Bonne Gouvernance en Afrique et lutte contre la Corruption

Bonne Gouvernance en Afrique et lutte contre la Corruption Les pays africains sont en difficulté à cause de la corruption et la mauvaise gouvernance. Les crimes économiques doivent être sévèrement réprimés.

30/06/2026

Thiemoko Sory Diakité décortique la bonne gouvernance au Sénégal

Le Sénégal ne vaincra pas la corruption sans réconcilier l’État avec la sociétéArticles à la UneArticles du SiteJusticePolitiqueTransparence ScreenshotPublished:juin 30, 2026Reading time: 2 min.FacebookTwitterPinterestWhatsApp Par Thiémoko Sory DiakitéProfesseur d’Economie-GestionLa cor...

26/06/2026
17/06/2026

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« 2528- Une Afrique qui s'auto-mutile ne sera pas sauvée par le G7, encore moins par la Russie, la Chine ou par l'Union Européenne
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Extrait de la Leçon d'Economie Politique n¨2528 de Jean-Paul Pougala destinée aux enfants des écoles primaires d'Afrique, à lire dans son intégralité sur www.pougala.net.
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C'est l'Economie, idiot ! (Bill Clinton 1992)

Pendant que les élites africaines détruisent leurs pays, ils comptent naïvement sur l'Annulation fictive de dettes africaines comptées comme "aide au développement” notamment par le G7 qui ne fait rien d'autre que transformer une perte comptable en générosité politique.

Introduction :

La colonisation, l'esclavage, l'impérialisme : tout cela est réel et a causé de nombreux torts à l'Afrique. Mais en faire l’unique explication de la pauvreté profonde, la violence et l'humiliation que les dirigeants africains infligent à leurs propres populations, empêche une reflexion cohérente et rend plutot complice du drame que le continent africain subit de ses propres élites. Le pire est que cette élite est naïvement convaincue que les bailleurs de fonds, le G7, le FMI, la Banque Mondiale ou la Chine, viendront faire le travail à leur place, pendant qu'ils passent l'essentiel de leur temps dans les activités de prestige.

L'Afrique est le continent le plus pauvre du monde. Je suis souvent gêné de voir des dirigeants africains envoyer leurs enfants faire des grandes écoles en Occident, sans se rendre compte de la façon dont les camarades de classes avec leurs parents parlent mal de ces africains. Puisque tout le monde tape dans google pour savoir à quel point les gens misèrent dans leurs pays et surtout le contraste avec le train de vie qu'ils affichent à Paris, à Genève à Londres ou à New York.

Tant qu’on ne regarde pas les causes endogènes de la pauvrété chronique africaine en face, tout discours critique même le mien, sur le G7, la Chine, l’Occident reste une diversion. Allons au cœur du système.

Les Causes propres aux africains du sous‑développement africain :

1. Les États sont faibles, capturés, et sans projet. Les États africains sont prédateurs plutôt que développeurs, parce que l'’appareil d’État sert le plus souvent à distribuer des rentes (postes, marchés publics, exemptions fiscales) plutôt qu’à organiser la production, l’éducation, l’énergie, l’industrie. L’État ne planifie pas, il arbitre des clientèles.

Absence de projet national - Très peu de pays africains ont une stratégie claire du genre : “En 20 ans, voici notre base productive, nos filières, nos infrastructures, notre système éducatif.” En Afrique, on gouverne au jour le jour, par iniertie, au rythme des élections, au rythme des coups d’État, et des injonctions des bailleurs de fonds. Et on se fiche du reste.

Les institutions sont faibles - La Justice n'est pas indépendante, les administrations sont politisées, avec la conséquence d'une absence totale de continuité de l’État. On n'a pas besoin d'avoir pris des cours d'Economie Politique pour savoir qu'un pays sans institutions solides ne peut ni taxer, ni investir, ni discipliner les intérêts privés.

2. Une économie de rente, en lieu et place de l'économie de production

Rente primaire : Hydrocarbures, minerais, cacao, café, coton, bois etc… On exporte des matières premières brutes, on importe des produits transformés. La valeur ajoutée est captée ailleurs. Et cela semble ne gêné personne, un tel modèle économique intenable face à l'explosion démographique.

Rente politique - En Afrique, l'Accès au pouvoir signifie l'accès aux ressources : accès aux marchés publics, accès aux monopoles, accès aux licences, accès aux exonérations. Le pouvoir politique n’est pas un service, c’est un actif économique.

Absence de politique industrielle - En Afrique, il n'existe pas de stratégie de substitution aux importations, un slogan du FMI et de la Banque Mondiale repris en choeur par les dirigeants africains mais comme moquerie, puisque ce n'est accompagné d'aucune poltiique cohérente pour véritablement substituer la rente que constitutue les recettes douanières, puisqu'il n'y a pas de protection intelligente des secteurs industriels, pas de soutien ciblé à des filières stratégiques.

Résultat des courses : désindustrialisation ou non‑industrialisation. Faiblesse de la fiscalité et dépendance à l’extérieur. Et l'Etat pauvre parce que la fiscalité est faible, la fiscalité est faible parce que la Base fiscale est étroite, l'évasion fiscale eest massive, et en face, les exonérations fiscales sont clientélistes. Et sans recettes, l’État ne peut ni investir, ni planifier.

Dépendance à l’aide et à la dette . Au lieu de construire une capacité fiscale, on compense par l'aide extérieure, la dette multilatérale, la dette bilatérale (G7, Chine, etc.). Cela crée une tutelle structurelle.

Et c'est ici qu'entre en jeu, le malentendu africain du role de supposé sauveur du G7.

PERSONNE NE PEUT SAUVER UNE AFRIQUE QUI S'AUTO-DETRUIT

Que ce soit le G7, l'Union Européenne, les Nations Unies ou la Chine, personne ne viendra développer l'afrique à la place des Africains. Il faut une introspection pour estirper les raisons endogène qui empêche qu'en AFRIQUE AUSSI, les esprits éveillés, mettent leur genie au service de l'intérêt général.

En Afrique, la médiocrité semble avoir pris le dessus et quelque soit nos critiques contre le G7 ou contre l'Europe, il y a à déplorer une absence totale d'ampathie ou un incapacité des intellectuels africains de se mettre à la place de leurs peuples pour sentir le degré insupportable de leur souffrance.

En d'autres mots, ni le G7, ni la Chine, ni aucun acteur extérieur ne développera l’Afrique à la place des Africains. La médiocrité, l’absence d’empathie, l’incapacité des élites à se mettre à la place de leurs peuples est un blocage endogène, structurel, historique, et c’est lui qui empêche l’Afrique de transformer les opportunités externes en développement interne.

Le sommet de G7 Gleneagles 2005 au Raoyume Uni a été marqué par une forte présence africaine (7 chefs d'états africains présents), car il était présenté comme “le sommet de l’Afrique”.

Les dirigeants africains invités étaient Olusegun Obasanjo du Nigeria (président de l’Union Africaine en 2005), Thabo Mbeki d' Afrique du Sud, Abdoulaye Wade du Sénégal, John Kufuor du Ghana, Meles Zenawi de l'Éthiopie, Benjamin Mkapa de Tanzanie, Omar Bongo du Gabon et Yoweri Museveni de l'Ouganda.

Ces dirigeants ont été invités pour valider le narratif du G7 : “Nous allons aider l’Afrique.” 21 ans sont passés et rien ne s'est accompli. Ils n’ont pas compris que l’annulation de dettes annoncée n’était pas de l’aide. Nous sommes face à l’incapacité des élites africaines à comprendre les mécanismes financiers internationaux.

Il y a à mon avis, trois raisons à ces lacunes :

1) Absence de culture économique et budgétaire

Les dirigeants du G7 on joué sur le fait qu'ils savaient d'avance que beaucoup de dirigeants africains ne comprennent pas la différence entre un transfert financier réel, une écriture comptable, une créance irrécouvrable, une promesse non financée.

2) Recherche de légitimité symbolique

Ils veulent apparaître comme ayant obtenu quelque chose du G7. Pour eux et pour leurs peuples, la photo vaut plus que la substance. C'est chic de se montrer en photo avec ceux qui se sont auto-proclamés les 7 pays les plus riches du monde.

3) Médiocrité institutionnelle

Les ministères africains ne disposent pas d’équipes capables d’analyser les communiqués du G7. Ils prennent les mots pour des actes.

Personne ne développera l’Afrique à la place des Africains : C’est une loi historique.

Aucun continent ne s’est développé par l’aide extérieure : L’Europe s’est développée par l’État, la fiscalité, l’industrie. L’Asie s’est développée par la discipline, l’éducation, l’investissement productif. L’Amérique du Nord s’est développée par l’innovation, la propriété, l’immigration qualifiée.

L’Afrique, elle, attend encore que quelqu’un vienne la développer. Mais le développement est toujours endogène.

La médiocrité des élites africaines : un problème structurel !

En Afrique, la médiocrité semble avoir pris le dessus. Et cette médiocrité n’est pas individuelle, elle est institutionnelle.

Elle se caractérise par trois manquements structurels déterminants :

1) Une absence d’empathie : Les élites africaines ne vivent pas la vie de leurs peuples. Elles vivent dans des enclaves protégées.

2) Une Absence de vision : Aucun projet industriel, aucune stratégie de long terme. On n'assiiste qu'à des discours.

3) Absence de responsabilité : Les dirigeants africains ne sont jamais sanctionnés pour leurs échecs. Ils peuvent ruiner un pays et rester au pouvoir 30 ans.

Le vrai problème est que l’Afrique ne sait pas transformer l’aide en développement, qu’elle vienne du G7, de l'Union Européenne ou de la Chine, l’Afrique ne transforme pas les infrastructures en productivité, ne transforme pas les prêts en croissance, ne transforme pas les opportunités en industries, ne transforme pas les ressources en richesse, parce que ses institutions sont faibles. Et sans institutions, il n’y a pas de développement.

Quelque soient mes critiques contre un organisme, ou un autre, elles ne représentent que des instruments pédagogiques pour comprendre ce qui nous arrive et espérer que les enfants qui viendront au monde dans 20 ou 50 ans, seront capables d'exploiter de telles analyses pour opérer différemment.

LE G7, UNE INSTITUTION QUI NE PEUT PAS AIDER L'AFRIQUE PARCE QU'IL N'EN A PAS LES MOYENS

Le G7 : une institution inutile, obsolète née en 1975 pour un monde qui n’existe plus en 2026

Le G7 est créé il y a 51 ans, en 1975 dans un contexte très précis, celui de la domination économique écrasante des États‑Unis et de l’Europe occidentale, de l'absence de la Chine dans l’économie mondiale, de l'URSS hors du système capitaliste, de l'industrialisation concentrée dans l’Atlantique Nord et du contrôle occidental sur les flux financiers, les matières premières, mais aussi un certain monopole des technologies de l'époque.

Il y a 51 ans, en 1975, le G7 est alors le directoire du capitalisme avancé.

Mais en 2026, ce monde n'existe plus. Aucune de ces conditions du monde de l'époque n’existe encore. Mais le club est resté, comme un vestige du temps, comme un simple témoin de l'histoire. Et non pas un instrument qui pourrait trouver sa place dans le nouveau monde, parce que son ADN est surtout caractérisé par son déclin.

Ce qui nous intéresse dans cette leçon, c'est un malentendu africain du G7.

Le G7 est un club sans leviers, mais les chefs d'état africains ne le savent pas encore.

Le G7 n’a ni secrétariat, ni banque, ni traité, ni instruments contraignants. Il ne peut ni financer, ni sanctionner, ni exécuter, ni coordonner durablement. C’est un forum de communication, et non pas une institution de gouvernance.

Les promesses non tenues à l’Union Africaine (1 milliard USD pour les forces de paix en Afrique, et jamais versé) illustrent cette incapacité structurelle.

Les chefs d'état africains ne savent pas que le G7 n’est pas une organisation internationale.

Il n’a ni traité, ni budget, ni banque, ni organe d’exécution, ni système de suivi des engagements. Donc chaque sommet produit des déclarations politiques, souvent vagues, sans mécanisme de mise en œuvre.

Résultat des courses : Les promesses s’accumulent, mais aucune institution ne les comptabilise.

Le sommet de L’Aquila en juillet 2009 en Italie est marqué par la crise financière mondiale (2008–2009), la volonté affichée de soutenir l’Afrique, l’annonce d’un “Partenariat pour l’Afrique”, et la promesse d’un milliard USD pour les capacités africaines de paix.

Le G8 (il y avait la Russie avant d'être exclue à cause de l'Ukraine) fait la promesse de 1 milliard USD pour soutenir la Force africaine en attente, les capacités de paix et de sécurité de l’Union Africaine, et les opérations africaines de maintien de la paix,

Cette promesse devient un refrain, mais aussi un miel que le G7 va utiliser chaque année pour attirer la mouche africaine. En promettant de financer une armée africaine avec un milliard de dollars, les membres du G7 ont eu la certitude d'avoir à chaque rencontre annuelle, une délégation de l'Union Africaine, convaincue que cette fois-ci, ce serait la bonne, on va toucher le gros lot.

Ce sommet n’était pas un G7 mais un G8 (la Russie en faisait encore partie). Mais les mêmes pays que le G7 étaient présents, et ce sont eux qui ont pris l’engagement.

8 ans plus t**d, à Taormina 2017 toujours en Italie, au G7 de Taormina, les dirigeants ont réaffirmé leur soutien à l’Union Africaine, mais sans jamais débloquer le financement promis en 2009, et sans mécanisme de suivi, puisque le G7/G8 n’a ni secrétariat, ni budget, ni institution.

Résultat des courses : Pour avoir toujours un président africain qui colorie la photo du G7, la promesse de 2009 même si elle reste non tenue, mais elle revient régulièrement dans les communiqués. Aucun de ces engagements n’a été suivi d’effet.

Voici une listes des principales promesses non tenues du G7 envers l’Afriqueen 25 ans, de 2000 à 2025 :

Prenons l'exemple d'un des multiples engagements du G7 en faveur de l'Afrique, qui n’ont pas été réalisés ou seulement partiellement.

A. Annulation de la dette africaine (Sommet de Gênes, 2001)

Promesse : annuler la dette des pays pauvres très endettés. En réalité, il y a eu des annulations partielles, mais avec l'exclusion de nombreux pays, puis le réendettement massif dès 2010, qui n'a été suivi d'aucune réforme structurelle du système financier. Ce qui est la preuve que le problème n'est pas celui d'annuler quelques dettes, mais de toucher aux fondements et au mécanismes de spoliation du continent africain qui génèrent un tel endettement chronique.

La Promesse est donc restée non tenue dans son esprit.

B. Aide publique au développement : +50 milliards USD (Gleneagles Royaume Uni, 2005)

La Promesse est d'augmenter l’Aide Publique au Développement (APD) de 50 milliards USD, dont 25 milliards pour l’Afrique.

Dans la Réalité, seulement 12 milliards ont réellement été versés. Une partie requalifiée (annulations de dettes comptées comme “aide”).

Question :

Qu’est‑ce que ça veut dire “compter une annulation de dette comme aide” ?

Réponse :

Supposons qu'un pays africain devait par exemple 500 millions USD à un pays du G7. Le G7 décide d’annuler cette dette, comme promis lors d'un sommet. Mais il inscrit dans ses statistiques : “Nous avons donné 500 millions d’aide au développement.”

Alors qu'en réalité, aucun argent n’a été versé, aucun projet n’a été financé, aucune école, aucun hôpital, aucune route n’a été construite. C’est juste une écriture comptable En réalité, l’annulation de dette est un manque à gagner, et non pas un transfert financier.

En effet, l’annulation de dette est un manque à gagner, et non pas un transfert financier.

C'est de toutes les façons, ce qui se passe dans les banques. Lorsqu'on sait qu'il y a des dettes que la banque ne va jamais recouvrer, il y a pour elles, un porte-feuille dénomée : créances perdues. Cela permet d'économiser les ressources, pour mettre la pression plutot sur ceux qui peuvent rembourser leurs dettes et non sur des cas sans espoir, perdus d'avance. C'est ce que fait le G7 avec l'Afrique.

Ce qu'ils qualifient de l'aide est en fait, des dettes dont les debiteurs n'ont pas les moyens pour rembourser. On préfère donc jouer aux gentils généreux et annoncer que le G7 va aider l'Afrique de 50 milliards de dollars. Cela cache le fait que le G7 a 50 milliards de dollars d'argent qu'ils n'arrivent pas à récupérer des endettés africains. Et comme les chefs d'état africains sont naïfs, lorsqu'ils voient sur le programme d'un G7 : "Annulation de dettes africaines", ils se précipitent tous pour sourir sur la photo. C'est tout simplement parce qu'en réalité, ils n'ont juste rien compris. Je vais vous expliquer comme d'habitude avec simplicité.

Ce que fait une banque, c'est de provisionner une créance irrécouvrable

Supposons que dans une banque, un client doit 100 000 €. Mais il a perdu son emploi, il est un locataire, et donc, la banque n'a rien à saisir. Avec les emplois remplacés tous les jours par l'Intelligence Artificielle, tout le monde sait qu'il ne paiera jamais. Alors la banque passe la créance en perte, elle la sort de son bilan, elle concentre ses efforts sur les clients qui peuvent encore payer.

C’est une gestion du risque, et non pas un cadeau. Car cela permet d’économiser les ressources, pour mettre la pression sur ceux qui peuvent payer et non sur des cas désespérés. Et l'Afrique est un cas déespéré.

Le G7 fait la même chose, mais en l’appelant “aide”. Le G7 applique exactement ce mécanisme, mais avec une différence majeure : il appelle “aide” ce qui est en réalité une perte comptable.

Exemple typique :

un pays africain doit 500 millions USD à un pays du G7. Il ne peut pas payer. Lors du Sommet d'Evian en France en 2026, le G7 annule la dette des pays africains. Il sera inscrit dans les statistiques de ce pays pour 2027 : “500 millions de dollars d’aide au développement”.

Alors qu'aucun argent n’a été versé, aucun projet n’a été financé, aucune infrastructure n’a été construite. C’est juste une créance irrécouvrable transformée en générosité politique.

Question :

Pourquoi le G7 fait cela ?

Réponse :

Parce que cela permet de gonfler artificiellement les chiffres de l’aide, d'annoncer des montants spectaculaires sans dépenser un centime, de respecter sur le papier les engagements internationaux et surtout, de faire croire qu’ils financent l’Afrique.

C’est une simple stratégie de communication, et non pas de développement.

Lorsqu'il y a 21 ans, en 2005, lors que sommet de Gleneagles au Royaume Uni, le G7 met à l'ordre du jour "L'Aide publique au développement des pays africains : +50 milliards USD", ils étaient 7 chefs d'état africains à répondre à l'invitation.

Imaginez la scène. Nous sommes à un sommet appelé G7, c'esst-à-dire qu'ils sont sept pour leur réunion et de l'autre côté de la table, vous avez 7 chefs d'état africains qui débarquent. Et tout cela parce qu'ils ont cru au mensonge qu'on va leur verser 50 milliards de dollars. Assayez-vous, je vais vous expliquer l'entourloupe, la feymania.
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Jean-Paul Pougala

Mercredi le 17 Juin 2026 »

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