ARMS-Madougou

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Opiniâtre je suis.

21/05/2026

UAM TOUJOUR ROI.

16/05/2026

Un jour viendra où nous serons certainement absents. Alors forgeons un esprit qui éclaire, et un cœur qui aime. Car peut-être qu’au-delà de notre absence,ce que nous aurons semé deviendra présence.

Excellent weekend à toutes et à tous.


14/05/2026

Rappel🚨🚨
Les premières confrontations des 16 candidates du concours Épelle moi au féminin seront pour ce vendredi 08 mai 2026
Alors venez nombreux afin de soutenir vos facultés
Ne vous laissez pas racontez ce rendez-vous éclatant
Venez vivre l’expérience des amoureuses des mots
Lieu: place AB
Heure: 16h30
Ca va se savoir 🔥


14/05/2026

Qui sera la gagnante de cette deuxième édition?
La place Amadou Boubacar nous dira plus
Demain 17h.

07/05/2026

Soyez des nôtres demain pour découvrir de nouveaux mots et enrichir votre vocabulaire !

Le concours « Épelle-moi au féminin » revient pour vous faire progresser, tester vos connaissances et améliorer votre orthographe dans une ambiance conviviale et stimulante.

Ne manquez pas cette belle occasion d’apprendre tout en vous amusant !

Kalarcamera Altruiste 227 Officiel Yac Shooting Ridwane Slam Ibrahim Douassou Habibou

03/04/2026

L’humilité précède la gloire, car la vraie noblesse consiste à être meilleur que celui que l’on était hier.
ARMS-Madougou
Kalarcamera

28/02/2026

Bonne rupture

À nos mères, nos épouses, nos sœurs, nos filles, qui portent le mois de Ramadan debout pendant que tant d’hommes s’asseyent, revient un hommage que les mots ne pourront jamais entièrement mesurer.
Hommage aux femmes du Ramadan
Elles se lèvent dans l’ombre de la nuit, bien avant l’aube, quand la maison dort encore, pour préparer le sahur avec un cœur fatigué mais une foi immense.
Elles jeûnent comme tout le monde, mais portent en plus le poids des marmites, de l’eau, du feu, des marchés, des enfants, des invités et des imprévus.
À l’heure où les hommes disent “nous sommes épuisés”, elles, souvent sans se plaindre, sont encore debout, le visage brûlé par la chaleur des fourneaux mais illuminé par l’intention de plaire à Allah.

qu'Allah vous récompense de la plus belle manière.
Merci chers mère, sœur, fille...

18/02/2026

Qu’Allah fasse de ce mois béni un moment de pardon, de miséricorde et de lumière. Qu’Il accepte notre jeûne, nos prières et nos invocations, et qu’Il remplisse nos cœurs de foi, de paix et de sérénité. Ramadan Moubarak, qu’Allah nous accorde un excellent Ramadan.

Amine
Amine
Amine 🙏🏾

.

12/02/2026

Un humain véritablement engagé ne cherche ni gloire ni titre : il bâtit, souvent dans le silence, ce que d’autres détruisent par le désintérêt.
Il donne à son pays ce que l’école ne peut enseigner la foi dans l’avenir, le courage d’espérer, la discipline du devoir. Il comprend que servir les siens, c’est se donner soi-même : son temps, son énergie, parfois même son confort, pour qu’un autre demain soit possible.
Le militantisme authentique, c’est aimer sans posséder, défendre sans attendre, construire sans se lasser. C’est croire, envers et contre tout, que chaque geste de bien est une pierre à l’édifice commun. Et si l’humain peut offrir à son pays une chose inestimable, c’est son exemple celui d’un citoyen debout, lucide et fidèle, qui transforme sa colère en œuvre et son rêve en responsabilité.

de l'

11/02/2026

LE CRI DU CŒUR D'UN IMPAVIDE.
Camarades,
‎Camarades militantes et militants de l’école nigérienne en général,En ce jour où les démarcheurs du cadre ont décidé de manifester et montrer le déshonneur qu'ils plantent dans le cadre a l'occasion du mouvement histoire du 9 février, nous ne sommes pas seulement rassemblés pour nous souvenir. Nous sommes là pour dire notre vérité, pour dire notre douleur, pour dire notre colère. Car quelque chose, cette année, a profondément défiguré l’esprit de cette journée.Le 9 février n’est pas une fête populaire. Ce n’est pas un festival. Ce n’est pas un spectacle. Le 9 février, c’est le jour où des camarades ont été assassinés parce qu’ils ont choisi la dignité plutôt que la soumission, la lutte plutôt que le silence. C’est une date sacrée, trempée dans le sang de nos martyrs. une date ayant contribué a l'histoire du pays. Et pourtant, que voyons nous aujourd’hui ? Malgré la prière faite et la lecture du saint coran pour le repos éternel de l'âme de ces martyrs.
‎Le cadre a changé. L’endroit de célébration a été déplacé (depuis nos jeunes âgés le rond-point Kennedy est reconnu comme la place des Martyrs) comme on déplace une simple activité ordinaire, sans respect pour la charge historique et symbolique des lieux marqués par le sang de nos camarades. Là où la douleur et la détermination devraient dominer, on installe des artistes pour chanter, divertir, les gens ne voient que le nombre des participants pour plaire a quelques individus. On donne à cette journée l’allure d’une fête, alors qu’elle devrait rester une journée de deuil et de combat.Comme si cela ne suffisait pas, des autorités sont présentes, notamment des membres du CNSP. Qu’on ne se trompe pas : ce n’est pas leur présence physique qui choque le plus, c’est la manière dont on les accueille. On déroule le tapis, on sourit, on se montre sur les photos, on cherche l’estime du pouvoir, alors que cette date du février devrait être un moment pour interpeller, pour rappeler les exigences de justice, de vérité, de liberté. Ce jour n’est pas une opportunité de rapprochement avec les autorités, c’est une tribune pour la parole libre des scolaires.Je le dis avec amertume : des camarades dirigeants d’aujourd’hui, à la tête de nos sections sans exception, ont vendu le cadre. Ils ont bradé la rigueur de la commémoration contre la facilité du spectacle. Ils ont préféré le confort de la proximité avec le pouvoir à la fidélité à l’esprit de l’USN. Ils ont oublié que le rôle d’un dirigeant scolaire n’est pas de plaire, mais de tenir une ligne, coûte que coûte, en respect des martyrs.Oui, aujourd’hui, les martyrs pleurent de leurs tombes. Ils pleurent de voir que la journée pour laquelle ils ont donné leur vie est transformée en scène animée, en fête encadrée, en moment de communication politique. Ils pleurent de voir que le lieu de leur sacrifice est relativisé, déplacé, traité comme un détail logistique. Ils pleurent de voir que leurs camarades de 2026 acceptent ce glissement sans frapper du poing sur la table.Moi, je parle en militant, en défenseur de cette mémoire, en camarade respectueux de ces martyrs. Je ne peux pas me taire. Je ne peux pas faire semblant de trouver cela normal. Je ne peux pas applaudir quand, sous nos yeux, la symbolique date du février est vidée de son contenu.Je veux dire à nos dirigeants du CD et de toutes les sections de l'USN (UENUN la séction mère...) :
‎Quand vous acceptez ce changement de cadre sans débat, vous trahissez une partie de l’héritage de l’USN.
‎Quand vous laissez des artistes transformer la douleur en distraction, vous manquez de respect aux tombes de nos camarades.
‎Quand vous vous habituez à la présence des autorités sans les interpeller, sans poser les vraies questions, vous renoncez au rôle historique des scolaires dans ce pays.
‎Un militant digne de ce nom ne vend pas la mémoire de ses martyrs.
‎Un militant digne de ce nom ne laisse pas le 9 février devenir un décor pour la communication des uns et des autres.
‎Un militant digne de ce nom défend le cadre, le lieu, le ton, l’esprit de cette journée, même si cela dérange, même si cela fâche.Camarades,
‎Nous devons avoir le courage de dire que cette année, quelque chose ne va pas. Nous devons avoir le courage de dire que nous ne sommes pas d’accord. Nous devons avoir le courage de dire que nous voulons un retour à une commémoration digne :dans un cadre symboliquement juste,sans folklorisation de la douleur,sans récupération politique,avec la voix forte, indépendante et courageuse de l’école nigérienne.Honorer les martyrs, ce n’est pas les citer dans des discours, c’est rester fidèles à ce pour quoi ils sont tombés. Honorer les martyrs, ce n’est pas chanter au-dessus de leurs tombes, c’est refuser qu’on transforme leur sacrifice en spectacle. Honorer les martyrs, c’est protéger le 9 février contre toutes les formes de banalisation et de marchandage.Aujourd’hui, je prends la parole pour dire mon mécontentement, ma colère, mais aussi mon engagement. Je refuse d’être complice de cette dérive par mon silence. Je choisis le camp de ceux qui veillent jalousement sur la mémoire de nos martyrs.Que nos camarades tombés sachent ceci :
‎Nous n’acceptons pas que leur sang soit utilisé comme décor.
‎Nous n’acceptons pas que leur journée devienne une fête.
‎Nous n’acceptons pas que leur mémoire soit vendue.Gloire à nos martyrs.
‎Honte à la compromission.
‎Et que vive une USN fidèle à son histoire et à ses principes.
‎Je vous remercie.

‎Le camarades ancien DCP de la FSEG
‎DGA CBAMS/UENUN
‎L'OPINIATRE MADOUGOU
‎L'IMPAVIDE DE L'UENUN

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