kenal wolou yakar doylo beugue guisss khammmmm mame seydina ibrahima falll rekkkkk Cette volonté reste très significative pour le Sénégal et l’Afrique.
Nul ne peut ignorer … CHEIKH IBRAHIMA FALL
Non seulement le Sénégal, mais l Afrique noire doit à la reconnaissance des biens faits de Mame Cheikh Ibra Fall. Je tiens à dire avec certitude que l’attribution des grandes infrastructures aux grandes figures religieuses prétend à ignorer Mame cheikh Ibrahima fall. Nul ne peut changer les archives qui marquent l’histoire du Sénégal à tous les temps. Le
s années 1800 marquent l’ère de la domination coloniale, bien avant 1960 où le Sénégal a pris son indépendance Mame Cheikh Ibra Fall a été toujours un résistant contre tout ce qui peut salir la religion musulmane et plus loin il a beau montré les bonnes conduites de citoyennetés. A la première guerre mondiale il a envoyé plus de 250 soldats tous ces talibés et disciples compagnons. Parmi eux ces trois fils tel que Serigne Fallou Fall fils aîné, Serigne Abdoulaye Fall Ndar(2eme contai sent) et Serigne Bassirou Fall. Il a fait sa participation à la construction du chemin de fer Diourbel Touba. Dans le domaine rural il a fondé plus de 100 et quelque villages au sein du territoire Sénégalais parmi les quels on peut citer : Medina fall à Thies et à Diourbel, Keur Cheikh, Laminass à Dakar. Ce dernier est son titre foncier de même que de nombreuses places publiques. Touba fall fut la première école française du pays, l’école cheikh Touré de Saint Louis était aussi son titre foncier. Est-ce possible d’oublier une telle personnalité ? A son époque Mame cheikh Ibra Fall a Participé au développement économique et monétaire du Sénégal. Treize fois propriétaires notamment a Saint louis, Louga, Gueoul, N’dande, Thies, Diourbel. Ses cultures lui rapportent au bas mot 50.000fr par an et ses revenues s’accroissent chaque année, alors que le budget de l’Afrique occidentale de l’Ouest était à cette même époque 100.000fr. Cette situation de fortune et ressources de Mame Cheikh Ibrahima Fall est le témoignage des autorités coloniales classe aux archives du Sénégal sous la cote 13G 68 (1912_1913) que nous renseigne l’auteur Oumar Ba a la page 143 dans son livre intitule « AHMADOU BAMBA face aux autorités coloniales »publie en 1977. Comment est possible d’effacer les œuvres de Mame Cheikh Ibrahima Fall sur l’histoire du Sénégal ? L es attributions des figures religieuses qui ont été au port autonome de Dakar, sont dans l’unique but de camoufler les promesses politiques du gouvernement. Il était dit que les guides religieux ne sont que de simples citoyens. Alors ainsi ces titres restent assigner à jamais sur les rivages du port. Comment peut-on revenir à ces paroles sans aucune reconnaissance ?