04/08/2026
Le vrai repos pour moi, c’est pas zéro entraînement. C’est zéro pression.
Quand je pars en vacances, j’amène toujours quelques élastiques — et si je peux, mon TRX — avec moi. Je le fais pour pouvoir m’entraîner dès que j’en ai l’occasion … et surtout l’envie.
Je ne suis pas très fan des arrêts complets. Je trouve que la reprise est plus dure après. Et mon corps, habitué à s’entraîner toute l’année depuis vingt et un ans, n’aime pas passer d’un coup à rien. En vrai, ça le stresse … de ne pas être stressé. 😅
Alors je m’entraîne un peu au feeling, à l’intuition.
C’est la grande différence par rapport à l’année où je suis dans une logique de min-maxing à 110% dans tout ce que je fais.
Quand les vacances arrivent, je ne pense plus en séries, en charges, en objectifs. Je profite de mon entraînement. Je fais ce dont j’ai envie, comme j’en ai envie, au moment où j’en ai envie.
Et surtout : dès que ce n’est plus agréable, j’arrête. Je n’attends même pas d’en avoir marre.
C’est comme ça que j’appréhende mes deloads en voyage, en laissant l’aspect performance et efficacité à la plage.
Durant l’année, l’entraînement est sacré. En vacances, c’est une parenthèse dans la journée — parmi la découverte, la famille, le bon temps.
Bref : pour moi, c’est ça, « être en vacances ». Faire tout ce que j’aime librement, y compris m’entraîner, sans contraintes subies ou imposées.
28/07/2026