Le Plaisir de Vivre dans l'ici & maintenant

Le Plaisir de Vivre dans l'ici & maintenant Une rupture ne détruit pas seulement une relation. Elle active un scénario. Tu t’es investi.e en pensant que cette fois serait différente. Il est incarné.

Coach en gestion des émotions | Thérapeute TCE certifiée (IFTCE, Paris) | J’anime une communauté dédiée à la reconstruction après une rupture & à la transformation des schémas amoureux en autonomie 👇
facebook.com/share/g/1BKyQEbHP5 Ma mission est d’accompagner les femmes et les hommes qui traversent une séparation à retrouver stabilité émotionnelle, clarté intérieure et autonomie affective. Tu croyais avoir compris. Et pourtant, la douleur revient. Si aujourd’hui tu :
• traverses une rupture difficile
• doutes de pouvoir aimer sereinement à nouveau
• observes que certaines dynamiques se répètent
• as perdu confiance en toi dans la relation

Alors il ne s’agit pas d’un échec. Il s’agit d’un mécanisme à comprendre. Je suis coach de vie et thérapeute centrée sur les émotions. J’accompagne les personnes qui souhaitent :

• stabiliser le choc émotionnel
• comprendre leur scénario relationnel
• transformer leurs dynamiques d’attachement
• revenir au dating avec conscience et sécurité

Mon propre parcours a été marqué par des ruptures profondes. Ce travail n’est pas théorique. Aujourd’hui, j’ai structuré une méthodologie d’accompagnement en 3 axes :
rétablissement émotionnel, réécriture du scénario amoureux, reconstruction relationnelle. Si tu souhaites comprendre ce qui se rejoue dans ta vie affective et reprendre la direction de ton histoire, je te propose une session diagnostique. Objectif : identifier ton scénario, clarifier les causes profondes de ta rupture et définir les premières étapes concrètes vers une relation plus sécurisante. Ce travail demande responsabilité et engagement. Mais il permet une transformation durable.

**Quand tu comprends que c’est fini, mais que quelque chose continue d’attendre**Après une rupture, il y a parfois un mo...
09/09/2026

**Quand tu comprends que c’est fini, mais que quelque chose continue d’attendre**

Après une rupture, il y a parfois un moment étrange.

Une partie de toi sait.

Tu sais que la relation est terminée.
Tu sais que l’autre ne répond plus comme avant.
Tu sais que quelque chose s’est fermé.
Tu sais que continuer à attendre te fait mal.

Et pourtant, une autre partie de toi reste suspendue.

Elle attend un message.
Un signe.
Une explication.
Un retour.
Une phrase qui viendrait enfin apaiser ce qui tourne.

Ce n’est pas forcément parce que tu refuses la réalité.

Parfois, c’est parce que ton système émotionnel n’a pas encore réussi à rejoindre ce que ta pensée a déjà compris.

La tête peut dire :

“C’est terminé.”

Mais à l’intérieur, quelque chose demande encore :

“Mais pourquoi ?”
“Est-ce que j’ai compté ?”
“Est-ce qu’il pense encore à moi ?”
“Est-ce qu’elle regrette ?”
“Est-ce que j’ai fait quelque chose de mal ?”
“Est-ce qu’il y a encore une chance ?”

C’est souvent là que commence la boucle.

On relit.
On analyse.
On compare les mots.
On cherche une cohérence.
On essaie de comprendre la dernière conversation, le dernier silence, la dernière distance.

Et sur le moment, cela peut donner l’impression d’avancer.

Comme si comprendre allait enfin permettre de respirer.

Mais parfois, plus on cherche l’explication, plus la douleur reste ouverte.

Parce que la question apparente n’est pas toujours la vraie question.

La question n’est peut-être pas seulement :

“Pourquoi cette relation s’est terminée ?”

Elle est parfois plus profonde :

“Pourquoi cette fin me donne-t-elle l’impression de ne plus avoir de place ?”
“Pourquoi ce silence me touche-t-il comme un rejet ?”
“Pourquoi l’absence de réponse devient-elle une preuve que je ne compte pas ?”
“Pourquoi ai-je besoin que l’autre valide encore ce que j’ai vécu pour pouvoir avancer ?”

C’est là que la compréhension devient plus précise.

Il ne s’agit plus seulement de comprendre l’autre.

Il s’agit de comprendre ce qui s’active en toi dans cette absence de réponse.

Après une rupture, l’attente peut avoir une fonction.

Elle peut protéger de la perte définitive.

Tant que j’attends, tout n’est pas vraiment fini.
Tant que je cherche une explication, je garde encore un lien.
Tant que je relis les signes, je ne suis pas complètement face au vide.
Tant que je peux imaginer un retour, je ne suis pas obligé·e de sentir toute la séparation.

L’attente peut donc soulager quelque chose sur le moment.

Mais elle peut aussi maintenir la vie intérieure en suspension.

On ne revient pas vraiment à soi.
On reste encore tourné·e vers l’autre.
On cherche dans sa réponse une sécurité que l’on n’arrive pas encore à retrouver à l’intérieur.

Et cela ne se règle pas avec une injonction du type :

“Arrête d’y penser.”
“Tourne la page.”
“Passe à autre chose.”
“Tu sais bien que c’est fini.”

Parce que souvent, la personne sait déjà.

Mais savoir ne suffit pas toujours.

Ce qui demande à être compris, c’est la boucle.

Le déclencheur.
La pensée qui arrive.
L’émotion qui monte.
Le besoin qui se cache derrière.
La réaction qui soulage un instant.
Puis le retour de la même attente.

Par exemple :

Un silence.
Puis une pensée : “Je ne compte plus.”
Puis une peur.
Puis l’envie d’écrire.
Puis un soulagement très court.
Puis une nouvelle attente.

Ou encore :

Un souvenir.
Puis une pensée : “Et si j’avais fait autrement ?”
Puis de la culpabilité.
Puis l’analyse de toute l’histoire.
Puis l’épuisement.
Puis le besoin de recommencer à comprendre.

C’est cela, souvent, la cible UNDERSTAND.

La personne n’est plus seulement dans le choc.

Elle peut déjà observer que quelque chose revient.

Mais elle ne voit pas encore ce qui maintient la boucle.

Et tant que la boucle n’est pas comprise, elle peut être vécue comme une preuve :

“Si j’attends encore, c’est que j’aime vraiment.”
“Si je souffre autant, c’est que cette relation était la bonne.”
“Si je n’arrive pas à lâcher, c’est qu’il y a encore quelque chose.”
“Si je doute, c’est que je fais une erreur.”

Mais une émotion forte n’est pas toujours une preuve.

Elle peut être un signal.

Un signal d’attachement.
Un signal de peur.
Un signal de perte.
Un signal d’insécurité.
Un signal d’un besoin de place, de reconnaissance ou de sécurité.

Comprendre la boucle permet de sortir un peu de la confusion.

Non pas pour se juger.

Mais pour commencer à se demander :

“Qu’est-ce que cette attente protège en moi ?”
“Qu’est-ce qu’elle me permet de ne pas sentir complètement ?”
“Qu’est-ce qu’elle me coûte aujourd’hui ?”
“De quoi aurais-je besoin pour revenir un peu plus à moi ?”

C’est souvent une étape très importante.

Avant de transformer un scénario relationnel, il faut parfois comprendre la boucle précise qui maintient la douleur active.

L’attente.
L’hyperanalyse.
La culpabilité.
Le besoin d’une explication.
L’attachement douloureux malgré la lucidité.

Ce sont des portes d’entrée.

Elles montrent que quelque chose cherche encore une sécurité.

Et plus cette sécurité dépend uniquement de l’autre, plus il devient difficile de retrouver un sol intérieur.

Comprendre ne veut donc pas dire tout analyser encore plus.

Comprendre, ici, veut dire mettre de la clarté là où tout tourne.

Voir le mouvement.

Reconnaître ce qui déclenche.
Nommer ce qui monte.
Identifier ce que la réaction apaise momentanément.
Regarder ce qu’elle entretient ensuite.

C’est à partir de là qu’un autre appui peut commencer à apparaître.

Pas encore forcément une grande transformation.

Mais une première clarté.

Et parfois, cette clarté change déjà la manière de regarder la rupture.

On ne se dit plus seulement :

“Pourquoi l’autre ne revient pas ?”

On commence à se demander :

“Qu’est-ce qui, en moi, reste encore accroché à cette attente ?”

Et cette question peut ouvrir un espace beaucoup plus juste.

Si tu sens que tu n’es plus seulement dans la douleur vive, mais que tu restes pris·e dans une attente, une culpabilité, une hyperanalyse ou une même question qui revient, mon guide gratuit peut t’aider à commencer à comprendre ce que cette rupture réveille dans ta manière d’aimer :

https://tatianaroman-emotioncoaching.com/guide-amoureux

Et toi, en ce moment, quelle boucle revient le plus souvent : l’attente, l’analyse, la culpabilité, ou le besoin d’une explication ?

Tu répètes les mêmes histoires d’amour ? Ce guide t’aide à comprendre ce qui se rejoue en toi et à retrouver la sérénité.

**Quand tu n’as pas encore besoin de comprendre, mais d’être tenu·e**Après une rupture, il y a souvent une grande pressi...
02/09/2026

**Quand tu n’as pas encore besoin de comprendre, mais d’être tenu·e**

Après une rupture, il y a souvent une grande pression à comprendre.

Comprendre pourquoi cela s’est terminé.
Comprendre ce que l’autre a ressenti.
Comprendre ce que l’on aurait pu faire autrement.
Comprendre pourquoi on souffre autant.
Comprendre ce qui se rejoue dans le lien.

Et comprendre est important.

Mais parfois, ce n’est pas encore le premier besoin.

Parfois, la douleur est trop vive.

Le corps est en alerte.
Les nuits sont courtes.
L’appétit change.
Les pensées tournent.
Le manque revient par vagues.
L’envie d’écrire ou de vérifier devient très forte.

Dans ces moments-là, demander à quelqu’un de “prendre du recul” peut être trop tôt.

Parce qu’une partie de soi n’est pas encore disponible pour analyser.

Elle essaie d’abord de survivre au choc.

Après une rupture, il peut y avoir une forme d’effondrement intérieur très silencieux.

À l’extérieur, la personne continue parfois à fonctionner.

Elle travaille.
Elle répond aux messages.
Elle s’occupe des enfants.
Elle sourit quand il le faut.
Elle dit “ça va” pour ne pas avoir à expliquer.

Mais à l’intérieur, quelque chose cherche un appui.

Pas une grande réponse.
Pas une interprétation brillante.
Pas une injonction à avancer.

Un appui.

Quelque chose qui dit :

“Tu n’as pas besoin de tout comprendre maintenant.”
“Tu peux commencer par respirer.”
“Tu peux traverser cette journée.”
“Tu peux ne pas rester seul·e avec ce qui déborde.”
“Tu peux être accompagné·e là où tu en es.”

C’est souvent la première étape.

Avant de comprendre les schémas.
Avant de transformer la place que l’on prend dans le lien.
Avant de construire une relation plus sécure.

Il y a parfois besoin de retrouver un sol.

Même fragile.

Un sol intérieur qui permet de ne pas être entièrement emporté·e par l’émotion.

Parce que lorsque le système émotionnel est très activé, tout peut devenir une urgence.

Un silence devient une menace.
Un souvenir devient une vague.
Une notification devient un espoir.
Une absence de réponse devient une preuve.
Un week-end vide devient un gouffre.

Et dans cet état, ce n’est pas la volonté qui manque.

C’est la sécurité.

La sécurité de pouvoir déposer ce qui est là.
La sécurité de ne pas être jugé·e.
La sécurité d’être entendu·e sans être poussé·e trop vite.
La sécurité de retrouver quelques repères simples.
La sécurité de sentir qu’il existe encore un point d’appui.

On parle souvent de transformation.

Mais on oublie parfois que certaines transformations commencent par quelque chose de beaucoup plus humble :

être suffisamment soutenu·e pour ne pas se perdre dans ce que l’on traverse.

C’est seulement ensuite que la clarté peut revenir.

Alors on peut commencer à se demander :

“Qu’est-ce qui s’active en moi ?”
“Pourquoi cette rupture me touche autant ?”
“Quelle place est-ce que je cherchais dans ce lien ?”
“Qu’est-ce que j’attendais de cette relation ?”
“Qu’est-ce que je ne veux plus répéter ?”

Mais ces questions deviennent plus utiles quand elles ne sont plus posées depuis la panique.

Quand elles ne servent plus à se juger.
Quand elles ne cherchent plus à réparer l’urgence.
Quand elles s’appuient sur un minimum de sécurité intérieure.

Après une rupture, tu n’as pas besoin de commencer par tout transformer.

Tu peux commencer par reconnaître :

“Là, c’est trop.”
“Là, j’ai besoin d’un appui.”
“Là, je ne peux pas tout porter seul·e.”
“Là, je n’ai pas encore besoin d’une grande explication, mais d’un espace pour déposer.”

Et ce n’est pas moins profond.

C’est souvent le début réel du chemin.

Parce qu’on ne construit pas une relation plus sécure avec soi ou avec les autres en se forçant à aller vite.

On la construit aussi en apprenant à reconnaître le moment où l’on a besoin d’être soutenu·e.

Sans honte.
Sans dureté.
Sans se comparer à ceux qui semblent déjà plus avancés.

Il y a des moments pour tenir.

Des moments pour comprendre.

Et des moments pour transformer.

Le plus important n’est pas d’être déjà à l’étape suivante.

Le plus important est de reconnaître honnêtement l’endroit où tu te trouves aujourd’hui.

Si tu sens que la rupture est encore très vive, que l’émotion déborde, et que tu as besoin d’un premier appui pour ne pas rester seul·e avec ce que tu traverses, tu peux découvrir les sessions individuelles ici :

https://tatianaroman-emotioncoaching.com/coachsessions

Et toi, en ce moment, est-ce que tu sens que tu as surtout besoin de comprendre, ou d’être d’abord soutenu·e dans ce que tu traverses ?

Traverser une rupture, te libérer des répétitions amoureuses et avancer vers des liens plus justes et plus sécures - en visio, à ton rythme.

**Quand la rupture révèle quelque chose de plus ancien que la relation elle-même**Après une rupture, il y a plusieurs ma...
26/08/2026

**Quand la rupture révèle quelque chose de plus ancien que la relation elle-même**

Après une rupture, il y a plusieurs manières de souffrir.

Il y a d’abord la douleur immédiate.

Le manque.
Le choc.
Les nuits difficiles.
L’envie d’écrire.
La sensation de vide.
Le corps qui reste en alerte.
La difficulté à traverser les journées sans être submergé·e.

À ce moment-là, on a surtout besoin d’un appui.

Quelque chose de simple.
De concret.
De sécurisant.
Un espace pour ne pas rester seul·e avec ce qui déborde.

Puis, parfois, vient une autre étape.

La douleur est encore là, mais une question commence à apparaître :

“Pourquoi cette relation me touche autant ?”
“Pourquoi je pense encore à l’autre alors que je sais que cela me fait mal ?”
“Pourquoi je comprends certaines choses, mais je n’arrive pas à faire autrement ?”
“Pourquoi je retombe toujours dans les mêmes réactions ?”

À ce moment-là, il ne s’agit plus seulement de tenir.

Il s’agit de comprendre.

Comprendre ce qui s’active.
Comprendre pourquoi le lien prend autant de place.
Comprendre ce que la rupture réveille.
Comprendre pourquoi certaines émotions vont plus vite que la pensée.

Et puis, il y a une troisième étape.

Plus discrète.
Plus profonde.
Souvent plus exigeante aussi.

Celle où l’on commence à voir que cette rupture ne parle pas seulement de cette personne.

Elle parle peut-être aussi d’une manière ancienne d’aimer.

Une manière de chercher sa place.
Une manière d’attendre une preuve.
Une manière de se sentir choisi·e ou abandonné·e.
Une manière de s’accrocher quand le lien devient incertain.
Une manière de se protéger quand l’intimité devient trop forte.
Une manière de confondre intensité et sécurité.

C’est là que la rupture peut devenir un miroir.

Pas un miroir agréable.

Mais un miroir important.

Parce qu’elle montre parfois ce qui se rejoue depuis longtemps.

Ce n’est pas seulement :

“J’ai aimé cette personne.”

C’est aussi parfois :

“J’ai attendu d’elle une sécurité que je ne savais pas encore construire en moi.”
“J’ai confondu l’angoisse avec la profondeur du lien.”
“J’ai pris l’attente pour une preuve d’amour.”
“J’ai voulu être choisi·e pour enfin me sentir légitime.”
“J’ai eu peur de perdre ma place, alors je me suis éloigné·e de moi.”

Ce n’est pas à entendre comme une faute.

Ce n’est pas une manière de se dire : “j’ai mal aimé” ou “j’ai tout inventé”.

C’est une invitation à regarder plus finement.

Parce que ce qui se répète dans les relations n’est pas toujours visible au début.

Au début, on croit choisir une personne.

Puis, avec le temps, on découvre parfois que l’on a aussi retrouvé une position connue.

Celle qui attend.
Celle qui rassure.
Celle qui porte.
Celle qui s’efface.
Celle qui contrôle.
Celle qui espère.
Celle qui donne beaucoup pour ne pas être quittée.
Celle qui garde ses distances pour ne pas être envahie.

Et tant que cette position reste invisible, elle peut continuer à se rejouer.

Dans une nouvelle relation.
Avec une autre personne.
Dans un autre décor.
Mais avec la même sensation intérieure.

C’est souvent cela, un scénario relationnel.

Ce n’est pas une condamnation.

C’est une logique émotionnelle qui s’est construite au fil de l’histoire, parfois pour protéger quelque chose de très vulnérable.

Mais ce qui a protégé à un moment peut devenir douloureux plus t**d.

On peut chercher la sécurité dans l’intensité.
Chercher la valeur dans le regard de l’autre.
Chercher l’amour en se suradaptant.
Chercher la paix en se coupant de ses besoins.
Chercher une place en restant accroché·e à un lien qui ne nourrit plus vraiment.

Transformer cela ne veut pas dire devenir quelqu’un d’autre.

Cela veut dire commencer à se déplacer intérieurement.

Ne plus seulement demander :

“Est-ce que l’autre va me choisir ?”

Mais aussi :

“Est-ce que je me choisis encore dans ce lien ?”

Ne plus seulement chercher :

“Comment ne pas perdre l’autre ?”

Mais aussi :

“Comment ne pas me perdre moi ?”

Ne plus seulement se demander :

“Pourquoi cette relation s’est arrêtée ?”

Mais aussi :

“Qu’est-ce que cette relation révèle de ma manière d’aimer, d’attendre, de me protéger ou de chercher la sécurité ?”

C’est à cet endroit qu’une autre relation à soi peut commencer.

Et, plus t**d, une autre manière d’entrer en lien.

Plus claire.
Plus stable.
Plus réciproque.
Plus sécure.

Pas parce que la peur disparaît entièrement.

Mais parce qu’elle n’est plus seule à décider de la place que l’on prend dans le lien.

Après une rupture, on peut avoir besoin d’être soutenu·e.

On peut avoir besoin de comprendre.

Et parfois, on sent que l’on est prêt·e à transformer plus profondément ce qui se rejoue.

Si tu sens que cette rupture ne parle pas seulement de la personne perdue, mais aussi d’une manière de vivre le lien que tu ne veux plus répéter, mon programme “Traverser une rupture pour renaître autrement” peut t’aider à avancer vers des liens plus justes et plus sécures :

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Et toi, est-ce que cette rupture te donne l’impression de traverser seulement une perte, ou aussi de voir quelque chose se répéter dans ta manière d’aimer ?

Tu peux commencer là où tu en es aujourd'hui - avec ta douleur, tes questions, tes contradictions, ou simplement le besoin de ne plus rester seul·e avec ce qui se répète.

**Quand la peur d’être abandonné·e se déguise en preuve d’amour**Dans mon groupe privé Facebook, je rencontre souvent de...
21/08/2026

**Quand la peur d’être abandonné·e se déguise en preuve d’amour**

Dans mon groupe privé Facebook, je rencontre souvent des personnes qui ne disent pas seulement :

“Je l’aime encore.”

Elles disent plutôt, parfois sans le formuler ainsi :

“Je n’arrive pas à me détacher.”
“Je pense à lui tout le temps.”
“Je cherche encore un signe.”
“J’ai besoin de comprendre pourquoi il s’éloigne.”
“Je sens que je perds ma place.”
“Je sais que cette relation me fait souffrir, mais je n’arrive pas à lâcher.”

Et souvent, au début, tout cela est vécu comme une preuve d’amour.

Comme si l’intensité du manque prouvait la profondeur du lien.
Comme si l’impossibilité de se détacher prouvait que cette personne était “la bonne”.
Comme si l’attente, l’angoisse, l’espoir et la douleur disaient forcément : “c’est parce que j’aime vraiment.”

Mais parfois, ce n’est pas seulement l’amour qui parle.

Parfois, c’est la peur d’être abandonné·e qui prend la forme de l’amour.

Et cette nuance est difficile à entendre.

Parce qu’elle ne nie pas le lien.
Elle ne dit pas que la relation n’a pas compté.
Elle ne dit pas que les sentiments étaient faux.

Elle dit simplement que, dans certains liens, l’attachement peut devenir tellement activé que l’on ne sait plus distinguer :

ce que l’on aime vraiment,
ce que l’on espère encore,
ce que l’on ne supporte pas de perdre,
et ce que la peur transforme en urgence.

La peur d’abandon ne se présente pas toujours comme une peur.

Elle peut se présenter comme une évidence :

“Je dois lui écrire.”
“Je dois comprendre.”
“Je dois réparer.”
“Je dois attendre.”
“Je dois rester disponible.”
“Je dois prouver que je l’aime.”
“Je dois faire quelque chose pour ne pas disparaître de sa vie.”

Mais derrière cette urgence, il y a souvent une question plus profonde :

“Est-ce que je compte encore ?”

Et parfois même :

“Est-ce que j’existe encore pour quelqu’un si l’autre ne me choisit plus ?”

C’est là que le lien devient très chargé.

Parce que la personne n’est plus seulement une personne.

Elle devient une place.
Une sécurité.
Une réponse.
Une validation.
Un espoir de réparation.
Une preuve que l’on peut être choisi·e, gardé·e, préféré·e, aimé·e.

Et quand cette personne s’éloigne, ce n’est pas seulement la relation qui fait mal.

C’est toute une sécurité intérieure qui semble s’effondrer.

Alors on appelle cela amour.

Mais parfois, ce qui déborde le plus fort, c’est l’alarme d’attachement.

Cette partie de soi qui panique à l’idée de perdre le lien.
Cette partie qui préfère encore souffrir dans l’attente plutôt que sentir le vide.
Cette partie qui confond intensité et sécurité.
Cette partie qui croit que si l’on tient assez fort, peut-être que l’autre restera.

Construire une relation plus sécure demande souvent de commencer par cette distinction.

Est-ce que ce lien me nourrit vraiment ?
Ou est-ce qu’il active surtout ma peur de perdre ?

Est-ce que je me sens plus vivant·e, plus stable, plus libre dans ce lien ?
Ou est-ce que je me sens surtout en alerte, en attente, en demande, en surveillance intérieure ?

Est-ce que je choisis cette personne depuis un élan d’amour ?
Ou est-ce que je m’accroche parce qu’une partie de moi a peur de ne plus compter sans elle ?

Ces questions ne sont pas là pour se juger.

Elles sont là pour ramener de la clarté.

Parce qu’une relation sécure ne se construit pas seulement avec quelqu’un que l’on aime.

Elle se construit aussi avec une position intérieure différente.

Une position où l’on peut aimer sans se perdre.
Désirer sans s’effacer.
S’attacher sans se mettre en danger.
Être touché·e sans se laisser entièrement définir par la réponse de l’autre.

Et cela demande parfois de regarder plus profondément ce qui se rejoue.

Pas seulement dans cette rupture.

Mais dans la manière dont le lien devient vital.
Dans la manière dont l’absence devient menace.
Dans la manière dont l’attente devient preuve.
Dans la manière dont la peur prend parfois le visage de l’amour.

Après une rupture, ce n’est pas toujours la question “est-ce que je l’aime encore ?” qui ouvre le plus de clarté.

Parfois, la question plus juste est :

“Qu’est-ce que ce lien venait sécuriser en moi ?”

Et c’est souvent à partir de là qu’une autre manière d’aimer peut commencer à se construire.

Plus claire.
Plus réciproque.
Plus stable.
Plus vivante.
Plus sécure.

Si tu sens que certaines relations activent très fort la peur de perdre, l’attente ou le besoin d’être choisi·e, mon programme “Traverser une rupture pour renaître autrement” peut t’aider à comprendre ce qui se rejoue et à avancer vers des liens plus justes et plus sécures :

https://tatianaroman-emotioncoaching.com/programme-renaissance

Et toi, après une rupture, est-ce que tu arrives à distinguer ce qui relève encore de l’amour… et ce qui relève peut-être de la peur de perdre ta place dans le lien ?

Tu peux commencer là où tu en es aujourd'hui - avec ta douleur, tes questions, tes contradictions, ou simplement le besoin de ne plus rester seul·e avec ce qui se répète.

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