font, pensant (à tort) qu’un entraînement fonctionnel participe peu ou prou au développement esthétique de leur sangle abdominale.

Sauf qu’un tronc fort, stable et capable de transmettre efficacement la force a aussi davantage de chances de se développer et de devenir visible.

Ce n’est peut-être pas l’exercice le plus spectaculaire de la salle mais il y a une raison pour laquelle on le retrouve régulièrement dans la préparation physique des sportifs de haut niveau.

Et toi, dis-moi : t’utilises des exercices d’anti-rotation dans ton entraînement ? ⚽💪

16/06/2026

Informer, c’est une science. Coacher, c’est un art.

C’est probablement l’une des plus grandes confusions de notre époque.

Aujourd’hui, n’importe qui peut accéder gratuitement à une quantité phénoménale d’informations sur l’entraînement, la nutrition et la perte de gras.

Tu peux lire des études, regarder des centaines de vidéos, comparer les conseils de dizaines de coachs et même demander à ChatGPT de te générer un programme personnalisé en quelques secondes.

Et soyons clairs : dans bien des cas, ce programme sera parfaitement correct.

Le problème, c’est que transformer son physique ne consiste pas simplement à disposer d’un bon programme.

Si c’était le cas, la majorité des utilisateurs de ChatGPT seraient aujourd’hui en excellente forme physique.

Or, ce n’est manifestement pas ce que l’on observe.

Parce qu’entre savoir quoi faire et le faire réellement, il existe un fossé immense.

Et ce fossé, l’I.A. ne le comble pas aussi bien qu’un coach.

Car coacher, ce n’est pas seulement transmettre de l’information.

C’est aider une personne à prioriser ses décisions, identifier ses véritables facteurs limitants et éliminer les obstacles qui freinent sa progression.

C’est savoir quand insister et quand adapter.

C’est accompagner un processus de transformation qui est autant psychologique que physique.

Une intelligence artificielle peut produire un bon programme, analyser des données et fournir d’excellentes explications.

Mais elle ne vit pas avec toi.

Elle ne voit pas les détails que tu omets ni les incohérences entre ce que tu dis et ce que tu fais.

Et surtout, elle ne peut pas encore remplacer totalement le discernement humain. Elle n’a ni l’œil ni le flair d’un coach expérimenté.

L’avenir appartiendra probablement à ceux qui sauront utiliser l’I.A. comme un outil sans lui déléguer entièrement leur jugement.

Mais en attendant, des millions de personnes continueront à générer des programmes toujours plus sophistiqués… tout en restant exactement au même point.

Parce que le problème n’a jamais été le manque d’information.

Le problème, c’est l’exécution.

Et ça, aucun prompt ne peut encore le faire à ta place.

09/06/2026

L’un des plus grands paradoxes du fitness moderne, c’est que les pratiquants n’ont jamais eu autant accès au savoir et pourtant, … ils n’ont jamais semblé aussi perdus.

Aujourd’hui, tu peux apprendre en quelques heures ce qui prenait autrefois des années :

• lire des études sur PubMed,
• regarder des centaines de vidéos YouTube,
• suivre les conseils de dizaines de coachs différents,
• demander un programme à ChatGPT.

Le souci, c’est qu’accumuler des informations n’est pas une garantie de produire des résultats concrets.

À force de consommer toujours plus de contenu, beaucoup de pratiquants finissent par souffrir d’une forme d’infobésité : ils savent de plus en plus de choses mais ont de plus en plus de mal à identifier ce qui compte vraiment.

C’est ce qu’on appelle la « paralysie par sur-analyse » : tu analyses tellement chaque détail qu’in fine, tu ne sais plus quoi appliquer en priorité.

Or, connaître le concept de RIR ne sert à rien si tu ne sais pas choisir les bons exercices pour ta morphologie.

Comprendre la redondance mécanique ne sert à rien si tu changes de programme tous les 15 jours.

Connaître les dernières études sur l’hypertrophie ne sert à rien si ton sommeil est catastrophique.

En 2026, le savoir est devenu abondant.

Par contre, le discernement, lui, reste rare.

Et dans un monde où l’information est quasiment gratuite, c’est probablement cette qualité qui fait, aujourd’hui, le plus la différence.

👉 Et toi, t’en penses quoi : les pratiquants manquent-ils encore d’informations ou sont-ils, au contraire, surinformés ?

02/06/2026

À 41 ans et après plus de 20 ans de musculation, je m’entraîne principalement en full-body.

Et ce n’est pas une décision récente.

Ça fait déjà plusieurs années que mon entraînement évolue dans cette direction.

Non pas parce que le full-body serait supérieur aux autres méthodes mais parce qu’il correspond davantage à ma situation actuelle, à mes objectifs et à ma façon de m’entraîner.

Avec le temps, j’ai compris que le débat « quel est le meilleur split ? » était un faux débat.

Parce qu’il n’y a pas de méthode parfaite.

Une split peut fonctionner.
Une PPL peut fonctionner.
Une full-body peut fonctionner.

Et chacune peut aussi devenir un mauvais choix lorsqu’elle n’est plus adaptée à la personne qui l’utilise, notamment à son âge, ses douleurs, ses capacités de récupération, ses objectifs ou son mode de vie.

Tous ces paramètres comptent bien plus que l’étiquette qu’on colle sur un programme.

Et c’est pourquoi, quand j’analyse le programme d’un client, je ne cherche pas à lui imposer MA méthode.

Je pars toujours de l’existant.

La plupart des personnes qui me contactent stagnent, récupèrent mal, accumulent les douleurs ou ont l’impression que leurs efforts ne produisent pas les résultats attendus.

Mais le problème n’est pas forcément la méthode elle-même.

Parfois, c’est le volume.
Parfois, c’est l’intensité.
Parfois, le choix des exos.
Parfois, la fréquence d’entraînement ou une mauvaise gestion de la récup’.

J’estime que le rôle d’un coach n’est pas d’imposer SA méthode.

Il est d’identifier le(s) véritable(s) facteur(s) limitant(s) de son client et de trouver le compromis le plus efficace pour celui ou celle qu’il a en face de lui.

Aujourd’hui, pour moi, ce compromis ressemble à une forme de full-body hybride qui me permet de conserver un haut niveau d’intensité à la salle, tout en limitant un maximum la fatigue accumulée au fil de la semaine.

Parce qu’au final, une méthode, ce n’est qu’un outil, un outil au service d’un objectif.

Et l’objectif, lui, reste toujours le même : progresser durablement.

Et toi sinon, dis-moi : quelle est ta méthode d’entraînement préférée ?

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