Femme, tu es,
femme, tu le resteras toujours.
Élève nous encore plus haut et encore plus loin, et mènes nous vers notre destination.
Tu es la plus belle créature de Dieu,
la plus sublime
et la plus magnifique.
Bonne fête à toutes les femmes du monde
Clinique Electorale
Augmenter le taux de représentativité des femmes et des jeunes aux élections locales, régionales, législatives et présidentielles au Mali
Dans le cadre de l’augmentation du taux de représentativité des femmes aux élections communales et régionales de 2015 dans la région de Tombouctou en particulier et au Mali en général, des efforts doivent être déployés par plusieurs institutions publiques et privées en matière de prise en charge des défense des droits des femmes, du développement de la transversalité du genre. Nonobstant cette réa
10/02/2020
COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES
DU MERCREDI, 05 JUIN 2019
Le Conseil des Ministres s'est réuni en session ordinaire, le mercredi, 05 juin 2019 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence de Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République.
Après examen des points inscrits à l'ordre du jour, le Conseil a :
- adopté des projets de texte ;
- procédé à des nominations ;
- et entendu des communications.
AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES
AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE
Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Marrakech (Maroc), le 06 avril 2019, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Islamique de Développement (BID), relatif au financement du Programme pour l’Education des Enfants hors Ecole au Mali.
Par cet accord, la Banque Islamique de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 33 millions 300 mille Dollars des Etats Unis d’Amérique, soit 18 milliards 315 millions francs CFA.
La mise en œuvre du Programme permettra de scolariser 596 mille 597 enfants non scolarisés sur la période 2018-2021 et de leur fournir une éducation de qualité. Le programme couvrira toutes les Académies d’Enseignement.
Les bénéficiaires directs du Programme sont les enfants de 7 à 12 ans qui ne sont pas scolarisés et dont au moins 50% de filles.
AU TITRE DU MINISTERE DU DIALOGUE SOCIAL, DU TRAVAIL ET DE LA FONCTION PUBLIQUE
Sur le rapport du ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant allocation d’une indemnité de logement aux fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée.
Le projet de décret fixe les montants mensuels de l’indemnité de logement accordée aux fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’Education surveillée.
Son adoption s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des engagements du Gouvernement avec les partenaires sociaux du secteur des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée et contribuera à l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel bénéficiaire.
AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES
Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :
AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE ET DU COMMERCE
- Conseillers techniques :
Madame Mariame MAIGA, Ingénieur d’Agriculture ;
Monsieur Boubacar BALLO, Inspecteur des Services Economiques ;
Madame DIARRAH Assa SYLLA, Administrateur civil ;
Monsieur Issa Idrissa MAIGA, Inspecteur des Services Economiques ;
Monsieur Oumar Alassane KOUYATE, Magistrat.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA PROMOTION DE L’INVESTISSEMENT PRIVE, DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES ET DE L’ENTREPRENARIAT NATIONAL
- Chargés de mission :
Monsieur El Hadji Abdou Ishaq MAIGA, Journaliste/Communicateur ;
Monsieur Souleymane DIALLO, Economiste/Communicateur.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
- Secrétaire Général : Monsieur Drissa GUINDO, Inspecteur de la Jeunesse et des Sports.
- Conseillers techniques :
Madame DICKO Marie Elisabeth DEMBELE, Inspecteur des Services Economiques ;
Monsieur Yacouba Garba MAIGA, Professeur d’Enseignement secondaire ;
Monsieur Boucary TOGO, Administrateur du Travail et de la Sécurité Sociale.
AU TITRE DU MINISTERE DELEGUE AUPRES DU MINISTRE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES, CHARGE DU BUDGET
- Chef de Cabinet : Monsieur Sékou TRAORE, Magistrat.
AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication relative au document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle sur la période 2020-2022.
Le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle permet au Gouvernement d’informer les députés sur l’évolution des finances publiques et sur les objectifs, les orientations et les contraintes de la politique budgétaire à moyen terme.
Il présente le niveau global des recettes attendues de l’Etat par grandes catégories d’impôts et de taxes et les dépenses budgétaires par grandes catégories de dépenses. Il indique également l’évolution de la dette du secteur public et fixe les objectifs à atteindre sur le moyen terme en matière d’équilibre budgétaire et financier.
Le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle prend en compte les priorités d’allocation du Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement durable 2019-2023.
Il est établi sur la base d’une prévision de croissance réelle de 4,8% en moyenne et un taux de pression fiscale de 16,5% en moyenne sur la période 2020-2022.
Les ressources budgétaires sont estimées en 2020 à 2 mille 331 virgule 1 milliards de F CFA, elles atteindront en 2022 environ 2 mille 714 milliards de F CFA.
Les dépenses se situent à environ 2 mille 638 milliards de F CFA en 2020 et 3 mille 90 virgule 4 milliards de F CFA en 2022.
Sur la période 2020-2022, la politique budgétaire sera soumise à des contraintes diverses et variées. Ces contraintes sont entre autres l’obligation de respecter les critères de convergence communautaire de l’UEMOA et de la CEDEAO, la mise en œuvre des engagements souscrits avec le FMI dans le cadre du Programme économique et financier et le service de la dette intérieure.
Le document préconise une amélioration de la mobilisation des ressources et une rationalisation des dépenses publiques.
Les dépenses seront orientées vers la prise en charge des engagements du Gouvernement pour lesquels la priorité sera accordée en termes d’allocations budgétaires, notamment à :
- la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ;
- la loi d’orientation et de programmation militaire (deuxième phase) ;
- la loi d’orientation et de programmation relative à la sécurité intérieure 2017-2021 ;
- l’allocation de 15% des ressources budgétaires au secteur de l’Agriculture ;
- le financement des investissements structurants dans les secteurs productifs ;
- la consolidation des acquis sociaux et le renforcement du capital humain ;
- le renforcement de la décentralisation budgétaire en vue de l’atteinte de 30% des recettes budgétaires transférées aux collectivités territoriales.
AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS ET DE LA MOBILITE URBAINE
Sur le rapport du ministre des Transports et de la Mobilité urbaine, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication relative au rapport d’évaluation du Programme de Pluies provoquées de 2006 à 2016.
Le programme de pluies provoquées a démarré en 2006 et vise à réduire l’impact des déficits pluviométriques sur les productions agropastorales et sur la production de l’énergie hydro-électrique sur l’ensemble du territoire national.
Les résultats de la mise en œuvre du Programme ont été jugés satisfaisants. Toutefois, il est apparu nécessaire de procéder à son évaluation pour mesurer les progrès réalisés, déceler les insuffisances et apporter les solutions.
Le présent rapport, élaboré dans ce cadre, fait une comparaison des moyennes des différents paramètres, calculés sur la période 1998-2005 et la période 2006-2016.
Les résultats de l’analyse indiquent une augmentation :
- de 15,8% du taux de la pluviométrie et de 6,4% pour le nombre de jours de pluies ;
- des superficies moyennes emblavées et des rendements céréaliers en particulier le riz, le maïs, le mil et le sorgho ;
- des productions fourragères.
Le rapport d’évaluation fait également le point des impacts du Programme, notamment sur le secteur des productions animales, le plan hydrologique, l’environnement.
Il relève les insuffisances du Programme et formule des recommandations dont la mise en œuvre permettra entre autres :
- de renforcer la lutte contre la sécheresse et l’adaptation aux changements climatiques ;
- de contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à l’amélioration des pâturages ;
- de renforcer la production de l’énergie hydroélectrique.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE
Sur le rapport du ministre de l’Education nationale, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication relative au Programme décennal de développement de l’éducation et de la formation professionnelle 2019-2028 et son plan d’actions pluriannuel budgétisé 2019-2022.
En vue de disposer d’un cadre référentiel pour l’ensemble des acteurs et partenaires du secteur de l’éducation et de la formation professionnelle et d’améliorer la qualité de l’éducation, le Gouvernement met en œuvre depuis 1998 le programme décennal de développement de l’éducation.
La mise en œuvre des différents programmes a permis d’enregistrer des résultats significatifs qu’il convient de consolider.
Le Programme décennal de Développement de l’Education et de la Formation professionnelle 2019-2028 est élaboré dans ce cadre.
Il est articulé autour des orientations stratégiques ci-après :
- l’amélioration de l’efficacité du système éducatif ;
- l’amélioration de la formation et de la gestion des enseignants ;
- la promotion de l’accès équitable et inclusif à une éducation de base de qualité pour tous ;
- le renforcement de la gouvernance et de la résilience du secteur.
La mise en œuvre des activités du Programme décennal de Développement de l’Education et de la Formation professionnelle permettra notamment :
- d’améliorer le rendement du système éducatif ;
- de favoriser l’employabilité et l’insertion socio-professionnelle des jeunes ;
- de disposer d’enseignants bien formés et en nombre suffisant ;
- de renforcer les capacités d’accueil du système éducatif et la formation professionnelle ;
- d’assurer la gestion optimale des ressources humaines, matérielles et financières ;
- d’améliorer les mécanismes de prévention et de gestion des risques et vulnérabilités aux conflits et catastrophes naturelles.
Le Programme décennal de Développement de l’Education et de la Formation professionnelle est assorti d’un plan d’actions pluriannuel 2019-2022. Son financement sera assuré par l’Etat, les partenaires techniques et financiers et les collectivités territoriales.
Bamako, le 05 juin 2019
Le Secrétaire général du Gouvernement,
Madame SANOGO Aminata MALLE
Officier de l’Ordre national
COMMUNIQUE DE PRESSE N°002/05/2019
SUR LA TENUE DES ELECTIONS LEGISLATIVES EN REPUBLIQUE DU MALI
Initialement prévues pour les 28 octobre (1er tour) et 18 novembre 2018 (2ème tour), les élections législatives, qui devraient consacrer le renouvellement de l’Assemblée Nationale du Mali (Parlement), ont fait l’objet d’un premier report pour les 25 novembre et 16 décembre 2018, avant un report sine die, suite à l’avis N°2018-02/CCM de la Cour Constitutionnelle du 12 octobre 2018 ouvrant la voie à une prorogation de six (6) mois du mandat de la législature en cours.
Dans son rapport précédent sur les concertations régionales, le Pool d’Observation Citoyenne du Mali (POCIM) avait souligné le caractère unilatéral et peu transparent des motivations d’un tel report, la Cour ayant invoqué, à la requête des autorités, des circonstances de force majeure sans toutefois les expliciter.
La Mission d’observation de long terme du POCIM (MOE POCIM) estime, en tout état de cause, que cette mesure a porté un coup certain à la légitimité de la représentation nationale à un moment crucial de l’histoire politique du pays marquée par la question de la pérennisation des acquis démocratiques du passé.
A un mois de la fin de la prorogation de l’actuelle législature, la MOE POCIM note qu’aucun acte du gouvernement n’est venu matérialiser sa volonté réelle de tenir les élections législatives attendues, au-delà de la classe politique, par tout le peuple malien afin de résorber la crise de légitimité que connait l’Assemblée Nationale.
De ce qui précède, la MOE POCIM estime qu’il est impérieux et opportun pour le gouvernement de mission, mis en place le 5 mai 2019, de relancer formellement le processus électoral en publiant un nouveau Chronogramme réaliste. Ceci est conforme aux engagements pris par l’Etat malien à travers la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (Art. 2 et 3) ainsi que le Protocole de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur la démocratie et la bonne gouvernance (Art. 2.2) qui prescrivent le respect de la durée des mandats électifs politiques et la tenue régulière des élections « aux dates ou périodes fixées par la Constitution et les lois électorales ».
La MOE POCIM, en vertu du droit à l’information et du principe de transparence, souligne l’obligation qui pèse sur les gouvernants d’informer l’opinion publique et les citoyens maliens sur les préalables et les éventuels blocages à l’organisation dans les meilleurs délais du scrutin législatif ainsi que les mesures envisagées ou mises en œuvre en la matière.
Enfin, la MOE POCIM invite la classe politique et les autres forces vives de la Nation à privilégier le dialogue et la concertation en vue des mesures transitoires nécessaires après le 30 juin 2019, date de la fin du mandat prorogé des députés.
La MOE POCIM demeure mobilisée et vigilante pour suivre l’évolution de la situation politique sur toute l’étendue du pays.
Bamako, le 22 mai 2019
Le Chef de mission
Ibrahima SANGHO
COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI, 27 AVRIL 2018
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION
Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale à l’occasion de l’élection du Président de la République.
Le collège électoral est convoqué le dimanche 29 juillet 2018, sur toute l’étendue du territoire national et dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali, à l’effet de procéder à l’élection du Président de la République.
Si aucun candidat n’obtient la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour, un second tour de scrutin aura lieu le dimanche 12 août 2018.
La campagne électorale à l’occasion du premier tour est ouverte le samedi 07 juillet 2018 à zéro
heure. Elle est close le vendredi 27 juillet 2018 à minuit.
La campagne électorale à l’occasion du second tour, s’il y a lieu, est ouverte le lendemain de la proclamation des résultats définitifs du premier tour. Elle est close le vendredi 10 août 2018 à minuit.
Le projet de décret adopté est initié en tenant compte des exigences constitutionnelles et des délais fixés par la loi électorale en matière de convocation du collège électoral, d’ouverture et de clôture de la campagne électorale à l’occasion de l’élection du Président de la République.
Bamako, le 27 avril 2018
Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 21 mars 2018
AU TITRE DU MINISTÈRE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DÉCENTRALISATION
Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant modification de la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale.
La Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale, en dépit des améliorations qu’elle apporte à notre système électoral, révèle dans son application certaines difficultés et insuffisances qu’il convient de prendre en charge.
Le présent projet de loi est adopté dans ce cadre et apporte à la loi électorale un certain nombre d’innovations dont :
- la suppression du vote par anticipation des membres des Forces armées et de sécurité ;
- la création des commissions de centralisation au niveau des Régions, du District, des Cercles, des Ambassades et des Consulats pour le scrutin référendaire ;
- la fixation d’un délai au ministre chargé de l’Administration territoriale, pour la proclamation des résultats provisoires du référendum ;
- le choix du nom de famille comme fondement de l’ordre alphabétique observé pour l’inscription des électeurs sur les listes électorales ;
- la fixation de la durée de résidence minimum pour être inscrit sur la liste électorale de la commune du lieu de résidence ;
- la précision apportée aux opérations d’inscription sur les listes électorales ;
- l’extension au représentant de l’Etat dans le District, à l’Ambassadeur et au Consul des autorités chargées de notifier la décision de rejet de l’inscription sur les listes électorales aux intéressés ;
- le remplacement de la carte NINA par la carte d’électeur ;
- la précision des informations figurant sur le bulletin de vote ;
- la fixation d’un nombre minimum d’électeurs que doit comprendre un bureau de vote ;
- la consultation des représentants des partis politiques pour la création de bureaux de vote ;
- la possibilité donnée à la Majorité et à l’Opposition de proposer des assesseurs ;
- la réglementation plus stricte du vote par procuration ;
- le recentrage des niveaux de centralisation des résultats au cercle et au District.
Le projet de loi prévoit également, en cas de non disponibilité de la carte d’électeur, pour les électeurs inscrits sur les listes électorales, la possibilité d’utiliser la carte NINA comme carte d’électeur.
09/03/2018
Être femme c est être forte!
Être femme c est aimer!
Être femme c est pardonner, partager, protéger , c est materner!
Être femme c est rester dévouer quand on saigne de l âme!
Être femme c est une chance!
* Être une femme épanouie c est avoir à ses côtés un homme qui reconnaît notre valeur et nous soutient. Spécial grand Merci à tous ces hommes qui savent afficher le sourire sur les visages des femmes, Mamans, sœurs et épouses que nous sommes! Merci Tonton Sadou Abidine Diallo pour la grande considération !
Vive la clinique Electorale!
ELECTIONS CONSEIL EGIONAL DE SEGOU : LE THEATRE DU TRIBUNAL TERMINE. LE RENDEZ-VOUS EST DONNE POUR LE TERRAIN.
« La plainte est mal fondée » voici la réponse que le tribunal de Ségou, a donné comme réponse à la requête du parti politique union pour la république et la démocratie, URD, contre la liste de candidatures du regroupement de partis politiques RPM-Adema-CODEM-CNID-ASMA-UMRDA-YELEMA-FARE-MIRIA-APR-Modec, pour les élections du conseil régional de Ségou. Le délibéré a été livré ce mercredi 15 novembre au tribunal de Ségou. Dans cette plainte rédigée par le président de l’URD, Soumaila Cissé, il est reproché à Siaka Dembélé, tête de liste RPM-Adema-CODEM-CNID-ASMA-UMRDA-YELEMA-FARE-MIRIA-APR-Modec, d’être un fonctionnaire des collectivités territoriales dans la région de Ségou. Donc ne peut pas être candidat aux élections régionales dans la région de Ségou selon la nouvelle loi électorale.
Le cas de cette plainte de l’URD avait été exposé le lundi 13 novembre dernier au tribunal de Ségou. Au cours de cet exercice, les deux parties avaient apporté des preuves. C’est sur la base de tout que le tribunal de Ségou a décidé de la mal fondée de ladite plainte. Chose qui prouve que la liste portée par Siaka Dembélé est bien valable.
Cette situation de Siaka Dembélé fonctionnaire des collectivités territoriales et Siaka Dembélé, président actuel du conseil régional de Ségou, nous l’avions écrit au paravent, tout en démontrant qu’il ne s’agit pas de la même personne. Pour ce faire, nous avions fait parler le Siaka fonctionnaire de collectivités territoriales. Dans sa déclaration, l’administrateur de la mairie de la commune rurale de Bancoumana, avait décliné toute son identité et dévoilé les erreurs administratives dont il a été victime et pourquoi, on le confond aujourd’hui avec le président du conseil régional de Ségou. Il nous avait dit : « « Je me nomme Siaka Dembélé. Je suis né en 1970 à San. Mon père est feu Mamadou dit Zanké et ma mère est feue Aissata Tangara.
J’ai commencé à être fonctionnaire des collectivités territoriales à parti de novembre 1999, dans la commune rurale de Karaba. Je fais partie des tous premiers agents qui ont été recrutés en tant que fonctionnaires des collectivités. Il y’a eu une décision d’avancement, par rapport aux agents des collectivités. Je faisais partie de ses agents qui ont bénéficié de cet avancement. Mais il s’est trouvé sur cette décision que moi, Siaka Dembélé, mon numéro matricule c’est 01 151 CTD ; je me suis retrouvé au conseil régional de Ségou. Sur la décision c’est écrit : numéro matricule 01 151 CTD, Siaka Dembélé CR SEGOU, c’est-à-dire conseil régional Ségou. Sans autre précision. Maintenant, moi, n’ayant pas vu mon nom avec ma commune, il a fallu que j’aille aux renseignements. Je me suis rendu à Bamako au niveau de la fonction publique des collectivités pour en savoir. Je suis allé et rencontré le chargé des ressources humaines. Je l’ai dit que est ce qu’il n’y’a pas une erreur sur ma commune ? Je l’ai dit que je me suis retrouvé avec l’assemblée régionale de Ségou. Donc, le chargé des ressources humaines, en son temps, monsieur Fofana, m’a dit qu’effectivement, il y’a eu une erreur et le président de l’assemblée régionale a même appelé, pour demander la correction. Et que la correction est déjà prise en charge. Je l’ai dit que je me suis déplacé de Karaba, jusqu’ici, par rapport à ça. Donc s’ils peuvent corriger pour ne pas créer d’amalgame au niveau de ma commune. Je pense que depuis ce jour, on a pris en charge la correction. Tout récemment, il y’a eu un autre avancement, maintenant je me suis retrouvé avec ma commune, la commune de Karaba. En novembre 2016, j’ai été muté dans la commune de Bakouma maintenant. Actuellement, je vous parle étant dans mon bureau. Donc vraiment c’est un peu ça, le problème ».
Voilà qu’aujourd’hui la justice nous a donné raison. Et la liste de candidatures dont Siaka Dembélé, président du conseil régional de Ségou reste en course pour la conquête du fauteuil du conseil régional de Ségou, dont il est le locataire. Le reste de la lutte électorale devrait se faire sur le terrain à la conquête des électeurs.
Cette plainte de l’URD, ne peut être qualifiée que de théâtrale pour qui connait le font du problème. Cette histoire de Siaka Dembélé, fonctionnaire des collectivités territoriales a été dévoilé par un des pionniers de la presse à Ségou. Ce dernier, non content du mal qui est entre lui et le président du conseil régional est engagé à tout pour nuire à la réputation du président Siaka Dembélé. Cette affaire de fonctionnaire de collectivités territoriales est une des actions de vengeance dudit journaliste. C’est pourquoi, lors des primaires du RPM, il avait donné cette information, au candidat Ibrahim Coulibaly de Banankoro, pour barrer la route au candidat Siaka Dembélé de Yangasso. A ce niveau, des preuves avaient été apportées par les partisans de Siaka Dembélé et le choix fut porté, à l’unanimité, sur Siaka Dembélé. Malheureusement, c’est cette même procédure revancharde qui va continuer et tomber dans les mains de l’URD. L’URD sans bien analyser la véracité de la chose a introduit sa plainte contre la liste de candidatures de regroupement de partis politiques RPM-Adema-CODEM-CNID-ASMA-UMRDA-YELEMA-FARE-MIRIA-APR-Modec. Voilà que l’URD, un grand parti politique, leader de l’opposition, tombe dans des erreurs folkloriques et futiles.Source : DOUBA DEMBELE RADIO KLEDU SEGOU
Ousmane Sy : Et si l'élection présidentielle n’était pas possible en Juillet 2018. On fait quoi ?
octobre 31, 2017
Conformément à la Constitution en vigueur, le 28 juillet 2018 les électeurs maliens seront appelés à se rendre aux urnes pour élire le Président de la République. Déjà l'effervescence commence à se faire sentir dans les différents états-majors politiques à travers les discours et les mouvements des leaders. Mais comme en juillet 2013, cette élection présidentielle se tiendra dans un pays plongé dans une profonde crise politico-institutionnelle, économique et sociale qui est loin de se résorber.
L'Accord de Ouagadougou signé en 2013 avec les mouvements armés de l'époque suivi des rencontres que le Président Dioncounda Traoré a eu avec l’ensemble des acteurs politiques, sociaux et institutionnels du pays ont rendu possible la tenue des présidentielles et des législatives sur toutes les parties du territoire national et au final l'acceptation des résultats par toutes les parties en compétition. Mais en 2018, si les tendances actuelles se poursuivent, l'aggravation et extension de l'insécurité et l'exacerbation des antagonismes qui s’aiguisent de plus en plus porteront de grandes incertitudes sur la possibilité de tenir des élections dans des conditions acceptables.
En 2013, c'est l'absence de l'administration d’Etat en raison de l'insécurité dans les régions de Kidal, Gao, Tombouctou et les cercles de Tenenkou, de Douentza et de Youwarou qui rendait incertaine la tenue des élections. L’aggravation des tendances actuelles, que rien ne semble inverser, risque d'élargir fortement la liste des circonscriptions administratives où aucune élection avec des résultats acceptables ne sera possible. Aux régions et aux cercles déjà cités, qui sont loin d’être stabilisés, s'ajoutent de nos jours tous les cercles de la région de Mopti, des parties de plus en grandes des cercles de San, Tominian, Niono et Macina dans la région de Ségou et des parties des cercles de Banamba et de Nara dans la région de Koulikoro. Au total et en dehors des villes chef lieu de cercle ou de communes, l'administration d'Etat n'a de présence territoriale effective que sur moins de 50 % des 49 cercles du pays. Rien n'indiquent qu’une d'amélioration est envisageable à court terme.
En toute lucidité, l'ensemble des acteurs de la scène politique, partisans et non partisans, devrait envisager le scénario de la non possibilité d’organiser des élections en juillet 2018. Si cette hypothèse se confirmait que faudra t-il faire pour éviter à notre pays une nouvelle aventure ? D'ailleurs, sans le mettre au cœur du débat, les promoteurs de la révision constitutionnelle avortée avaient tenté une réponse en mettant dans leur projet la possibilité pour le Président en place de continuer jusqu'à ce que l'élection soit possible (le schéma à la RD Congo). La Constitution en vigueur n'ayant rien prévu en dehors de la tenue à date de la présidentielle, seule une transition imposée ou consensuelle peut être envisagé si d'aventure la tenue de l'élection n'était pas possible.
Si nous écartons le scénario d’une transition imposée par des putschistes militaires ou civiles, seul celui d'une transition républicaine et républicaine est envisageable. Ne rien entendre, rien dire et surtout ne rien voir venir nous a valu la bande de Sanogo et l'offensive des groupes armés qui ont ouvert les portes du pays aux hordes jihadistes en 2012.
Ne m’interroger pas sur les tenants et les aboutissants de cette transition que je ne souhaite pas. Cependant le réalisme doit nous amener collectivement à envisager le pire et à nous s’y préparer. Pour éviter le scénario catastrophe, qui peut venir, l’ensemble des acteurs politiques et sociaux du pays, partisans et non partisans, devraient travailler dès à présent à rendre possible, même pour un temps, des convergences en érigeant des ponts à la place des frontières qui les éloignent les uns des autres.
Une sagesse de chez nous dit : « si tu te mets devant ta porte en ne sachant pas où aller; il se trouvera toujours un passant qui te prendra par la main pour te conduire où il veut ». Donnons une destination collectivement discutée et acceptée à notre pays pendant qu’il est encore temps.
Les candidats indépendants, des partis politiques et des groupements de partis politiques ont jusqu'au jeudi minuit pour déposer leurs listes de candidatures pour les élections communales partielles, locales et régionales du Mali.
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