Chiến Thần 1 Lệnh Như Mây

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Travail, Rigueur, Reussite

26/05/2022

Insécurité au Sénégal, quelles solutions sociologiques pour mettre en place afin de combattre ce phénomène social reccurrent ?

Photos from Chiến Thần 1 Lệnh Như Mây's post 12/04/2022

Le système sanitaire et médical, les relations soignants-soignés doivent être revues au Sénégal.
Le système sanitaire au Sénégal est pire que le COVID_19.
Le patient n'est pas une et l'hôpital n'est pas
Guy Marius Sagna Travailleur Social en santé l'a toujours dénoncé mais malheureusement les populations n'avaient rien compris...
Aujourd'hui, l'histoire vient de lui donner raison que le système médical et sanitaire au Sénégal est pire malgré 62 ans d'indépendance.
C'est au Sénégal seulement qu'on parle des charrettes ou motos transformés en ambulance 🚑 pour transporter des patients, des femmes en état d'accouchement.
Allez dans les zones rurales et vous verrez ces réalités.

Par Sidy Révolutionnaire de Yeumbeul

La santé a toujours été un problème depuis des années et la pandémie du Covid-19 l'a belle et bien montré. Un système sanitaire malade, l'absence d'équipements et de personnels de santé qualifiés, une santé paralysée dans le milieu rural notamment avec des charrettes inhumaines transformées en 🚑 pour transporter des patients et des femmes en état d'accouchement...
Et le paradoxe en est que des milliards sont investis dans des infrastructures qui ne sont pas les priorités d'un pays pauvre comme le Sénégal. Au-lieu de résoudre les problématiques liées à la santé, à l'éducation, à une économie extravertie, notre pays cacophonne toujours sur des choses inutiles.
dans ce pays où l'on déverse des milliards dans des futilités politiques et oublient les priorités comme la santé, l'éducation...Où va ce pays?????

Tellement des millions de paradoxe dans ce pays: des milliards investis sur des secteurs d'activité qui ne sont pas les priorités d'un pays pauvre comme le Sénégal où l'accès aux soins médicaux de qualité est une cruciale problèmatique.
Des infrastructures listées et voulues par les PTF, ce qu'on appelle l'économie des éléphants blancs en économie sont construites au Sénégal comme Stades, TER, BRT... mais pas des infrastructures prioritaires comme les hôpitaux, le financement pour le recrutement et la formation des professionnels de santé et des chirurgiens pour traiter certains malades.
La mort de Astou Sokhna devant subir en urgence une opération césarienne montre encore une fois que le système médical de ce pays est à revoir et des millers de femmes meurent chaque année durant les périodes d'avant, pendant ou après accouchement.
La mort de Astou Sokhna n'est qu'une face de l'iceberg sachant véritablement que des milliers de Astou ont des difficultés pour accéder aux soins de santé.
Toutes nos condoléances à la famille de Astou Sokhna.
Paix à son âme.
Que justice soit faite car des millers de Astou Sokhna meurent chaque année suite à des complications sanitaires, suite à des problèmes d'accès à des infrastructures sanitaires.

29/06/2021

Un est un chercheur qui étudie ou communique sur la sociologie. Il analyse et étudie les faits et les groupes sociaux ainsi que les différentes formes de sociétés.

La plupart des sociologues sont des enseignants-chercheurs. Cependant, quelques-uns sont professeurs dans l'enseignement secondaire ou travaillent auprès de divers instituts.

Avant de développer cette discipline, les pères de la sociologie étaient pour la plupart d'abord des philosophes.

Un sociologue est indubitablement un chercheur, puisqu'il doit mener des enquêtes qualitatives ou quantitatives auprès de tel groupe ou telle population, avant d'étudier, analyser, et bien entendu interpréter ses observations ou ses résultats.

Le sociologue a également une facette de psychologue, en ce qu'il analyse des comportements sociaux interactifs faits par des individus.
Il ne pourrait interpréter ses résultats sans cela, et la sociologie n'existerait donc pas. Ainsi la psychologie sociale et la psychosociologie sont des disciplines communes à la sociologie et à la psychologie.

Le sociologue peut également être vu comme un ethnologue particulier. L'ethnologue étudie les sociétés et communautés humaines, bien que se concentrant plus particulièrement sur les sociétés dites "traditionnelles" ou "primitives", en un certain sens plus proches de la nature brute de l'homme.
Quant à lui, le sociologue se focalise sur les sociétés dites modernes et celles dites développées, étudiant ce que sont les individus même après les modifications profondes apportées par l'éducation et la culture. L'ethnologie est ainsi indispensable pour la création de principes sociologiques, même si les sociologues ne travaillent et n'étudient pas toujours conjointement aux ethnologues.

Le sociologue doit aussi s'intéresser à l'économie, celle-ci intervenant directement ou indirectement dans les comportements sociaux.

:

Le sociologue travaille de différentes manières, qu'il est possible de diviser en deux grands ordres :

Les méthodes quantitatives : consistant en l'analyse de données statistiques, recueillies par lui-même par le biais de l'administration de questionnaires ou à travers celles agrégées par les instituts de statistique publique, à l'instar de l'Insee. Ces données seront ensuite travaillées au moyen d'outils statistiques divers (tris croisés, régression linéaire, échantillonnage, etc.).

Les méthodes qualitatives : il s'agit des techniques d'enquête fondées sur la pratique sociale des individus, retracée à l'aide d'observations, participantes ou non, d'entretiens ethnographiques, voire d'immersion plus ou moins longue au sein de l'espace social étudié.
Les données ainsi recueillies seront ainsi analysées au moyen d'une théorie du monde social, c'est-à-dire une grille de lecture théorique de la vie en collectivité.

De manière plus générale, à la fois en héritage et en rupture de la philosophie, le sociologue se donne des concepts pour l'analyse du social. Toutefois, si l'activité conceptuelle en philosophie vise à la schématisation du réel, le sociologue utilise les concepts pour le découper. Ainsi, les notions d'habitus, de champ ou solidarité ne sont pas élevées au rang de choses pratiques mais servent à l'appréhension des faits sociaux.

13/03/2021

ET

Quelle nécessité y a-t-il, pour un sociologue, à lire des textes de philosophie ? Pourquoi un tel investissement mérite-t-il d’être fait ? Et à quelles conditions peut-il se révéler fructueux ?

À l’évidence, les réponses apportées à ces questions sont loin de faire l’unanimité. De manière schématique, il semble possible de ramener les positionnements observables en la matière à trois grandes options.

Nommons la première «?démarcationnisme?». Selon le démarcationniste, la sociologie, pour progresser, n’a pas grand-chose à attendre de la philosophie, ni, à l’inverse, la philosophie, de la sociologie.
Car l’une et l’autre reposent sur des épistémologies totalement différentes et même, franchement incompatibles.

Non seulement la philosophie n’est pas une discipline scientifique, mais encore elle n’a pas vocation à l’être.
Elle ne soumet pas la production de ses discours à des protocoles d’enquête empirique réglés par des méthodes de collecte des données collectivement validées.
De son côté, la sociologie se veut une discipline scientifique.
Or, elle ne peut l’être, affirment les démarcationnistes, qu’à la condition de renoncer à tenir sur le monde un discours d’ordre métaphysique ou philosophique.
Aux yeux du démarcationniste, philosophie et sociologie constituent deux jeux distincts, reposant sur des règles différentes, à l’instar, en quelque sorte, du jeu d’échecs et du jeu de dames. Poussée à bout, cette conception conduit à soutenir qu’on peut être un très grand sociologue professionnel sans rien connaître, ou quasiment, de ce que les philosophes ont écrit sur les objets que l’on étudie. De même qu’inversement un très grand philosophe pourrait presque entièrement se dispenser de lire ce que les sociologues ont pu mettre en évidence à propos des objets auxquels il s’intéresse.

Une deuxième position pourrait être appelée « ?intégrationnisme?».

Entendons par là la position strictement inverse à celle du démarcationnisme, consistant à considérer qu’il n’existe, entre propos philosophiques et discours sociologiques, aucune véritable solution de continuité. Selon l’intégrationnisme, l’écart épistémologique entre les deux disciplines ne mérite pas d’être dramatisé. Rien ne s’oppose à ce que des travaux de philosophes touchant au langage, à la cognition, aux émotions, à la morale, ou encore, à l’ordre politique soient mis au service d’une démonstration d’ordre sociologique. De même, rien n’interdit que de tels travaux soient utilisés pour disqualifier des arguments issus d’enquêtes sociologiques empiriques, et vice versa. Dans cette perspective, il paraît non seulement légitime, mais encore souhaitable de tenter de faire tenir ensemble, au sein d’un discours unifié, approches sociologique et philosophique.
C’est une telle intégration qu’ont entreprise des courants particulièrement influents sur les scènes intellectuelles anglo-saxonne et allemande, tels que la philosophie sociale, les théories de la modernité et celles du care. C’est également cette intégration qui a guidé ces vingt dernières années, en France, le projet d’une théorie de la «?raison pratique?».

Il semble possible de distinguer encore une troisième position, que l’on pourrait appeler «?conversionnisme?».
Elle a profondément marqué la tradition française, au moins jusqu’à une date récente. On la trouve exprimée clairement chez des auteurs aussi centraux pour les sciences sociales que Durkheim, Lévi-Strauss, Dumont ou Bourdieu.
Elle consiste à voir dans la sociologie et dans l’anthropologie (qui sont alors considérées comme formant un tout) le dépassement logique et conséquent de la philosophie – «?dépassement?» devant s’entendre ici au sens d’une Aufhebung, c’est-à-dire d’un mouvement qui en même temps qu’il condamne et répudie la philosophie, la conserve. Le conversionniste considère qu’à l’ère moderne, un philosophe, s’il veut être conséquent dans sa quête d’une intelligence philosophique du monde, n’a d’autre choix que de se faire anthropologue ou sociologue. Car le point de vue de la sociologie et de l’anthropologie, en tant qu’il a été rendu possible par la modernité, livre sur la condition humaine la vérité la plus universelle et permet, par conséquent, de comprendre ce qui, dans la philosophie, demeurait encore trop peu universel, c’est-à-dire encore trop soumis aux préjugés sociaux des philosophes – ethnocentrisme, intellectualisme, intérêts de genre et/ou de classe .
Le conversionniste tend ainsi à considérer que sociologie et anthropologie constituent une forme de connaissance engendrée par l’organisation sociale des sociétés modernes et impossibles avant elle, qui ne peut que renvoyer la philosophie qui l’a précédée à ses limites sociohistoriques, en même temps qu’en opérant ce renvoi, elle prolonge encore le geste philosophique sous un certain rapport?: celui de la recherche de vérités universelles sur l’homme. Ainsi le conversionnisme partage-t-il avec le démarcationnisme l’idée qu’il existe entre les sciences sociales et la philosophie une rupture irrémédiable. En outre, comme le démarcationnisme, il plaide au plan normatif pour que cette rupture soit maintenue et sans cesse répétée. Toutefois, il se sépare du démarcationnisme, se rapprochant alors de l’intégrationnisme, sur un point essentiel?: pour lui, philosophie et sociologie ne sont pas, et ne peuvent pas être, deux disciplines indifférentes l’une à l’autre. Elles ne le sont pas et ne peuvent pas l’être, car la sociologie procédant d’une rupture avec la philosophie, en même temps qu’elle en sauvegarde les ambitions et en conserve pour partie les questionnements, elle ne saurait se penser, ni penser ses ambitions propres, indépendamment de ce qu’est et de ce que continue à «?vouloir?» de son côté la philosophie. De ce point de vue, c’est à tort que la pensée d’auteurs conversionnistes tels que Durkheim ou Bourdieu a pu être interprétée comme un pur démarcationnisme, c’est-à-dire comme une entreprise visant à bannir de l’espace du raisonnement sociologique toute forme de considération philosophique. Loin de se réduire à poser ce type d’interdit, leur position entretient un rapport particulièrement complexe avec la philosophie consistant, en somme, à vouloir la parachever en en sortant, et par le fait même d’en sortir.

Caron.info

Photos 06/02/2021

Sidy Gaye, l'étudiant Sociologue sur l'épidémie du Covid-19 au Sénégal.

06/02/2021

Le COLLECTIF KAADU NIAYES dénonce les lenteurs sur l'élargissement et l'aménagement de la route des Niayes( Tronçon Malika_ Yeumbeul_Thiaroye).
Le combat continu, seule la lutte libére.

05/12/2020

[maks vebɛʁ] (en allemand [maks ˈveːbɐ], né le 21 avril 1864 et mort le 14 juin 1920,
est un économiste et sociologue allemand
originellement formé en droit.

Considéré comme l'un des fondateurs de la sociologie, ses interrogations portent sur les changements opérés sur la société avec l'entrée dans la modernité.
On lui doit notamment des analyses complexes du capitalisme industriel, de la bureaucratie et du processus de rationalisation en Occident.

Contrairement à , considéré lui aussi comme un père de la sociologie, Weber a peu enseigné et n'a pas fait école de son vivant. Et à la différence de , il aborde le capitalisme non pas « de l'extérieur » (en analysant ses composantes économiques) mais « de l'intérieur », en passant au crible les motivations de ses promoteurs et en recourant pour cela à une méthode qu'il qualifie de « compréhensive ». Selon lui, avant de devenir un système économique, le capitalisme est une éthique. C'est pourquoi, estime-t-il, pour analyser ce système, il importe d'étudier d'abord cette éthique, qu'il appelle « l'esprit du capitalisme ».

En marge de son travail de recherche, Weber s'est engagé dans l'action politique, contribuant notamment à la rédaction de la Constitution de Weimar pour la république de même nom en 1919.

Après sa mort, son épouse, née Marianne Schnitger, également sociologue et connue pour ses positions féministes, a fait publier ses derniers manuscrits. Son œuvre n'a été traduite en France qu'à partir de 1959. Elle connaît aujourd'hui une réputation internationale.

Max Weber est considéré comme le fondateur de la sociologie compréhensive. Celle-ci est une méthode qui pose le sens subjectif des conduites des acteurs comme le fondement de l'action sociale. Centrée sur les individus et leurs motivations, elle est notamment explicitée dans L'Éthique protestante et l'Esprit du capitalisme, qui réunit deux articles datant de 1904 et 1905. Weber y analyse l'incidence des facteurs religieux dans le processus de rationalisation, plus précisément les effets de la réforme protestante sur l'activité économique capitaliste. L'ouvrage est désormais une référence majeure dans le monde de la sociologie.

L'œuvre de Weber est guidée par une recherche sur la rationalité et plus spécifiquement sur le processus de rationalisation de l'action pratique, considérée comme caractéristique fondamentale de la modernité. Weber postule que l'Occident est marqué par l'extension d'un type particulier de rationalité - la rationalité en finalité - à l'ensemble des actions sociales. Et il voit dans ce processus une cause majeure du déploiement du capitalisme et de ses principales composantes, l'industrialisation et la bureaucratie. L'originalité de son approche est de postuler que le protestantisme a contribué de façon majeure et décisive à la rationalisation du monde :

« Ce qui importe donc, en premier lieu, c'est de reconnaître et d'expliquer dans sa genèse la particularité du rationalisme occidental […]. L'apparition du rationalisme économique […] dépend de la capacité et de la disposition des hommes à adopter des formes déterminées d'une conduite de vie caractérisée par un rationalisme pratique. Là où une telle conduite de vie a rencontré des entraves d'ordre psychique, le développement d'une conduite de vie rationnelle dans le domaine économique a rencontré, lui aussi, de fortes résistances intérieures. Or, parmi les éléments les plus importants qui ont façonné la conduite de vie, on trouve toujours, dans le passé, les puissances magiques et religieuses ainsi que les idées éthiques de devoir qui sont ancrées dans la croyance en ces puissances. »

Weber s'intéresse aussi aux autres religions du monde, faisant ressortir dans une série d'études comparatives (Confucianisme et taoïsme, Hindouisme et bouddhisme, Le Judaïsme antique) la spécificité du processus de rationalisation qui caractérise le monde occidental et, surtout, l'influence du protestantisme sur celui-ci. Et il étend sa réflexion de la rationalité à d'autres objets d'étude, notamment la domination, l'État, le droit et la sociologie de la musique.

Réception de son œuvre:

La réception de l'œuvre de Max Weber n'a été que progressive, particulièrement en France. Sa stature ne s'impose, en Allemagne, qu'une dizaine d'années après sa mort, de même qu'aux États-Unis, notamment grâce au sociologue Talcott Parsons qui s'inspire de Weber dans sa théorisation de l'action sociale et qui traduit L'Éthique protestante et l'Esprit du capitalisme en anglais.

En France, la domination de l'école durkheimienne avant la première guerre mondiale, puis, après guerre, la prégnance de la pensée marxiste, permettent d'expliquer la lenteur de la réception d'une œuvre qui était, pour une large part, en opposition avec ces deux courants de pensée. C'est essentiellement à Raymond Aron que l'on doit (en majeure partie grâce à son ouvrage La sociologie allemande contemporaine paru en 1935) la découverte, en France, de Max Weber. Depuis, l'œuvre n'a cessé d'exercer son influence sur l'ensemble de la sociologie française : ainsi, des figures aussi opposées que celle de Raymond Boudon et de Pierre Bourdieu s'en réclament. Les traductions françaises, longtemps lacunaires et de mauvaise qualité, ont connu, depuis une quinzaine d'années, un fort développement, notamment sous l'impulsion du traducteur Jean-Pierre Grossein qui a proposé, en 2003, une nouvelle traduction de L'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme. On peut voir, dans cette activité éditoriale, l'importance toujours croissante et l'actualité jamais démentie d'une pensée sociologique de premier plan.

Influences philosophiques

La philosophie contemporaine, notamment l'École de Francfort, a été marquée par sa caractérisation de la modernité comme rationalisation de la vie.

Par les travaux de Catherine Colliot-Thélène, les lectures de Weber ne sont plus perçues comme anti-Marx. On sait que Weber a en effet lu Marx. Dans son Max Weber et l’Histoire, elle cite entre autres une confidence faite par Max Weber peu avant sa mort à un de ses amis : « La sincérité d’un intellectuel aujourd’hui, singulièrement d’un philosophe, peut se mesurer à la façon dont il se situe par rapport à Nietzsche et à Marx. Celui qui ne reconnaît pas que sans le travail de ces deux auteurs, il n’aurait pu mener à bien une grande partie de son travail se dupe lui-même et dupe les autres. Le monde intellectuel dans lequel nous vivons a été en grande partie formé par Marx et Nietzsche. ». Le chapitre 2 de cet ouvrage fait le point sur « Max Weber et le marxisme ». On trouve déjà chez Bourdieu cette idée que Weber peut être lu comme une prolongation de Marx.

Sa sociologie politique, en particulier sa définition de l'État moderne comme groupement politique détenant le monopole de la violence physique légitime, exerce toujours une influence considérable sur la pensée politique moderne.

05/12/2020



Première approche de la discipline Peter L. Berger (trad. J. Feisthauer), « la perspective sociologique », dans Comprendre la sociologie. : Son rôle dans la société moderne, Paris, Resma, coll. « Connaissance du présent », 1973 (1re éd. 1963), p. 97-100Jean-Claude Rabier, Initiation à la sociologie, ERASME, 1990 (ISBN 978-2-7388-0036-7)Patrick Champagne, La sociologie, Milan, coll. « Les Essentiels Milan », 2002, 64 p. (ISBN 978-2-7459-0986-2)Gilles Ferréol et Jean-Pierre Noreck, Introduction à la sociologie, Paris, Armand Colin, coll. « Cursus », 2003, 191 p. (ISBN 978-2-200-35232-5)Ouvrages fondateursModifierKarl Marx, Le Capital, Gallimard, coll. « Folio essais », 2008 (1re éd. 1867), 1053 p., Poche (ISBN 978-2-07-035574-7)Émile Durkheim, De la division du travail social, PUF, coll. « Quadrige », 1998 (1re éd. 1893) (ISBN 978-2-13-043970-7)Émile Durkheim, Le Su***de, PUF, coll. « Quadrige », 1990 (1re éd. 1897) (ISBN 2-13-043033-3)Max Weber, L'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme, Gallimard, 2004 (1re éd. 1905) (ISBN 2-07-077109-1)Émile Durkheim, Les Formes élémentaires de la vie religieuse, PUF, coll. « Quadrige », 1998 (1re éd. 1912) (ISBN 978-2-13-043338-5)Histoire de la sociologieModifier

Article détaillé : Histoire de la sociologie.

Raymond Aron, Les Étapes de la pensée sociologique, Paris, Gallimard, coll. « Tel », 1967 (ISBN 978-2-07-029518-0)Pierre-Jean Simon, Histoire de la sociologie, Paris, PUF, coll. « Quadrige », 2002 (1re éd. 1991) (ISBN 978-2-13-053140-1)« Histoire sociale des sciences sociales », Actes de la recherche en sciences sociales, vol. 106-107,‎ mars 1995Johan Heilbron, Rémi Lenoir et Gisèle Sapiro, Pour une histoire des sciences sociales, Fayard, coll. « Histoire de la pensée », 2004, 394 p. (ISBN 978-2-213-62106-7)La méthode sociologiqueModifier

Article détaillé : Approches épistémologiques de la sociologie.

Émile Durkheim, Les Règles de la méthode sociologique, Flammarion, coll. « Champs », 1999 (1re éd. 1895), 254 p. (ISBN 978-2-08-081198-1)Frédéric Le Play, La méthode sociale : Abrégé des ouvriers européens, Méridiens-Klincksieck, coll. « Analyse institutionnelle », 1989 (1re éd. 1879), 656 p. (ISBN 978-2-86563-228-2)Pierre Bourdieu, Jean-Claude Chamboredon et Jean-Claude Passeron, Le métier de sociologue : Préalables épistémologiques, Paris, Mouton de Gruyter, 1968, 357 p. (ISBN 3-11-017429-4)Henri Mendras, Éléments de sociologie, Armand Colin, coll. « U Sociologie », 2003 (1re éd. 1967), 268 p. (ISBN 978-2-200-26488-8)Robert Merton, Éléments de théorie et de méthode sociologique, Armand Colin, 1997, 384 p. (ISBN 978-2-200-01773-6)Méthodologies pratiques ou « de terrain »Modifier

Article détaillé : Bibliographie pour les méthodologies pratiques en sociologie.

Jean Peneff, La méthode biographique, de l’école de Chicago à l’histoire orale, Paris, Armand Colin, coll. « U Sociologie », 1990, 144 p. (ISBN 978-2-200-31265-7)Jacques Coenen-Huther, Observation participante et théorie sociologique, Paris, L’Harmattan, coll. « Logiques sociales », 1995, 192 p. (ISBN 2-7384-3038-4)Michel Liu, Fondements et pratiques de la recherche-action, Paris, L'Harmattan, 1997, 350 p. (ISBN 978-2-7384-5780-6, présentation en ligne)André D. Robert et Annick Bouillaguet, L'analyse de contenu, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? » (no 3271), 2002, 128 p. (ISBN 2-13-052826-0)Pascal Ardilly, Les techniques de sondage, Technip, 2006, 675 p. (ISBN 978-2-7108-0847-3)

05/12/2020

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